Speaker #0Bienvenue sur Musulmane en chemin, le podcast qui t'accompagne à cheminer vers Allah, te connaître, t'apprécier pour une vie épanouie ici-bas en préparant l'au-delà. Je suis Amina Zamoun, ingénieure, coach professionnel, étudiante en sciences islamiques et ici ta coach musulmane qui t'aide à prendre soin de toi et de ta foi. Ça te dit ? Alors c'est parti ! Assalamu alaikum wa rahmatullahi wa barakatuh mes soeurs, je suis ravie de vous retrouver dans ce troisième épisode. pour parler de connaissance de soi et d'Allah. Parce que oui, c'est de ça dont il s'agit quand je parle de se retrouver soi pour pouvoir retrouver Allah et inversement. Parce que lorsqu'on ne se connaît pas, eh bien on est finalement perdu. Et donc comment se retrouver et encore moins comment retrouver Allah. Et avant de démarrer l'épisode, je vous le dis maintenant avant d'oublier, comme on est déjà à l'épisode 3, si jamais le podcast vous plaît, n'hésitez pas à vous abonner déjà au podcast. Et également à mettre un avis accompagné de 5 étoiles sur la plateforme de votre choix. Concrètement, surtout Apple Podcast et Spotify. Je crois qu'à l'heure actuelle, c'est aujourd'hui les deux seules plateformes où on peut le faire. Et en plus, c'est les plateformes où vous pouvez écouter. Mais ça peut changer selon le moment où vous m'écoutez. En tout cas, sachez que ça m'aide énormément. Ça aide énormément le podcast à être découvert par d'autres sœurs qui en auraient besoin. En plus, bien entendu, de me soutenir et de me faire plaisir. Alors bismillah mes sœurs, soyons un bien les unes pour les autres. et comme me le disait l'une d'entre vous, on dit souvent que la méchanceté est gratuite, mais la gentillesse aussi. Et c'est même jackpot parce que c'est un cercle vertueux de Hassanet. Ceci étant dit, c'est parti pour l'épisode du jour, et en fait cet épisode il me vient notamment du fait que j'ai échangé avec de nombreuses musulmanes en chemin, dont certaines que j'ai accompagnées, et qui se rendaient compte qu'en fait, on pouvait avoir l'impression que spirituellement c'était pas le top, mais que ce n'était pas forcément notre priorité. Pourtant, on entend souvent des discours assez durs comme « prie et invoque Allah et ça ira mieux » . Comment vous dire ? Vraiment, j'ai l'impression que ces personnes-là n'ont jamais lu le Coran. Parce que dans le Coran, Allah nous demande en long, en large et en travers d'agir, mais également de réfléchir et de méditer. Alors, bien sûr que la prière est un moment propice pour parler à Allah, c'est un des cinq piliers de l'islam. On ne va absolument pas du tout remettre ça en question, mais... Comment avoir une prière de qualité si on est déconnecté de soi-même, si on ne connaît pas non plus Allah ? Donc le premier point que j'ai envie qu'on aborde ensemble, c'est une erreur en fait. Et cette erreur, c'est le fait de ne pas résoudre le problème à la source. Et ce que j'entends souvent et ce que j'ai moi-même dit, clairement soyons honnêtes, c'est je n'arrive pas à lire autant le Qur'an que je voulais. Ou alors je n'arrive pas à le lire tout court. Je n'arrive pas à faire ma prière. Je n'arrive pas à faire ma prière à l'heure. Je ne me sens pas assez proche d'Allah. Et en fait, on prend ça comme un truc qui ne va pas dans notre vie, et c'est le cas, hein. Mais, subhanallah, on essaie constamment de se forcer à le faire, on se force, on essaie de faire constamment la même chose, alors même que ça ne marche pas. Et ça me fait penser à la citation qui est attribuée à Albert Einstein, qui nous dit que la folie, c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent. Mais clairement. Et en fait, tant qu'on essaie de traiter la... cause, et non pas de résoudre le problème à la source, ça ne marchera pas. Et je dirais même que ça empirera parce qu'on perd confiance, on perd confiance en soi, et malheureusement également en Allah. Et on sait ce qu'on