undefined cover
undefined cover
Décolletage, une industrie à la pointe de l’usinage [MP L'émission 13] cover
Décolletage, une industrie à la pointe de l’usinage [MP L'émission 13] cover
Machines Production l'émission

Décolletage, une industrie à la pointe de l’usinage [MP L'émission 13]

Décolletage, une industrie à la pointe de l’usinage [MP L'émission 13]

23min |19/12/2022
Play
undefined cover
undefined cover
Décolletage, une industrie à la pointe de l’usinage [MP L'émission 13] cover
Décolletage, une industrie à la pointe de l’usinage [MP L'émission 13] cover
Machines Production l'émission

Décolletage, une industrie à la pointe de l’usinage [MP L'émission 13]

Décolletage, une industrie à la pointe de l’usinage [MP L'émission 13]

23min |19/12/2022
Play

Description

Pour ce podcast consacré au décolletage, c’est une édition exceptionnelle que nous vous proposons, puisque nous avons installé nos micros dans les ateliers du Centre technique des industries mécaniques (Cetim), au cœur de l’ID Center, le technocentre du décolletage, situé à Cluses, en Haute-Savoie.

Avec nos invités, nous abordons les nouveaux enjeux de cette industrie vieille de trois siècles. Si la crise sanitaire due à l’épidémie de Covid-19 ne semble pas avoir trop sévèrement affecté l’activité du décolletage dans la vallée de l’Arve, les effets rebonds de cette crise inédite sont bel et bien palpables. A cela se sont ajoutés les conséquences de la guerre en Ukraine. Si les décolleteurs ne sont pas à leur première crise, il y en a eu beaucoup depuis l’industrialisation de cette activité, au départ, artisanale, les problèmes rencontrés liés à la hausse des coûts de l’énergie, des matières premières et de la pénurie de certains métaux secoue cette industrie, essentiellement composée de TPE et PME familiale.

Autre phénomène inquiétant pour les décolleteurs : la mutation de la filière automobile vers l’électrique va réduire, d’ici ces prochaines décennies, comme peau de chagrin, les carnets de commandes. Les véhicules à propulsion thermique étant composés d’un grand nombre d’organes mécaniques.

Bref, un énorme chantier attend le Syndicat national du décolletage (SNDEC), celui de diversifier son activité, qui dépendait, il n’y a pas si longtemps, de l’automobile, puisque ce secteur-là représentait 65 % du chiffre d’affaires du décolletage en France.

Mais alors vers quels secteurs les décolleteurs doivent-ils se tourner ? Leurs équipements de production et leur organisation sont-ils adaptés pour répondre à de nouveaux marchés ? Quelle stratégie faut-il déployer pour réussir cette transformation ? Et quelles réponses technologiques le Cetim peut-il apporter aux décolleteurs désireux de transformer leur mode de production ? Décryptage avec Camille Pasquelin, directrice du Syndicat national du décolletage, Alain Appertet, président du Syndicat national du décolletage et PDG de Sunap Décolletage et Stéphane Maniglier, délégué régional du Centre technique des industries mécaniques (Cetim).

Venant compléter cet échange, un reportage vous emmène dans les ateliers du Cetim, au cœur du bâtiment ID Center à Cluses, en Haute-Savoie. « C’est ici que l’on travaille sur l’industrie de demain », explique Stéphane Maniglier, directeur régional du Cetim. Le Centre technique des industries mécaniques met au point de nouveaux concepts, des machines-outils plus intelligentes, de nouveaux process de fabrication, qui, ensuite, seront transférés vers les industriels. « Ces process pourront être reliés à des jumeaux numériques, à de l’intelligence artificielle », glisse notre guide. En donnant corps à l’atelier connecté, où l’on viendra récupérer toutes les données sur les machines-outils, on pourra ainsi anticiper les évolutions technologiques, justifie Stéphane Maniglier.

Les compétences sont également évaluées au sein des ateliers du Cetim : « Nous accompagne les salariés, les personnels en transition professionnelle, avec une large offre de formation permettant d’acquérir des compétences attendues par les filières industrielles qui sont actuellement en pleine mutation technologique, digitale, énergétique, environnementale », confie Pascal Roger, responsable commercial de la Cetim Academy.

Bonne écoute.


Description

Pour ce podcast consacré au décolletage, c’est une édition exceptionnelle que nous vous proposons, puisque nous avons installé nos micros dans les ateliers du Centre technique des industries mécaniques (Cetim), au cœur de l’ID Center, le technocentre du décolletage, situé à Cluses, en Haute-Savoie.

