Speaker #0Bienvenue sur Musulmane en chemin, le podcast qui t'accompagne à cheminer vers Allah, te connaître, t'apprécier, pour une vie épanouie ici-bas en préparant l'au-delà. Je suis Amina Zamoun, ingénieure, coach professionnel, étudiante en sciences islamiques, et ici ta coach musulmane qui t'aide à prendre soin de toi et de ta foi. Ça te dit ? Alors c'est parti ! Et bienvenue dans l'épisode 51 du podcast Musulmane en chemin, où on va parler... D'où combien Allah veut pour nous le paradis ? C'est un épisode qui fait suite au précédent, je trouve que c'est la suite logique. Alors bien sûr, vous pouvez écouter celui-ci directement, il n'y a pas de souci, mais je pense qu'on est beaucoup plus réceptive à ce qu'on va dire aujourd'hui, à cette thématique qu'on va aborder aujourd'hui, quand on a déjà commencé à mettre le doigt sur certaines choses, et notamment sur nos blocages intérieurs et toutes ces pensées qui nous disent par exemple que c'est trop tard, qu'on est trop loin. qu'on a trop fait, et du coup, toute cette mauvaise opinion d'Allah finalement, due à une mauvaise connaissance d'Allah. Parce qu'en fait, on ne connaît pas vraiment Allah. Ou alors, on le connaît à travers ce qu'on a dit, ce qu'on nous a dit de lui, ce qu'on a entendu, ce qu'on a projeté, mais pas à travers ce qu'il nous dit lui-même de lui. Et en fait, c'est hyper important de partir de là pour bien faire la distinction entre nos pensées et la réalité. D'où... l'épisode précédent où on parle justement de ça, du fait que ce n'est pas trop tard, de la ayah dont je vous ai parlé à la fin de l'épisode qui nous dit de ne pas désespérer de sa rahma, de sa miséricorde. Et je vous propose d'ailleurs de repartir de cette ayah qui est vraiment centrale, son verset central, où Allah nous dit dans le sens, ô mes serviteurs qui avez commis des excès contre vous-mêmes, ne désespérez pas de la rahma d'Allah, de la miséricorde d'Allah du coup. Allah pardonne tous les péchés, il est certes le pardonneur, le très miséricordieux. Ou encore le clément, le compatissant. Bon, les traductions sont diverses. En tout cas, on revient toujours à l'arabe, mais en gros, c'était dans le sens surat al-zumar, surat 39, ayat 53. Et donc, Allah nous dit, ici en tout cas, qu'il pardonne. Qu'il pardonne même tous les péchés. Et nous, on se dit que c'est trop tard. On se dit que c'est trop grave ce qu'on a fait. Subhanallah. Alors, attention, je ne suis pas en train de minimiser nos péchés. Hyper important, vraiment, ne minimisons pas nos péchés. N'allons pas dans cet autre extrême. Mais je nous invite à ne pas désespérer non plus de la rahmatallah. Et toujours chercher ce juste milieu. Et on a commencé à casser un peu ça, justement, dans l'épisode précédent. Et là, je vous invite, et je nous invite, à casser d'autant plus. toutes ces pensées, toutes ces croyances qui font que c'est trop tard et que justement on désespère. Et une des manières les plus puissantes de changer sa façon de penser, ce sont les exemples. Parce que quand on se dit que quelque chose est impossible, par exemple, le fait de voir que d'autres personnes l'ont fait nous prouve que c'est possible. Alors on ne va peut-être pas se dire que c'est possible pour nous, ça c'est un autre sujet, mais en tout cas ça nous montre que c'est possible. Et subhanallah, Allah nous l'enseigne constamment. Par exemple, à travers les récits des prophètes, à travers la sira du prophète sallallahu alayhi wa sallam, qui est notre meilleur exemple, à travers ses compagnons, à travers tous les hadiths et tous les récits qui nous ont été transmis jusqu'à aujourd'hui. Et tous ces récits, tous ces hadiths ne nous ont pas été transmis pour rien, d'accord ? Ils nous ont été transmis jusqu'à aujourd'hui avec beaucoup de hadiths authentiques, vraiment. En fait, je vous parle de ça et ça me fait penser à mes cours de sciences du hadith que je trouve vraiment essentiel parce qu'on ne se rend pas compte à quel point déjà c'est une science et à quel point il y a des hommes et des femmes qui ont fait des efforts considérables pour que ces hadiths nous aient été transmis et pour vérifier l'authenticité de ces hadiths donc tout ce travail là il mérite qu'on en prenne conscience et qu'on utilise en fait tous ces récits pour nous aider à transformer notre regard en fait tout simplement et justement aujourd'hui j'aimerais bien qu'on regarde ça ensemble, qu'on regarde quelques exemples ensemble, qu'on prenne du recul Et qu'on réalise à quel point Allah veut qu'on aille au paradis. Et vraiment, quand on regarde l'islam avec sincérité, qu'on prend le temps en fait de regarder les choses et qu'on ne veuille pas juste, oui oui, vite fait, je veux regarder juste un hadith