Speaker #0Ne me cassez pas le peigne, le podcast qui vous dit tout sur l'envers du décor des salons de coiffure, présenté par Julie Véron. Hello, hello tout le monde, j'espère que vous allez bien, que vous êtes en forme, que vous en avez passé un bon Noël. Oui, un bon Noël, c'est déjà passé Noël, ça y est, on n'en parle plus jusqu'à l'année prochaine. Chaque année, ça me fait la même chose, ça me casse les pieds de ouf. Là, vous allez vous dire, ah qu'est-ce qu'elle est gris, on dirait le Grinch et tout, vous pouvez le penser, je le comprendrai. On dirait que depuis que mes enfants sont grands, il n'y a plus de surprise en vrai. Les enfants, à partir d'un certain âge, ça ne demande plus rien en fait. Et en vrai, je n'attends pas Noël pour faire un cadeau à quelqu'un. Donc, j'ai envie de vous dire que pour moi, Noël... a perdu toute sa saveur depuis que j'ai des enfants qui sont grands et que ma grand-mère est plus là. Et puis qu'on vit à l'étranger en plus. Donc à chaque fois, ça dure. On n'en parle pas pendant trop longtemps. Et ça dure une journée. Et une fois qu'on a fini, c'est tellement vrai en plus. Je ne sais pas si ça me fait pareil. Mais on en parle pendant tellement longtemps que quand t'arrives à Noël, t'en doutes bien. Tellement qu'en fait, tu le s'appelle, pour de vrai, tu l'as vu. Les magasins éliminés, pour de vrai, c'est bon. Maria Carré, tu peux plus la bêler, tu vois. À la fin de la période, t'as envie de lui faire une Ausha. Tu vois, tu l'entends la première fois au mois d'octobre, tu te dis bon, mais ça va, elle était congelée, c'est bon. Mais non, pardon. Maintenant, tu n'as qu'une seule envie, c'est de la foutre au projet. Donc, je n'ai pas envie de te dire plus de ça. J'ai travaillé pendant, comme vous, pendant longtemps derrière la chaise. Et j'ai envie de vous dire que là, ça va un peu vacciner de Noël, j'ai envie de te dire. Donc, voilà. Aujourd'hui, en fait, je préfère toute l'année. J'aime toute l'année, sauf cette période de merde. Voilà, honnêtement, c'est hyper commercial en plus. On n'attend pas Noël pour faire des cadeaux aux gens pour Debril. Et on ne fait pas de... Enfin moi en tout cas, excusez-moi, je bois du café, vous savez que c'est mon rituel. Et vous savez en plus que... Non seulement on n'attend pas cette période pour faire des cadeaux aux gens, enfin moi en tout cas, c'est ça pour moi. On n'attend pas cette période, c'est qu'on n'attend pas la Saint-Valentin on dirait à quelqu'un qu'on l'aime, on l'aime toute l'année. un an donc moi je sais pas non plus c'est un an en fait tout ce qui est obligatoire je ne m'aime pas ça m'énerve la fête des mères mais pour donner sa mère toute l'année donc si t'as envie de lui faire un cadeau tu lui fais toute l'année j'espère en tout cas hum et hum nous on se réunit pas à noël donc j'ai envie de vous dire voilà et puis c'est tout quoi la fête des mères c'est passé donc voilà le premier de l'an c'est pareil l'année prochaine on sera encore le premier de l'an et l'année d'après quoi. Donc j'ai envie de vous dire... Et quand on dit ça sera moi, cette année ça sera mon année ben moi j'ai envie de te dire pourquoi tu ferais pas un bilan de ce que t'as fait cette année ce qui a pas bien été et travaille là-dessus pour que ce soit ta meilleure année l'année prochaine parce que des fois moi les gens ils me fument ils me fument de ouf des fois tu te dis ouais ça va être mon année et tout mais hé Johnny si tu veux que ce soit ton année là Travaille sur toi d'abord. Peut-être que ce sera ton année. Si jamais tu fais un travail sur toi d'abord. Parce que verser de la merde sur les autres, toute l'année, et attendre les