Speaker #0Tu veux te spécialiser dans les lockspins ? Bienvenue sur Monalisa Locks & Business. Nous, on a lancé notre propre marque de lockspins, Monalisa Locks, pensée pour les femmes afro-caibéennes et vertes queues. Et aujourd'hui, on te partage tout ce qu'on aurait aimé savoir dès le départ pour que tu gagnes du temps, de l'argent, et que tu deviennes une officielle spécialisée dans les lockspins qui travaillent excellemment et qui vendent vraiment. L'épisode du jour fait suite à une conversation que j'ai eue avec une coiffeuse qui me disait Merci. qu'elle envisageait de se former au LOCS et qu'elle avait donc contacté une professionnelle qui proposait de la formation et que la personne lui avait dit qu'il y avait tellement de demandes sur le marché qu'en fait elle était obligée de former pour pouvoir répondre à cette demande parce qu'elle-même était débordée. Donc aujourd'hui je voudrais qu'on aborde ce discours parce que je pense qu'elle n'est pas la seule à l'avoir entendu et je pense que plein de formatrices le disent aussi. Donc si tu t'intéresses au log, si tu t'intéresses à la formation ou si c'est peut-être un projet de reconversion ou que tu souhaites ajouter cette activité à ce que tu fais déjà actuellement, on va en parler. Parce que les phrases telles que j'ai tellement de demandes que je ne peux pas toutes les honorer ou je suis obligée de former sinon je n'aurai plus de vie ou alors la demande est énorme et il y a de la place pour tout le monde. Eh bien tout ça, ça peut être vrai et vraiment je le souhaite sincèrement aux personnes qui tiennent ce discours-là. Mais ce qui m'intéresse aujourd'hui, ce n'est pas ça. Ce qui m'intéresse, c'est ce que ce discours va créer chez la personne qui l'écoute, donc chez toi. Parce que selon la manière dont c'est entendu, ça peut donner l'impression que la clientèle est déjà là, que le plus dur est déjà fait, ou alors que maîtriser la technique suffira à remplir ton planète. Et nous, chez Mona Lisa Lox, on a une autre lecture du terrain que je vais te partager parce que rien ne dit que ce soit la meilleure. Mais elle a le mérite d'être basée sur ce qu'on a vécu et les leçons qu'on a attirées. Donc quand une formatrice ou une lopticienne explique qu'elle a déjà, elle a décidé de former parce qu'elle est débordée, parce qu'elle a trop de demandes, parce qu'elle ne peut pas, elle ne peut plus tout gérer toute seule, ce n'est pas ce qu'elle dit qui est forcément intéressant, c'est ce que toi tu entends. Parce que dans ta tête, ce discours-là, il n'est pas neutre. Tu l'interprètes, tu vas le transformer et ça va créer des images mentales dans ton esprit. La première image qui va arriver et qui arrive souvent, c'est celle-ci. C'est celle que la demande est énorme. Tu t'imagines un flot continu de clientes, des messages tous les jours, des demandes auxquelles on ne peut même plus répondre. Et forcément, ça te rassure parce que tu te dis, OK, le marché existe vraiment. OK, donc ce n'est pas un pari risqué. que de me former et de me former avec cette personne-là. La deuxième chose que ce discours te fait entendre, souvent sans que tu t'en rendes compte d'ailleurs, c'est que le marché est saturé de clientes et pas forcément de professionnels. Autrement dit, il y a plus de demandes que d'offres. Donc, il manque des mains, il manque des personnes formées et il y a de la place. Et là, tu commences à te projeter. Tu te dis que le problème n'est pas la clientèle. parce qu'elle existe. C'est juste qu'il n'y a pas de personnes formées pour pouvoir répondre à cette demande et il n'y a pas de personnes formées qui soient disponibles. Ensuite, il y a une idée qui est encore plus forte, mais un peu plus subtile. C'est que si tu te formes avec cette personne, eh bien, tu vas récupérer naturellement les clientes qu'elle ne peut pas coiffer. Et même si ce n'est jamais dit clairement, même si ce n'est pas promis noir sur blanc, on ne va pas te l'écrire ça, c'est un peu suggéré. Par la logique du discours que la personne va tenir, par la manière dont c'est