et j'essaie de conclure les choses. Non, ça prend du temps. Mais quand on regarde vraiment l'islam avec sincérité, quand on recherche sincèrement la vérité, on se rend compte d'à quel point tout est construit de manière à ce qu'on puisse se rapprocher du paradis. Et je vous dis ça, je vous jure, ça m'émeut. Ça m'émeut beaucoup parce que... Parce que... On se rend pas compte à quel point Allah veut pour nous le bien. Vraiment, on se rend pas compte. C'est comme si Allah, en fait, dans sa sagesse, dans sa miséricorde, dans sa rahma, il nous facilitait le chemin vers le paradis, encore et encore et encore. Et pour comprendre ça, vraiment, un des meilleurs moyens, c'est de regarder les exemples que le prophète sallallahu alayhi wa sallam nous a transmis. Donc bismillah, c'est parti. J'ai envie de commencer, tout de suite, assez fort, par un récit qui est assez connu, mais qu'on ne prend pas forcément le temps de méditer. C'est l'histoire de l'homme qui avait tué. 99 personnes. 99 personnes. Donc un passé très très lourd, n'est-ce pas ? Je rigole là comme ça parce que ça nous semble tellement absurde, mais c'est un récit qui existe. Et si ce récit nous avait été transmis, encore une fois, il n'est pas là pour rien. Et en fait, cet homme, malgré tout ça, malgré ce passé très lourd, il ressent quelque chose. Il veut se repentir. Il veut revenir vers Allah. Et vous savez quoi ? Je vais vous lire le hadith, tout simplement. J'allais vous... transmettre le récit, mais quoi de mieux que de lire le hadith. Alors bon, je vais lire en arabe, je vais lire la traduction rapprochée, en français, mais quoi de mieux que de revenir vraiment à la source. Alors, j'ai le sahih muslim là devant moi, comme ça je vous lis directement le hadith. Alors, sachez qu'il y a plusieurs versions du hadith, mais globalement c'est le même récit. Il y a une petite différence à la fin du récit, et je trouve que, subhanallah, cette différence est une richesse incroyable, et on en parle juste après. Alors, je vous lis ça. Le prophète d'Allah sallallahu alayhi wa sallam a dit « Un homme, parmi ceux qui vous ont précédés, avait tué 99 personnes, et il s'enquit du plus grand savant sur terre. On lui indiqua un moine, et il se rendit auprès de lui. L'homme déclara « Y a-t-il un repentir pour celui qui a tué 99 personnes ? Non, répondit le moine. Alors il le tua, complétant ainsi « 100 » . Puis il s'enquit du plus grand savant sur terre, et on lui indiqua un érudit. Il dit Merci. Y a-t-il un repentir pour celui qui a tué cent personnes ? L'érudit répondit, oui, qui donc pourrait s'interposer entre lui et le repentir ? Rends-toi dans tel pays, il s'y trouve des gens qui adorent Allah le Très-Haut. Adore Allah le Très-Haut avec eux, et ne reviens pas dans ta terre, car c'est une terre malfaisante. L'homme se mit en route, mais, à mi-chemin, la mort vint à lui. Les anges de la miséricorde et ceux du châmentiment se le disputèrent alors. Les anges de la miséricorde l'affirmer. Il est venu repentant, le cœur tourné vers Allah. Les anges du chastiment répliquèrent. Il n'a jamais fait de bien. C'est alors qu'un ange sous forme humaine vint les trouver et ils en firent leur arbitre. Il proposa mesurer la distance entre les deux terres. Il appartiendra à celle dont il est le plus proche. Ils prirent les mesures et constatèrent qu'il était plus proche de la terre où il désirait se rendre. Ce sont donc les anges de la miséricorde qui le saisir. Voilà le hadith et il y a une mention qui indique également on nous a mentionné que lorsque la mort se présenta à lui, il éloigna sa poitrine de sa terre d'origine. Donc qu'il dirigeait sa poitrine vers la terre où il voulait se rendre. Et il y a une autre version du hadith qui indique qu'en fait Allah révéla à ce village mauvais de s'éloigner et à l'autre donc le vertueux, de se rapprocher. Donc dans cette autre version, en fait L'homme était plus proche de sa terre d'origine, mais Allah l'a éloigné en fait. Donc il l'a rapproché de la terre où il allait pour qu'il soit pris par les anges de la miséricorde et donc pardonné. Est-ce qu'il n'est pas incroyable ce hadith ? Et en fait, déjà je trouve que ça montre que même après un passé extrêmement lourd, le retour, le repentir, il est possible. Le pardon d'Allah est toujours possible. Et j'imagine, en tout cas j'ose espérer... mes chères sœurs, mes chers musulmans en chemin, que vous n'avez pu pas tuer 99 ni même 100 personnes, mes chères sœurs. Et du coup, ça nous montre à nous, à nous toutes, que le repentir est possible, que non, c'est pas trop tard. Vraiment, il n'y a pas meilleure preuve que ça, je pense. Et un autre élément hyper intéressant dans ce récit, c'est de regarder ce que fait le