- Speaker #0
Coucou tout le monde, j'aurais besoin d'un petit café patron s'il te plaît.
- Speaker #1
Hey, salut ma petite dame, tu viens boire ton café au bar maintenant ?
- Speaker #0
Bah écoute, j'en ai besoin, mes troisième m'ont achevé sur leur évaluation. Si je reste à la maison c'est simple, je dors sur les copies. Et puis mon très cher mari me bassine tellement avec vos discussions du vendredi soir que j'ai voulu voir ça de mes propres yeux. Il est où d'ailleurs ?
- Speaker #2
Au palais. Ma chérie, t'es arrivée.
- Speaker #1
T'as chiant à t'en revient de me dire qu'elle risquait de s'endormir sur ses copies si elle ne buvait pas un petit café ici.
- Speaker #2
Tu lui as dit ce que t'as trouvé hier soir dans tes bouquins ?
- Speaker #0
Bah encore, si tu retends pas trop qu'en préparant mon cours sur l'Europe intérieure du 19ème siècle, je suis tombée sur une note de bas de tâche concernant un pensionnaire en Livonie, ce qui était à l'ancienne l'étoile. En tant que prof, je passe mon temps à expliquer à mes élèves qu'ils font douter de tout ce qui n'a pas de preuve matérielle. Mais là, j'ai été intriguée par l'histoire d'une fameuse hymne qui s'agit... Apparemment, ce sera un cas très étrange de dédoublement pour lequel il y aurait de nombreux témoignages de personnes hautes placées.
- Speaker #3
Je connais bien cette histoire. Le pensionnat était celui de Neuvelk. Je suis sûre que vous êtes déjà en train de vous imaginer un bâtiment genre château de Dracula, comme on a parlé de Lettonie, mais pas du tout. En fait, c'était plutôt un établissement modèle qui servait de pension pour jeunes filles de la noblesse balte, gérées dans la plus grande discipline.
- Speaker #1
Ah, madame, je suis toujours au bon moment. Ouais, j'imaginais justement un genre de château bloc, mais pas une école pour pandaches. C'est bien le dernier endroit où j'aurais imaginé une prof s'amuser à faire des tours de passe-passe.
- Speaker #3
Surtout que Mlle Sager n'était pas fantasque. C'était plutôt une institutrice exemplaire. Elle avait 32 ans, était française, originaire de Dijon, cultivée, douce et parfaitement disciplinée. Mais quand notre histoire commence en 1845, son propre corps a commencé à lui jouer des tours et à se multiplier sous les yeux terrifiés de ses élèves.
- Speaker #0
Mais outre cet aspect paranormal avec ses tickets de fantômes et compagnie, je suis un peu surprise par le cadre. On s'imagine facilement des spectres dans des demeures victoriennes ou des salles isolées, mais pas dans une école de la noblesse de 1845 où tombe l'or pireux, je dis ça, Nicolas Pogné.
- Speaker #3
T'as totalement raison, et je vais vous poser le cadre pour vous aider à mieux imaginer cette histoire. Installez-vous bien, je vais vous raconter l'histoire du doppelganger le plus documenté de l'histoire moderne. Nous sommes au début de l'année 1845. Neuvelk est une vaste propriété située à quelques lieux de Volmar, aujourd'hui Valmiera, une ville en Lettonie. A l'époque, ces provinces baltes appartiennent à l'Empire russe, mais elles sont dirigées culturellement par une élite aristocratique d'origine germanique, les barons baltes.
- Speaker #1
Ouais, ça doit être le genre d'école hyper stricte où on apprend aux jeunes filles à s'étudier à droite, à bien parler cul-cul, à jouer du piano et à être de parfaites petites ménagères.
- Speaker #3
C'est exactement le cadre. Le pensionnat est dirigé par le baron de Bouledonbante. Il y a là 42 jeunes filles, toutes issues des plus grandes familles de la noblesse de Livonie, d'Estonie et de Courland. Dans l'idée de parfaire leur éducation linguistique, le baron cherche une nouvelle institutrice de français. Et c'est Émilie Sager qui est engagée.
