Speaker #0Ne me cassez pas le peigne, le podcast qui vous dit tout sur l'envers du décor des salons de coiffure, présenté par Julie Véron. Hello, hello tout le monde, j'espère que vous allez bien, que vous êtes en forme. Je vais mettre le micro plus près de ma bouche, ça va être beaucoup plus simple. Parce que quand je réécoute les podcasts, je me dis, est-ce que le son est bon ou pas ? Je vais monter le volume, peut-être je vais augmenter le niveau du volume d'enregistrement, peut-être que ce sera mieux comme ça. Hello tout le monde, je sais, je fais des petits, comme ça, arrangements pendant que je commence. Parce qu'il faut savoir que je ne suis pas levée depuis extrêmement longtemps, que je ne suis pas une fan de la technique et que je suis quelqu'un. Je vais vous faire une révélation ce matin. Attention, grosse révélation ce matin, en ce dimanche matin. j'ai pas réussi à le caler ailleurs j'ai pas réussi à le caler ailleurs donc ben il va rester le dimanche pour le moment donc j'ai une grosse grosse révélation à vous faire je ne sais pas je ne sais pas vous allez me regarder différemment vous allez penser que je suis un imposteur du coup que mon métier est basé sur du vent Ouais, ça y est, les masques tombent. Et tous ceux qui m'ont disculité jusqu'à présent avaient raison. Juste avec cette petite révélation, vous allez comprendre que finalement, tout ce système, c'est du feu. Je ne sais pas préparer quelque chose correctement. En tout cas, je ne sais pas. Pas correctement, c'est pas vrai. Je ne sais pas. Faire quelque chose, l'écrire et le retranscrire et que ça ait l'air naturel. Donc, donc, tout est avec moi qu'une improvisation. Je suis une artiste de stand-up et j'improvise beaucoup. Voilà, parce que même je ne sais pas faire autrement. Si jamais je prépare trop les choses, Eh bien, ça a l'air trop préparé, ça a l'air naze et on a l'impression d'avoir un petit robot qui parle et c'est pas beau, c'est pas joli, c'est pas ouf. Donc, je ne prépare rien. Voilà. Je m'enregistre maintenant avec la vidéo, la caméra. Au moins comme ça, ça va nous faire du petit contenu pour les réseaux sociaux. Voilà. Et ça va être super. Bon. De toute manière, on s'en fout de ce que je suis en train de raconter là. Vous avez bien compris que j'étais très forte en impro et que mon système était basé sur du solide. Parce que quand on est solide, on a confiance. Et quand on a confiance, on est solide. Le petit tour de manège que je viens de faire. Mais oui, j'ai confiance en moi. En tout cas, sur ce... sur ce secteur-là. Et je viens de faire une connerie, et donc, mais c'est pas grave, je commence à enregistrer maintenant. Je parlais depuis tout à l'heure devant la caméra, en n'ayant pas appuyé sur le bouton « Enregistrer » . Super, bravo. Ça vous montre à quel point je suis balèze en technique. Bref, j'ai fait une publication cette semaine, en disant que... Je n'avais pas le bol de voir des balayages à 120 balles. Et donc, je vais parler de ça. Et en même temps, je vais parler de confiance. De confiance en soi, en vrai. Parce que ça me tient énormément à cœur que vous ayez ce discours-là, ou en tout cas, comment moi, je me vois par rapport à tout ça. Parce que là, le « i » , mon petit stylo-stitch, je fais une petite visibilité caméra, comme ça. En vrai, je vous ai raconté cette petite histoire sur mon entreprise parce que je ne me sens pas mal à l'aise de le faire. Je ne pense pas que ça dénaturera mon savoir-faire, bien au contraire. Et je n'ai aucun doute que ceux qui pensent que je suis une imposteur finissent par se barrer une bonne fois pour toutes et finissent par me foutre la paix. Donc, au final... ceux qui disent, tu vois, je le savais. Tu vois, je le savais. Elle l'a dit, tu vois, elle l'a dit. Elle l'a dit qu'elle disait n'importe quoi, mais tu vois, ça non, je le savais. Mais si tu le savais, fais-moi un petit plaisir, Jacquelet, et quitte ce podcast, et quitte cet Instagram. qui te toux, en fait. Et on aura les cochons et les moutons et les vaches seront hyper bien gardés, en fait, pour de vrai. Donc, voilà. Je vais vous poser. Donc, en vrai, ce que pensent les autres et ce que pensent les gens, on s'en fout. Mais ça, je vous en parlerai à la fin. Premièrement, première chose, en fait, ma vision a évolué. J'ai été quelqu'un qui apprenait pendant des années. puisque ça fait des années que j'ai commencé à enseigner le business. En fait, ça fait cinq ans. Et