présenté et dont ses cerveaux vont faire le lien tout seul. Puisqu'elle refuse du monde, eh bien, je vais me former avec elle et forcément, quelques-unes viendront vers moi. Quand elle ne sera pas disponible, c'est vers moi qu'elle va renvoyer toutes les personnes, toutes les demandes qu'elle a et qu'elle ne peut pas assumer. Et à ce moment-là, sans t'en rendre compte, tu commences à t'imaginer une petite transition. Tu te dis, je n'aurai pas à passer par... Cette phase difficile, la phase où personne ne te connaît. Ton téléphone ne sonne pas, tu te demandes si tu as fait le bon choix. Tu te dis que cette phase-là sera sans doute plus courte, voire inexistante, tout simplement parce que tu t'imagines qu'on va te faciliter les choses en te formant avec cette personne. Et puis il y a cette dernière idée qui vient, le fait que ce sera rapide, ce sera fluide. Tu te dis que tu vas gagner du temps. que tu ne vas pas mettre deux ans à construire ta clientèle, que tu vas éviter certaines erreurs. Et franchement, je te comprends, c'est humain, c'est logique. Quand on se forme, on ne cherche pas la difficulté. On cherche juste de la clarté, on cherche de la compétence, on cherche de la sécurité, on cherche aussi des repères. Et le piège, ce n'est pas du tout dans l'intention de la formatrice. Je ne dis pas que les personnes qui forment, les logiciennes qui forment, ont ça en tête quand elles te disent qu'elles sont débordées, qu'elles ne peuvent pas assumer toute la demande. Pas du tout. si Encore une fois, dans l'interprétation que 3 tu fais de son discours. À partir de ce moment-là, tu risques de confondre deux choses qui sont importantes. La première, c'est qu'elle te donne la preuve qu'il y a un marché qui existe, oui. Et la deuxième, c'est la garantie que ce marché va te choisir 3. Deux choses totalement distinctes. Oui, il y a des clientes, mais ça ne veut pas dire que parce que tu es formé et particulièrement formé avec cette personne, que les clientes viendront vers toi. Et c'est exactement là que le décalage... peut commencer. Il y a un point qui est vraiment central quand on parle de formation, de reconversion ou de création de clientèle, tout simplement. La demande n'est pas automatique et la demande n'est pas transférable. Et ça, ce n'est pas juste mon opinion. Ce n'est pas de la théorie. C'est vraiment quelque chose qu'on observe encore et encore sur le terrain. Quand on parle de demande, on en parle souvent comme si c'était quelque chose d'abstrait, comme un flux, un volume, un chiffre. un nombre de clientes, mais en réalité la demande ce sont des personnes, ce sont des femmes qui ont des peurs, qui ont des hésitations, qui ont des attentes qui sont très précises, et ces femmes-là ne cherchent pas simplement des locks. Elles cherchent une professionnelle en qui elles ont confiance, quelqu'un qui les rassure, elles cherchent une vision claire de ce qui les attend, une sécurité sur le long terme, une expérience et pas juste une prestation. Quand une cliente veut une opticienne précise, Ce n'est pas juste pour son geste technique, ce n'est pas seulement pour sa compétence. C'est pour sa manière de parler, sa façon d'expliquer les choses, l'image qu'elle renvoie, ce qu'elle dégage, la cohérence qu'elle incarne. Autrement dit, la cliente, encore une fois, ne choisit pas une compétence. Elle choisit une personne. Et c'est là que le malentendu arrive souvent. Parce que quand cette professionnelle n'est pas disponible, la cliente ne se dit pas automatiquement « je vais prendre quelqu'un d'autre formé par elle » . Ce n'est pas un réflexe. Ça peut arriver totalement, ça nous arrive à nous aussi, que quand nous ne sommes pas disponibles, que certains spécialistes prennent notre relais. Et d'ailleurs, c'est aussi la base du réseau, c'est qu'on puisse s'entraider entre nous. Et si jamais on a un problème de planning, un empêchement ou un déplacement qui n'était pas prévu, que quelqu'un d'autre puisse nous remplacer. La plupart du temps, ce qui se passe réellement, c'est autre chose. C'est-à-dire