devrait faire, prier, lire le Coran, etc. Mais on n'y arrive pas. Et au lieu d'essayer de comprendre pourquoi, d'essayer une autre façon de faire, qui prenne en compte nos besoins, on va juste se forcer à faire les choses sans prendre en considération où on en est aujourd'hui, nos besoins, nos peurs. etc. Et pour vous donner 2-3 exemples pour faire un peu le parallèle, imaginons que j'ai mal à la tête à chaque fois que je passe trop de temps devant les écrans, donc devant la télé, le téléphone, l'ordi, etc. Au lieu de voir que ça vient des écrans et donc de diminuer les écrans, eh bien je vais juste aller prendre un Doliprane. Je pense que vous voyez le problème, l'addiction peut être au Doliprane, peut-être qu'à un moment ça ne marchera plus, alors qu'en fait, vraiment, la solution c'est juste de diminuer les écrans et puis plus de mal à la tête. Idem avec la nourriture. On sait ! Concrètement, quoi faire pour maigrir, avoir aussi un corps en bonne santé, manger sain, faire du sport, etc. On le sait. Et pourtant, on recherche toujours le NIM régime miracle alors qu'il n'y a pas de miracle. Travailler sur soi, c'est ce qui va faire qu'on va comprendre notamment qu'est-ce qui fait qu'on mange alors qu'on n'a pas faim. Qu'est-ce qui fait qu'on ne fait pas de sport. Bon, après la nourriture c'est un peu plus compliqué que ça, il y a des TCA, etc. Donc ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit, mais c'est vraiment pour l'exemple global. Et du coup, pour en revenir à la spiritualité, Encore une fois, on n'essaie pas de résoudre le problème à la source. Donc par exemple, qu'est-ce qui fait qu'on ne fait pas la prière ? Est-ce que c'est un trop gros objectif de passer de 0 à 5 prières par jour ? Est-ce que je ne comprends pas ce que je dis ? Est-ce que je ne me sens pas légitime à prier à cause de tous mes péchés ? Est-ce que c'est encore autre chose que je n'ai sûrement pas abordé ? Et du coup, vous voyez que ça ne sert à rien de se forcer, par exemple, à faire la prière, si je ne comprends pas d'abord ce qui m'empêche de la faire. Et si je ne réponds pas, du coup, à mon besoin, qui est différent selon les exemples que je viens de donner déjà. Je pense que vous le voyez. Idem avec le hijab. Qu'est-ce qui fait que je ne porte pas le hijab ? Est-ce que j'ai peur du regard des autres ? Et du coup, c'est ça que je dois travailler ? Qu'est-ce qui fait que je n'arrive pas à lire le Coran ? Est-ce que je me mets un objectif trop gros ? Et si c'est le cas, est-ce que je n'arrive pas à me mettre un objectif... plus petit parce que je trouve ça nul de ne lire qu'un verset par jour, par exemple. Et du coup, si c'est le cas, eh bien, on y arrive. Ce qu'il faut bosser, c'est le fait que tu trouves ça nul de ne lire qu'un verset par jour. Et à ce moment-là, c'est intéressant de voir, est-ce que tu dirais ça à quelqu'un d'autre ? Bref, je pense que vous voyez ce que je suis en train de dérouler. Là, je suis un peu en train de m'avaler et de vous parler comme si vous étiez en face de moi et que vous aviez cette problématique. Mais du coup, je pense que vous voyez que c'est important d'apprendre à se connaître, à comprendre nos problématiques à la source. à comprendre quelles sont nos pensées, comme on en a parlé dans les épisodes précédents, les épisodes 2 que je vous invite à écouter ou réécouter parce qu'il est tellement important. Mais du coup, en comprenant tout ça, on va pouvoir avancer, Inch'Allah. Et donc, en apprenant à se connaître, on va pouvoir cheminer vers Allah. Et bien sûr, c'est également en apprenant à connaître Allah qu'on va pouvoir se retrouver parce que Allah est notre créateur. Et donc, comment est-ce que je peux réellement me connaître sans savoir qui m'a créé ? Et ce qu'il attend de moi. Et la boucle en fait elle est infinie. Parce qu'avant tout, comment apprendre à connaître Allah si je ne sais pas ce dont j'ai besoin ? Est-ce