Avec nos invités, nous abordons les nouveaux enjeux de cette industrie vieille de trois siècles. Si la crise sanitaire due à l’épidémie de Covid-19 ne semble pas avoir trop sévèrement affecté l’activité du décolletage dans la vallée de l’Arve, les effets rebonds de cette crise inédite sont bel et bien palpables. A cela se sont ajoutés les conséquences de la guerre en Ukraine. Si les décolleteurs ne sont pas à leur première crise, il y en a eu beaucoup depuis l’industrialisation de cette activité, au départ, artisanale, les problèmes rencontrés liés à la hausse des coûts de l’énergie, des matières premières et de la pénurie de certains métaux secoue cette industrie, essentiellement composée de TPE et PME familiale.

Autre phénomène inquiétant pour les décolleteurs : la mutation de la filière automobile vers l’électrique va réduire, d’ici ces prochaines décennies, comme peau de chagrin, les carnets de commandes. Les véhicules à propulsion thermique étant composés d’un grand nombre d’organes mécaniques.

Bref, un énorme chantier attend le Syndicat national du décolletage (SNDEC), celui de diversifier son activité, qui dépendait, il n’y a pas si longtemps, de l’automobile, puisque ce secteur-là représentait 65 % du chiffre d’affaires du décolletage en France.

Mais alors vers quels secteurs les décolleteurs doivent-ils se tourner ? Leurs équipements de production et leur organisation sont-ils adaptés pour répondre à de nouveaux marchés ? Quelle stratégie faut-il déployer pour réussir cette transformation ? Et quelles réponses technologiques le Cetim peut-il apporter aux décolleteurs désireux de transformer leur mode de production ? Décryptage avec Camille Pasquelin, directrice du Syndicat national du décolletage, Alain Appertet, président du Syndicat national du décolletage et PDG de Sunap Décolletage et Stéphane Maniglier, délégué régional du Centre technique des industries mécaniques (Cetim).

Venant compléter cet échange, un reportage vous emmène dans les ateliers du Cetim, au cœur du bâtiment ID Center à Cluses, en Haute-Savoie. « C’est ici que l’on travaille sur l’industrie de demain », explique Stéphane Maniglier, directeur régional du Cetim. Le Centre technique des industries mécaniques met au point de nouveaux concepts, des machines-outils plus intelligentes, de nouveaux process de fabrication, qui, ensuite, seront transférés vers les industriels. « Ces process pourront être reliés à des jumeaux numériques, à de l’intelligence artificielle », glisse notre guide. En donnant corps à l’atelier connecté, où l’on viendra récupérer toutes les données sur les machines-outils, on pourra ainsi anticiper les évolutions technologiques, justifie Stéphane Maniglier.

Les compétences sont également évaluées au sein des ateliers du Cetim : « Nous accompagne les salariés, les personnels en transition professionnelle, avec une large offre de formation permettant d’acquérir des compétences attendues par les filières industrielles qui sont actuellement en pleine mutation technologique, digitale, énergétique, environnementale », confie Pascal Roger, responsable commercial de la Cetim Academy.

Bonne écoute.


Share

Embed

You may also like

Description

Pour ce podcast consacré au décolletage, c’est une édition exceptionnelle que nous vous proposons, puisque nous avons installé nos micros dans les ateliers du Centre technique des industries mécaniques (Cetim), au cœur de l’ID Center, le technocentre du décolletage, situé à Cluses, en Haute-Savoie.

Avec nos invités, nous abordons les nouveaux enjeux de cette industrie vieille de trois siècles. Si la crise sanitaire due à l’épidémie de Covid-19 ne semble pas avoir trop sévèrement affecté l’activité du décolletage dans la vallée de l’Arve, les effets rebonds de cette crise inédite sont bel et bien palpables. A cela se sont ajoutés les conséquences de la guerre en Ukraine. Si les décolleteurs ne sont pas à leur première crise, il y en a eu beaucoup depuis l’industrialisation de cette activité, au départ, artisanale, les problèmes rencontrés liés à la hausse des coûts de l’énergie, des matières premières et de la pénurie de certains métaux secoue cette industrie, essentiellement composée de TPE et PME familiale.

Autre phénomène inquiétant pour les décolleteurs : la mutation de la filière automobile vers l’électrique va réduire, d’ici ces prochaines décennies, comme peau de chagrin, les carnets de commandes. Les véhicules à propulsion thermique étant composés d’un grand nombre d’organes mécaniques.

Bref, un énorme chantier attend le Syndicat national du décolletage (SNDEC), celui de diversifier son activité, qui dépendait, il n’y a pas si longtemps, de l’automobile, puisque ce secteur-là représentait 65 % du chiffre d’affaires du décolletage en France.

Mais alors vers quels secteurs les décolleteurs doivent-ils se tourner ? Leurs équipements de production et leur organisation sont-ils adaptés pour répondre à de nouveaux marchés ? Quelle stratégie faut-il déployer pour réussir cette transformation ? Et quelles réponses technologiques le Cetim peut-il apporter aux décolleteurs désireux de transformer leur mode de production ? Décryptage avec Camille Pasquelin, directrice du Syndicat national du décolletage, Alain Appertet, président du Syndicat national du décolletage et PDG de Sunap Décolletage et Stéphane Maniglier, délégué régional du Centre technique des industries mécaniques (Cetim).

