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La bonne nouvelle, c'est que nous sommes de Dieu...
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La bonne nouvelle, c'est que nous sommes de Dieu. Ça fait du bien de le dire, non ? Ça vous arrive de le répéter parfois aussi ? Nous sommes de Dieu. Tout simplement génial. Et c'est pas parce que c'est mon concept que je le dis. C'est ce qui se trouve dans le concept qui est génial. De réaliser d'où nous venons. De réaliser toute la puissance. qui nous habite, donc. Cette puissance, Dieu, carbure à l'amour. L'amour fournit l'énergie pour nourrir le désir. Et le désir, lui, fournit l'énergie pour manifester dans le physique. Psst ! Pour créer ce qu'on veut. OK, je reprends du début. La raison principale de cette initiative lancée est de nous connecter à ce qui nous habite. Cette initiative, nous sommes de Dieu, ça veut dire que nous sommes faits et faits d'énergie féminine et masculine. De l'énergie pour recevoir et de l'énergie pour donner. De l'énergie pour être aimé et de l'énergie pour aimer. De l'énergie pour désirer et de l'énergie pour manifester. Il y a tellement de gens qui veulent être des bonnes personnes, qui veulent donner, qui veulent aimer, qui veulent être bons, qui veulent manifester, mais ils ne se permettent pas ce qui vient d'abord, de recevoir de la vie. Quand on reçoit et qu'on est plein, ça devient facile de donner. Quand on sent qu'on est aimé, ça devient facile d'aimer l'autre. Quand on se permet de désirer, ça devient facile de manifester. Et là, si vous suivez ces bonnes nouvelles chaque jour, je vous pose la question. Êtes-vous bien sûr de vouloir continuer de fermer la porte à la facilité ? Si vous voulez arrêter de forcer autant, la facilité arrive dans nos vies quand on s'ouvre pour recevoir d'abord. C'est comme le mouvement de la vague qui vient. Avant qu'elle reparte dans l'océan, le mouvement du repart s'est donné. La vague doit... arriver, on doit recevoir. Donc ces énergies, féminines et masculines, ces énergies qui représentent l'énergie divine, vont main dans la main. Ça veut dire pas une sans l'autre. Et là, comme on est dans le mois de l'amour, on met l'emphase surtout sur le féminin du divin en ce moment. Et l'énergie féminine, c'est l'énergie d'amour, c'est celle qui désire. Quelqu'un qui sème, donc entendre parler son énergie féminine circule librement à l'intérieur, sème, c'est-à-dire mène sa vie en fonction de ce qu'elle ou qu'il veut, selon ses désirs. Et cette personne finit par récolter les fruits de ce qu'elle a semé, ou on pourrait dire les fruits de s'être aimé. Elle va récolter son désir manifesté ou quelque chose de mieux. Il ne peut en être autrement. C'est dans l'ordre naturel des choses. Et c'est dans l'ordre naturel des choses de désirer. C'est même divin. Il n'y a pas de manifestation sans un désir ardent. Alors pourquoi se couper de ça ? Tellement de souffrance est vécue à refuser de désirer. littéralement de la souffrance de l'âme ou des malaises dans le corps. Donc nous sommes de Dieu, c'est entre autres une invitation à faire la paix avec le désir, à l'accepter, à lui ouvrir la porte. Comment créer ce qu'on veut sans désir, sans l'essence féminine de Dieu ? La femme qui se libère dans le monde depuis maintenant quelques décennies, c'est une excellente nouvelle pour toutes et tous. C'est un symbole dans le monde physique de l'énergie féminine de Dieu qui est enfin acceptée de plus en plus. À cette question qui me vient de gens qui me demandent pourquoi parler de Dieu, pourquoi nous sommes de Dieu, c'est pour ça, pour vivre, plutôt pour revivre. Revivre, ça veut dire vivre sainement, avec une santé renouvelée, celle du corps, oui, mais de l'âme aussi. Nous sommes de Dieu, c'est donc pour la santé du cœur, du corps en entier. et certainement pour la santé entre le cœur et la tête. Et là, suivez-moi un instant. Sans doute l'une des plus grandes difficultés, et comme mentionné, on le constate dans le monde physique par le traitement de la femme au fil des siècles, donc sans doute l'une des plus grandes difficultés, c'est de se donner le droit de faire monter suffisamment l'énergie féminine en nous, le désir, pour qu'elle arrive à la tête, la tête symbole de l'énergie masculine, la tête organe physique, de la pensée, qui pourra ensuite réfléchir