désespoir. Voyez, cet homme, il demande déjà s'il y a une autre porte pour lui, si c'est possible de repentir. Et quand on lui répond non, qu'est-ce qui se passe ? En fait, c'est comme si tout était fini, et du coup, on arrive dans ce fameux foutu pour foutu. Et je pense que c'est une pensée que beaucoup d'entre nous avons, vous voyez, je m'inclus dedans, clairement, et vraiment, faisons le travail pour nous éloigner de cette pensée, pour ne pas agir en fonction de cette pensée, parce que quand on est dans le foutu pour foutu, on agit mal, en fait. Et vous voyez là, si cet homme se dit « ok, c'est fini pour moi, tant pis » , ben qu'est-ce qu'il fait ? Ben il fait pire encore ! Il va tuer une centième personne. Donc le désespoir, il nous pousse à nous enfoncer davantage. Alors que l'espoir, lui, il nous pousse à avancer. Vous voyez, quand l'homme lui dit oui, bien sûr, bien sûr que tu peux te repentir. Qui peut se mettre entre toi et Allah par rapport au repentir ? Personne. C'est Allah qui pardonne tout. Et là, du coup, ok, j'ai de l'espoir, donc bismillah, j'y vais. Et d'ailleurs, c'est ce que nous dit la ayah, que je vous ai dit tout à l'heure dans le surat al-zumar, ne désespérez pas. Allah, il nous dit, ne désespérez pas. Donc vraiment hyper important de se rappeler de ça. Et dernier élément que j'ai déjà un peu dit, vous voyez, avec la fin du récit qui diverge selon... qui a rapporté ce récit, c'est vraiment hyper beau que dans certaines versions, Allah rapproche la terre de bien. Donc là, Allah, il nous montre à quel point, ok, même s'il n'était pas encore arrivé, finalement, allez, Allah, il donne sans compter. Donc vraiment, je pense qu'il faut qu'on se rappelle de ne pas désespérer. Et rappelons-nous de ce récit en se disant, et en se reconfortant en fait, ok, je n'ai pas tué 100 personnes. Donc, si Allah a pu pardonner cet homme, parce qu'il avait une intention sincère, Je peux, moi aussi, obtenir le pardon d'Allah. Je peux, moi aussi, changer. Je peux, moi aussi, avancer, cheminer vers quelque chose de mieux pour moi. Et sur Prenant là, même si l'homme n'est pas allé, n'est pas arrivé au bout du chemin, d'accord ? Même si l'homme n'est pas arrivé à l'autre terre, parce qu'il avait cette intention, Allah l'a récompensé par rapport à ça. Allah l'a pardonné par rapport à son intention. Hyper, hyper important. Maintenant, il y a un autre ici, pareil, qui est très connu, et que je vous propose de... Pareil, je vais relire. Je vais aller chercher l'autre sahih muslim où il y a ce récit-là. Cette fois, c'est un hadith qui est très court. C'est le hadith qui nous parle d'une prostituée. Une prostituée vit un chien tourné autour d'un puits par une journée caniculaire, tirant la langue à cause de la soif. Elle puisa de l'eau avec sa galoche et fut pardonnée. Donc un hadith très court, simple, clair, efficace. Vraiment hyper beau parce que... Là encore, ça nous dit quelque chose de vraiment immense. Avec un récit très court, ça nous dit quelque chose d'immense. Ça nous invite à ne pas mépriser, à ne pas négliger une petite action, à ne pas mépriser un petit bien, à ne pas mépriser un geste sincère. Parce que ce qui nous paraît petit peut paraître immense, peut-être immense auprès d'Allah. Et subhanallah, là on va juger quelqu'un, vous voyez, pour ce qu'elle fait, pour ses péchés. Allah, il va pardonner par un autre acte. Et vous voyez, les deux exemples que je vous ai donnés, ils ne sont pas adonnants. Je vous ai donné des exemples plutôt extrêmes. Et justement, ils sont là pour casser en nous cette idée profondément ancrée que pour certaines personnes, il serait trop tard. Que pour nous, ce n'est pas possible d'avoir le pardon. Que ça ne sert à rien de cheminer parce que voilà, encore une fois, c'est trop tard. C'est trop grave qu'on l'a fait, etc. Encore une fois, je ne minimise pas nos péchés. Ne minimisons pas nos péchés. Mais c'est aussi hyper important de se rappeler, pour nous-mêmes, pour nos péchés, mais aussi pour ceux des autres, de ne jamais se permettre de condamner quelqu'un. De ne jamais dire de quelqu'un qu'il y a rien à en faire. Mon Dieu, vraiment ça me donne des frissons, parce que j'entends plein de discours comme ça, « Non mais elle, c'est tout, c'est un enfer, non mais voilà, lui il a fait ça, enfer. » Mon Dieu, vraiment, nous ne savons pas dans quel état cette personne va mourir, ni ce qu'Allah va accepter d'elle. Ni ce qu'Allah va accepter de nous. Nous, on ne voit qu'un instant dans la vie d'une personne, dans ce qui se passe. Même dans notre vie, on ne voit pas tout. La big picture, on ne voit pas jusqu'à la fin, on ne voit pas tout ce qui se passe. Allah, il voit tout. Donc vraiment, je répète ça, mais c'est hyper