mains tendues que de l'or se dépose à l'intérieur, ça ne marche pas. Ça ne marche pas. Aujourd'hui, j'ai envie de faire un petit podcast. Je t'ébute. Vous savez qu'il y en a qui attendent. C'est un truc de fou. Il y en a qui attendent le podcast pour savoir si je les ai pas mutés. Parce qu'ils savent en fait qu'ils ont agi comme des enculés. Et ils se disent, peut-être qu'elle va me buter dans le podcast. En vrai, j'en ai rien à ça de ta gueule. Et en vrai, je vais juste dire des choses, mais j'avais vraiment envie de parler d'un sujet qui me tenait à cœur. Et je vais peut-être me faire caisser sur un butage. Parce qu'il y a des choses qui me... plus au nez sur les réseaux et j'avais envie de le dire, voilà j'avais envie de le dire parce que Ça suffit, en fait, d'agir en toute impunité. Ça suffit de faire les fils de pute. Ça suffit, en fait, de dénigrer les gens et de faire exactement ce que tu dénigres quelque temps après. Voilà. Si t'as envie d'être un fils de pute, affiche-toi en tant que tel, tu vois, genre, bienvenue dans mon réseau social de fils de pute, tu vois, j'ai envie de te dire. Et assume-le, tu vois. Ne fais pas le ou la gentille pour ensuite bloquer les gens. En fait, je commence par le butage. Pour ensuite bloquer les gens et ensuite les observer en screbe parce que tu n'es pas capable d'assumer de les avoir bloqués et tu essaies en plus de les défoncer. Ça, ça ne marche Moi, quand je m'entends plus avec quelqu'un et que je suis obligée de me bloquer parce que j'ai plus envie de voir sa gueule, pour de vrai, je pense qu'on est sur, allez, grand max, dans toute l'histoire du réseau social, on est à 10, tu vois, 10 personnes. Genre, tu vois où je me dis, pour de vrai, t'as été un peu loin, j'ai plus envie de te voir parce que je ne... de l'estime plus dans ma vie en ce moment et donc je te bloque parce que je ne veux plus te voir voilà c'est pas parce que je ne veux plus que tu vois ce que je fais je ne veux plus te voir donc on se situe à environ une dizaine de personnes d'accord mais il y en a ils ont une stratégie de blocage impressionnante c'est à dire que je te bloque je bloque ta communauté ta famille, tu sais, je veux dire. Mais par contre, je me soucie profondément de ce que tu fais, alors que moi, en vrai, une fois que c'est bloqué, je ne vais même pas voir ce que fait la personne, j'en ai rien à foutre. Tu peux même devenir le pape, j'en ai rien à foutre. Ça ne m'intéresse plus. Même si tu as du succès, tout ça, et c'est ce que je te souhaite très profondément, je ne vais plus voir ce que tu fais. Moi, je me fous. de copier les gens, d'être aigri, d'avoir des ressentiments et tout, je n'en ai rien à péter. Mais rien à péter. Je le dis là, je n'en ai rien à foutre. Même les gens qui m'ont fait des méchancetés et tout, je n'en ai rien à foutre. À partir du moment où tu es bloqué, tu n'existes plus dans mon champ de vision. Plus du tout. Mais Yana, ce n'est pas ça. Yana, ce n'est pas ça. il te bloque de manière stratégique pour ensuite pouvoir voir ce que tu fais alors que toi tu ne pourras pas voir ce qu'il fait et donc pour de vrai il se donne un malin plaisir ensuite de reproduire les choses mais les gars cette stratégie c'est de la merde c'est de la grosse merde et c'est ça que je n'ai pas dans les réseaux j'ai vu une publication hier de l'or authentique, air chaud, j'ai envie de te dire, arrêtez de vous acharner sur elle. Que vous aimiez ou que vous n'aimiez pas son contenu, que vous aimiez ou que vous n'aimiez pas le contenu de X ou Y, mais ta gueule en vrai, on s'en fout. D'accord ? On s'en bat les couilles. Pardon, excusez-moi, je bois. On s'en secoue