que certaines clientes patientent, elles préfèrent attendre. plusieurs jours, plusieurs semaines, voire plusieurs mois, parce que ce qu'elles veulent, ce n'est pas une solution rapide. Elles ne veulent pas forcément quelqu'un qui les coiffe dans les jours à venir. Elles veulent cette personne-là. D'autres vont renoncer, pas définitivement, mais en tout cas sur le moment, elles vont se dire, « Ben, ce n'est peut-être pas le bon moment pour me coiffer, je verrai plus tard. » Et puis, il y a celles qui repartent de zéro, d'ailleurs, elles recommencent... leur recherche, elles observent d'autres profils, elles prennent le temps. Mais ce qui se passe très rarement, c'est qu'elles se dirigent naturellement vers les élèves. Et ce n'est pas du tout parce que les personnes qui ont été formées ne sont pas compétentes, qui ont été nouvellement formées ne sont pas compétentes. C'est parce que la confiance qu'elles ont construite avec la formatrice, avec la locticienne qu'elles ont l'habitude d'avoir, tout ça est lié à cette personne précise. La demande ne se déplace pas comme un objet. Elle ne se transmet pas comme quelque chose, comme un dossier que tu n'enverrais pas du tout. Ça ne se partage pas non plus automatiquement. La demande n'est pas un stock qui est là en fait et que tu te dis, « Oh, aujourd'hui j'ai dit demande, je vais redistribuer à un tel, un tel, un tel. » Et c'est important de le dire clairement parce que sinon on va créer une attente qui est irréaliste chez toi. On te laisse penser que si une personne est débordée, Alors, toutes celles qui se forment derrière auront forcément du travail. Alors que dans la réalité, chaque professionnel doit construire sa propre demande, sa propre confiance, sa propre réputation, son propre lien avec les clientes. C'est pour ça que chez Mona Lisa Locks, on ne parle jamais du principe que la demande va tomber toute seule. On parle du principe que la confiance se construit cliente par cliente. Et cette construction-là, elle ne peut pas être déléguée. Elle ne peut pas être donnée. ne peut pas être... transférer. Donc je comprends qu'il puisse y avoir une confusion, que je vois très souvent d'ailleurs, et qui peut faire beaucoup de dégâts quand on se lance. Croire que se former c'est déjà avoir Avoir fait une grosse partie du chemin. Alors oui, une formation, c'est indispensable. Sans formation, sans technique, pour moi, tu prends beaucoup plus de temps à acquérir l'expérience et la compétence qu'il te faut pour pouvoir travailler correctement, vite et de manière structurée. Une formation, ce que ça t'apporte, c'est une technique, c'est un cadre, c'est une vraie méthode de travail. Ça, c'est précieux, vraiment. Mais là où la confusion commence, c'est quand on attend d'une formation quelque chose qu'elle ne peut pas donner. Une formation ne va pas t'apporter une notoriété, ça ne va pas t'apporter une reconnaissance immédiate, ça ne va pas t'apporter de la preuve sociale, ça ne va pas te donner une identité professionnelle qui soit claire, ça ne va pas non plus te donner une clientèle clé en main. Et quand je dis ça, ce n'est pas de la faute de la formation, ce n'est pas un défaut de la formation si elle ne te donne pas tout ça, c'est juste la réalité du métier. Se former, c'est apprendre à faire, c'est apprendre une compétence, c'est apprendre un geste, une logique, une manière de travailler. Créer une clientèle, c'est autre chose. C'est plutôt apprendre à communiquer sur ce que tu fais, expliquer ton travail encore et encore, rassurer des personnes qui ne te connaissent pas, accepter d'être répétitive dans tes gestes, dans ta communication. C'est aussi répondre parfois aux mêmes questions. C'est rester stable, même quand il ne se passe rien. C'est aussi apprendre à attendre, attendre que les gens te remarquent. attendre que la confiance s'installe, attendre que la cohérence se voit enfin attendre que la réputation commence à se construire et ça c'est souvent la partie la plus difficile parce que quand tu sors de formation, t'es motivé t'es prêt, t'as