Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est que chacune, chacun est responsable de sa vie. Dans ce métier d'aide, j'ai entendu et je continue d'entendre beaucoup de choses, autant en formation qu'avec les gens que j'accompagne. Une des choses qui m'a le plus frappé, il y a quelques années déjà, c'est celle-ci. On ne peut aider quelqu'un si on ne lui fait pas confiance. Ça veut dire que si quelqu'un refuse notre aide, c'est signe qu'au départ, on ne lui faisait pas confiance. La personne ressentait... qu'on ne lui faisait pas confiance. Interesting, non ? Et je dis intéressant ici, pas juste pour les gens qui font le métier que je fais. C'est pour chacune, chacun d'entre nous. On aide ou peut aider au quotidien de nos proches. Ou en tout cas, on a des opportunités pour donner de notre aide. Alors, il y a plusieurs trucs qu'on peut en retirer de ce que je viens de vous partager. Plusieurs bonnes nouvelles. Entre autres, ça nous enlève un énorme poids sur les épaules quand on veut aider l'autre, à savoir que l'autre a tout en elle, en lui, pour avancer, et que nous sommes sur leur route pour leur apporter quelque chose qui pourrait les aider, qui peut les aider. On peut même le voir comme un cadeau qui nous est fait, à nous, la personne aidante, d'avoir cette autre personne sur notre chemin, pouvoir donner à l'autre en les aidant. Les apparences sont trompeuses, on a l'impression qu'à recevoir, on reçoit un cadeau. Mais si c'était en donnant qu'on recevait, je veux dire vraiment, c'est pas une charge, mais un cadeau que la vie nous offre, et là, pssst, que Dieu nous offre, de pouvoir donner à l'autre. Déjà remarquez comment ça nous fait du bien, qu'on est content de content, quand on donne de bon cœur. C'est pour ça qu'on veut travailler ou s'ouvrir pour recevoir l'aide des autres parfois aussi, et qu'on dit que... C'est un beau geste que de s'ouvrir pour recevoir l'aide de l'autre. Un beau geste qui n'est pas égoïste. Parce qu'on permet à l'autre de bien se sentir en nous donnant. Maintenant, dans ce mois sur la responsabilité, comment se fait-il ? Parce que là, je parle de donner de bon cœur à quel point ça nous fait du bien. Mais comment se fait-il qu'il y a des moments où on donne, exemple de notre aide à l'autre, et qu'on ne sent pas la même chose ? Que ça ne goûte pas aussi bon ? Se pourrait-il que ce soit parce que nous avons oublié ? Oubliez ce qui réside en nous, et j'y reviendrai, mais ce qui réside chez l'autre. Et je parle du pouvoir de créer des mondes. Quand on aide l'autre, c'est grâce à l'énergie divine qui nous habite. Je vous rappelle, Dieu, c'est l'énergie créatrice composée d'essence féminine et masculine. La responsabilité est cet aspect qui fait partie de l'essence divine masculine et qui nous habite. Donc si elle nous habite, c'est qu'on l'a. Si on l'a, c'est qu'on peut l'utiliser. C'est quand quelque part, on sent quelque chose en nous. Quelque chose qui dit « You can do it. Go ahead. That's for you. That thing I put in your heart, you can achieve it. Yes. Cette chose-là que j'ai mise dans ton cœur, c'est pour toi. Vas-y. Go. » Tu peux l'atteindre. Tu peux l'avoir. Nous sommes nés avec la responsabilité implantée dans nos veines. C'est pas quelque chose qu'on apprend. C'est inné en nous. On pourrait dire qu'on désapprend la responsabilité. Je suis responsable de ma vie. L'autre est responsable de sa vie. La responsabilité, c'est reconnaître que je crée ma vie à chaque instant, et la même chose pour l'autre personne. Ne pas reconnaître que l'autre a la capacité de prendre en main sa vie et d'arriver à bon port, c'est en quelque part le couper de son pouvoir. C'est lui mentir. Ça ne veut pas dire de ne pas les aider. Ça veut dire de le faire avec légèreté, avec entrain, avec joie, pour le plaisir de donner. Pas pour la nécessité parce que sinon, l'autre s'en sortira pas. Cette dernière chose que je viens de mentionner, c'est ce qu'on