donc, avant ça, j'étais coiffeuse. Avant ça, j'étais chef d'entreprise et je le suis toujours. Avant ça, je travaillais en salon. Avant ça, j'avais des employés. Avant ça, j'avais des clients. Bref, vous aurez compris que, avant d'enseigner le business, j'étais chef d'entreprise dans un salon de coiffure, coiffeuse, bref. Et j'avais cette vision qu'un travail bien réalisé, avec un certain nombre d'heures investies, était donc gage d'un tarif X. D'accord ? Puisque dans mon cerveau à moi, mon travail, ce que je produis, vaut et a une valeur. D'accord ? Donc, pour moi... sous-évaluer et sous-estimer son travail, c'est juste pas possible. C'est juste pas possible. Quand tu passes 5 heures sur une cliente à faire un hair touch, et encore je sais pas quand je dis 5 heures, à faire un balayage, à faire une technique, à faire une déco, etc., ben pour moi, dans ma tête à moi, dans mon cerveau à moi, ça ne se facture pas 120 balles. Et quand je dis 120 balles, c'est shampoing, coupe, brushing, balayage, toner, soin. D'accord ? La prestation ? complète et là je me dis il y en a encore qui facture ce prix là très bien mais je me suis insurgé quand j'ai commencé le business et quand je dis insurgé c'est vraiment en fait je me suis mis en colère je comprenais pas qu'on comprenne pas cet état d'esprit là je comprenais pas qu'on veuille pas s'en aller vers là je comprenais pas que les coiffeurs se dévaloriser en disant Mais moi, je suis à la campagne, je ne peux pas facturer comme en ville, moi, j'ai un petit salon, moi, je ne suis pas médecin. Bref, tout ce que j'ai déjà dit, en fait, et tout ce que je disais, tout ce que mon discours disait. Et en fait, je me suis rendue compte, avec le temps, avec mon mindset, avec ma vision, qu'on ne peut pas tous être rendus là. On ne peut pas. C'est comme on ne peut pas tous être des bons professionnels, on ne peut pas tous maîtriser le même sujet, on ne peut pas tous générer le même chiffre d'affaires ou avoir une clientèle haut de gamme, ou avoir un salon bien décoré, ou utiliser des bons produits, ou avoir une éthique de travail. En tout cas, on est tous... des coiffeurs et des coiffeuses différents. D'accord ? Donc, on ne peut pas tous avoir la même vision. On ne peut pas tous être calibrés de la même façon. Et donc, du coup, mon discours a changé. Parce qu'on me disait, puis j'en discutais, j'en discutais avec les formateurs, que vous ne saurez pas qui c'est encore. Et je disais, beaucoup de gens ont peur de moi, mais pour de vrai, je ne suis pas... effrayante tant que ça parce que pour de vrai mon discours il a énormément changé avant j'aurais pu te péter la gueule j'aurais pu te casser la gueule en fait de ne pas voir ta valeur, de ne pas voir que tu vaux plus que ça, mais en vrai plus j'ai avancé dans le business et plus je me suis dit mais en fait on ne travaille pas tous de la même manière On n'est pas tous doués. On n'est pas tous à produire des résultats sensationnels. Moi, des fois, je vois des photos, excusez-moi, ce n'est pas pour dénigrer qui que ce soit, mais pardon, mais un brochet, on n'a pas tous la même notion d'un résultat de brochet. Déjà, moi, quand je vois des photos avec des résultats qui ne sont pas soignés au coiffage, Je me dis, ça, ça ne peut pas être facturé correctement. Ça ne vaut pas plus que ce que ça a été facturé. Ça ne vaut pas plus. Parce qu'en fait, quand tu vois le résultat avec les cheveux tout crépaillous, avec des cheveux partout, avec un brushing de merde, tu te dis, là, pour de vrai, si j'avais cet instrument en accompagnement, je n'aurais pas le choix de lui dire de revoir son travail. Je n'aurais pas le choix. Je n'aurais pas le choix de lui dire de faire de la formation. Je n'aurais pas le choix de lui dire que son travail ne vaut pas. une facturation supérieure. Donc, malheureusement, en fait, je ne peux pas avoir ce discours universel pour tout le monde. Et généralement, les gens qui se reconnaissent dans mon discours à moi, c'est des clients qui peuvent éventuellement développer leur entreprise et développer leur savoir-faire et développer leur facturation de manière plus facile et qui auront plus de facilité à avoir du succès. Ça, c'est important. C'est très, très, très, très important. Alors, en fait, c'est pour ça que mon discours a changé. Donc, quand je dis que j'en ai marre de voir des balayages à 120 balles et que je préfère qu'on n'en fasse pas, plutôt que de facturer aussi