important, ne jugeons pas les autres. Et bien sûr, essayons d'avoir de la rahma envers nous-mêmes et de ne pas nous juger. On peut juger des faits, dire que ça c'est un péché, mais pas juger la personne. dire ok, elle a péché donc elle est mauvaise non, elle a péché c'est un acte mauvais mais la personne en soi, elle n'est pas mauvaise tout comme nous, on a fait un péché c'est mauvais, c'est bien et nécessaire même d'avoir de la culpabilité par rapport à ce péché parce que le but c'est de ne plus recommencer incha'Allah, de tout faire pour ne pas recommencer mais je ne suis pas non plus une personne profondément mauvaise et je reviens à ces exemples qui montrent qu'Allah pardonne Et justement, ça m'amène à une réalité très importante, le poids réel des choses. Le poids des choses, le poids des actes qu'on va faire ou pas, n'est pas celui que nous, humains, imaginons. Parce que ce qui nous paraît petit, n'est pas forcément petit auprès d'Allah. Et à l'inverse, ce que nous on pense énorme, marquant, impressionnant, n'a pas forcément le poids qu'on... on imagine auprès d'Allah Et ça c'est vraiment hyper important d'en prendre conscience parce que parfois on a une manière très humaine, très limitée du coup par définition, de regarder les choses. On regarde les choses avec nos critères, avec notre logique, avec notre ressenti, alors qu'en réalité, le vrai poids des choses, il n'y a qu'Allah qui le connaît. Et c'est lui qui décide de ce qui pèse lourd dans la balance ou pas. Et d'ailleurs Allah nous rappelle de ça plusieurs fois dans le Coran, mais notamment dans le surat al-Qara'a où Allah nous dit Dans le sens que celui dont la balance, ou les balances d'ailleurs, sera lourde, sera dans une vie agréable, et celui dont la balance sera légère, sa demeure sera l'abîme, abîme profonde. Et donc ici, Allah nous parle de poids, d'accord ? De balance même au pluriel. Plusieurs balances. De lourdeur et aussi de légèreté. Et du coup ça nous oblige à nous poser la question, qu'est-ce qui est vraiment lourd ? auprès d'Allah ? Qu'est-ce qui compte vraiment auprès d'Allah ? Parce que honnêtement, on est nombreux, nombreuses, à mépriser certaines petites actions, comme le zikr, elhamdoulilah, subhanallah, allahu akbar, l'istirfar également, un istirfar sincère, astaghfirullah, astaghfirullah wa etubu ilayya, ou encore un sourire, d'accord, parce que le sourire est une aumône. Également les aumônes pécuniaires avec une petite cédarra, peut-être même un ou deux euros. Un moment où on a fait preuve de patience également. Ou encore un service rendu discrètement. Une parole qu'on a retenue. Un péché qu'on a évité. Un geste de douceur qu'on n'avait pas forcément à faire. Et vous voyez, tout ça, toutes ces petites choses, justement je mets petites, vous voyez, peuvent nous sembler petites à nos yeux, presque insignifiantes, parfois normales même. Et pourtant, auprès d'Allah, ça peut peser extrêmement lourd. Et c'est pour ça qu'il ne faut pas qu'on méprise toutes ces petites actions. Vraiment jamais. Et je le précise d'autant plus que Chétan va venir mettre ses petits ouest-ouest dans tout ça, en nous disant mais non, mais ça ne sert à rien. Non mais attends, est-ce que tu étais vraiment sincère ? Et bien sûr que les actes ne valent que par l'intention. Mais faisons attention parce que, justement, si je me dis ok, est-ce que je suis sincère ? Ok, je reclarifie mon intention et je continue cette petite action. Et donc vraiment, ne méprisons pas et n'arrêtons pas ces petites actions qui peuvent peser lourd. Parce qu'on ne sait pas ce qu'Allah va accepter. On ne sait pas ce qu'Allah va faire peser lourd. On ne sait pas ce qu'il va choisir de mettre en avant dans nos balances. Et vous voyez cette femme-là, cette prostituée, ce n'est pas son passé qui a eu le dernier mot. Ce n'est pas son étiquette. Ce n'est pas ce qu'on aurait peut-être pensé d'elle, humainement, d'un point de vue vraiment humain. Ce qui a pesé lourd, c'est notamment cet acte sincère. Ce geste de miséricorde. Et vous voyez, ça a été en plus un geste de miséricorde envers un animal. Il n'y a pas de petit geste. Et vraiment, j'insiste un peu parce que je trouve que c'est hyper important, parce que quand on se dit, non mais je suis trop loin, ça ne sert à rien que je fasse ça maintenant, ça ne sert à rien que je dise Alhamdoulilah, que je fasse un peu de dhikr, que je donne un peu, que je me reprenne sur ce petit point. Alors qu'en réalité, c'est précisément là qu'il ne faut pas mépriser le bien. Parce que c'est peut-être cette petite action, que toi, ma chère soeur, ma chère musulmane en chemin, tu trouves minuscule, qui va peser lourd dans ta balance. C'est peut-être elle qui va être le début d'un