Speaker #0Bienvenue dans le podcast My Coaching Partner. Je m'appelle Capucine et je suis coach professionnel, spécialiste dans la gestion de carrière. Ici, on parle de carrière, de transition professionnelle, de prise de poste et de... de retour à l'emploi avec des conseils concrets, de l'inspiration et des clés pour passer à l'action. Si vous cherchez à dynamiser votre parcours professionnel, à naviguer sereinement à travers une transition ou à vous épanouir dans un nouveau rôle, ce podcast est fait pour vous. Bonne écoute ! Il y a trois semaines, une cliente m'a appelée parce qu'elle est en pleine recherche d'un nouveau poste dans une nouvelle entreprise. Une directrice de communication, un parcours impressionnant, une quinzaine d'années d'expérience. Et pourtant, elle venait de passer à côté de postes qui l'intéressaient pour la troisième fois en six mois. Quand je lui ai demandé ce qui s'était passé, elle m'a dit « Je réponds à toutes les questions, je mène un entretien que je juge comme correct, je connais mon métier sur le bout des doigts, mais à chaque fois, ils me disent que je n'ai pas le profil pour le poste. » Le problème n'était pas ses compétences, le problème c'était sa façon de répondre et de mener l'entretien. Elle agissait comme une candidate qui justifie son parcours et non pas comme une personne qui vient démontrer sa valeur. Si vous préparez un entretien, cet épisode va vous faire gagner des semaines de préparation. Parce qu'aujourd'hui je vais vous donner les 10 questions les plus posées en entretien. Mais surtout je vais vous montrer comment y répondre. pour vous démarquer des 50 autres candidats qui sont en compétition avec vous. À la fin de cet épisode, vous saurez exactement pourquoi ces questions sont des pièges, quelle est la différence entre une réponse correcte et une réponse stratégique, et comment structurer vos réponses pour démontrer vos réelles qualités pour le poste. Vous repartirez également avec un outil concret Il s'agit de la matrice STAR que j'utilise notamment avec tous mes clients en coaching recrutement. On va d'abord voir pourquoi ces questions sont faites un petit peu pour vous piéger. Ensuite, on va décortiquer ces dix questions une par une avec des exemples concrets. Et enfin, je vais vous donner ma méthode de préparation en trois étapes pour arriver à votre entretien avec une confiance totale. Allez, on y va ! D'abord, on va voir pourquoi ces questions sont en quelque sorte des pièges. La première chose à comprendre, c'est qu'un entretien d'embauche, ce n'est pas un interrogatoire de connaissances ou un test de vos compétences. Quand un recruteur vous pose une question, il ne cherche pas juste une réponse. En réalité, il cherche trois choses. La première, c'est votre capacité à vous positionner. Pas comme quelqu'un... qui a besoin absolument de ce poste, mais comme quelqu'un qui évalue si ce poste correspond à son ambition, si ce poste vient s'intégrer naturellement dans son parcours professionnel par la vision que vous pouvez en avoir, l'ambition, oui, tout simplement. La deuxième, c'est qu'il va tenter de juger votre niveau de conscience de vous-même. C'est clé dans une entreprise. Est-ce que vous connaissez vos forces ? Est-ce que vous connaissez vos faiblesses ? Est-ce que vous savez ce que vous apportez à une entreprise ? Et la troisième, c'est qu'il va essayer de juger de votre aptitude à prendre du recul. Un cadre ou un dirigeant, ce n'est pas quelqu'un qui exécute, c'est quelqu'un qui analyse, qui anticipe, qui prend des décisions, parfois stratégiques. C'est là que la plupart des candidats, même brillants, se plantent. Ils font trois erreurs classiques. Erreur numéro 1, ils récitent leur CV. Ils racontent leur parcours de manière chronologique, sans angle, sans intention. Résultat, c'est que le recruteur s'ennuie et que vous ne vous différenciez pas par rapport à vos concurrents. L'erreur numéro 2, ils se sous-vendent. Par peur de paraître arrogants, ils minimisent leur réalisation. Ou ils vont utiliser des termes comme « nous avons fait » . au lieu de « j'ai piloté » . Et ils oublient souvent de quantifier leurs résultats. Et l'erreur numéro 3, c'est qu'ils ne préparent pas les questions sensibles. Je prends un exemple. Vous avez un trou dans votre CV parce que vous avez été inactif pendant un certain temps. Vous avez décidé de changer