envie d'y aller allez go go go et pourtant ton téléphone ne sonne pas forcément, ton application de réservation ne fait pas ting ce qui veut dire que tu n'as pas de consultation qui est réservée et ça n'a rien à voir avec le fait que tu sois compétente ou pas ça ne veut pas dire non plus que tu as Merci. Tu t'es trompé dans le choix de la formation que tu as fait. Mais c'est parce que le lien n'est pas encore là. Parce que tu n'as pas encore créé ta clientèle. Donc il faut que tu acceptes de répéter qui tu es. Ce que tu proposes. Comment tu travailles. Pourquoi tu fais les choses comme ça et pas d'une autre manière. Encore, encore et encore. Jusqu'à ce que ça s'imprime. Jusqu'à ce que tu aies créé ta clientèle. Tu dois prouver que tu es sérieuse. dans la durée, que tu es constante, que tu es alignée. Au cas où, ce n'est pas clair parce que je ne l'ai pas dit de manière très explicite, mais tout ça, ça passe par ta communication, par le marketing, par la stratégie que tu mets en place. J'aurais peut-être dû le préciser avant, mais c'est vrai que dans ma tête, c'était tellement évident que pour construire ta clientèle, ça veut dire que tu as mis en place une vraie stratégie de communication pour pouvoir y arriver. Et cette stratégie, avec un objectif bien précis, doit pouvoir tenir dans le temps. Ça doit pouvoir tenir même quand tu te doutes, quand tu te compares aux autres, quand tu as l'impression que les autres vont plus vite, quand tu te demandes si tu fais bien les choses. Cette phase-là, honnêtement, elle est très inconfortable. Elle est souvent incontournable d'ailleurs et je pense que personne ne peut l'éviter. Tu ne peux pas l'éviter même si tu passes par la meilleure formation du monde. Tu ne peux pas l'éviter même si tu as un concept qui est fort, même si la demande est existante. Parce que ce n'est pas une question de compétence, encore une fois. C'est une question de relation et une relation, ça se construit. Donc, si ce discours fonctionne autant, le discours selon lequel j'ai tellement de demandes que je suis obligée de former, ce n'est pas un hasard. Ce n'est pas parce que les femmes sont naïves. Ce n'est pas parce que tu es naïve et que tu y as cru ou que tu y crois quand la personne te le dit. C'est parce qu'il vient toucher une peur. qui est très réelle, très concrète, très humaine. La première peur, c'est celle de galérer. Personne ne se lance en se disant « j'ai envie de passer un an à douter » ou « j'ai envie de ne pas savoir si ça va marcher » . Quand on envisage une formation, surtout quand elle représente un investissement important, on cherche de la sécurité, on cherche des repères, on cherche une forme de logique. Donc quand on entend un discours qui laisse entendre que le marché est déjà là, que la demande est forte, qu'il manque juste des professionnels pour répondre à cette demande, ça te rassure immédiatement. Et la deuxième peur, c'est la peur de ne pas trouver de clientes. Derrière la question « est-ce que je me forme ? » , il y a souvent cette pensée-là qu'on n'ose pas toujours dire à haute voix, en tout cas, on la garde un petit peu pour nous, c'est « est-ce que je vais réussir à en vivre ? » . Alors, quand on te laisse entendre que les clientes existent déjà, qu'il y a un volume d'activités, que la difficulté principale, c'est juste la technique, Tu te dis que le risque est limité, que pourquoi ne pas y aller, en fait on n'attend que toi. La troisième peur qui arrive souvent, c'est la peur de se lancer pour rien. Faire une formation, ce n'est pas juste apprendre une compétence, c'est aussi mettre du temps, de l'énergie et parfois beaucoup d'argent. Donc un discours qui suggère que tu ne pars pas de zéro, que tu arrives dans quelque chose qui fonctionne déjà, que tu évites certaines étapes qui sont compliquées, c'est extrêmement rassurant. Et puis, il y a aussi la peur du temps, le temps qu'on n'a pas envie de perdre, le temps qu'on se dit ne plus avoir de bon soin, le temps qu'on veut tout de suite rentabiliser. Alors, quand on entend, même sans que ce