peu cher, en vrai, je prône la qualité avant tout, au final. Si tu crois que ton travail ne vaut pas ce prix, c'est-à-dire... Il ne vaut pas d'augmenter ton prix parce que tu penses que ton résultat n'est pas à la hauteur. Je m'excuse, mais n'en fais pas. Si tu penses que facturer bas va te permettre finalement de passer à côté de la qualité, ben non, n'en fais pas non plus. En fait, j'ai envie de te dire, parce qu'en faisant ça, en ne privilégiant pas la qualité, la qualité de produit, etc., En restant donc sur une qualification moyenne et basique, tu fous en l'air un métier. Déjà, premièrement, parce qu'en fait, il y a des gens, quand tu lis les commentaires de clients potentiels, les gens disent « Ouais, mais la qualité n'est pas ouf. » « Ouais, mais moi, je suis allée chez le coiffeur, puis si c'est pour avoir un balayage de merde, je ne préfère pas mettre ce prix. » En tout cas, il n'y a pas une. personne sur cette terre qui n'a pas eu un quelque chose à dire sur sa prestation de coiffure à un moment donné donc ça c'est hyper important le tout c'est pas d'être à la mode c'est pas de faire les choses tendance à tout prix mais c'est de vraiment regarder et apprécier ses limites vraiment je m'excuse mais Si on n'est pas à la hauteur de réaliser un bon service, on ne le fait pas. Et tout simplement, on ne le facture pas du tout puisqu'on ne l'aura pas fait. C'est ça le problème. J'ai eu des commentaires de Jocelyne, 55 ans, retraitée de chez Sainte-Agues, qui me dit « Ouais, mais moi à l'époque, je faisais des balayages à l'air libre, ça allait vite. » Ouais, d'accord, tu faisais tes balayages de 110, d'accord, ou à 40. si tu étais honnête, et on n'était pas du tout sur la même technique, on n'était pas du tout sur la même façon de faire. Donc je comprends qu'une technique qui te prend une heure et demie à faire, moi aussi un balayage à l'air libre avec du coton, ça me prend deux secondes. Deux secondes. Mais vraiment, je te fais ça en deux secondes. Je suis issue des années 2000, les gars. Donc moi là, les mèches en bandeau, où tu as l'impression d'avoir des rails de train sur la tête. le dessous noir et le dessus blanc, le décoloré jaune, tout ça, ça, je connais bien. J'ai commencé dans cette ère-là. Je me rappelle que j'avais cette couleur-là, noir dessous et blanc dessus, ou alors les mèches en rail de train, ça, je l'ai eu. Mais ça, aujourd'hui, ça ne se fait plus, Jocelyne. Que tu aies été en Seine-Talbe ou ailleurs, ça ne se fait pas. plus. Donc, ton expérience passée, j'ai envie de te dire superbe, mais ça ne se fait plus. Par contre, si tu as une clientèle pour ce résultat-là, ce type de résultat, et que toi, tu t'en fous en fait d'être tendance et que tu n'en as rien à foutre de te former, etc., reste sur ce que tu sais faire et que tu fais de mieux d'ailleurs. Parce que moi, honnêtement, le papier brossard en mèche, je ne sais plus le faire. Honnêtement, ça fait 20 ans que je ne fais plus ça, je ne sais plus le faire. Tu comprends ? J'ai envie de vous dire, si c'est pour ne pas facturer vos produits, si c'est pour laisser vos clients partir avec une partie de votre bénéfice, si c'est pour dévaloriser le travail des collègues, ne le faites pas. Ne le faites pas. Pourquoi ? Je vous explique tout simplement, rapidement. C'est parce que quand votre cliente arrive dans un salon de campagne, Pour elle, c'est la norme. Elle a l'impression que vu que vous ne savez pas facturer, vu que vous êtes bardé de peur, vu que vous êtes bardé de croyances limitantes, elle a l'impression que c'est la norme. Elle a l'impression que payer ce prix de merde, c'est la norme. Et donc, quand elle voit des publications de coiffeurs qui facturent le triple de ce que vous facturez vous, elle crie au vol ouais mais c'est n'importe quoi mais j'en ai qui me dit moi mais le lobby de la beauté aujourd'hui c'est rendu n'importe quoi ça c'est nicole qui raconte que elle préfère rester moche du coup pour ne pas avoir à payer de la poudre libre à 45 balles et un balayage à 200 balles donc elle se dit mais moi je préfère laisser les cheveux blancs et rester et rester moche mais reste moche Si tu veux, si c'est comme ça que tu te vois et si c'est comme ça que tu vois ton bien-être personnel, j'ai envie de te dire, prends mieux de l'école, d'accord ? Et pour de vrai, on s'en bat les steaks. Voilà, et c'est comme, j'ai mis en parallèle, j'ai trouvé ça hyper intéressant, à l'époque