de secteur. Vous êtes parti ou vous avez été licencié de votre ancien poste. Et quand la question arrive, ça vous déstabilise totalement. Vous bafouillez, vous vous sentez obligé de justifier. Et du coup, malheureusement, ça vous fait perdre en crédibilité. Une réponse correcte, c'est une réponse qui répond à la question. Mais une réponse stratégique, c'est une réponse qui répond à la question et qui renforce votre positionnement de leader. C'est une réponse qui montre que vous avez compris les enjeux du poste, que vous avez une vision. pour votre parcours professionnel, et que vous êtes capable de créer de la valeur très rapidement en arrivant sur le nouveau poste. Et ça, ça change absolument tout. Alors maintenant, voyons ensemble les 10 questions les plus fréquemment posées en entretien avec les réponses stratégiques que je vous propose. La première question, celle qui consiste à parler de vous. Un recruteur peut vous dire, parlez-moi de vous, il vous laisse la parole pour parler de votre parcours. Cette question, elle est assez banale, mais c'est celle qui pose, à mon sens, souvent plus de problèmes. L'erreur classique, comme je vous disais précédemment, réciter son CV. Alors, j'ai fait mes études à tel endroit, puis j'ai commencé chez tel, et ensuite j'ai évolué vers... Ceci. Le recruteur, il a votre CV sous les yeux. Il ne veut pas que vous le lisiez, il veut comprendre qui vous êtes et ce que vous allez apporter à l'entreprise. La réponse stratégique que je vous suggère sur cette question du « parlez-moi de vous » , c'est un pitch de deux minutes, orienté valeur. Je fais une petite parenthèse. Dans un entretien... comme dans tout échange, ça peut être un échange commerciaux dont on n'est pas très loin sur l'entretien d'embauche, ne monopolisez pas la parole. Je ne dirais pas qu'il faut atteindre le 80-20 d'une discussion d'un rendez-vous de vente, mais en fait, il faut rééquilibrer la parole. Là, si vous rentrez dans une longue explication de votre CV, dans une récitation de votre CV, vous pouvez rapidement être dans un tunnel, vous vous retrouvez dans un tunnel de 15-20 minutes. Et ça, ce n'est pas OK, parce qu'en fait, il faut vraiment l'imaginer comme un échange tout à fait interactif. On se pose des questions, on vient chercher des informations d'un côté comme de l'autre. Je referme cette parenthèse. Comme je vous le disais, la réponse stratégique à cette question du « parlez-moi de vous » , c'est un pitch de deux minutes. orienter valeur, avec comme structure qui je suis aujourd'hui, mon expertise différenciante et pourquoi je suis là devant vous. Je vais vous donner un exemple. Je suis directrice marketing avec 15 ans d'expérience dans le luxe. Ma spécialité, c'est la transformation digitale des maisons. J'ai piloté... trois repositionnements de marques qui ont généré entre 15 et 30% de croissance sur les marchés asiatiques. Ce qui me différencie, c'est ma capacité à allier respect de l'héritage et innovation. Et c'est exactement pour ça que votre poste m'intéresse. Vous cherchez quelqu'un qui sait faire rayonner une marque auprès des nouvelles générations. Vous voyez la différence ? En deux minutes, vous avez posé votre expertise. Quantifiez vos résultats et montrez que vous comprenez les enjeux du poste. La deuxième question qui déstabilise généralement un entretien, c'est pourquoi quittez-vous votre poste actuel ? L'erreur dans la réponse, ce serait de critiquer votre employeur actuel. Même si c'est vrai, même si vous avez tout un tas de bonnes raisons, ce n'est pas une bonne idée parce qu'en fait, ça va vous positionner en victime. Et un recruteur n'aime pas... pas tellement embaucher une victime. La réponse stratégique que je vous invite à travailler, c'est plus l'angle de l'évolution et de l'ambition. Je vous donne l'exemple. J'ai beaucoup appris dans cette entreprise. J'ai mené trois lancements produits réussis, structuré une équipe de 15 personnes. J'ai atteint tous mes objectifs. Maintenant, je cherche un environnement où je peux piloter une transformation à plus grande échelle. Votre poste m'offre cette dimension stratégique que je veux développer. Avec cette réponse, vous ne critiquez personne. Vous montrez que vous avez fait le tour de votre poste actuel et que c'est tout à fait légitime de chercher à grandir sur un autre poste. La troisième question, c'est quels