soit dit clairement, quand on entend ça. On se dit, ce sera forcément plus rapide, ce sera plus fluide que si je me lançais toute seule ou dans un autre secteur d'activité. Tu te projettes, tu imagines un scénario logique, très confortable, où tu te formes, tu t'installes et progressivement, tes clients t'arrivent. Limite sans que tu n'aies rien à faire en termes de communication ou de prospection derrière. Et encore une fois, ce scénario, il est humain, c'est totalement compréhensible. Le problème, ce n'est pas d'espérer ça, vraiment. C'est plutôt de croire que ce scénario-là est automatique juste parce que tu te formes et que la personne qui te forme a sa clientèle et que son business fonctionne suffisamment bien pour qu'elle puisse refuser des clientes. Mais encore une fois, ce n'est pas la formation qui te fait avoir des ventes. C'est un point qui est vraiment central chez nous. On a fait un choix qui est très différent, c'est-à-dire qu'on va travailler sur la stratégie de vente avant même de te former à notre technique. avant même de parler technique on va travailler sur la compréhension du parcours client la manière dont une femme prend sa décision ce qui la rassure, ce qui la bloque ce qui fait qu'elle passe à l'action parce qu'on sait vraiment une chose si tu te formes sans savoir comment vendre sans savoir comment expliquer ton travail sans savoir comment tu vas sécuriser une cliente la technique aussi bonne soit-elle ne suffira pas et cette précision-là, elle est hyper importante Merci. Parce que ça évite justement une illusion de facilité, cette idée que ça va s'enchaîner tout seul. Quand on ne pose pas ce cadre-là dès le départ, l'illusion, ça peut coûter cher. Ça peut te coûter cher déjà en désillusion, en découragement, en perte de confiance et parfois même en abandon. Parce que si ça ne correspond pas à l'image que tu avais, tu peux simplement te dire que ça n'a aucun sens de continuer. Donc, ça ne veut pas dire que tu n'es pas capable. Ça veut juste dire que tu n'étais pas encore préparé à la réalité du terrain, à la réalité de ce que c'est que de construire sa clientèle. Et nous, ce qu'on veut éviter, ce sont des femmes qui sont compétentes, mais qui abandonnent juste parce qu'on leur a laissé croire que la partie la plus difficile était déjà faite, c'est-à-dire apprendre la technique. Il y a vraiment une chose qui est importante pour nous de remettre à sa juste place. Quand une professionnelle forme Elles te forment à une technique, pas à un business. Et encore, ce n'est pas un reproche, c'est juste une distinction que je voudrais que tu fasses. Former à une technique, ça veut dire t'apprendre un geste, te transmettre un savoir-faire, te donner une méthode de travail. Mais former à une technique ne veut pas dire te garantir des clientes, te garantir un chiffre d'affaires, te garantir un revenu, te garantir la stabilité dans ton salon. Et c'est là que parfois il peut y avoir un malentendu, surtout dans la stratégie de diversification de revenus de la formatrice, repose principalement, voire uniquement, sur la vente de produits digitaux, donc les formations, les modules, les masterclass, les programmes en ligne. Encore une fois, c'est un choix entrepreneurial et c'est même souvent un très bon choix pour elle. Mais à ce moment-là, il est essentiel que toi, en tant qu'élève, tu t'interroges sur la finalité du parcours pour toi. Pas pour elle, pour toi. Pose-toi une question simple. Le parcours client, il s'arrête où en ce qui me concerne ? Est-ce qu'il s'arrête quand je suis formée ? Est-ce qu'il s'arrête quand j'ai mon certificat ? Ou est-ce qu'il va plus loin ? Par exemple, est-ce que cette personne m'accompagne jusqu'à la première consultation ? Est-ce qu'elle est là jusqu'à ma première vente réelle ? Est-ce qu'elle est là jusqu'à ma première installation ? Et après, est-ce qu'elle m'accompagne jusqu'à mon premier resserrage ? jusqu'à ce que je comprenne comment fidéliser ma cliente ? Et encore un peu plus loin, est-ce qu'elle m'accompagne jusqu'à mon premier