là, quand tu t'achetais un téléphone, parce qu'il y a un truc aussi qui me gave assez, on ne se le cachera pas, c'est des gens et des coiffeurs qui me disent, ouais mais les gens ils n'ont plus de budget, ils n'ont plus de budget. Ouais, mais tu sais, les gens, ils n'ont plus le budget, ils n'ont pas envie de payer pour ça, donc on ne va pas les assassiner, ils n'ont pas d'argent, machin, donc moi, je préfère coiffer tout le monde et ne pas assassiner mes clients. Ça, c'est la pire excuse qu'on puisse me servir. Et là, pour de vrai, je te buterai, mais vraiment. C'est-à-dire que je te prendrai par les cheveux et je te... je t'écraserai contre le bureau comme une petite coquerelle. Pourquoi ? Je t'explique. À l'époque, quand tu achetais un téléphone portable, un 3310, avec le serpent, il t'offrait très peu de fonctionnalités ce téléphone-là. Tu avais le droit d'appeler, de recevoir des appels, et de jouer à un jeu de merde qui te rendait taré, en fait. D'accord ? C'est tout. Prix du téléphone, je suis allée chercher parce que ça m'intriguait quand même. 197 euros hors abonnement. Et l'abonnement, il était souvent à 1 euro. D'accord ? Donc là, je me suis dit quand même, je viens de m'acheter le iPhone 17 Pro Max 2 Tera. D'accord ? Je t'explique. Il me permet de prendre des photos en HD, haute définition. Il me permet de faire mes vidéos. Il me permet d'avoir mes applications bancaires, toutes les applications que je peux avoir besoin, mes applications de paiement et compagnie. Il me permet de pouvoir avoir ma carte enregistrée dans mon portefeuille. Il me permet de pouvoir consigner mes places de concert, parce que je vais voir David Guetta au mois de janvier. Et puis, Shakira au mois de février. Donc, j'ai mes places de concert qui sont dans mon téléphone. Ça m'évite de les perdre. J'ai WhatsApp où je peux avoir des messages de ma comptable. Bref, beaucoup de fonctionnalités. Et pour de vrai, je vais te dire un truc, je ne téléphone jamais. Donc, il n'a même pas cette fonctionnalité de téléphone. Il fait tout sauf téléphoner. Parce que je m'en fous, moi, du téléphone. Je ne téléphone jamais. J'ai horreur de téléphoner. Et quand on me téléphone, je réponds. jamais. Voilà. Pour moi, si tu veux m'avoir au bout du fil, il faut que tu prennes rendez-vous. Je te jure que c'est vrai. Parce que je passe tellement ma vie à discuter avec des gens que je n'ai pas envie de téléphoner. Voilà. Alors qu'avant, quand tu avais ton petit Nokia 3310, eh bien, tu téléphonais. Tu ne faisais que ça, téléphoner. Donc, il avait la fonction première, c'était téléphoner. Aujourd'hui, la fonction première d'un téléphone, ce n'est pas téléphoner. Bref. Faut des opérations, 1 800, je pense que je l'ai payé, non je l'ai payé 2 200 je pense. Je ne me rappelle plus. Bref, 2000 balles. Je n'ai pas besoin de renouveler mon abonnement téléphonique tous les ans. Et pourtant, je change. Là, ça faisait deux ans que je n'avais pas changé, mais sinon, je le change à peu près tous les ans. S'il y a une fonctionnalité qui me plaît, je le change tous les ans. D'accord ? Donc, je me prends 2000 balles de téléphone tous les ans parce que mon téléphone, je le redonne à mes enfants. Donc, je ne le revends même pas, en fait. Et celui que j'avais avant. Le 15, il est dans mon tiroir derrière moi. Donc, je fais des grosses dépenses en téléphone. Vous pensez que les gens ne font pas comme moi, mais vous êtes sur quelle planète en vrai ? Vous êtes sur quelle planète en vrai de vrai ? Parce que tout est plus cher. Moi, je me rappelle, écoutez bien ça. Moi, je me rappelle que quand j'ai commencé en tant qu'employée en coiffure, j'étais payée, le SMIC était à 1137,65 euros. Ça, c'était ma paye. C'était ma paye que je recevais tous les mois parce que mon patron ne travaillait pas du tout à la commission. Et donc, c'était ma paye dans un salon à Castelnaudary, bref, et dans n'importe quel autre salon. C'était la base, d'accord ? Aujourd'hui, j'ai des employés, quand je réfléchis à ça, et quand je demande à mes filles quel est le salaire de vos employés, elles me disent 1500, 1600, 1800, 2000. Et ça, ce n'est pas quelqu'un qui est manager, qui fait au taquet d'heures, non, c'est quelqu'un qui est à 35 ou 39 heures. et qui fait des heures normales, et qui travaille bien dans son entreprise, et qui a des primes et compagnie. Donc, ça veut dire qu'aujourd'hui, les coiffeurs sont payés plus cher que ce que moi j'étais payé à l'époque, d'accord ? Et on ne parle pas d'il y a 30 ans, d'accord ? On parle d'avant le Covid, le SMIC, il n'était pas à ce prix-là, d'accord ? Aujourd'hui, le SMIC, il est à 1 500, d'accord ? 