sont vos défauts ? Cette question, tout le monde la déteste. Et pour cause, c'est un piège à double détente. La première erreur, ce serait le faux défaut. Je suis perfectionniste, je suis trop exigeant avec moi-même. Tout le monde a déjà entendu ça mille fois et ça passe plus. L'erreur numéro deux, ce serait le vrai défaut sans mise en perspective. Je suis très impatient. Ok, et alors ? Qu'est-ce que tu fais pour gérer ça ? La réponse stratégique, c'est de prendre un défaut réel et de le transformer en atout contextualisé. Je vous donne l'exemple. J'ai tendance à vouloir tout contrôler dans les phases de lancement. C'est un défaut que j'ai identifié il y a deux ans maintenant, quand j'ai pris mon premier poste de direction. Et j'ai compris que ça freinait l'autonomie de mon équipe. Depuis, j'ai mis en place deux rituels, des points hebdomadaires pour aligner la vision et une règle personnelle de délégation à 80% sur la partie exécution. Résultat, mon équipe est montée en compétences et moi je peux me concentrer sur la stratégie. Ici, vous allez vraiment montrer de la conscience de vous-même, de votre capacité d'apprentissage et de l'impact mesurable. La quatrième question, c'est où vous voyez-vous dans cinq ans ? Cette question, elle teste deux choses, votre ambition et aussi votre... alignement avec l'entreprise qui vous reçoit. L'erreur, ce serait d'être trop vague. Par exemple, je me vois évoluer dans l'entreprise. Ou trop précis. Je veux votre poste dans trois ans. Les deux ne fonctionnent pas. La réponse stratégique que je vous invite à formuler, c'est une ambition alignée avec la trajectoire de l'entreprise. Dans cinq ans, je me vois piloter une direction marketing complète dans une maison de luxe en forte expansion internationale. J'aimerais avoir contribué à structurer une organisation moderne, former des talents et participer au doublement du chiffre d'affaires sur au moins deux marchés stratégiques. Ce qui m'attire chez vous, c'est justement cette dynamique de croissance qui me permettrait de construire ce parcours. Là, vous allez vraiment montrer de l'ambition et vous allez... Vous ancrez dans la réalité de l'entreprise. La cinquième question, c'est pourquoi vous et pas un autre ? C'est la question de différenciation et c'est votre moment de briller. L'erreur que beaucoup font, c'est de rester dans des généralités. Je suis motivé, sérieux, compétent. Oui, comme en fait les 50 autres candidats. La réponse stratégique, c'est... d'annoncer trois différenciateurs concrets, avec comme structure une expertise unique, des résultats mesurables et un fit culturel entre vous et l'entreprise. Je vous donne un exemple. Trois raisons. D'abord, je suis l'un des rares profils du marché à avoir piloté une transformation digitale complète dans le luxe, avec des résultats mesurables. Plus 30% de croissance. sur le e-commerce en deux ans. Ensuite, je maîtrise parfaitement vos deux marchés prioritaires, la France et l'Asie, grâce à mes trois ans à Hong Kong. Et enfin, je partage votre vision d'un luxe accessible sans être démocratisé. C'est exactement le positionnement sur lequel j'ai bâti ma dernière stratégie. Ici, vous n'êtes pas en train de dire « je suis le meilleur » . Vous démontrez pourquoi vous êtes la bonne personne. Sixième question, parlez-moi d'un échec professionnel. Ça c'est une question redoutable parce qu'en fait elle vous demande de vous exposer. L'erreur, ce serait de minimiser. Je n'ai pas vraiment eu d'échec, ou au contraire, de dramatiser. J'ai complètement raté ce projet, tout le monde était furieux. La réponse stratégique, elle va s'axer sur un échec réel, l'apprentissage que vous en avez tiré, et un résultat positif qui en est ressorti. Par exemple, il y a trois ans, j'ai lancé une collection capsule qui a été un échec commercial. On a vendu seulement 40% du stock prévu. Mon erreur, ça a été de valider le concept sur des études qualitatives sans tester le prix auprès de notre cible réelle. Résultat, le produit était trop cher pour nos clients existants, trop accessible pour la nouvelle cible visée. Et j'en ai tiré deux leçons. D'abord, toujours tester le couple produit-prix avant de produire. Et ensuite, de segmenter beaucoup plus finement notre cible. L'année suivante, en appliquant cette méthode, on a lancé une nouvelle ligne qui a su surperformer de 120% par rapport à nos