salaire, jusqu'à ce que je puisse vraiment me le verser, jusqu'à ce que j'ai atteint un certain niveau de chiffre d'affaires, jusqu'à ce que mes revenus deviennent réguliers, stables et prévisibles ? Et quand je dis stable, je parle de trois mois consécutifs, six mois, parfois douze. Pas un mois où tout se passe bien et après on se dit bon ben ça fonctionne, ciao, bye bye. Non, il faudrait qu'il y ait une vraie continuité. Ce sont des questions qui sont essentielles et pourtant elles sont rarement posées avant de se former. Parce que quand on est attiré par une formation, on est concentré sur l'apprentissage, sur la technique, sur le comment faire. Mais la vraie question ce n'est pas seulement qu'est-ce que je vais apprendre, c'est aussi qu'est-ce qui est mis en place après que j'ai appris. Parce qu'une fois que tu sais faire, Qui t'aide à expliquer ton travail ? Qui t'aide à rassurer ta cliente ? Qui t'aide à structurer ton offre ? Qui t'aide à fixer tes prix ? Qui t'aide à transformer une conversation en rendez-vous ou une consultation en installation ? Et surtout, qui t'aide à garder ta clientèle ? par récurrence d'anti-revenus et à éviter l'essoufflement dès les premières ventes. Parce que la réalité, c'est que beaucoup de parcours clients s'arrêtent au moment où la technique est transmise. Et là, je parle du parcours client de la formatrice. À partir de là, la formatrice, elle a rempli son objectif. Son produit a été délivré et sa stratégie de diversification à elle a fonctionné. Ça a atteint son objectif pour elle. Mais toi, ton parcours à toi, il ne fait que commencer. Et c'est là que beaucoup se retrouvent seuls, sans cadre, sans stratégie, sans vision claire de la suite. C'est exactement pour ça que chez nous, on ne pense pas que la formation soit la finalité. On la pense juste comme une brique, comme un pilier dans un parcours qui est beaucoup plus large, un parcours qui intègre la compréhension de la vente, la construction de la confiance, la conversion des clientes, la fidélisation, la stabilité dans le temps, parce que savoir-faire, c'est indispensable. il faut déjà que tu puisses faire faire des monalyses à l'oxyde de qualité, ça c'est sûr. Mais ce qui compte aussi derrière, c'est que tu puisses en vivre. Et ça, c'est un autre métier. C'est toute une chose de montrer une technique. Beaucoup de personnes peuvent le faire mettre, peuvent le faire. Par contre, te montrer comment faire un métier qui soit stable, cette compétence est beaucoup plus rare. Et si ces deux dimensions-là ne sont pas pensées ensemble, ce n'est pas la technique qui manque, c'est tout de la structure. Notre système ne repose pas sur une promesse de facilité. On ne va pas venir te dire, oh là là, on a tellement de demandes qu'il faut qu'on ait plein de spécialistes pour pouvoir assumer et répondre à toutes ces demandes. Quand on parle d'un système, chez nous, on ne parle pas d'un élément isolé, c'est-à-dire la formation technique. On parle d'un ensemble qui doit être cohérent. Et c'est important de le dire parce que beaucoup de formations mettent en avant. Un seul aspect. Et on a fait le choix de ne pas se concentrer sur ça. Donc oui, il y a la partie technique. Il y a évidemment le côté où on t'apprend littéralement à faire des monaïs à l'ox. Mais pas n'importe quelle technique. Il faut que ce soit une technique qui soit exclusive, qui soit maîtrisée, qui soit pensée pour durer. Et surtout une technique qui ne soit pas duplicable. C'est-à-dire que ta cliente ne peut pas aller n'importe où et retrouver cette technique. et se dire, écoute, j'ai été chez Angela et elle facture 50 euros, donc je vais rester chez elle. Il faudrait plutôt qu'elle se dise, oui, Angela, elle facture 50 euros, mais en fait, elle n'a pas la même technique, donc elle ne donne pas le même résultat. Et le simple fait qu'elle ne puisse pas retrouver cette technique ailleurs que chez toi, ni sur YouTube, ni sur Instagram, nulle part ailleurs, ça te donne déjà un avantage concurrentiel. Donc, pourquoi tout ça, c'est important ? Parce que si