l'ananas, si tu veux savoir. Si tu veux recommencer l'ananas, j'espère que tu ne le secoueras pas au mauvais endroit. vraiment on devrait on s'en fiche on devrait vivre votre vie sans vous préoccuper de ce qui se passe ailleurs mais c'est quoi ça mais c'est quoi ça pour de fait moi j'ai vu des choses sur moi du clermont tâche de domer où je me suis dit c'est impossible que ce soit identique si c'est identique c'est que quelqu'un est allé fouiller dans mon système en se faisant passer pour quelqu'un d'autre et est allé reproduire exactement, on va dire design pour design, ce qui a été fait et ce qui est fortement impossible. Je ne sais pas, je veux dire, je veux très reproduire un truc, je comprends, tu peux avoir l'idée, mais au design près, c'est impossible. C'est fou, c'est follement impossible. Donc c'est que la personne a été aidée. Donc j'ai fait ma petite enquête. Et ce n'est pas possible. C'est impossible. À part avoir été aidé et avoir fait. Parce que sinon, ce n'est pas possible. D'accord ? J'ai envie de te dire. Donc, ça c'est un fait. Donc, quand vous avez... Je ne sais pas, je pars de ce principe. Tu disparais de mon champ de visio, tu disparais de mon champ de visio. Je me fais... Justement, en fait, moi j'ai comme un truc en moi qui me dit je n'irai pas fouiller pour voir ce que je n'ai pas envie de voir. Parce que pour de vrai, ça me blesse en fait. Mais quand je découvre des trucs, ça me fait encore plus chier. Et quand je le découvre dans un moment où je ne devrais pas, c'est pas ouf. Ça n'est pas dingue. Et quand en plus, on se sert de mes événements pour le faire, ça me fatigue. Ça me fatigue. Ça me fatigue. C'est comme... Là, je vais faire une méga révélation. Là, vous vous dites, mais qu'est-ce que c'est que ce podcast ? Défoncez les gens. Non, c'est pas ça. Là, je fais le bilan de cette année 2025. qui a été, sans doute, une très bonne année, avec des défis. Et celui-là en fait partie. Celui-là en fait partie, et j'espère ne jamais avoir à en revivre cette journée. Parce que ça m'a vraiment... C'est vraiment... Je me dis des fois, c'est chaud. C'est chaud de fou. Parce que... Si t'as envie de faire quelque chose, prends tes coucouilles. et fais-le et je serai la première à t'encourager et à vouloir le faire avec toi je serai la première à t'applaudir, à te propulser à te mettre sur le devant de la scène moi pour de vrai j'ai pas besoin de lumière je m'en fous, j'en ai rien à faire mais ne viens pas plier ce que je m'évertue à faire parce que ça ça marche pas ça ça ne marche pas ça ne marche pas Donc là-dessus, c'était mon petit instant buterie réseau, parce que je trouve que des fois, il y en a qui vont un peu loin. Et si tu m'écoutes, parce que je sais que tu le fais, je trouve que tu vas un peu loin. Je trouve que tu vas même très loin. Je trouve que tu ne comprends pas, en fait, la dose de travail qu'il faut pour pouvoir arriver à un certain niveau, et que le C'est le fait. de s'approprier des choses qui ne sont pas à toi sont un gros grand grand grand grand de discernement. Parce qu'à un moment donné, ça va finir par se voir. Voilà. C'est ça qui est dommage. Ça va finir par se voir. Et le jour où ça va se voir, ben c'est ça. Et si vous avez envie de défoncer les gens sur les réseaux, ne le faites pas. Ne le faites pas. À quoi ça sert ? À quoi ça sert d'être désagréable, méchant ? Faites votre vie et laissez celle des autres en paix. Je ne vois pas le deal là, vous comprenez ? Je ne le vois pas. S'il y a des choses qui vous dérangent, sortez de la vie des gens et c'est qu'elle. Vous voyez ce que je veux dire ? Mais ne soyez pas méchant. Parce que la méchanceté, ça