que j'ai besoin d'abord d'histoire, de contexte et donc de commencer par la sira du prophète Mohammed sallallahu alayhi wa sallam ? Donc l'histoire du prophète Mohammed sallallahu alayhi wa sallam. Est-ce que j'ai besoin d'apprendre à lire l'arabe ? Parce que j'ai vraiment envie et besoin de lire le Coran en arabe. Est-ce que ? Est-ce que ? Est-ce que ? Et donc ça va être un échange. permanent entre nous et Allah. Mais je trouve que ça commence d'abord par la connaissance de soi. Il n'y a qu'à voir comment Allah nous a créés. Si on regarde les enfants, on est d'accord qu'on va d'abord leur donner de l'amour, leur apprendre à marcher, parler, toucher, goûter, expérimenter le monde, et donc la création d'Allah finalement, avant qu'ils ne puissent réellement s'intéresser à Allah, le créateur, leur créateur et le créateur de tout ce qu'ils expérimentent. Bien sûr, parlons-leur depuis qu'ils sont tout petits d'Allah, mon fils a un an et demi à l'heure où je vous parle, et j'essaie de lui en parler en filigrane, mais globalement, ce qui l'intéresse, c'est de jouer au Lego, aux bulles, de lire des livres avec des animaux, de faire des sons d'animaux. Et donc, il apprend à se connaître en interagissant avec le monde, et ensuite, il pourra apprendre à connaître Allah, ce qu'Allah attend de lui, et donc, subhanallah, finalement, à se connaître davantage. Et car l'art préserve nos enfants et nous accorde une descendance pieuse, dites émines mes sœurs, parce que seuls... Allah et nos enfants ont un pouvoir dessus. Nous, notre seul pouvoir, c'est d'invoquer et de faire de notre mieux dans l'éducation qu'on leur donne. Bref, revenons au sujet. Si je vous parlais des enfants, c'est pour vous montrer que c'est normal finalement de connaître par soi, par se connaître, la preuve en est encore une fois dans le développement de l'être humain, qui commence par découvrir le monde, se découvrir, avant de pouvoir se connecter à Allah. Et vraiment, il suffit de regarder, mais Allah nous a donné tous les signes. Et je précise, ça ne veut pas dire qu'on délaisse Allah, bien au contraire. Se poser les bonnes questions, quand on a une intention sincère, c'est un acte d'adoration. Et nous faisons partie de la création d'Allah. Donc apprendre à connaître la création d'Allah est encore une fois un acte d'adoration, quand on en met l'intention. Allah guide qui il veut, et celui qui veut. Et donc un deuxième point que j'ai envie d'aborder, même si on a commencé à déjà l'aborder, mais que j'ai envie qu'on l'approfondisse ensemble. C'est le fait qu'apprendre à se connaître, ça nous permet de cheminer vers Allah. Et en fait, c'est aussi en se connaissant qu'on pourra mettre le meilleur plan d'action pour aller au paradis, Inch'Allah. Vous avez probablement déjà entendu parler des huit portes pour entrer au paradis. Et si ce n'est pas le cas, pas de souci, n'hésitez pas à faire vos recherches là-dessus. Mais du coup, sans se connaître, comment savoir par quelles portes on pourrait y entrer ? Et subhanallah, on a des plans d'action pour tout un tas de choses. Pour le professionnel, pour nos enfants, pour la liste de courses, etc. Et pas pour le paradis. Mais en se connaissant, on peut savoir quelles portes nous correspondent le plus et agir en fonction. Et c'est aussi en apprenant à se connaître qu'on comprend les qualités, les dons qu'Allah nous a donnés, et on peut alors se demander comment les utiliser de la meilleure des manières. Et également, bien entendu, quels sont nos défauts et comment travailler dessus. D'ailleurs, Shaitan, il est au courant de tout ça. Il nous connaît bien, lui. Et du coup, tous les « ouest-ouest » qu'on peut avoir, donc toutes les propositions qu'il nous fait, ils sont basés sur nous. Donc lui, il nous connaît. Et nous, on ne se connaît pas. Mais quelle chance est-ce qu'on a du coup contre Chétan ? Pour contrer les propositions de Chétan ? Franchement, on