ta technique peut être copiée à travers 2-3 vidéos YouTube, Ça veut dire qu'elle ne te protège pas. Une technique qui est exclusive, ce n'est pas juste un savoir-faire. C'est quelque chose qui te distingue, qui te positionne et qui te rend identifiable et voire indispensable. Et là, c'est très important, la technique ne doit pas être pensée seule. Parce qu'une technique, aussi bonne soit-elle, ne crée pas un business, un salon qui soit rentable. Le deuxième pilier, c'est le modèle économique. Et là, on sort clairement du cadre de la simple formation. Un modèle qui est structuré, ça veut dire savoir comment tu gagnes de l'argent, quand, avec quoi, avec qui et de manière prévisible. Un modèle qui est sécurisant, ça veut dire que tu ne dépends pas uniquement du hasard. Tu ne vas pas vivre uniquement au mois le mois. Tu n'es pas obligé d'accepter tout et n'importe quoi ou tout et n'importe qui. C'est aussi ce qui te permet de fixer tes prix sans pouvoir hésiter, sans avoir peur. Ce qui te permet de refuser. Quand tu sens que tu n'es pas aligné avec une prestation ou avec une personne. C'est aussi quelque chose qui te permet de tenir dans la durée. Donc, sans modèle économique qui soit clair, ta technique, elle ne va rien t'apporter de plus que quelqu'un d'autre qui fait des logs lambda, par exemple. Le troisième pilier que tu dois garder en tête et qui est très important pour nous dans notre système, c'est le positionnement. Et ça, c'est un point que beaucoup sous-estiment. Chez Moneta et Salox, on ne cherche pas du tout à avoir toutes les clientes. On ne cherche pas à avoir du volume et on ne cherche pas forcément la rapidité. On cherche juste quelque chose qui nous permet d'avoir une harmonie entre tout ça, entre la quantité de clientes, le volume de travail et notre rapidité. Ça nous permet d'avoir un positionnement qui soit premium et qui soit ultra niché. On sait que dans la catégorie des locks, il y a les locks fines et dans les locks fines, on est encore plus niché dedans. Ça veut dire qu'il nous faut savoir exactement à qui on s'adresse. On accepte aussi de ne pas parler à tout le monde et que du coup, notre message ne soit pas réceptionné par autant de personnes que si on parlait juste de l'ox. On accepte aussi de construire une relation qui soit basée plus sur la valeur et la valeur perçue plutôt que sur le prix. Donc ce positionnement-là... Il est aussi là pour rassurer nos clientes, pour filtrer naturellement et augmenter la qualité des relations qu'on a avec nos clientes. Et surtout, il nous permet de travailler moins dans l'urgence et plutôt dans quelque chose qui est cohérent dans la vision qu'on a de notre activité et de notre vie, tout simplement. Le quatrième pilier qu'il y a dans notre système, c'est vraiment le réseau. Parce qu'en trois pommes seules, on la fait. On a fait chacun de notre côté, Elisa et moi, jusqu'à ce qu'on se rejoigne. Ça fatigue, ça isole, ça ralentit. C'est vrai que ça fonctionne pour certaines personnes, mais du coup, on ne souhaite pas attirer ce genre de personnes. On souhaite plutôt avoir des spécialistes monarques qui ont envie de collaborer, qui ont envie de se reconnaître dans le réseau, avec des femmes qui sont là pour s'entraider et qui ne sont pas pour se tirer dans les pattes. pas pour chercher à se comparer aux autres, non, pas du tout. On est plutôt là pour, comment expliquer ça ? Si jamais l'une est défaillante, pour pouvoir maintenir sa qualité de service et son business, qu'on puisse prendre le relais, simplement parce qu'on adorait que quelqu'un fasse ça pour nous, pour avoir des moments de dame, des moments d'indisponibilité, sans pour autant mettre notre business en danger. Donc, pour nous, Un réseau structuré, ça veut dire ne pas avancer seul. C'est avoir des repères, c'est avoir un cadre commun de travail, aucune concurrence entre nous et parler le même langage. Donc, faire partie d'un réseau, c'est vraiment être accompagné, ne pas rester bloqué quand on a des difficultés. Pouvoir ajuster et évoluer dans un environnement qui tire