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La mécanique les métiers en tension [MP L'émission 15]

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22min |19/12/2022
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Alors que l’industrie recrute à tour de bras et que des milliers d’emplois restent non pourvus, faute de candidats qualifiés, voire même de candidats tout court, quels sont les métiers de la mécanique les plus en tension ? C’est ce que nous avons voulu savoir dans ce nouveau podcast.

D’un état des lieux de la situation de l’emploi, nos experts en expliquent ensuite les causes et livrent quelques pistes de solutions.

Avec la participation de Cyril Aujard, président du Coffmet, le Comité français pour la formation à la mesure tridimensionnelle et de Nicolas Parascandolo, délégué général adjoint d’Evolis, l’organisation professionnelle des créateurs de solutions industrielles.

Dans le top cinq de l’UIMM des métiers les plus recherchés dans l’industrie, en 2020, on trouvait notamment le métier de régleur, chaudronnier et celui d’ingénieur. Pour Nicolas Parascandolo, l’industrie mécanicienne est confrontée à deux grands enjeux : « D’un côté, c’est une activité très traditionnelle, avec des métiers historiques, comme celui de soudeur, d’ajusteur. Et tous les techniciens qui travaillent au pied des machines dont les compétences s’acquièrent avec le temps, l’expérience et la transmission. Et d’un autre côté, notre industrie est aussi en pleine phase de transformation avec des innovations. Donc on parle beaucoup de l’industrie du futur. On l’appelle aussi dans d’autres pays, en Allemagne par exemple, l’industrie 4.0. Des innovations qui apportent aussi de nouvelles compétences, et de nouvelles obligations. Un millefeuille technologique qui va s’élargir avec du digital, des nouvelles technologies comme la fabrication additive, de l’automatisation qui devient de plus en plus présente. »

Ainsi, pour le délégué général adjoint d’Evolis, l’industrie mécanique doit à la fois continuer de faire valoir et de porter ces métiers « traditionnels » où il est difficile de trouver des candidats et s’ouvrir sur des nouvelles compétences. « Le paradigme est un peu compliqué. D’où la présence de ces métiers en tension qui est de plus en plus qui pèse dans cette industrie mécanisée », décrypte Nicolas Parascandolo.

Pour le président du Coffmet, c’est le métier de métrologue qui manque tant aux mécaniciens. Et c’est dans le domaine de la métrologie tridimensionnelle que les besoins sont les plus importants, qu’il s’agisse de technologies laser, capteurs chromatiques, mais également de photogrammétrie et autres scanners 3D, énumère Cyril Aujard. Alors que la fabrication additive est de plus en plus présente dans les sites de production, les entreprises doivent faire appel à la technologie du rayon X, telle que la tomographie, pour le contrôle dimensionnel non destructif de pièces imprimées.

Evolis et Coffmet projettent de créer une académie dédiée aux métiers de la métrologie. Car « il n’y a pas une journée où je ne rencontre pas un dirigeant ou un responsable qualité ou métrologie, qui n’ait pas un problème de recrutement. On se doit de trouver des solutions au même titre que certaines sociétés vont créer leur propre école, parce que cela devenait vitale pour elles, en cas de reprise, d’avoir des candidats avec un bon niveau de compétences, explique Cyril Aujard. L’idée de la Metrology Academy, c’est de proposer des cycles courts de 450 heures de formation spécifique aux métiers de la métrologie. Et il n’y a pas un programme aujourd’hui qui permet de proposer cela. Même en licence spécialisée, on n’a pas 450 heures dédiées à la mesure tridimensionnelle, à la photogrammétrie ou au contrôle par rayons X. »

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Alors que l’industrie recrute à tour de bras et que des milliers d’emplois restent non pourvus, faute de candidats qualifiés, voire même de candidats tout court, quels sont les métiers de la mécanique les plus en tension ? C’est ce que nous avons voulu savoir dans ce nouveau podcast.

D’un état des lieux de la situation de l’emploi, nos experts en expliquent ensuite les causes et livrent quelques pistes de solutions.

Avec la participation de Cyril Aujard, président du Coffmet, le Comité français pour la formation à la mesure tridimensionnelle et de Nicolas Parascandolo, délégué général adjoint d’Evolis, l’organisation professionnelle des créateurs de solutions industrielles.