1 500 les années. Il a pris 400 euros en l'espace de 10 ans, 10-12 ans. D'accord ? Donc, arrêtez de dire que les gens n'ont pas le budget. De la même manière, aujourd'hui, il y a des métiers qui ont émergé, qui n'existaient pas quand j'ai commencé, moi. Il n'y avait pas de community manager, il n'y avait pas de web développeur, il n'y avait pas de business développeur, il n'y avait pas d'agence de com. Il n'y avait pas ça. d'accord et aujourd'hui ces métiers mais je m'excuse de le dire mais sont rémunérés quand même correctement d'accord donc il n'y avait pas de youtube heures n'avait pas d'influencé n'y avait pas tout ça n'est pas ça donc vous regardez la réalité de voir vous regardez la réalité avec des lunettes des années 2000 d'accord 2010 on va dire Mais en vrai, si aujourd'hui vos clients vous disent qu'ils n'ont pas d'argent, ça peut être vrai pour certaines catégories de personnes. Je ne le nie pas que c'est vrai pour une certaine catégorie de personnes. Mais ce n'est pas une majorité. Pour de vrai, ce n'est pas une majorité. Aujourd'hui, les gens qui vivent à la campagne, pour certains, ce sont des gens qui travaillent en ville. Donc, quand la coiffeuse de campagne, elle fait des prix de merde, d'accord, et qu'elle me dit « oui, mais ma clientèle » , elle se prive d'une certaine catégorie de clients qui vivent à l'extérieur des vides pour des raisons financières et d'achat et de compagnie, de maison, d'achat de maison, etc., mais qui pour de vrai ont un pouvoir d'achat. qui est supérieur à ce que vous avez dans la tête. Et je discutais avec Mélanie, qui me disait que, et qui disait que, en vrai, les gens qui aujourd'hui vivent à la campagne ont peur d'aller dans les salons de campagne parce que le prix n'est pas assez cher. Ils ont l'impression que ce n'est pas de la bonne qualité. Et donc, du coup... ils préfèrent aller en ville quand ils sont à côté de leur lieu de travail. Et que les gens qui vont se faire coiffer la voile et qui sont des locaux, on va dire, de la ville, ben oui, c'est sûr. Moi, je m'excuse, j'habitais à la campagne dans un village de 100 habitants. 100 habitants et à côté, on avait 100 sur l'erse qui étaient à peu près à 2000 habitants. Je m'excuse. Je vous prie réellement de m'excuser. Alors oui, ce sont des gens très simples. Et tant mieux. Ce sont des gens qui n'ont peut-être pas les mêmes envies que quelqu'un qui vit en ville. C'est peut-être des gens qui sont retraités. C'est peut-être des gens qui vivent de l'agriculture. C'est peut-être des gens qui n'ont pas les mêmes envies que les gens en ville. D'accord ? Mais ils n'ont pas moins de moyens. Pardon. excusez-moi, mais pas du tout, pas du tout, pas du tout. Alors on dit oui, les agriculteurs, excusez-moi, je sais que vous écoutez beaucoup la télé et que vous regardez beaucoup de choses, et que la seule chose qui vous interpelle et que votre cerveau retient, c'est le négativisme, mais à un moment donné, il va falloir arrêter, parce que ce qu'on vous rentre dans le cerveau, c'est faux, d'accord ? Moi, quand j'ai commandé mon téléphone, il y avait une liste d'attente juste pour la journée, la journée de 50 personnes avant moi. D'accord ? Dans une journée, quand ils m'ont téléphoné pour me dire que mon téléphone était arrivé, soit un mois après, je n'ai même pas pu l'avoir dans la couleur que je voulais parce que sinon j'aurais attendu 1 000 ans encore. J'ai envie de vous dire, arrêtez d'avoir ce genre de croyances. Les gens vous mentent, les gens vous manipulent, les gens vous font croire. Parce que quand ils ont envie d'aller en vacances, quand ils ont envie de s'acheter quelque chose, quand ils ont envie de renouveler leur télé, quand ils ont… Mais là, c'est marrant parce que là, d'un coup, il n'y en a pas de problème. Vous comprenez ? Arrêtez. Mais si vous êtes encore figé là-dessus, à vous dire « moi je n'ai pas envie d'assassiner mes clients, mais faites des prestations, ils ne vous font pas perdre de l'argent. Parce que passer un demi-pot de poudre de l'Occident, du temps, parce que quand tu me dis « je facture 120 balles » , c'est que tu as pris en considération tes produits, oui peut-être. Tu as pris en considération tes charges ? Oui, peut-être. Mais ton temps, en