- Speaker #2
Elle ressemblait à quoi cette instit ? J'aime bien pouvoir visualiser quand tu racontes quelque chose. Là j'imagine une pauvre fille maladive ou un peu tarée, genre hystérique, comme on disait à l'époque.
- Speaker #3
Au contraire. Les rapports conservés sur elle la décrivent comme une femme de taille moyenne, élancée, de complexion saine aux cheveux bruns, extrêmement douce et intelligente. Elle est d'un naturel plutôt calme, timide même.
- Speaker #0
Rien d'une illuminée.
- Speaker #3
Quelques semaines après son arrivée. Tout commence par des détails presque insignifiants. En classe, pendant que Mademoiselle Sager écrit au tableau noir avec de la craie, les jeunes filles remarquent soudain un reflet bizarre. À côté de l'institutrice en chair et en os, une forme transparente commence à se dessiner. Une forme qui imite exactement ses gestes. Si Émilie écrit une phrase, son double tient une craie imaginaire et reproduit les mouvements du bras, quelques centimètres plus loin, mais sans rien laisser sur le tableau.
- Speaker #2
Je suis sûr que c'est un truc pareil arrivé aujourd'hui dans ton collège. La classe entière ferait un live TikTok ou sortirait en hurlant. Mais bon, il n'y avait pas tout ça à l'époque.
- Speaker #3
Au début, les élèves croient à un problème de vue, une illusion d'optique provoquée par la lumière d'hiver à travers les grandes fenêtres du pensionnat. Elles se frottent les yeux. Mais bientôt, le phénomène prend une consistance matérielle terrifiante. Le deuxième incident majeur se produit dans la grande salle à manger du pensionnat. Mademoiselle Saget est assise en bout de table. Elle aide les plus jeunes élèves à découper leur viande. Soudain, plusieurs jeunes filles poussent un cri.
- Speaker #1
Attends, il ne dit rien. Elle est apparue à l'autre bout de la pièce.
- Speaker #3
Perdu. Le double d'Emilie Saget se matérialise juste derrière son fauteuil. Il est là, debout, parfaitement visible, reproduisant les gestes de l'original. Il mime le fait de manger, mais sans couvert et sans assiette. Comment fait-on la différence entre les deux ? Le double est d'une couleur plus claire, presque semi-transparente, comme une silhouette vue à travers un voile d'eau.
- Speaker #0
Mais je me demande, vous croyez que Milly Sager elle-même sentait quelque chose au moment où son double se matérialisait ? Ou elle s'en rendait même pas compte ?
- Speaker #3
Voilà une question qui n'aura jamais vraiment de réponse. Mais on sait qu'à chaque fois que le double apparaissait, la vraie Milly Sager tombait dans un état de torpeur extrême. Ses mouvements devenaient lourds, ses yeux s'engourdissaient, sa parole devenait lente et traînante, comme si son énergie vitale était aspirée pour nourrir la seconde forme.
- Speaker #1
Genre un transfert de charge ? Comme si la batterie du corps physique se lidait pour alimenter le double ?
- Speaker #3
Oui, on peut dire ça, patron. On peut dire aussi que le point culminant de ces apparitions a eu lieu au printemps 1846, lors d'un cours de travaux manuels. À ce moment-là, les 42 élèves sont occupés à broder dans la grande salle d'études. A travers les fenêtres donnant sur le jardin, les filles peuvent voir Mademoiselle Sager en train de cueillir des fleurs. Puis la maîtresse de couture s'absente quelques minutes. La salle se retrouve alors sans surveillance adulte.
- Speaker #2
Je parie que c'est là que le double débarque.
- Speaker #3
Le double entre doucement dans la salle d'études et va s'asseoir dans le fauteuil à bascule laissé vide par la maîtresse de couture. Le double est là, assis, immobile, le regard fixe. Les jeunes filles ne comprennent pas tout de suite. Elles voient Mademoiselle Sager assise dans le fauteuil et se disent qu'elle est juste rentrée à l'intérieur. Mais lorsqu'elles regardent par la fenêtre, elles voient qu'Emilie est toujours dans le jardin et que ses mouvements sont devenus extrêmement longs.