se retrouve forcément quand vous vous rendez. Moi, je crois beaucoup au karma. et le karma va se changer de vous. J'ai envie de vous dire. Voilà, c'est tout. Voilà, c'était tout. C'était tout. Je ne voulais pas commencer comme ça, mais en tout cas, c'est comme ça que je commence. Parce qu'à un moment donné, il faut faire la part des choses. Voilà. C'est comme ça. C'est comme ça, c'est comme ça, c'est comme ça. Et si vous avez envie de produire des choses, produisez des parts, vous avez le droit de vous inspirer. Moi, si on s'inspire de moi, pour de vrai, c'est un beau cadeau. c'est un très bon cadeau si on s'inspire de moi parce que je me dis mais moi je vais fait quelque chose de bien et ça aura valu de se retrouver là ça ça me dérange pas contre faire du 100% pareil ça c'est ça c'est non ça c'est ça c'est que tu sois c'est non c'est non parce que ça ça c'est pas ouf c'est pas ouf Je m'excuse, j'ai fait une petite pause pour boire mon café. Et j'ai lu un commentaire un instant. Il y a quelqu'un qui m'a dit merci pour ton franc-parler. Donc, je me suis dit, non, mais je continue, c'est bien. C'est que ça plaît. Généralement, ça plaît. être transparent ça ne plaît pas. Moi je ne suis pas transparente. Donc... Je ne suis pas transparente. Je suis transparente, mais je ne suis pas transparente. En fait, je suis un peu les deux. Je vais te raconter une histoire, une belle histoire, d'accord ? Parce que je veux vraiment que ça te percute cette histoire, et je veux vraiment que tu comprennes quelque chose d'important. En plus, pour de vrai, quand on me rend compte, dans la vraie vie, sur les réseaux on me dit « Oh mon Dieu, elle doit faire peur et tout. » Elle doit être épouvantable, elle doit être méchante, elle doit être dure, elle doit être... Je suis dure dans le travail, mais en vrai je ne suis pas dure. Parce que j'aime la paix, j'aime la paix, j'aime l'entente, j'aime les gens, j'aime la vie, j'aime les humains. J'ai des principes énormes. Et quand je fais des coups de gueule, en fait, c'est parce que c'est venu toucher mes principes et mes principes d'humanité. Voilà, c'est plus ça en fait, en vrai. Parce que je suis un être humain. Un être humain qui a des valeurs. Moi, quand j'ai construit tout ce que j'ai construit, je l'ai fait à partir de moi, à partir de ce que je suis, à partir de mes valeurs profondes, à partir de ce que j'ai vécu. Je ne suis jamais allée farfouiller chez les autres. Jamais. Je me suis inspirée par exemple, Laurent Mille qui a créé la masterclass à Marrakech, est une très grande source d'inspiration pour moi, pour avoir créé Kampun. Je ne l'ai pas copié, mais je me suis inspirée énormément. Et je n'ai pas honte de le dire, parce que c'est le premier, je pense, qui a créé une masterclass en Indé et ça m'a beaucoup inspirée. Est-ce que j'ai fait exactement la même chose ? Non. mais je me suis beaucoup inspirée, c'est vrai. Et je n'ai pas honte de le dire, parce que pour moi, en fait, il a amené quelque chose dans le milieu de la coiffure qui m'a donné envie de l'amener là où j'habite. Et quand je suis allée à Marrakech, parce que je suis allée, moi, quand on était déjà fait, on était déjà produit, donc je ne suis pas allée. à Marrakech pour créer Camp Roux du qui ? Je me suis beaucoup inspirée, oui, du concept, mais quand il m'était déjà dans ma tête. C'était déjà fait quand je suis allée à Marrakech. Et j'y suis allée pour rencontrer Catherine, par exemple, qui est pour moi une artiste incroyable. Donc la première fois que je l'ai vu, c'était à Marrakech. Donc voilà. Donc que vous le sachiez, que vous le sachiez. Donc je vais vous raconter une histoire. qui