retour. C'est peut-être elle qu'Allah va accepter de toi d'une manière immense. Et vous voyez, je parlais aussi d'un début d'un retour. En fait, le retour vers Allah, il commence toujours petit. Et je dis commence, mais il recommence toujours petit. Parce qu'on tombe, on revient vers Allah, on retombe, on s'éloigne, hop, on revient. On repart, on revient, on repart, on revient. Ça va être ça toute notre vie. Et plus tôt on accepte, encore une fois, notre condition humaine, comme j'en parlais dans l'épisode précédent, et plus tôt on comprend ça, et plus facile devient le retour. Et en fait, plus on regarde ces récits, plus on comprend quelque chose, c'est que Allah nous montre par les exemples que le poids des choses n'est pas celui que nous imaginons. Parce qu'on l'a vu, c'est déjà... Hyper fort de voir comment ces personnes-là, qu'on nous toutes, nous tous, aurions mal jugées de manière humaine, comment il leur pardonne. Donc c'est vraiment hyper fort. Mais il nous montre également ça dans la manière dont il a construit tout le système des actions, des bonnes actions, des mauvaises actions, donc des Hesenet, des CIS. Et vous allez voir que c'est fou. Vraiment, c'est fou. Quand j'ai appris ça, quand j'ai découvert ça, vraiment, je... Bref. je n'en dis pas plus. Regardons donc comment Allah a établi le système des actions en sachant bien sûr que ce que je vais vous partager est clairement loin d'être exhaustif, mais c'est juste pour qu'on comprenne vraiment qu'on y ait un petit aperçu de la rahmat Allah et de, encore une fois, à quel point Allah veut qu'on aille au paradis. Déjà, ce qui est important de savoir, c'est qu'une bonne action, elle est multipliée. Quand elle est comptée dans notre décompte de bonnes actions, elle est multipliée par 10, par 70, par 700, et même davantage selon la bonhoutelle Allah. Alors qu'une mauvaise action, elle, n'est comptée qu'une seule fois. Et du coup, je vais vous lire encore une fois le hadith, parce que quoi de mieux que de lire directement la parole rapportée. Donc toujours dans mon sahih muslim, d'ailleurs je vous mettrai sûrement les références des hadiths, si vous voulez, dans les notes de l'épisode. Ce sera peut-être plus simple pour les retrouver, incha'Allah. Le message d'Allah, sallallahu alayhi wa sallam, a dit, Allah subhanahu wa ta'ala dit, donc c'est un hadith roudsi, « Celui qui vient avec la bonne action sera récompensé dix fois. » Et j'ajouterai, « Celui qui se présente avec le péché, sera rétribué avec son équivalent, ou bien je lui pardonnerai. Donc déjà là, on a effectivement le fait qu'Allah augmente la réconvance qu'on a des bonnes actions. Et pour les péchés, soit on a un péché qui est noté, selon sa valeur, la valeur du péché, donc pas dix fois le péché, mais juste la valeur du péché, ou alors il nous pardonne. Et j'ai envie de vous lire la suite du hadith, parce que c'est super beau. C'est... Cette partie de Hadith, on la retrouve dans plusieurs, mais bref, je vous la lis parce que je l'aime trop. Quiconque se rapproche de moi d'un enfant, je me rapproche de lui d'une coudée. Quiconque se rapproche de moi d'une coudée, je me rapproche de lui de deux coudées. Et quiconque vient vers moi en marchant, je me hâte vers lui. Celui qui vient à ma rencontre avec autant de fautes que la terre puisse en contenir, sans rien m'associer, je le rencontrerai avec autant de pardon. Est-ce que j'ai besoin de commenter ? Et déjà, pour info, je ne sais pas si ça vous fait ça, mais moi, la première fois que j'ai lu Saadet, enfin, même pas que la première fois, en fait, à chaque fois, j'ai comme un bug dans mon cerveau, parce que je me dis que le livre de Contes, il est truqué, là, en fait. Parce que Allah est tellement Ar-Rahman Ar-Rahim qu'il va faire peser plus lourd les bonnes actions. Mais nous, en tant qu'humains, la... la justice, la fameuse justice c'est quoi ? On pèse des choses et c'est tout. C'est des chiffres, point. Là c'est pas ce qui se passe. Il fait peser plus lourd les bonnes actions et parfois les mauvaises actions il les pardonne. Donc il fait en sorte que le bien pèse plus lourd et que le mal soit limité. Et tout à l'heure je vous ai donné d'autres chiffres comme 700 etc. En fait ça, ça vient d'un exemple concret dans Souha T'il Barqala. Dans le Coran, Allah nous parle notamment de la dépense pour Allah. Et donc dans le surat al-Baqarah, ayat 261, Allah nous dit dans le sens Donc Allah multiplie pour qui il veut et un acte, il devient 700. Et en fait, Allah, il nous dit, voilà, je multiplie encore. Donc vraiment, est-ce que ça ne donne pas envie de faire du bien pour la cause d'Allah ? Et il y a un autre hadith aussi qui est surprenant, qui nous parle de l'intention. On a vu à