forecasts de vente. Ici, vous allez montrer de l'humilité et la capacité d'analyse. Surtout, vous transformez un échec en levier de performance. Septième question, ça va être comment gérez-vous la pression ? L'erreur, ce serait de répondre je travaille bien sous pression, parce que c'est en fait assez vague et ça ne rassure personne. La réponse stratégique que je vous invite à formuler, elle mêle méthodologie concrète pour gérer cette pression, et de l'illustrer avec un exemple. Ça peut être je gère la pression... par la priorisation et les rituels. Concrètement, en période de lancement, je commence chaque journée par identifier mes trois priorités non négociables. Je bloque deux heures de deep work le matin pour avancer sur la stratégie. Et je maintiens un rituel de déconnexion. Sport trois fois par semaine, pas de mail après 21h. Et comme exemple concret, lors du lancement de notre dernière collection, on a eu une rupture fournisseur à G-15. et j'ai immédiatement convoqué une cellule de crise, priorisé les trois marchés stratégiques, trouvé un fournisseur alternatif en 48 heures et on a livré avec seulement 5 jours de retard au lieu de 3 semaines. Là, vous montrez vraiment votre méthode et vous trouvez que ça marche et ça rassure énormément. La question 8, c'est quelles sont vos prétentions salariales ? Ça, c'est vraiment la question la plus stressante pour beaucoup. Et l'erreur qu'on peut faire, c'est de donner un chiffre trop tôt ou au pire de demander quel est votre budget en premier. Ce que je vous invite à faire, c'est de créer le contexte avant le chiffre. Ma rémunération actuelle se situe dans une fourchette de marché cohérente avec mon niveau d'expérience et mes responsabilités. Ce qui est important pour moi, c'est d'abord de valider qu'on est aligné sur le périmètre du poste, les enjeux et les objectifs. Et une fois qu'on sera clair sur ces points, je suis certaine qu'on trouvera un accord sur la partie financière qui reflète la valeur que j'apporte. Alors si la personne insiste en face, vous pouvez répondre sur un poste de ce niveau avec mon expérience et les résultats que j'ai démontrés. Je me positionne entre X et Y cas euro, variables incluses selon le package global. Vous ne vous bradez pas, vous ne fermez pas la porte et vous restez en position de force. Question 9, c'est avez-vous d'autres opportunités ? Alors ici, les recruteurs testent en réalité votre valeur sur le marché et votre niveau de motivation. L'erreur, ce serait de mentir. Oui, j'ai trois autres offres. Si c'est faux, ça se sentira. Ou à l'inverse, de tout dévoiler. Non, vous êtes ma seule piste. La réponse que je vous ai... Je vous invite à faire, ça va être de créer de la rareté sans mentir. Je suis en discussion avec deux autres entreprises sur des postes similaires, mais je suis très sélective dans ma recherche. Je ne candidate que sur des postes où je peux avoir un impact réel et où la culture d'entreprise correspond à mes valeurs. Votre proposition m'intéresse particulièrement parce que vous avez cette dimension internationale et cette ambition de transformation que je recherche. Là, vous allez vraiment montrer que vous êtes recherché. mais que vous êtes aussi là par choix et pas par défaut. Et enfin, la dernière question, c'est lorsque le recruteur vous demande... Avez-vous des questions ? Et en fait, celle-ci, elle va faire toute la différence en fonction de la réponse que vous allez donner. L'erreur qu'il ne faut pas faire, c'est non, vous avez tout dit, ou bien poser des questions un peu basiques, quelle est la politique de télétravail, etc. Je vous invite à faire une réponse stratégique avec trois questions qui montrent votre niveau. Une question... stratégiques avec. Quels sont les trois enjeux prioritaires que vous attendez de moi dans les six premiers mois ? La question culturelle. Comment décririez-vous le style de leadership qui fonctionne le mieux dans votre organisation ? Une question d'impact. Quels sont les indicateurs clés sur lesquels vous mesurez le succès de ce poste dans un an ? Ces questions, elles montrent que vous réfléchissez déjà en termes de résultats, d'adaptation et de performance. et c'est super important. On va voir enfin comment se préparer efficacement à un entretien. Alors, moi ce que j'applique, c'est une méthodologie en trois étapes. La première étape, c'est d'analyser