chacune d'entre nous vers le haut. C'est vrai que notre vision est un peu différente parce qu'on aurait pu choisir, et d'ailleurs c'est le choix qu'on avait fait au départ de juste former à notre technique et basta, s'arrêter là. Mais très vite on s'est rendu compte qu'on n'était pas aligné avec ça, que ce n'était pas suffisant et qu'on continuait à entretenir ce mythe que parce que tu te formes, parce que tu sais coiffer, tu vas pouvoir créer une activité qui te permet de vivre à la hauteur de tes standards de vie. C'est faux. Donc il a fallu qu'on crée une combinaison de tout ce qui est indispensable pour nous, tout ce qui est indispensable pour nous. Donc une technique qui nous rend légitimes Un modèle qui nous sécurise, un positionnement qui va nous distinguer parmi les autres, un système qui va stabiliser tout ça et bien sûr le réseau qui vient nous soutenir et qui nous permet de rester, pas de rester stable mais un réseau qui nous permet de nous soutenir les unes les autres. Et c'est exactement pour ça que chez nous, on ne te vend pas la promesse de... Parce que tu te formes avec nous, tu auras du travail tout de suite et tu vas pouvoir créer ton activité et fonctionner immédiatement. On va te proposer une structure qui est complète, qui est pensée pour attirer ta clientèle, pour la fidéliser et pour développer une clientèle sur le long terme. Peut-être que c'est moins vendeur que tu auras tes clientes tout de suite, deux semaines après. Parce que nous, on va travailler sur les fondations pour arriver au fait qu'au bout d'un moment, tu sois tellement à l'aise avec l'activité de vente. ta stratégie de communication, ta stratégie marketing, que tu arrives à mettre en place tes actions et tes réflexions toutes seules pour pouvoir y arriver, pour pouvoir avoir une activité qui dure sur le long terme et non pas un effet de feu de paille, tu vois. Ça commence fort dès le départ et puis finalement, au bout de quelques mois, ça s'essouffle parce que tu as juste profité du buzz de ton ouverture mais qu'après, il n'y avait pas de stratégie derrière. Donc, on arrive à la fin de cet épisode. Je pense que tu as bien compris que la technique ne suffit pas. Ce qui fait la différence, c'est ta stratégie, ta posture, la cohérence entre ton offre et ton positionnement et ta technique, la confiance que tu arrives à susciter, ta capacité à être choisie. Et je crois aussi que c'est assez clair que nous, on ne te promet pas une clientèle qui soit facile. Par contre, on t'offre un cadre pour construire une activité qui soit solide avec une vraie stratégie pour attirer tes clientes et les fidéliser. Il y a beaucoup de discours. qui donne l'impression que tout devrait aller vite, que si tu as la bonne technique, les bonnes formations, les bons outils, les clients devraient arriver naturellement. La technique ne fait pas venir les clients toutes seules. Les clients viennent quand elles comprennent, quand elles se sentent en sécurité et quand elles ont confiance. Et tout ça, ça se construit progressivement. Si ça t'a parlé, si tu penses que ça peut aussi parler à quelqu'un d'autre, partage cet épisode à cette personne en question. N'oublie pas d'être abonné et de nous laisser un commentaire. ou si tu es totalement en désaccord, peut-être que tu es formatrice, que tu es l'opticienne et que toi, tu fonctionnes différemment, viens, viens en discuter avec nous. Il n'y a aucun souci. Comme je le dis souvent, j'adore les débats tant qu'on est respectueux de l'argument de l'autre et du désaccord parce qu'on n'est pas forcément obligé d'arriver à un accord à la fin de ce débat. La conversation peut être hyper intéressante. Donc, je te dis à bientôt. Si cet épisode t'a plu, tu t'es reconnu ou si ça t'a fait réfléchir, alors abonne-toi à mon Examples in Business. Et si tu veux nous aider à faire relever ce business, nous, on laisse une 5 étoiles et un 1. C'est peut-être un détail pour toi. Oui, pour nous, ça change tout. Mais ça peut améliorer ta famille. Je te dis à bientôt. On se retrouve dans le prochain épisode.