- Speaker #0
Et c'est là qu'une élève a osé la toucher, c'est ça ?
- Speaker #3
Oui. La jeune demoiselle de Goldenstube, une élève particulièrement courageuse, se lève. Elle s'approche du fauteuil. Elle tend la main pour toucher l'épaule du double.
- Speaker #2
Et alors ? Qu'est-ce qu'elle touche ? Du vide ? De la chair ?
- Speaker #3
Sa main rencontre une résistance légère, comme un tissu de gaz très dense ou une couche d'air comprimé. Elle traverse la forme, mais le double ne réagit pas. Au même instant, dehors dans le jardin, la vraie Mademoiselle Sager s'arrête nette, la tête basse, totalement paralysée. Puis, doucement, la forme dans le fauteuil s'évapore comme une fumée, et dehors, l'institutrice retrouve subitement... la maîtrise de ses membres.
- Speaker #1
Faut dire qu'elle avait des couilles celle-là ! Si on croise un peu plus sinon, la médecine de l'époque expliquait ça comment. Parce qu'en 1845, ça devait pas trop rigoler avec les histoires de fantômes que des gens y croyaient.
- Speaker #0
Ah, merci de me causer la question. À ce moment-là, on a encore règne de la médecine du romantisme. On ne crie plus aux démons comme au temps du Moyen Âge. Les médecins allemands et russes cherchaient des explications scientifiques à présent. Ils parlaient de somnambulisme magnétique, de catalepsie bilocale ou d'état d'auto-hypnose où le cerveau projetterait une illusion. Ils essayaient en fait de poser des mots savants sur un mythe qui en était déjà tout courant.
- Speaker #3
Le mythe du doppelganger.
- Speaker #2
Je l'ai déjà entendu ce mot, mais je ne me rappelle plus dans quel contexte.
- Speaker #3
C'est de l'allemand. Ça veut dire le double marcheur ou celui qui marche à côté. Le mot a été créé en 1796 par l'écrivain romantique Jean-Paul pour décrire cette obsession de l'époque. Mais là où les médecins du XIXe siècle essayaient d'y voir un trouble neurologique ou une crise d'hystérie, le folklore populaire, lui, y voyait quelque chose de bien plus sombre. Il pensait que c'était l'exacte réplique spectrale d'une personne vivante. Un double qui n'a pas de reflet dans les miroirs, ne projette aucune ombre, et dont la rencontre est considérée comme l'un des présages les plus sombres qui soient.
- Speaker #2
Un présage de mort ?
- Speaker #3
Absolument. La tradition dit que si vos proches voient votre double, un malheur vous guette. Mais si vous croisez votre propre doppelganger face à face, votre heure est immédiatement venue. C'est une superstition qui a hanté des figures très réelles de l'histoire.
- Speaker #0
Comme le poète romantique Tassi Scheele, le marine Marie Scheele. Quelques jours avant de se noyer en l'air en 1822, il a raconté avoir croisé son propre double sur une terrasse en Italie. L'apparition l'aurait regardé en silence avant de lui désigner l'océan.
- Speaker #3
Et l'histoire américaine en garde une trace célèbre elle aussi. Juste après son élection en 1860, Abraham Lincoln s'est regardé dans un miroir et y a vu son visage dédoublé. L'un était normal, l'autre était d'une pâleur cadavérique. Son épouse Marie-Thaude y a immédiatement vu le signe qu'il serait réélu, mais qu'il ne survivrait pas à son second mandat. Et c'est ce qui s'est malheureusement passé.
- Speaker #1
Mais pourquoi on ne voit pas juste l'hallucination ? Ça pourrait être juste une vision dans un miroir ou une silhouette qu'on pense avoir vue ?