fait, à toi, tu n'en as rien à foutre. Tu as l'impression, en fait, que c'est cadeau. Si c'est moi qui le fais, ce n'est pas cher. Mais moi, je suis désolée. Mais si c'est moi qui le fais, c'est cher. Parce que moi, mon travail à moi, il vaut quelque chose. Mon savoir-faire, il vaut quelque chose. Ma formation, elle vaut quelque chose. Ma confiance en moi, puis j'en arrive là, puis je vais terminer avec ça, elle vaut quelque chose. Et oui, en fait, tout part de l'éducation. Et ce qui est le plus dur, en fait, moi, je trouve, c'est de s'installer dans un endroit où, quand on dit, par exemple, « Ouais, moi, je me suis installée en campagne, j'en ai eu beaucoup comme ça. J'ai déménagé, je me suis installée à la campagne, mais c'est compliqué, c'est pas évident. » Alors quand t'es pas de là déjà, bonne chance, parce que moi je vous l'ai dit, j'habitais dans un village de 100 habitants, j'habitais juste en face de la mairie, et j'avais pas pris en considération ce truc-là, de me dire que les gens entre eux étaient vraiment pas sympas, pour de vrai, et qu'ils étaient souvent en fait le cousin de la tante, de l'oncle, du frère, de la cousine, tu vois, et que... ils parlaient beaucoup pour rien dire, et qu'ils avaient beaucoup de croyances, et qu'ils vivaient dans un autre temps. Je m'excuse, mais c'est ça que j'ai vécu. Donc, si tu veux... Et puis ça aussi, j'ai entendu à Kankunza. Ouais, mais moi, je me suis sentie comme une merde. On m'a dit que je ne facturais pas assez. Et je n'ai pas non plus un grand salon. Je ne me sens pas à l'aise de facturer autant. Donc, je ne comprends pas ce discours. C'est vraiment dénigrer les autres. Absolument pas. C'est qu'en fait, toi, tu sais que tu as un problème. Tu sais que tu as une croyance limitante par rapport à l'argent. Tu sais que tu manques de confiance en toi. Tu le sais, non ? Sauf qu'en vrai, le message, tu l'as pris extrêmement personnel. Parce que si pour de vrai, tu étais aligné avec tes valeurs, et tu étais sûr de toi, en te disant, « Ouais, mais moi, c'est bon, je fais ça, je fais ça, puis c'est bon. Ça plaît, ça plaît, ça plaît pas, ça plaît pas, je n'en ai rien à foutre. » Le discours de la personne, en fait, qui te dit que tu ne factures pas assez cher, que peut-être que tu n'en aurais rien à foutre, c'est ça le principe de la confiance. Tu te dirais, en fait, moi, j'ai décidé de travailler comme ça, sans qu'on vienne. Merci, bonsoir. Non. Toi, ce que tu fais, en fait, c'est que tu te dis, ouais, mais c'est pas sympa. Moi, je me suis sentie comme une merde. J'ai vraiment trouvé que c'était limite. Si tu t'es sentie comme une merde, c'est que, excuse-moi, c'est vraiment pas pour te tirer dessus, mais c'est que tu sais, en fait, que tu fais de la merde. T'en es convaincue. T'en es sûre. Mais tu te caches, et surtout tu caches tes peurs, tes doutes, tes croyances derrière un discours préfabriqué et entassé comme ça depuis des années. Ça s'appelle de l'auto-persuasion, la méthode Coué. Je ne sais pas si vous connaissez, en tout cas je vous laisse documenter là-dessus. Et en vrai, pour de vrai, le jour où quelqu'un vient effruter tout ton système, que tu t'étais évertué, à construire, là, en ce moment-là, tu te dis, ouais, mais en fait, c'est pas qu'on te prend pour une merde, c'est que tu sais déjà ou en tout cas, t'es pas sûr de ce que tu fais. Et donc, plutôt que de te dire, oui, mais en fait, c'est vrai, peut-être que je devrais revaloriser ça parce que moi, en fait, j'aimerais plus ou je voudrais plus, et là, là, là. Non, non, tu préfères accuser les autres. Tu préfères accuser les autres ou tu préfères commenter dans les publications des autres. Ou tu préfères te trouver des excuses parce que, pour de vrai, tu manques de confiance en toi. Tu n'es pas sûr. Tu n'es pas si sûr finalement. Tu crois que tu dis que tu gagnes bien ta vie, mais finalement tu n'en es pas tout à fait sûr. Tu crois que ce que tu fais c'est au top du top, puis quand on t'en parle, ça te déstabilise parce que tu n'en es pas tout à fait sûr finalement. Tu ne sais pas si ton discours, là... que tu t'es évertuée à te répéter, et le scénario que tu t'es inventé et que tu as consolidé au fur et à mesure du temps est le bon scénario. Et oui, moi je me rappelle d'un jour, je l'ai déjà raconté cette histoire, mais j'aime bien la raconter par exemple, je t'ai convaincu moi qu'il fallait que je roule dans des voitures à 500 balles, parce que