Dans le top cinq de l’UIMM des métiers les plus recherchés dans l’industrie, en 2020, on trouvait notamment le métier de régleur, chaudronnier et celui d’ingénieur. Pour Nicolas Parascandolo, l’industrie mécanicienne est confrontée à deux grands enjeux : « D’un côté, c’est une activité très traditionnelle, avec des métiers historiques, comme celui de soudeur, d’ajusteur. Et tous les techniciens qui travaillent au pied des machines dont les compétences s’acquièrent avec le temps, l’expérience et la transmission. Et d’un autre côté, notre industrie est aussi en pleine phase de transformation avec des innovations. Donc on parle beaucoup de l’industrie du futur. On l’appelle aussi dans d’autres pays, en Allemagne par exemple, l’industrie 4.0. Des innovations qui apportent aussi de nouvelles compétences, et de nouvelles obligations. Un millefeuille technologique qui va s’élargir avec du digital, des nouvelles technologies comme la fabrication additive, de l’automatisation qui devient de plus en plus présente. »

Ainsi, pour le délégué général adjoint d’Evolis, l’industrie mécanique doit à la fois continuer de faire valoir et de porter ces métiers « traditionnels » où il est difficile de trouver des candidats et s’ouvrir sur des nouvelles compétences. « Le paradigme est un peu compliqué. D’où la présence de ces métiers en tension qui est de plus en plus qui pèse dans cette industrie mécanisée », décrypte Nicolas Parascandolo.

Pour le président du Coffmet, c’est le métier de métrologue qui manque tant aux mécaniciens. Et c’est dans le domaine de la métrologie tridimensionnelle que les besoins sont les plus importants, qu’il s’agisse de technologies laser, capteurs chromatiques, mais également de photogrammétrie et autres scanners 3D, énumère Cyril Aujard. Alors que la fabrication additive est de plus en plus présente dans les sites de production, les entreprises doivent faire appel à la technologie du rayon X, telle que la tomographie, pour le contrôle dimensionnel non destructif de pièces imprimées.

Evolis et Coffmet projettent de créer une académie dédiée aux métiers de la métrologie. Car « il n’y a pas une journée où je ne rencontre pas un dirigeant ou un responsable qualité ou métrologie, qui n’ait pas un problème de recrutement. On se doit de trouver des solutions au même titre que certaines sociétés vont créer leur propre école, parce que cela devenait vitale pour elles, en cas de reprise, d’avoir des candidats avec un bon niveau de compétences, explique Cyril Aujard. L’idée de la Metrology Academy, c’est de proposer des cycles courts de 450 heures de formation spécifique aux métiers de la métrologie. Et il n’y a pas un programme aujourd’hui qui permet de proposer cela. Même en licence spécialisée, on n’a pas 450 heures dédiées à la mesure tridimensionnelle, à la photogrammétrie ou au contrôle par rayons X. »

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D’un état des lieux de la situation de l’emploi, nos experts en expliquent ensuite les causes et livrent quelques pistes de solutions.

Avec la participation de Cyril Aujard, président du Coffmet, le Comité français pour la formation à la mesure tridimensionnelle et de Nicolas Parascandolo, délégué général adjoint d’Evolis, l’organisation professionnelle des créateurs de solutions industrielles.

Dans le top cinq de l’UIMM des métiers les plus recherchés dans l’industrie, en 2020, on trouvait notamment le métier de régleur, chaudronnier et celui d’ingénieur. Pour Nicolas Parascandolo, l’industrie mécanicienne est confrontée à deux grands enjeux : « D’un côté, c’est une activité très traditionnelle, avec des métiers historiques, comme celui de soudeur, d’ajusteur. Et tous les techniciens qui travaillent au pied des machines dont les compétences s’acquièrent avec le temps, l’expérience et la transmission. Et d’un autre côté, notre industrie est aussi en pleine phase de transformation avec des innovations. Donc on parle beaucoup de l’industrie du futur. On l’appelle aussi dans d’autres pays, en Allemagne par exemple, l’industrie 4.0. Des innovations qui apportent aussi de nouvelles compétences, et de nouvelles obligations. Un millefeuille technologique qui va s’élargir avec du digital, des nouvelles technologies comme la fabrication additive, de l’automatisation qui devient de plus en plus présente. »

Ainsi, pour le délégué général adjoint d’Evolis, l’industrie mécanique doit à la fois continuer de faire valoir et de porter ces métiers « traditionnels » où il est difficile de trouver des candidats et s’ouvrir sur des nouvelles compétences. « Le paradigme est un peu compliqué. D’où la présence de ces métiers en tension qui est de plus en plus qui pèse dans cette industrie mécanisée », décrypte Nicolas Parascandolo.

Pour le président du Coffmet, c’est le métier de métrologue qui manque tant aux mécaniciens. Et c’est dans le domaine de la métrologie tridimensionnelle que les besoins sont les plus importants, qu’il s’agisse de technologies laser, capteurs chromatiques, mais également de photogrammétrie et autres scanners 3D, énumère Cyril Aujard. Alors que la fabrication additive est de plus en plus présente dans les sites de production, les entreprises doivent faire appel à la technologie du rayon X, telle que la tomographie, pour le contrôle dimensionnel non destructif de pièces imprimées.