- Speaker #3
Ah non, en tout cas pas pour Mademoiselle Sager. Il faut savoir que dans la littérature et le folklore populaire, le double est presque toujours une expérience subjective et solitaire. Seul le héros voit son doppelganger, comme dans le double de Dostoyevsky. publié précisément en 1846. Mais dans les annales du paranormal, le cas d'Emilie Sager est une anomalie absolue. Ce n'était ni une vision furtive dans la pénombre, ni une hallucination individuelle. C'était un double physique, agissant en plein jour, vu et touché simultanément par 42 personnes. Et c'est précisément ça qui nous fait dire que c'est plus compliqué qu'une simple hallucination. En plus, on peut dire que la croyance de mauvais présages était vraie, puisque ses apparitions ont littéralement ruiné sa vie.
- Speaker #0
Oui, ça ne fait pas l'air ça rigoler de se goûter. Là où certains auraient vu un dôme, elle devait y voir une malédiction la pauvre.
- Speaker #3
Oh oui, un véritable cauchemar, c'est ce qui a totalement détruit sa vie. En épluchant les témoignages, on découvre qu'en 18 ans de carrière, avant d'arriver à Neuvelk, elle avait déjà été renvoyée de 19 établissements différents.
- Speaker #1
19 fois, dirait, la pauvre Rochise faisait dégager dès que son nom commençait à se balader toute seule dans les couloirs. Ouais, ça ne devait pas être sa copine.
- Speaker #3
En même temps, le scénario se répétait partout à chaque fois. Au début, les directions d'école étaient enchantées par ses compétences pédagogiques. Puis les élèves commençaient à en avoir peur. Les parents d'élèves nobles s'inquiétaient. Et le directeur finissait par lui donner son congé.
- Speaker #2
Du coup, ça a dû se passer à Neuvel-Caussis, non ?
- Speaker #3
Au bout de 18 mois, la terreur s'est installée. Plusieurs aristocrates baltes ont retiré leurs filles du pensionnat. Sur 42 élèves, il n'en restait plus que 12 à la fin de l'année 1846. Le baron de Boldenband n'avait plus le choix, il a dû la renvoyer.
- Speaker #1
Et elle a dit quoi quand on lui a annoncé ?
- Speaker #3
Voilà un des faits bien documentés puisque Robert Dallowen a consigné ses paroles exactes. Il semblerait qu'Émilie Sager se soit effondrée en sanglots et ait crié
- Speaker #4
Hélas, c'est la vingtième fois, c'est une malédiction. Pourquoi faut-il que mon esprit se détache de mon corps malgré moi pour aller faire des gestes inutiles alors que je ne demande qu'à faire mon travail en paix ?
- Speaker #0
C'est là que mon côté historien s'est réveillé hier soir. En regardant tout ça, je me suis demandé comment ce dossier est arrivé jusqu'à nous, sans être décembre et pas de légende urbaine.
- Speaker #3
Grâce à un homme d'un sérieux irréprochable, Robert Dallowen.
- Speaker #1
C'est qui encore celui-là ?
- Speaker #3
C'est un homme politique américain d'origine britannique, membre du Congrès des Etats-Unis et ambassadeur des Etats-Unis à Naples dans les années 1850. C'était un homme à l'esprit profondément rationnel et observateur. En 1859... il publie un ouvrage monumental dans lequel il parle de l'histoire de notre institutrice.
- Speaker #0
Et je suppose qu'il a interrogé directement les témoins, c'est ça ?
- Speaker #3
Oui, notamment la barole Julie de Guldenstubbe, qui était la jeune élève ayant touché le double en 1846. Owen l'a interrogé longuement à Paris en 1859. Il a croisé son témoignage avec celui de plusieurs de ses anciennes camarades et de la famille du directeur. Tous racontaient exactement la même chose, avec les mêmes dates et les mêmes lieux.
- Speaker #2
Et on sait ce qu'elle est devenue après tout ça ?