Venant compléter cet échange, un reportage vous emmène dans les ateliers du Cetim, au cœur du bâtiment ID Center à Cluses, en Haute-Savoie. « C’est ici que l’on travaille sur l’industrie de demain », explique Stéphane Maniglier, directeur régional du Cetim. Le Centre technique des industries mécaniques met au point de nouveaux concepts, des machines-outils plus intelligentes, de nouveaux process de fabrication, qui, ensuite, seront transférés vers les industriels. « Ces process pourront être reliés à des jumeaux numériques, à de l’intelligence artificielle », glisse notre guide. En donnant corps à l’atelier connecté, où l’on viendra récupérer toutes les données sur les machines-outils, on pourra ainsi anticiper les évolutions technologiques, justifie Stéphane Maniglier.

Les compétences sont également évaluées au sein des ateliers du Cetim : « Nous accompagne les salariés, les personnels en transition professionnelle, avec une large offre de formation permettant d’acquérir des compétences attendues par les filières industrielles qui sont actuellement en pleine mutation technologique, digitale, énergétique, environnementale », confie Pascal Roger, responsable commercial de la Cetim Academy.

Bonne écoute.


Description

Pour ce podcast consacré au décolletage, c’est une édition exceptionnelle que nous vous proposons, puisque nous avons installé nos micros dans les ateliers du Centre technique des industries mécaniques (Cetim), au cœur de l’ID Center, le technocentre du décolletage, situé à Cluses, en Haute-Savoie.

Avec nos invités, nous abordons les nouveaux enjeux de cette industrie vieille de trois siècles. Si la crise sanitaire due à l’épidémie de Covid-19 ne semble pas avoir trop sévèrement affecté l’activité du décolletage dans la vallée de l’Arve, les effets rebonds de cette crise inédite sont bel et bien palpables. A cela se sont ajoutés les conséquences de la guerre en Ukraine. Si les décolleteurs ne sont pas à leur première crise, il y en a eu beaucoup depuis l’industrialisation de cette activité, au départ, artisanale, les problèmes rencontrés liés à la hausse des coûts de l’énergie, des matières premières et de la pénurie de certains métaux secoue cette industrie, essentiellement composée de TPE et PME familiale.

Autre phénomène inquiétant pour les décolleteurs : la mutation de la filière automobile vers l’électrique va réduire, d’ici ces prochaines décennies, comme peau de chagrin, les carnets de commandes. Les véhicules à propulsion thermique étant composés d’un grand nombre d’organes mécaniques.

Bref, un énorme chantier attend le Syndicat national du décolletage (SNDEC), celui de diversifier son activité, qui dépendait, il n’y a pas si longtemps, de l’automobile, puisque ce secteur-là représentait 65 % du chiffre d’affaires du décolletage en France.

Mais alors vers quels secteurs les décolleteurs doivent-ils se tourner ? Leurs équipements de production et leur organisation sont-ils adaptés pour répondre à de nouveaux marchés ? Quelle stratégie faut-il déployer pour réussir cette transformation ? Et quelles réponses technologiques le Cetim peut-il apporter aux décolleteurs désireux de transformer leur mode de production ? Décryptage avec Camille Pasquelin, directrice du Syndicat national du décolletage, Alain Appertet, président du Syndicat national du décolletage et PDG de Sunap Décolletage et Stéphane Maniglier, délégué régional du Centre technique des industries mécaniques (Cetim).

Venant compléter cet échange, un reportage vous emmène dans les ateliers du Cetim, au cœur du bâtiment ID Center à Cluses, en Haute-Savoie. « C’est ici que l’on travaille sur l’industrie de demain », explique Stéphane Maniglier, directeur régional du Cetim. Le Centre technique des industries mécaniques met au point de nouveaux concepts, des machines-outils plus intelligentes, de nouveaux process de fabrication, qui, ensuite, seront transférés vers les industriels. « Ces process pourront être reliés à des jumeaux numériques, à de l’intelligence artificielle », glisse notre guide. En donnant corps à l’atelier connecté, où l’on viendra récupérer toutes les données sur les machines-outils, on pourra ainsi anticiper les évolutions technologiques, justifie Stéphane Maniglier.

Les compétences sont également évaluées au sein des ateliers du Cetim : « Nous accompagne les salariés, les personnels en transition professionnelle, avec une large offre de formation permettant d’acquérir des compétences attendues par les filières industrielles qui sont actuellement en pleine mutation technologique, digitale, énergétique, environnementale », confie Pascal Roger, responsable commercial de la Cetim Academy.

Bonne écoute.


Share

Embed

You may also like