est pour moi une belle histoire, je pense. Je me suis toujours privée de tout, dans la peur de faire. Je me suis privée de tout. Je ne suis pas dépensière dans la vie. Comme je fais une grosse dépense, j'ai mal au ventre parce que j'ai vécu des moments où je n'avais pas d'argent. Donc, ce n'était pas ouf. Donc, j'ai toujours gardé, conservé, dans l'éventualité. J'ai une trésorerie importante parce que j'ai peur toujours que ça s'arrête. Et je me dis, si un jour ça s'arrête, ben... Parce qu'on ne vient pas vivre au Mexique pour profiter du salariat ici, j'ai envie de vous dire. Parce que quand tu viens au Mexique pour travailler au Mexique, il faut que tu t'assures d'avoir un salaire qui ressemble à celui de la France. Parce que sinon, tu n'es pas ici. À Cancún, on est à l'équivalent de Saint-Tropez, avec un salaire de Madagascar, j'ai envie de vous dire. Donc, c'est chaud, c'est chaud de ouf. Tu ne te dis pas, si jamais à un moment donné, mes affaires ne fonctionnent plus, je me trouverai un travail. Ici, c'est non, en fait, j'ai envie de te dire. Ce n'est pas possible. Donc, la pression est énorme, énorme. Je le redis, mon mari ne travaille pas, mes enfants sont à l'école, bref. Si moi, je n'assure pas, il n'y a personne qui est protégé dans cette vie-ci. Moi, je me suis mise, en fait, sur le bord d'une falaise, à la Michael Jackson. Tu sais quand il se penche, sans filet, sans corde, sans rien. C'est ça, ma vie. Donc, quand on me dit « Ouh ! » « Bien, t'as gué ! » Parce que vous ne connaissez pas ma vie, André. Personne ne la connaît. Personne ne sait le stress que ça procure, en fait, d'être l'élément. principale de sa famille en vrai. Parce que t'as pas de filet. En fait, si jamais ça va pas, je suis obligée de tout revendre. et de me casser ailleurs parce que je ne pourrais pas travailler ici, c'est sûr. Voilà, donc voilà, ça c'est la première chose. Ensuite, donc comme je ne m'offre rien, en 2020, je me suis dit, ben, à un moment donné, il va falloir que ça change. Donc, si je fais une bonne, un bon mois de décembre, je vais dire mois de décembre parce que c'est quand même bien, si je fais un bon mois de décembre... je m'achèterai une machine à café avec les grains et tout. Parce qu'avant, j'avais une espresso de merde là, qu'il fallait acheter les dosettes et tout. Donc je me suis dit, si je travaille bien à Noël, je changerai ma machine à café parce que j'en ai un peu marre de ce café dégueulasse en dosettes. Donc c'est ça. Donc j'ai travaillé pour ça au mois de décembre. et au Québec, le 26 décembre, c'est les sols et tout. Donc je me suis dit, bon, quand même prix de l'investissement, 1 500 euros, donc j'ai envie de te dire, voilà. Donc je m'étais mis cette ligne-là, en vrai. Et comme de fait, on a très bien travaillé au mois de décembre. On avait fait, ce mois de décembre, on avait fait 30 000, je pense. en plus de 4295 donc là tu te dis voir sans rappel de son chiffre ouais je me rappelle de tous les chiffres parce que c'est ça en fait tu dois te rappeler donc je je fais très bon chiffre on était ils étaient on était casse donc très bon chiffre j'achète cette fameuse cette fameuse machine à café est ce que vous savez en fait c'est que en 2020 pendant le confinement j'avais créé une communauté de coiffeurs et sur facebook et j'avais donné des cours des de la formation gratuite toutes les semaines pour divertir les coiffeurs. Donc là, ça c'était en 2020, dans le machine à café c'était en 2021. Et je me suis dit, donc j'ai commencé en 2020 à donner de la formation machin truc et tout, à créer l'institution et tout, mais c'était sur une base de bénévolat. Et je me suis