pour de vrai, avoir une belle voiture c'est bien, mais voilà. Ça te demande... Ça coûte cher, t'as des gros paiements, tu dois l'assurer, ça coûte cher. Donc je ne m'achetais que des bagnoles de merde. La beauté de la chose, c'est que je ne les payais pas à crédit. Donc voilà. Mais un jour, mon oncle m'a dit « Ouais, mais tout le prix des réparations que tu payes pour ta bagnole de merde, en vrai, ça te coûte plus cher qu'une bonne bagnole. » que tu as payé une bonne fois pour toutes, que tu vas changer tous les 5 ans, ça veut dire que tu vas toujours rouler en voiture neuve, que tu n'auras jamais réellement de problème de mécanique ou compagnie, qu'elle sera à peu près toujours garantie et qu'au final, avec le temps, ton assurance, tu la paieras moins cher. Pourquoi je vous fais ce parallèle ? Parce qu'en vrai, ce qu'il m'avait dit au début, j'avais trouvé que c'était un putain de fils de pute. Pardon, pourtant c'est mon oncle, mais on n'a pas eu de très belles relations. Et je me suis dit, mais pour qui il se prend ? Pour qui il se prend en fait de me dire à moi ce que je dois faire ? Pour qui il se prend ? Et en vrai, quand tu renonces de plus loin, avec des yeux de quelqu'un qui a pris de la maturité, tu te dis, effectivement, changer un cardan, changer une transmission, faire un joint de culasse. si ça, même si mon mari touche en mécanique, effectivement c'est chiant, c'est cher, ça fait chier. Alors qu'avec une bagnole neuve... Bon, ben voilà. Pourquoi je l'avais... Pourquoi je l'avais, monsieur Laman, envoyé péter ? Parce qu'à ce moment-là, j'avais pas d'argent. Et je me... Comment dire ? Je me persuadais, en fait, que c'était le mode de vie que je voulais et que ça me suffisait et que j'étais très bien comme ça et que j'avais pas de conseils à recevoir. J'essayais de m'autant persuader, en fait, que ce que je vivais était la norme et que lui, là... du haut de ses 50 balais à l'époque, n'avait pas grand-chose à m'apprendre. Sauf qu'en avançant dans le temps, en ayant changé mes ambitions, mon niveau, mes envies, et en ayant en fait été éduquée à une autre manière de vivre, je me suis rendue compte au final que c'est lui qui avait raison. C'est lui qui a raison. Finalement, pour avoir... plus de sécurité et me décharger mentalement de toutes ces difficultés que pouvait m'apporter ma bagnole, c'est sûr, j'en achète une neuve ou une très récente et je suis tranquille. Et je n'ai pas d'emmerde. C'est pareil pour la coiffure. Si je facture cher, ou en tout cas que je valorise mon savoir-faire, qu'est-ce que j'ai sur ma chaise ? J'ai des bonnes clientes qui... ont l'habitude d'avoir un discours haut de gamme. Donc, je ne perds pas mon temps. D'accord ? Donc, je me développe davantage. Je peux mettre mon expertise sur la table. Et donc, j'ai des gens qui sont beaucoup plus fidèles pour le service versus le prix. D'accord ? Et donc, j'ai une meilleure qualité de travail. Et donc... je peux apporter à mon entreprise une valeur qui correspond à mes attentes. Parce que quand tu fais du pas cher, c'est bien, tu sers tout le monde, il n'y a pas de problème. C'est top, j'en suis non laine pour de vrai. Mais qu'est-ce qui arrive pour de vrai ? C'est que tu as des gens qui ne comprennent pas la valeur de ce que tu offres, qui négocient les prix, qui n'ont aucune fidélité. envers toi et ton savoir-faire, mais plus envers ton salon et ton prix. Donc au final, tu n'es pas valorisé pour ce que tu fais, mais tu es valorisé pour ce que tu offres. Parce que c'est bien le mot, offrir. D'accord ? C'est ce que je veux dire quand je dis ça. La confiance, si je devais t'en dire deux mots vite fait, c'est de se choisir en premier. de construire une entreprise qui soit alignée avec ses propres valeurs à soi, de recruter une clientèle qui est capable de comprendre et de consommer de manière, on va dire, adaptée à ton business et se dire que pour le reste, on n'en a rien à foutre. Le but, c'est de produire. Dans une entreprise, le but, c'est de produire un service et de le faire le mieux possible et de le faire pour la clientèle qui te choisit. Si tu le fais du mieux possible, tu es juste et tu apportes un très bon service à tes clients, ce qu'ils pensent après, par la suite. du prix, ce n'est pas ton problème. Ce n'est pas ton problème. Parce que tu sais que ce que tu fais, c'est juste. Parce que tu sais que ce que tu fais, c'est pour toi que tu le fais. Parce que tu sais que ce