n'en a pas beaucoup. Et sans ça, sans apprendre à se connaître, vraiment, on passe complètement à côté de notre vie et de ce qu'Allah nous demande puisqu'il nous invite à nous améliorer continuellement. Idem avec les épreuves, comment est-ce qu'on peut en tirer un bénéfice si je n'essaie pas de comprendre et de prendre du recul ? Et en fait, je pourrais continuer comme ça longtemps. Parce que la connaissance de soi... l'introspection, c'est vraiment la base. Et malheureusement, souvent, on squeeze cette étape et on passe directement à l'action. Et là, ça reboucle avec le début de l'épisode, avec le prix et point barre. Et quand je vous dis tout ça, je suis pas du tout en train de vous blâmer ou de vous jeter la pierre, pas du tout. Parce que, par le passé, on a squeezé la connaissance de soi. A l'école, on nous apprend plein de choses mais pas la connaissance de soi. On ne nous parle pas des émotions, etc. À l'école religieuse, donc pour celles qui ont fait l'école arabe et autres, on nous parle d'Allah, on nous apprend à écrire l'arabe, à parler arabe, etc., à apprendre le Coran. Mais on ne nous apprend pas comment faire du Coran notre meilleur ami. On ne prend pas le temps de faire le lien avec soi, alors même que le Coran a été révélé pour nous. Le Coran a été révélé comme guide pour l'humanité et pour chacun et chacune d'entre nous. Maintenant qu'on a dit tout ça, on peut se demander comment est-ce qu'on avance sur ce sujet. Comment on fait pour apprendre à se connaître ? Eh bien, la question que j'aime bien poser, c'est qu'est-ce qu'on fait pour apprendre à connaître quelqu'un ? Et si je vous avais demandé moi, je vous aurais réellement interrogé, mais là, vous n'êtes pas devant moi, donc je vais répondre à la question. Eh bien, ce qu'on fait, ce qu'on remarque qu'on fait, c'est qu'on passe du temps avec cette personne. On l'observe, on échange avec lui, on lui pose des questions. Et est-ce que vous vous souvenez de l'exercice que je vous ai donné dans l'épisode précédent ? Je vous ai dit, l'épisode précédent est important, donc écoutez-le si ce n'est pas déjà fait. Je vous ai parlé de l'exercice du flot de pensée, donc le fait d'écrire tout ce qui nous passe par la tête, soit avec une question large, soit avec une question précise. Eh bien, je vous propose de continuer sur cette lancée, Inch'Allah. Et donc là, j'ai envie de vous poser des questions pour apprendre à vous connaître, chacune d'entre vous, mes sœurs, pour que tu apprennes à te connaître, toi, ma sœur, oui, qui m'écoute, et également pour requestionner ta relation à Allah. Donc, on commence par les questions pour apprendre à se connaître. Première question. Qu'est-ce que je connais sur moi ? Vraiment, concrètement, qu'est-ce que je connais sur moi ? Deuxième question, comment est-ce que je peux apprendre à me connaître ? Parce que oui, il n'y a pas qu'une façon de le faire. Troisième question, quelles sont mes qualités ? Quels sont les dons qu'Allah m'a donnés ? Et pour finir, quels sont mes points faibles ? Et alors, les deux dernières questions que je vous ai données, ça me fait penser aux entretiens d'embauche où on essaie de trouver des bonnes qualités et des défauts qui... passe. Et là, l'objectif, c'est pas du tout de faire ça. Je vous invite à y répondre en toute honnêteté, ça va rester entre vous et vous de toute manière, parce que oui, vous avez des qualités, et c'est important de les reconnaître en toute humilité, parce qu'elles viennent d'Allah, et oui, vous avez des défauts, et pareil, c'est important de les reconnaître, même si ça fait mal à l'ego, parce que sinon, comment est-ce qu'on travaille dessus ? Et si... Toutes ces questions vous font peur. Si vous avez peur d'apprendre à vous connaître, ça peut être intéressant aussi de se poser la question de quoi est-ce que j'ai peur. Je vous dis ça parce que j'ai déjà entendu des coachés qui me disaient qu'elles avaient