dit, ben, je pense que j'aimerais bien aller plus loin et créer vraiment de la formation. et m'engager dans la formation en tant que professionnelle. C'est-à-dire ne plus le faire comme n'importe qui sur les réseaux. J'avais envie de me professionnaliser pour le faire et en ligne. Pour le faire, il fallait que je me forme, moi aussi. Donc je me suis formée. Mais pour me former, la formation qui me permettait d'atteindre le niveau que je voulais avoir, elle coûtait 10 000 euros. Oui, t'as bien entendu. T'as très bien entendu en vrai. Mais j'ai hésité avant de me lancer dans cette formation-là. Parce que c'était une formation sur six mois. Et je me suis dit, est-ce que ça vaut la peine ? Est-ce que je vais réussir ? Est-ce que je vais y arriver ? Est-ce que je vais... être à la hauteur. Est-ce que ça va marcher ? Et en fait, j'avais passé cet appel au mois de septembre. J'avais dit, je ne sais pas, je vais... J'avais essayé de le faire seul d'abord. Oui, je suis capable et tout ça, je vais le faire toute seule. C'est bon, s'il a réussi à le faire, moi je vais le faire. Et en fait, en descendant, je me suis rendue compte que je n'avais rien fait, que je n'avais pas avancé, que je n'avais pas de méthode, que je n'avais pas de stratégie, jamais connu. On continuait toujours à communiquer sur mon groupe, mais il n'y avait rien qui se passait. Rien du tout. Et je repensais donc à cette histoire de machine à café. Et je me suis dit, au degré, si je suis capable d'investir dans une machine à café qui ne me rapportera rien, juste pour me faire plaisir et changer mon quotidien, parce que pour de vrai, quand j'ai goûté mon premier café, moi qui ne suis pas amateur de café, pardon, je fais une casse à lèvres, moi qui ne suis pas amateur de café tant que ça, mais... qui aime bien quand même avoir des bonnes choses, je me suis dit, putain, pourquoi je ne l'ai pas fait avant ? Pourquoi je n'ai pas investi dans cette machine ? Enfin, je ne comprends pas pourquoi je ne l'ai pas fait avant. Et en fait, le 26 décembre, assise dans ma cuisine à boire mon café, je me dis mais attends, tu l'as fait pour la machine à café. Tu t'es offert le luxe d'améliorer en vrai ton… d'améliorer ton… Tu sais, je veux dire, ton expérience café, tu t'es permis de l'améliorer. en achetant une machine à café qui n'était pas le haut de gamme, parce qu'il y avait plus haut de gamme que ça, mais c'est-à-dire, en vrai, si je veux quelque chose, je veux quelque chose de top, je veux du haut niveau. Je veux un truc où je ne me pose pas la question en me disant, ben ouais, je ne sais pas, je ne sais pas. Non, je veux du haut niveau. Tu sais, je veux dire, dans la vie, si tu mets le prix dans quelque chose, tu as des attentes. de haut niveau. C'est ce que je me suis dit. Puis je me suis dit, mais si la sensation que je ressens en goûtant mon premier café dans quelque chose que je me suis offert est aussi appréciable, quelle sensation je vais ressentir si quand je vais me former, je vais réussir à atteindre mes objectifs. Parce que pour de vrai, le coaching, c'est ça. Ce n'est pas je m'achète une formation, c'est je me transforme. Je me donne les moyennes d'eux. Tu vois ce que je veux dire ? Je me projette vers. Et c'est ce que j'ai fait. J'ai envoyé un message à la personne. J'ai dit écoute, on prend l'appel aujourd'hui, je signe aujourd'hui. Et je change maintenant. là il n'y avait pas de rien là, voyez ce que je veux dire, il n'y avait pas de rien, on est en 2021, et en vrai, rien que le fait de passer ce camp, de faire ce paiement, et de me dire, en vrai, pourquoi j'ai pas fait ça avant comme une grosse conne ? Parce que toutes les