quel point nos actes ne valent que par l'intention et qu'on est récompensé par rapport à l'intention. Mais du coup, je vous lis le hadith et on en parle juste après. Donc, le hadith nous dit... Le Messie sallallahu alayhi wa sallam a dit Allah subhanahu wa ta'ala dit Si mon serviteur songe à commettre une mauvaise action, ne l'inscrivez pas à son encontre. Mais s'il l'accomplit, inscrivez-la comme un péché. Par contre, s'il songe à accomplir une bonne action et ne l'accomplit pas, inscrivez-la à son compte. S'il la réalise, inscrivez-la comme dix bonnes heures. Subhanallah. Même quand tu veux faire du bien sans réussir à le faire, tu es déjà récompensé. Est-ce que vous voyez le pouvoir de l'intention ? Et sur la même thématique, dans les hadiths qui suivent, il y a aussi d'autres versions où Allah nous parle de serviteurs qui veulent commettre un péché mais ne le font pas. Donc je vous lis une partie du hadith parce que le reste c'est globalement la même chose que ce que je viens de vous dire. Le messie nous dit également Les anges disent Seigneur Voilà ton serviteur qui désire commettre un péché. Mais Allah, qui le voit mieux, dit, Observez-le. S'il le commet, inscrivez-le à son compte comme tel. S'il le délaisse, inscrivez-le à son compte comme une bonne action, car il l'aura délaissé pour moi. Est-ce que vous vous rendez compte ? Donc là, ça veut dire que même quand tu veux faire du mal, mais que tu te retiens, eh bien t'es récompensé aussi. Et quand tu tombes, c'est compté qu'une seule fois. Je ne sais pas si vous vous rendez compte. Donc, tu veux faire du bien, t'arrives pas à le faire, t'es récompensé quand même. Tu veux faire du bien, t'arrives à le faire par la grâce d'Allah, t'es récompensé fois 10 minimum. Et quand tu veux faire du mal, que tu te retiens, T'es récompensé, quand tu tombes, c'est compté qu'une seule fois, et potentiellement c'est pardonné. Ça me fait rire, ça me fait rire parce que, regardez encore une fois à quel point c'est déséquilibré en notre faveur. Et je vais refaire les comptes juste pour que vous l'entendiez, parce que je pense qu'il faut qu'on se martèle avec ça. Tu veux faire du bien et tu ne fais pas ? Récompense. Tu fais le bien ? Récompense multipliée. Tu veux faire le mal et tu te retiens ? Récompense. Tu fais le mal ? Une seule mauvaise action. Et encore une fois, elle peut être pardonnée. Subhanallah. Est-ce qu'Allah ne veut pas tout faire pour qu'on aille au paradis ? Est-ce qu'après ça, on peut dire qu'Allah veut notre perte ? Comment est-ce qu'on peut encore penser qu'Allah ne veut pas nous faciliter le chemin vers lui ? Et est-ce que vous me croyez si je vous dis que ce n'est pas fini ? Je vous propose qu'on aille regarder sur la telle fois le Qan. Donc cette fois, j'ai mon Qan devant moi. Et du coup, c'est sur la folkane, sur la 25 et il y a 70. Donc juste avant, Allah nous parle de l'enfer, de ceux qui seront destinés à l'enfer. Et ensuite, il nous dit dans le sens, « Hormis ceux qui se repentent, qui croient sincèrement en Dieu et qui font des œuvres salutaires. Cela, Dieu transformera leurs mauvaises actions en œuvres méritoires. Car Dieu est toute miséricorde et toute indulgence. » Et vraiment, je trouve ça beau parce que même en arabe, c'est... très simple la manière dont ça est construit. Je vais vous lire juste la partie où on a « Dieu transformera leurs mauvaises actions en œuvres méritoires » . Parce que, en fait, moi qui ne suis pas du tout fluente en arabe, mais je comprends la Dalija, donc l'arabe, vous voyez qu'on parle notamment le Largo, en fait, en Algérie, par exemple, au Maroc, etc. Et je trouve que c'est vraiment construit de manière très simple. Je vous le lis, cette partie-là. Vous m'excuserez parce que mon arabe n'est pas du tout parfait, mais mieux vaut fait que parfait, n'est-ce pas ? Donc Allah il change les sayyidat en hasanat, tout simplement. Et je ne sais pas si vous imaginez à quel point le repentir s'insère à un impact incroyable, parce qu'Allah là il ne fait pas juste que, juste entre guillemets, effacer le péché, parce que déjà on sait ce qu'on demande d'Allah, et Allah efface tous nos péchés. Plus que ça, il peut transformer le péché en bonne action. Je ne sais pas si vous imaginez. Donc tu as fait un péché et ce péché devient une hassanet. Il devient une bonne action. Et attention, le but ce n'est pas de nous pousser à pécher. Parce que parfois en fait, quand on va regarder un peu plus loin, c'est souvent parce que parfois ce péché, il nous a permis d'ouvrir les yeux et de revenir sincèrement à Allah, de nous repentir sincèrement à Allah. Alors même que parfois, il y a des hadiths qui parlent en ce sens. Je ne vais pas aller vous rechercher d'autres