peur d'apprendre à se connaître parce qu'elles ne savaient pas ce qu'elles allaient trouver. Et si elles étaient une mauvaise personne, etc. Et c'est très mignon. En fait, moi, je trouve ça très mignon. Mais dans tous les cas, c'est super important et intéressant de se poser la question pour pouvoir avancer, Inch'Allah. Et maintenant, pour les questions de votre relation à Allah. Eh bien, la première, quelle est ma relation à Allah ? Est-ce qu'il y a même une relation ? Où est-ce que j'en suis ? Deuxième question, qu'est-ce que je pense de lui ? On l'a dit dans les épisodes précédents, ce qu'on pense va influencer nos actions et notre comportement. Et d'ailleurs, il y a un hadith qadsi, donc un hadith qui vient de Dieu, c'est la parole de Dieu, qui nous dit, qu'Allah dit, je suis selon l'opinion que mon serviteur se fait de moi. D'où l'importance de questionner ce qu'on pense d'Allah. Et je vais dire des choses assez crues, mais est-ce que je pense qu'Allah c'est quelqu'un qui me veut du mal en fait ? Parce qu'on m'a inculqué juste une peur constante de l'enfer avec un dieu châtieur ? Ou est-ce que j'ai une vision d'Allah comme quelqu'un de miséricordieux et uniquement miséricordieux sans parler de l'enfer ? Ou est-ce que j'ai un équilibre dans tout ça ? Enfin bref, en tout cas, qu'est-ce que je pense de lui ? Et enfin... Est-ce que je me sens plutôt proche d'Allah ? Ou bien éloignée ? Qu'est-ce qui m'en a éloignée si c'est le cas ? Et de quoi est-ce que j'ai besoin pour me rapprocher de lui ? Ce sont des questions qui ne sont pas forcément évidentes à se poser, je le sais. Moi-même, je me les pose et ce n'est pas forcément évident. Mais je trouve que c'est important et même indispensable de se les poser, et ce, jusqu'à la fin de notre vie. Parce qu'on est imparfait, que notre relation à Allah peut constamment être meilleure, et que notre vie, ici-bas comme celle d'après, ne peut qu'être meilleure si notre relation à Allah est meilleure. Je finis cet épisode du coup sur ces questions à vous poser. Vraiment, prenez le temps qu'il vous faut pour vous les poser. Ça peut se faire en plusieurs fois. Ça doit même se faire en plusieurs fois. C'est normal que tout ne vienne pas d'un coup. Et en plus, je vous ai posé beaucoup de questions. Donc prenez le temps qu'il vous faut. Si vous avez apprécié l'épisode, je reviens sur ce que je vous disais au tout début. N'hésitez pas à vous abonner au podcast déjà et à laisser un avis accompagné de 5 étoiles. Ça aide énormément, encore une fois, le podcast, je pense que vous l'avez compris, à se faire connaître. Et puis moi, ça me permet de voir aussi si vous l'appréciez pour que je puisse continuer Inch'Allah ce podcast. La semaine prochaine, on se retrouve Inch'Allah pour un épisode un peu différent, puisque ça va être un épisode d'interview d'une musulmane en chemin. Et en fait, j'ai prévu une interview par mois Inch'Allah, et l'objectif va être multiple. Déjà, ça va être de mettre à l'honneur des femmes de notre communauté, parce qu'il faut avouer qu'on n'est pas vraiment représentées dans les médias traditionnels, mais également de pouvoir s'exprimer en tant que femme musulmane. Là encore, on n'a pas trop de place pour exprimer notre voix. Et le but c'est de vous partager du coup des parcours inspirants, mais également de vous montrer qu'on est toutes humaines et qu'on est toutes en chemin. Je vous dis à très vite dans le prochain épisode Inch'Allah, et en attendant, prenez soin de vous et de votre foi. Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout, si c'est le cas j'imagine qu'il l'a apporté, et dans ce cas n'hésite surtout pas à le partager autour de toi, c'est un vrai cercle vertueux de Hesenet, et bien entendu si ce n'est pas déjà fait, n'hésite pas à laisser un avis accompagné de 5 étoiles sur la plateforme de ton choix. Car l'art te préserve ma sœur et te facilite tout ce qui est un bien pour toi.