Evolis et Coffmet projettent de créer une académie dédiée aux métiers de la métrologie. Car « il n’y a pas une journée où je ne rencontre pas un dirigeant ou un responsable qualité ou métrologie, qui n’ait pas un problème de recrutement. On se doit de trouver des solutions au même titre que certaines sociétés vont créer leur propre école, parce que cela devenait vitale pour elles, en cas de reprise, d’avoir des candidats avec un bon niveau de compétences, explique Cyril Aujard. L’idée de la Metrology Academy, c’est de proposer des cycles courts de 450 heures de formation spécifique aux métiers de la métrologie. Et il n’y a pas un programme aujourd’hui qui permet de proposer cela. Même en licence spécialisée, on n’a pas 450 heures dédiées à la mesure tridimensionnelle, à la photogrammétrie ou au contrôle par rayons X. »

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Alors que l’industrie recrute à tour de bras et que des milliers d’emplois restent non pourvus, faute de candidats qualifiés, voire même de candidats tout court, quels sont les métiers de la mécanique les plus en tension ? C’est ce que nous avons voulu savoir dans ce nouveau podcast.

D’un état des lieux de la situation de l’emploi, nos experts en expliquent ensuite les causes et livrent quelques pistes de solutions.

Avec la participation de Cyril Aujard, président du Coffmet, le Comité français pour la formation à la mesure tridimensionnelle et de Nicolas Parascandolo, délégué général adjoint d’Evolis, l’organisation professionnelle des créateurs de solutions industrielles.

Dans le top cinq de l’UIMM des métiers les plus recherchés dans l’industrie, en 2020, on trouvait notamment le métier de régleur, chaudronnier et celui d’ingénieur. Pour Nicolas Parascandolo, l’industrie mécanicienne est confrontée à deux grands enjeux : « D’un côté, c’est une activité très traditionnelle, avec des métiers historiques, comme celui de soudeur, d’ajusteur. Et tous les techniciens qui travaillent au pied des machines dont les compétences s’acquièrent avec le temps, l’expérience et la transmission. Et d’un autre côté, notre industrie est aussi en pleine phase de transformation avec des innovations. Donc on parle beaucoup de l’industrie du futur. On l’appelle aussi dans d’autres pays, en Allemagne par exemple, l’industrie 4.0. Des innovations qui apportent aussi de nouvelles compétences, et de nouvelles obligations. Un millefeuille technologique qui va s’élargir avec du digital, des nouvelles technologies comme la fabrication additive, de l’automatisation qui devient de plus en plus présente. »

Ainsi, pour le délégué général adjoint d’Evolis, l’industrie mécanique doit à la fois continuer de faire valoir et de porter ces métiers « traditionnels » où il est difficile de trouver des candidats et s’ouvrir sur des nouvelles compétences. « Le paradigme est un peu compliqué. D’où la présence de ces métiers en tension qui est de plus en plus qui pèse dans cette industrie mécanisée », décrypte Nicolas Parascandolo.

Pour le président du Coffmet, c’est le métier de métrologue qui manque tant aux mécaniciens. Et c’est dans le domaine de la métrologie tridimensionnelle que les besoins sont les plus importants, qu’il s’agisse de technologies laser, capteurs chromatiques, mais également de photogrammétrie et autres scanners 3D, énumère Cyril Aujard. Alors que la fabrication additive est de plus en plus présente dans les sites de production, les entreprises doivent faire appel à la technologie du rayon X, telle que la tomographie, pour le contrôle dimensionnel non destructif de pièces imprimées.

Evolis et Coffmet projettent de créer une académie dédiée aux métiers de la métrologie. Car « il n’y a pas une journée où je ne rencontre pas un dirigeant ou un responsable qualité ou métrologie, qui n’ait pas un problème de recrutement. On se doit de trouver des solutions au même titre que certaines sociétés vont créer leur propre école, parce que cela devenait vitale pour elles, en cas de reprise, d’avoir des candidats avec un bon niveau de compétences, explique Cyril Aujard. L’idée de la Metrology Academy, c’est de proposer des cycles courts de 450 heures de formation spécifique aux métiers de la métrologie. Et il n’y a pas un programme aujourd’hui qui permet de proposer cela. Même en licence spécialisée, on n’a pas 450 heures dédiées à la mesure tridimensionnelle, à la photogrammétrie ou au contrôle par rayons X. »

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