- Speaker #3
Elle est partie vivre chez sa belle-sœur qui élevait de jeunes enfants. Et là encore, le phénomène a continué. Les enfants disaient souvent qu'ils voyaient deux Tantes Émilie. Quand la vraie était à la cuisine, le double venait s'asseoir près de leur lit pour les regarder dormir. Puis, sa trace se perd définitivement dans les archives vers 1850.
- Speaker #0
Aujourd'hui, en médecine et en psychologie, on parlera peut-être des troubles dissociatifs extrêmes, d'hallucinations collectives induites par le stress du pensionnat. Mais on oubliera concrètement le côté tragique de cette histoire. Cette jeune femme a dû se sentir incroyablement seule et condamner elle-même à cause d'un phénomène qu'elle ne comprenait pas et ne maîtrisait pas non plus.
- Speaker #3
Tu as tout résumé. Emilie, sa jeune, aspirait qu'à la tranquillité. Elle voulait simplement enseigner le français et vivre paisiblement.
- Speaker #1
En tout cas, je suis bien content que tu sois venue ce soir. Sachant que Tomarit croit tout ce qu'on lui raconte.
- Speaker #0
Bah, j'ai gardé une énorme réserve. Quand on creuse le dossier, toute cette histoire repose finalement sur une seule source, le livre de l'ambassadeur américain Robert L. Owen, publié en 1860. Déjà, il a interrogé la baronne de Goldenstoub, 13 ans après l'essai. Mais en plus, si on cherche un acte de naissance ou de trace d'état civil au nom des milices âgées à Dijon, Il n'y a rien.
- Speaker #2
Rien du tout ? Mais alors c'est des conneries ?
- Speaker #0
Pas forcément non. Ça pourrait probablement être un pseudonyme pour protéger sa vraie identité, ou une légende embellie par le temps et la mémoire des élèves. Scientifiquement et historiquement, c'est absolument pas l'erreur en tout cas. C'est ce qui fait la frontière entre le fait historique documenté et El Folcor.
- Speaker #3
C'est la beauté des archives. Elles gardent les témoignages, mais laissent planer une ombre de mystères.
- Speaker #1
Par contre je vous préviens, si je vois deux branches d'histoire au bar, de toute façon, je facture deux cafés.
- Speaker #0
Ah ça va pas patron, mais t'inquiète je reste la seule et unique. En tout cas ça me fait une histoire incroyable à raconter à mes collègues dans le disant seul des profs.
- Speaker #2
Tu vois je t'avais dit qu'on avait de bonnes discussions ici. Dernière question d'ailleurs avant qu'on parte. Vous croyez que ça s'est déjà produit en France genre vers chez nous ?
- Speaker #3
Plus près de chez nous ? J'ai pas forcément de doppelganger en tête, mais je peux vous dire que dans un petit village du Morvan, en plein 19ème siècle, une pierre tombale s'est mise à chanceler chaque nuit. Non pas sous le coup du vent. mais parce que quelqu'un ou quelque chose tentait d'écrire un message en morse depuis le sous-sol de l'église.
- Speaker #1
Du morse sous une église, du morvant. Commence pas à me donner des enlits de garder le bar ouvert plus tard, parce que j'ai envie d'écouter la suite.
- Speaker #3
Chaque chose en son temps, patron. Laissez d'abord la preuve d'histoire finir de corriger ses copies de troisième. Nous reparlerons des pierres qui bougent une prochaine fois. Cet épisode touche à sa fin. Si vous avez aimé, pensez à vous abonner au podcast et à laisser une note, ça aide énormément à le faire connaître. Vous pouvez aussi nous retrouver sur les réseaux sociaux pour découvrir de petites histoires et même participer au sondage en story pour choisir le sujet du prochain épisode. Si vous voulez aller encore plus loin, Patreon vous donne accès à des épisodes exclusifs mais aussi à une histoire interactive dans laquelle c'est vous qui faites les choix. Vous pouvez découvrir tout ça gratuitement pendant 7 jours et retrouver le lien directement sur Instagram. Merci d'avoir écouté cette histoire. et à très bientôt pour en découvrir une nouvelle.