appelle aider dans la peur. Et généralement, ça n'amène qu'un résultat. L'objet de la peur en question, dans le monde physique. L'autre peut s'en sortir. Et oui, nous pouvons être là pour les guider, si elle, si lui, le veut. That's it. Et si ça nous fait vivre des émotions parce que l'autre ne veut pas de notre aide, C'est notre responsabilité. Et dans cette responsabilité, regardons d'abord si en quelque part, on ne remettait pas en cause la capacité de l'autre d'avancer. Qui voudrait de l'aide de quelqu'un qui ne croit pas en elle, en lui ? Prendriez-vous de cette aide ? Pas sûr. Une attitude responsable, c'est prendre la pleine responsabilité de sa vie. C'est se dire, par exemple, Quand je m'attire une situation désagréable, j'ai attiré ça dans ma vie. Je ne sais pas trop pourquoi. Mais pour le sortir de ma vie, je dois en prendre la responsabilité. Quelque chose en moi l'a attiré à moi. Et observez bien la transformation, la minute où ça se place comme ça dans notre cœur. Parce qu'au moment où ça arrive, on reconnecte au divin en soi. Exactement là où la guérison prend place. C'est pour ça qu'on veut prendre la responsabilité. Pour notre guérison. Évidemment. Parce que quand on a cette attitude. Responsable, on sort du jugement et de l'accusation. Ça nous mène où ? À l'endroit exact où le divin se trouve. Dans un endroit hors du jugement et de l'accusation, une place d'amour inconditionnel. Et c'est d'abord ça, je vous rappelle, Dieu. C'est l'amour, l'amour inconditionnel. Et c'est cet amour-là qui guérit tout. Nous voulons guérir ? Je veux dire être en santé, pas seulement en santé de corps, mais de cœur aussi. Ok, prenons notre responsabilité. Guérissons. Et pour l'amour et le bien-être des êtres qui vous sont chers, à qui vous souhaitez cette santé-là aussi, rendez-leur leur responsabilité. Dites-leur, ou sentez-le dans votre cœur, qu'ils sont capables, qu'ils ont tout en eux pour aller vers ce qu'ils veulent, et qu'ils peuvent faire face. Évidemment, puisque ce que je viens juste de dire, la dernière phrase, c'est Dieu. Et Dieu vit en nous. Nous sommes faits et faits du divin. Oui, vous pourrez aussi dire aux autres qu'au besoin, vous êtes là pour les aider. Cependant, rappelez-vous, s'ils refusent votre aide ou votre soutien et que vous voyez que ça leur serait utile, est-ce que ça se pourrait que ce soit parce que vous avez oublié le pouvoir qui réside en eux ? À demain. Et pssst, si vous vous apercevez que vous donnez de votre aide en ne faisant pas trop confiance à l'autre, ne vous tapez pas trop sur la tête. Quand ça arrive, c'est généralement parce que nous avons oublié notre propre pouvoir divin, notre propre pouvoir créateur, comme l'extérieur, l'autre, et le reflet de l'intérieur, nous. C'est un principe de responsabilité que de voir l'autre comme notre reflet. J'attire à moi pour me faire voir quelque chose. Si je ne vois pas le pouvoir chez l'autre, ça se pourrait-tu que je ne vois pas le mien dans ce moment-là ? Pour vous en sortir, quand ça arrive, prenez le temps d'accueillir les émotions que vous vivez. C'est sûr que vous en vivez. Donc si vous n'êtes pas trop sûr, prenez le temps de prendre conscience des émotions que vous vivez. Parce qu'en les accueillant, c'est ce qu'on appelle se recentrer. On se recentre avec l'amour, l'accueil de ce qui est. Et là, un rappel. Le centre de nous toutes et tous, c'est pas la tête, c'est le cœur. Une fois recentré, on peut mieux penser. Ça veut dire que vous serez mieux en mesure de sentir votre pouvoir et vous pourrez plus facilement voir celui chez l'autre. Vous serez en meilleure posture ensuite pour retourner vers elle, vers lui, s'il y a lieu, pour proposer votre aide. Vous serez dans une posture centrée. Une posture qui reconnaît chez l'autre le même pouvoir qui vit en nous, en vous. Après tout, ce n'est pas « je suis de Dieu » . C'est bien écrit dans le logo. Nous sommes de Dieu. Nous le sommes.