l'offre. Vous avez une fiche de poste, ce qui est quand même très fréquent. Et d'analyser l'entreprise. Je vous invite à... décortiquer l'affiche de l'offre, d'identifier les mots-clés, d'identifier les cinq compétences très importantes qui sont demandées. Également, documentez-vous sur l'entreprise, ses actualités, sa stratégie, sa culture, et surtout, trouvez le nom du recruteur sur LinkedIn et analysez son parcours. La personne que vous allez rencontrer, il faut déjà que vous la connaissiez, voir un petit peu ce qu'elle... Voilà qui elle est. L'étape numéro 2, ça va être de cartographier vos exemples. Pour chaque compétence clé que vous avez identifiée, préparez deux exemples concrets tirés de votre parcours. Avec ça, vous allez quantifier vos résultats. Contexte, action, résultat. C'est ce qu'on appelle la matrice star et je vous l'explique dans une seconde. Avant ça, je vous donne la troisième étape de votre préparation, c'est de vous entraîner. À voix haute, c'est souvent plus efficace. Ne lisez pas vos réponses, ne les apprenez pas par cœur, entraînez-vous à les lire à voix haute, debout comme si vous étiez en entretien. Je vous parlais il y a quelques instants de la matrice STAR. La matrice STAR, c'est l'outil que j'utilise avec tous mes clients en coaching de recrutement. STAR, ça veut dire S pour situation. Donc la question en face, c'est quel est le contexte ? Quel était le contexte, pardon ? Souvenez-vous, sur la méthode STAR, c'est vraiment de cartographier vos exemples. À partir des compétences clés, vous allez trouver les exemples pour illustrer. Donc S pour situation, quel était le contexte ? T pour tâche, quel était votre rôle, votre mission ? A pour action, qu'avez-vous fait concrètement ? Et R pour résultat. Quel a été l'impact mesurable ? Je vous donne un exemple. Situation, notre part de marché baissait de 10% en Asie. Tâche, j'ai été missionnée pour inverser la tendance. Action, j'ai restructuré l'équipe locale, revu notre stratégie de distribution et lancé trois campagnes digitales ciblées. Résultat, en un an, on a regagné 8 points de part de marché. et générait 12 millions d'euros de chiffres additionnels. Est-ce que vous voyez la puissance ? Vous ne racontez pas une histoire, vous êtes en train de démontrer un impact. Enfin, voici quelques erreurs à éviter lorsque vous préparez votre entretien. L'erreur numéro 1, ce serait de préparer des réponses génériques. Vos réponses, elles doivent être adaptées au poste, à l'entreprise et au secteur. L'erreur numéro 2, ce serait de sous-estimer la question comportementale. Parlez-moi d'un conflit que vous avez géré. Comment réagissez-vous face à l'échec ? Ces questions, elles sont aussi importantes que les questions techniques. Et l'erreur numéro 3, ce serait de négliger votre communication non-verbale. On aura l'occasion d'y revenir, mais sur d'autres épisodes, mais votre posture, votre regard, votre énergie comptent autant que vos mots. Alors entraînez-vous en conditions réelles. On arrive à la fin de cet épisode. Si vous devez retenir qu'une seule chose, c'est que la préparation... C'est vraiment ce qui va faire la différence entre un candidat parmi d'autres et un candidat qui va marquer les esprits. Les dix questions qu'on a vues aujourd'hui, elles ne sont pas des pièges insurmontables. Ce sont des opportunités vraiment de démontrer votre valeur, à condition que vous sachiez comment les aborder. Maintenant, si vous préparez un entretien stratégique pour un poste, et que vous voulez être accompagné pour construire vos réponses, affiner votre posture et arriver à cet entretien avec une confiance totale, je peux vous aider. Mon accompagnement en coaching recrutement, c'est exactement ça. On travaille ensemble votre positionnement, vos réponses aux questions clés, votre communication et votre stratégie de négociation. 80% de mes clients en coaching recrutement décrochent le poste. Pas par chance, mais vraiment parce qu'ils arrivent... très bien préparé. Si ça vous parle, le lien pour réserver un appel découverte de 30 minutes, qui est sans engagement, est dans la description de cet épisode, et on peut faire le point sur votre situation, et je vous dirai exactement si je peux et comment je peux vous accompagner. Je vous dis à très bientôt pour un prochain épisode, et d'ici là, préparez-vous comme un athlète, votre carrière le mérite.