que tu fais, c'est adapté à ce que tu veux développer. Et quand on me dit « Ouais, moi, je ne veux pas être riche. » Mais ça n'a rien à voir avec la richesse. Avec la richesse, pardon. Ça n'a rien à voir. Ça a à voir avec... Tu sais, moi, je me dis, et là, ce que je vais vous raconter, c'est un peu triste, je m'excuse, pardon. C'est arrivé hier soir, donc c'est hyper récent, d'accord ? J'ai une de mes clientes, de mes anciennes clientes, en salon, qui m'a soutenue, qui m'a transportée, qui a été une, qui est une personne incroyable. Eh bien... J'ouvre mon Facebook hier soir après avoir passé une très belle journée avec mes enfants. Une journée de week-end. Et je vois, parce qu'elle est jeune, elle a mon âge. Elle a mon âge. On a quasiment le même âge. Et je lis sur son Facebook que son mari est décédé. Son mari, il avait 45 ans, d'accord ? 45 ans. Et je lui ai envoyé un message. J'ai dit, oh, ma pauvre et tout. Bref. Un message de condoléances, évidemment. Et je lui ai dit, mais je ne savais pas que ton mari était malade, avait une santé fragile. Elle m'a dit, il n'était pas malade. Il est mort d'une crise cardiaque. Ça a été du jour au lendemain. Ça veut dire que le matin, il s'est levé, il pensait passer une bonne journée, et le soir, il n'est pas rentré, déjà. Ensuite, ça veut dire que la vie, elle a décidé que là, ça s'arrêtait. Pour lui, là. Donc il ne verra plus d'autres matins, en fait. Il ne verra plus d'autres journées. Il ne verra plus rien d'autre. C'est dramatique, là, mais pour lui, c'est terminé. Pour elle, en revanche, c'est le début d'une vie où elle ne devra compter que sur elle-même. Ou en tout cas, et je le lui souhaite, jusqu'à sa prochaine vie. Mais en attendant, qu'elle se reconstruise, qu'elle se développe, ça va être uniquement basé sur elle-même. Et la plupart du temps, ce que j'entends dans les appels, c'est « Ah mais mon mari, il a une bonne situation. » Ben, voilà ce qui peut arriver à ton mari. Voilà ce qui peut arriver à ton entourage. Un matin, il se lève, il part faire je ne sais pas quoi. Et ils ne reviennent pas. Et il s'en va avec tout le confort que tu pouvais avoir. Il s'en va avec tout ce que vous aviez construit. Il s'en va avec tous les rêves que tu avais dans ta tête jusqu'à la retraite éventuellement peut-être. Il s'en va avec. Ça te foche. Ça te surprend. Ça te déstabilise. Et tu ne peux rien faire. Parce qu'il ne reviendra pas. Ça m'a touchée énormément, cette histoire, hier soir. C'était hier soir que j'ai ouvert mon Facebook et que j'ai lu ça. Et que je me suis dit, oui certes, aujourd'hui, peut-être que ça va. Tu vois ? Peut-être que ton mari, il a une belle situation et que ça va bien. Mais ce n'est peut-être pas, en fait, éternel, ça. Et que toi, en fait, avec ton travail, où tu te dis que toi... peut-être, c'est un complément de revenu ou je ne sais pas quoi, que tu n'as pas besoin d'avoir un gros salaire parce que lui, il gère. Il a une bonne situation. Mais peut-être que dans, je ne sais pas moi, un an, deux ans, dix ans, ça sera terminé. Est-ce que tu penses, toi, à tout ce que tu vas devoir faire si jamais tu te retrouves toute seule ? C'est ça. C'est exactement ça. Donc je te laisse y penser. Et moi, pour De Vries, j'ai tout sécurisé dans mon système, dans ma vie, dans ma maison, dans tout. Que si jamais, moi, il m'arrive quelque chose, mon mari est protégé. Que si jamais, il arrive quelque chose à mon mari, je suis protégée. Et que, en fait, pour moi, la richesse, c'est l'indépendance. C'est juste ça. Alors là-dessus... Je vous fais une petite annonce rapide. Je repars en masterclass au mois de janvier. Les inscriptions vont se faire là. Vous allez voir ça sur les réseaux. Je vous invite à faire ce bilan-là, à réellement vous poser et à vous demander ceci. Est-ce que vous êtes entièrement satisfait ou satisfaite de ce que vous avez ? Est-ce que vous êtes indépendante ou indépendant financièrement ? Et est-ce que... le scénario en fait que vous racontez dans votre tête pour pas changer est-il vrai ou est-ce qu'il est basé sur votre manque de confiance en vous alors voilà je vous souhaite une bonne semaine et je vous dis à très vite merci d'avoir écouté ne me cassez pas le peigne envie de découvrir encore plus des coulisses sur le business de la coiffure abonne-toi pour ne louper aucun épisode partage et commente pour réagir rendez-vous très vite pour un nouvel épisode toujours présenté par Julie Véron