stratégies que je vais recevoir, je ne les connaissais pas. Tout ce qu'on va m'apprendre, je le savais, mais je ne l'ai jamais mis en application. Et au final, je n'ai pas avancé parce que je n'étais pas du tout accompagnée. Et je n'avais personne pour me foutre un coup de pied au cul magistral et me dire, bon, maintenant, ça suffit, t'arrêtes et tu fais ce qu'on te dit. En fait, c'est ça. C'est que la sensation que j'ai ressentie en buvant le café, en me disant « putain, pourquoi je ne l'ai pas fait avant ? » Je me suis dit « je suis sûre que si je ne fais pas le coaching là, je vais ressentir la même. Ça va être la même chose. Je vais me sentir exactement pareil. Je vais me dire « putain, mais quel con ! » Et c'est ce qui s'est passé. J'ai signé en janvier. Je me suis formée. sortie la méthode Lyon en mars, première session avril, et depuis là, je n'ai plus jamais arrêté de former. Plus jamais. Depuis presque cinq ans, je n'ai plus arrêté de faire ce job et de me perfectionner et de me former et de faire. Vous savez quel est mon objectif, moi, cette année ? Moi, mon objectif, ce n'est pas de rouler en je ne sais pas quoi, ce n'est pas de m'acheter le dernier sac je ne sais pas quoi, je n'en ai rien à foutre. Mon objectif, c'est de me payer une formation que j'ai vue et que j'ai envie de faire. Et de recommencer à me former là, en 2026, et de me faire ce cadeau, et de faire ce cadeau à mon équipe. C'est ça que je veux. Parce que de vrai, ma valeur en moi, c'est moi. C'est moi. Et jamais je n'aurai autant d'accomplissement qu'en misant sur moi-même. Moi, aujourd'hui, m'offrir des trucs matériels, je m'en carre le cul. Parce que je sais que je suis capable. Par contre... me former, acquérir des compétences, devenir meilleure. Être plus performante, faire des choses encore de plus haut niveau pour mes clients, pour moi, pour mes collaborateurs, c'est ça pour de vrai. C'est ça que je veux. C'est ça que je veux m'offrir à Noël. C'est tout. Parce que tout le reste, en fait, n'existe pas. Ça n'existe pas si je ne peux pas le faire. Ça n'existe pas si je ne suis pas meilleure. Ça n'existe pas si je ne prends pas du niveau. Ça n'existe pas si je n'ai pas des compétences supplémentaires. Et tout ça, c'est partie d'une machine à café. C'est partie d'un moment où je me suis dit, t'es con ou quoi ? C'est ça que je me suis dit. Et je l'ai même dit à mon mari, je lui ai dit, mais t'es con ou quoi ? je suis con parce que pour de vrai je dois faire ça je dois faire et j'ai jamais eu de barrière j'ai jamais eu d'entourage en fait qui m'a délibéré qui m'a défoncé qui m'a pas cru J'ai toute la gratitude du monde de dire que j'ai une famille qui m'accompagne, qui me soutient, qui me donne la main, qui me bote le cul. Je n'ai personne en fait qui me freine et qui me dit « ça, c'est pas au fond » . Je n'ai pas ça. Je n'ai pas ça. Moi, je suis toujours accompagnée. Je suis toujours avec. Mon mari me regarde tout le temps et il me dit « mais si ça ne marche pas, ça ne marche pas. Mais si tu ne le fais pas, comment tu peux le savoir ? » C'est mon plus grand auteur. C'est mon plus grand auteur. Sans lui, je ne serais pas là. Et sans ma famille, je ne serais pas là. Parce que la confiance en soi, elle vient parce que les gens ont confiance en toi. Entoure-toi des bonnes personnes et tu auras confiance en toi. Entoure-toi de gens qui comptent. Et tu auras confiance en toi. Moi, jamais, quand j'ai fait une dépense hallucinante pour me former, il m'a dit « Mais t'es con ! N'importe quoi ! Mais ça va pas ! » Non. Il m'a dit « Mais si ça marche pas, ça marche pas. Tu feras autre chose. Tu feras autre chose. On fera