hadiths, mais il y a des hadiths qui nous parlent de, parfois on a fait une bonne action, et puis après notre égo s'est enflé d'orgueil, et finalement cette bonne action ne vaut plus rien. D'où l'importance de l'intention encore une fois. Alors que parfois, un péché peut nous faire revenir à Allah, demander sincèrement pardon à Allah, tout faire pour ne plus recommencer et nous améliorer, et ça Allah aime. Allah aime le repentir. Vraiment, ça me fait penser à un hadith. dont on a parlé finalement la semaine dernière, dans l'épisode précédent, sur le fait qu'Allah aime que son serviteur revienne à lui. Il est heureux de voir son serviteur revenir à lui. Et je vous renvoie à ce hadith. Et je pense que c'est un autre que j'ai dans mes notes, juste à côté de moi dans Sahih Muslim, où le prophète sallallahu alayhi wa sallam nous dit « Si vous ne pêchez pas, Allah aurait créé des gens qui pêchent pour leur pardonner. » Autre hadith, si vous n'aviez pas de péché qu'Allah vous pardonnerait, Allah aurait amené des gens qui auraient des péchés pour les leur pardonner. Donc encore une fois, on revient à notre condition humaine. Allah nous a créés comme ça, il nous a créés pécheurs. Et ce qu'il attend de nous, c'est qu'on revienne à lui, qu'on se repente et qu'on demande pardon. Et il nous pardonne. Alhamdoulilah. Tout ça, ça montre quelque chose de très clair, c'est que Allah, il ne cherche pas à nous accabler. Il ne cherche pas à nous piéger. Il ne veut pas en place un système qui nous pousse vers la perte. Bien au contraire. Tout est orienté vers le pardon, vers le retour, vers le bien. Et en fait, vraiment, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je pense que là, on est obligé de reconnaître Car Allah a tout mis en place pour qu'on aille au paradis. Et je vous l'ai dit, là c'est un simple épisode de podcast fait par une simple être humain, une simple sœur qui a fait quelques corps de recherche entre guillemets. C'est sûr et certain que c'est la rahmat Allah. On ne peut même pas la comprendre, même humainement on ne comprend pas. Je vous le dis, les comptes ils sont truqués en notre faveur. Bien entendu, je le répète, ça ne va pas nous rendre négligents d'aller dans l'autre extrême en mode... Bon, ben c'est tout Allah, il peut tout me pardonner, il va tout me pardonner, donc ben voilà, je fais entre guillemets ce que je veux. Alors que bon, en vrai on n'a pas vraiment envie de pécher, c'est... Bref, je vais dans une autre part, donc je recentre. Mais au contraire, en fait, tout ça, ça doit nous rendre reconnaissantes. Ça doit nous donner envie de revenir davantage vers Allah. Et limite, ça doit nous faire honte, dans le bon sens du terme, d'accord ? On doit avoir honte de nous fermer nous-mêmes une porte qu'Allah a laissée ouverte. quand on ne se repent pas et qu'on trouve mille et une excuses. Non. On se doit de faire un pas. Parce qu'à un moment donné, quand on a tout ça en tête et qu'on ne revient pas, il faut se poser des questions, mes chères sœurs. D'accord ? J'ai dit ça, elle est piquée un peu. Il faut qu'on se pose des questions. Qu'est-ce qui fait que je ne fais pas ce petit pas ? Et encore une fois, ce n'est pas forcément dû à une mauvaise intention de notre part. D'accord ? Je ne suis pas là pour vous faire sûr que vous ne le pouvez pas du tout. Mais souvent c'est lié à nos pensées, à une culpabilité décuplée, à ce désespoir, à notre mauvaise compréhension d'Allah, à notre manque de science et à cette difficulté de travailler sur nous. Et c'est pour ça encore une fois que cet épisode est si important dans la suite du précédent, parce que dans le premier on mettait le doigt sur le blocal antérieur et ici on remet la réalité en face. Et la réalité c'est qu'Allah il veut notre bien, la réalité c'est qu'Allah il veut qu'on aille au paradis. La réalité, c'est que notre religion, elle est une rahma, elle est construite comme une rahma, une miséricorde. Même quand nous-mêmes, on ne le voit pas immédiatement. Et du coup, aujourd'hui, déjà, j'ai envie de vous proposer quelque chose de très très très très très très très très très important. D'accord ? C'est de ne pas vous contenter de dire, ouais, franche, oui, c'est vrai, c'est beau. Ouais, ok, on arrive au bon bien, ok, très bien. Next. Non. J'ai envie qu'on ancre. profondément cette pensée, cette idée, cette réalité qu'Allah il veut notre bien. Allah il veut ton bien, ma chère musulmane en chemin. Allah il veut ton retour. Allah il veut te faciliter le chemin vers lui. Et du coup, un peu comme la précédente fois, les précédents épisodes, je t'invite ma chère sœur à prendre une minute là, après l'épisode, une minute. Tu ne vas pas me dire que tu n'as pas une minute. Une minute, d'accord ? pour noter ce qui t'a touché, d'accord ? Pour noter ce avec quoi tu repars de l'épisode. Et le mieux, ce serait de prendre un carnet, d'accord ? Et de venir noter les choses. Mais si ce n'est pas possible, si tu n'as pas de carnet juste là immédiatement après, bon, sache que ça peut être bien de toujours avoir un petit carnet dans ton sac, mais c'est ok. Si ce n'est pas possible, ton téléphone, il fera l'affaire, d'accord ? Donc tu peux écrire une petite note sur ton téléphone, voire tu te fais une note vocale. Vraiment, fais comme tu veux. L'important, ce n'est pas le support. L'important c'est d'ancrer ça, d'ancrer cette pensée, parce qu'on l'a vu, l'impact de nos pensées sur notre réalité, sur ce qu'on va faire, sur nos actions. Et du coup je t'invite vraiment, ma chère soeur, ma chère musulmane en chemin, je parle à toi là directement qui m'écoute, à ancrer cette pensée en l'écrivant, la réécrivant, la relisant, pour t'en rappeler et pour écraser au fur et à mesure, un peu comme dans un petit programme informatique, vous voyez. écraser les anciennes pensées de désespoir, etc., en remplaçant par cette pensée qui est bien plus utile, on l'a vu avec l'exemple notamment de l'homme qui a tué 100 personnes. Et en fait ça, vous voyez, c'est un outil, d'accord ? C'est un des outils qui est indispensable, c'est un des fondamentaux du travail sur soi. Parce que très souvent, on écoute plein de choses, et je suis sûre que c'est votre cas, et c'est mon cas aussi, je m'inclus dedans, d'accord ? Mais on écoute plein de choses et on se dit « Ouais, ouais, c'est vrai, c'est vrai, elle a raison, c'est intéressant. » Et puis on passe à autre chose, et rien. ne changent. Alors même que ces prises de conscience, elles peuvent transformer notre vie, rien que ça, d'accord ? Parce qu'elles peuvent, en nous aidant à changer notre manière de voir les choses, en nous aidant à changer nos pensées, ça va nous permettre de changer notre manière d'agir, et donc le cours de notre vie. Parce que autant, on n'a pas le pouvoir, on n'a aucun pouvoir sur ce qui nous arrive dans notre vie, mais on a le pouvoir et la responsabilité de qu'est-ce qu'on en fait, de qu'est-ce que je fais de ces actions, comment j'agis, et pour changer ce que je fais, mes actions, Je dois changer ma façon de penser. Et quelque chose que je répète souvent à mes coachés, c'est que la prise de conscience, elle est nécessaire, mais elle n'est pas suffisante. Parce que parfois, je peux avoir conscience de quelque chose et ne pas passer à l'action. Mais pour passer à l'action, on l'a dit, la première chose à faire, c'est d'ancrer cette prise de conscience. Et donc, c'est le premier petit pas que je vous propose de faire ensemble. Alors, bisous. Je ne rigole pas. Incarner un stylo, votre téléphone, peu importe. Notez une chose, vraiment, faites-vous ce cadeau. Fais-toi ce cadeau, ma chère musulmane en chemin. Et parce qu'un cadeau, c'est mieux quand on le partage, n'hésite pas, si cet épisode t'a apporté, à le partager autour de toi, à une soeur, une amie, quelqu'un qui a besoin de se rappeler de ça, car Allah veut son bien, qu'il a mis tout en place pour la guider vers le paradis. Parce que ce n'est pas un rappel qu'on ne doit pas garder pour nous. Ce n'est pas possible de garder ça pour nous. Et partager un épisode, c'est déjà partager à ce cercle vertueux de Hassanet, que j'espère... mettre en place et que je nous espère vraiment qu'on soit un bien les unes pour les autres, mes chers musulmans en chemin. Et bien entendu, c'est vrai que je ne le répète pas assez souvent, mais cette fibre marketing, je ne l'ai pas. Mais n'hésitez pas non plus à mettre un avis accompagné de 5 étoiles sur la plateforme de votre choix. Apple Podcasts, Spotify, mettez un commentaire sur YouTube, peu importe. Ça m'aide à faire connaître le podcast, vous l'imaginez bien. Bien sûr, c'est Allah qui accorde tout ça, nous, on se doit de faire les causes. Donc voilà, mes chères sœurs, j'espère que cet épisode vous aura apporté. En tout cas, moi, j'ai été ravie de le faire, ça m'a permis de remettre bien les choses en place, déjà même pour moi, à encore et encore et encore réancrer ça, parce qu'on a besoin de se le rappeler toute notre vie. Et je vous dis à très vite, mes chères sœurs, dans un prochain épisode. Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. Si c'est le cas, j'imagine qu'il l'a apporté. Dans ce cas, n'hésite surtout pas à le partager autour de toi, c'est un vrai cercle vertueux de Hesénet. Et bien entendu, si ce n'est pas déjà fait, n'hésite pas à laisser un avis accompagné de 5 étoiles sur la plateforme de ton choix. Car l'art te préserve ma sœur et te facilite tout ce qui est un bien pour toi.