autre chose. On fera les choses différentes. » Mais jamais il a lutté. jamais autour de moi on a douté je doute plus que j'ai plus peur que parce que moi je mets la pression du monde si je fais des swipes mais eux pour deux raisons ils sont pas déçus ils sont pas de déception et je me je veux dire je me tue c'est le mot qui me venait mais je me Je me mets en action tout le temps, André, pour être meilleure. Et j'aurais voulu connaître le coaching plus tôt. Et j'aurais voulu croire plus tôt que ce n'est pas une arnaque. J'aurais voulu croire plus tôt que c'est le bon chemin pour se développer, se transformer. C'est pour ça que je fais des masterclass. C'est pour ça que je parle à haute voix. C'est pour ça que je donne des clés. Parce que je voudrais que tout le monde ait ces clés-là. je voudrais que tout le monde puisse vivre ce que j'ai vécu je voudrais que tout le monde puisse changer sa vie comme moi j'ai pu changer l'avenir pas parce que ça me coûte de l'argent pas parce que ça me ramène de l'argent mais parce que ça rend meilleur ça rend meilleur ça donne des buts ça transperce des objectifs Ça met les choses à leur place. Ça remet l'église au centre du village. Ça te permet de découvrir qui est autour de toi. Tu te rappelles quand je t'ai parlé tout à l'heure des fils de but ? Ça, c'est des gens qui n'ont pas fait le travail. Parce que pour de vrai, quand tu es honnête avec toi-même et que tu es une personne qui travaille sur toi, tu n'as pas besoin d'aller scroller ce que font les autres. Tu n'en as rien à foutre. Tu es une bonne personne pour toi. une bonne personne pour ton entourage, une bonne personne pour ta clientèle, et tu n'as pas besoin d'aller voler la clientèle des autres, tu n'as pas besoin d'aller voler le travail des autres, tu n'as pas besoin d'aller... faire ce que font les autres parce que tu es confiant de ce que toi tu peux produire. Et ça, ça n'a pas de prix. Ça n'a aucun prix. Moi, la confiance que je porte en moi, en mes clients, en mon système, n'a pas de prix. N'a aucun prix. Et je me fous de ce que peuvent produire les autres. parce que j'ai confiance en ce que moi je suis capable de produire parce que moi je me forme et je me paye des formations qui me permettent de m'élever parce que je suis fière d'avoir une équipe aujourd'hui qui travaille avec moi et que on met tous nos cerveaux ensemble pour pouvoir avancer c'est tout c'est tout et que ça aujourd'hui je me rends compte que ça n'a pas de prix t'as pas besoin d'aller parce que faut d'adal et c'est pas besoin d'être méchante avant vous avez des dégâts ça pas besoin d'être une saloperie les gens qui te quitte critique de pourrisse c'est des gens qui ne font rien qui ne sont rien qui ne font nulle part c'est tout c'est tout et moi cela je ne veux pas ni dans ma communauté ni dans mon entourage nulle part alors là dessus j'espère ça va t'avoir fait réfléchir que tu vas avoir compris que l'accompagnement en fait c'est pas juste une dépense et j'espère que tu seras à la masterclass du 5 au 9 J'en dis, c'est gratuit, en plus, on ne mange pas de pain, par exemple, de diable. Mais j'espère que tu vas avoir compris qu'en 2026, le développement personnel est quasiment obligatoire pour la performance de ton entreprise. Et quand on t'invite à le faire, ce n'est pas pour que tu dépenses ton argent, mais c'est pour que tu deviennes ta propre arme. Et que tu sois tellement alignée avec toi-même que tu deviens indestructible. Alors, on se retrouve bientôt. Et quand tu vas écouter ce podcast, je pense qu'on sera le 31. Alors voilà. Je te le dirai l'année prochaine. Allez, bonne journée, soirée, nuit. A très bientôt.