à comment mettre en place ce désir dans la réalité physique. Et en considérant que la réalité physique reflète notre monde intérieur, on s'aperçoit donc un malaise dans le corps, un malaise au cœur, ou un malaise qui se situe entre le cœur et la tête, et là je parle littéralement de malaise physique, et bien c'est dû à notre bataille interne pour se donner le droit. C'est naturel de désirer, de vouloir et de le manifester. En gros, le droit de s'aimer. Nos malaises sont directement reliées à notre incapacité de nous donner le droit de désirer. Alors ne cessons pas de le faire, de désirer. C'est littéralement Dieu qu'on limite en faisant ça. On se coupe alors de notre essence divine qui ne pourra manifester à son plein potentiel. S'aimer, c'est s'autoriser à désirer. Aimer l'autre, c'est l'autoriser à désirer. Et tout déséquilibre dans le monde aujourd'hui est en quelque part relié à cette difficulté de se donner le droit de désirer. Cette difficulté, on l'appelle le rejet. Et le rejet, c'est l'opposé de l'amour. Se donner le droit de désirer... Ça ne nous amènera pas à faire n'importe quoi, une peur que plusieurs vivent. Comme la majorité des peurs, ces peurs-là sont fausses. Le n'importe quoi qui arrive en ce moment, c'est-à-dire l'attachement à la forme plutôt qu'à l'énergie, pssst, Dieu, qui sous-tend cette forme, qui permet à la forme de vivre, donc l'attachement à la forme plutôt qu'à Dieu, ce qu'on vise, c'est parce que nous sommes blessés. Ce qui revient à dire, on est en réaction. Ce qui revient à dire, un jour, notre élan d'être naturel a été coupé. Le naturel, c'est le divin. Et le divin, c'est le féminin, ensuite le masculin. Le féminin, c'est le désir. Quand on était enfant et que notre élan a été coupé, on a fermé la porte au féminin en quelque part. Et par défaut, ça a coupé notre envie. Nos envies. Est-ce que ça se pourrait que ce soit pourquoi on tombe parfois dans l'envie des autres aujourd'hui ? Alors qu'est-ce qui vit en nous et qui nous donne envie ? Bingo ! L'amour et le désir. Demain, on va continuer à en parler en se tournant vers le féminin sacré. On parlera de l'histoire la plus brillante de l'année. À demain.
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Il y a tellement de gens qui veulent être des bonnes personnes, qui veulent donner, qui veulent aimer, qui veulent être bons, qui veulent manifester, mais ils ne se permettent pas ce qui vient d'abord, de recevoir de la vie. Quand on reçoit et qu'on est plein, ça devient facile de donner. Quand on sent qu'on est aimé, ça devient facile d'aimer l'autre. Quand on se permet de désirer, ça devient facile de manifester. Et là, si vous suivez ces bonnes nouvelles chaque jour, je vous pose la question. Êtes-vous bien sûr de vouloir continuer de fermer la porte à la facilité ? Si vous voulez arrêter de forcer autant, la facilité arrive dans nos vies quand on s'ouvre pour recevoir d'abord. C'est comme le mouvement de la vague qui vient. Avant qu'elle reparte dans l'océan, le mouvement du repart s'est donné. La vague doit... arriver, on doit recevoir. Donc ces énergies, féminines et masculines, ces énergies qui représentent l'énergie divine, vont main dans la main. Ça veut dire pas une sans l'autre. Et là, comme on est dans le mois de l'amour, on met l'emphase surtout sur le féminin du divin en ce moment. Et l'énergie féminine, c'est l'énergie d'amour, c'est celle qui désire. Quelqu'un qui sème, donc entendre parler son énergie féminine circule librement à l'intérieur, sème, c'est-à-dire mène sa vie en fonction de ce qu'elle ou qu'il veut, selon ses désirs. Et cette personne finit par récolter les fruits de ce qu'elle a semé, ou on pourrait dire les fruits de s'être aimé. Elle va récolter son désir manifesté ou quelque chose de mieux. Il ne peut en être autrement. C'est dans l'ordre naturel des choses. Et c'est dans l'ordre naturel des choses de désirer. C'est même divin. Il n'y a pas de manifestation sans un désir ardent. Alors pourquoi se couper de ça ? Tellement de souffrance est vécue à refuser de désirer. littéralement de la souffrance de l'âme ou des malaises dans le corps. Donc nous sommes de Dieu, c'est entre autres une invitation à faire la paix avec le désir, à l'accepter, à lui ouvrir la porte. Comment créer ce qu'on veut sans désir, sans l'essence féminine de Dieu ? La femme qui se libère dans le monde depuis maintenant quelques décennies, c'est une excellente nouvelle pour toutes et tous. C'est un symbole dans le monde physique de l'énergie féminine de Dieu qui est enfin acceptée de plus en plus. À cette question qui me vient de gens qui me demandent pourquoi parler de Dieu, pourquoi nous sommes de Dieu, c'est pour ça, pour vivre, plutôt pour revivre. Revivre, ça veut dire vivre sainement, avec une santé renouvelée, celle du corps, oui, mais de l'âme aussi. Nous sommes de Dieu, c'est donc pour la santé du cœur, du corps en entier. et certainement pour la santé entre le cœur et la tête. Et là, suivez-moi un instant. Sans doute l'une des plus grandes difficultés, et comme mentionné, on le constate dans le monde physique par le traitement de la femme au fil des siècles, donc sans doute l'une des plus grandes difficultés, c'est de se donner le droit de faire monter suffisamment l'énergie féminine en nous, le désir, pour qu'elle arrive à la tête, la tête symbole de l'énergie masculine, la tête organe physique, de la pensée, qui pourra ensuite réfléchir à comment mettre en place ce désir dans la réalité physique. Et en considérant que la réalité physique reflète notre monde intérieur, on s'aperçoit donc un malaise dans le corps, un malaise au cœur, ou un malaise qui se situe entre le cœur et la tête, et là je parle littéralement de malaise physique, et bien c'est dû à notre bataille interne pour se donner le droit. C'est naturel de désirer, de vouloir et de le manifester. En gros, le droit de s'aimer. Nos malaises sont directement reliées à notre incapacité de nous donner le droit de désirer. Alors ne cessons pas de le faire, de désirer. C'est littéralement Dieu qu'on limite en faisant ça. On se coupe alors de notre essence divine qui ne pourra manifester à son plein potentiel. S'aimer, c'est s'autoriser à désirer. Aimer l'autre, c'est l'autoriser à désirer. Et tout déséquilibre dans le monde aujourd'hui est en quelque part relié à cette difficulté de se donner le droit de désirer. Cette difficulté, on l'appelle le rejet. Et le rejet, c'est l'opposé de l'amour. Se donner le droit de désirer... Ça ne nous amènera pas à faire n'importe quoi, une peur que plusieurs vivent. Comme la majorité des peurs, ces peurs-là sont fausses. Le n'importe quoi qui arrive en ce moment, c'est-à-dire l'attachement à la forme plutôt qu'à l'énergie, pssst, Dieu, qui sous-tend cette forme, qui permet à la forme de vivre, donc l'attachement à la forme plutôt qu'à Dieu, ce qu'on vise, c'est parce que nous sommes blessés. Ce qui revient à dire, on est en réaction. Ce qui revient à dire, un jour, notre élan d'être naturel a été coupé. Le naturel, c'est le divin. Et le divin, c'est le féminin, ensuite le masculin. Le féminin, c'est le désir. Quand on était enfant et que notre élan a été coupé, on a fermé la porte au féminin en quelque part. Et par défaut, ça a coupé notre envie. Nos envies. Est-ce que ça se pourrait que ce soit pourquoi on tombe parfois dans l'envie des autres aujourd'hui ? Alors qu'est-ce qui vit en nous et qui nous donne envie ? Bingo ! L'amour et le désir. Demain, on va continuer à en parler en se tournant vers le féminin sacré. On parlera de l'histoire la plus brillante de l'année. À demain.
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Il y a tellement de gens qui veulent être des bonnes personnes, qui veulent donner, qui veulent aimer, qui veulent être bons, qui veulent manifester, mais ils ne se permettent pas ce qui vient d'abord, de recevoir de la vie. Quand on reçoit et qu'on est plein, ça devient facile de donner. Quand on sent qu'on est aimé, ça devient facile d'aimer l'autre. Quand on se permet de désirer, ça devient facile de manifester. Et là, si vous suivez ces bonnes nouvelles chaque jour, je vous pose la question. Êtes-vous bien sûr de vouloir continuer de fermer la porte à la facilité ? Si vous voulez arrêter de forcer autant, la facilité arrive dans nos vies quand on s'ouvre pour recevoir d'abord. C'est comme le mouvement de la vague qui vient. Avant qu'elle reparte dans l'océan, le mouvement du repart s'est donné. La vague doit... arriver, on doit recevoir. Donc ces énergies, féminines et masculines, ces énergies qui représentent l'énergie divine, vont main dans la main. Ça veut dire pas une sans l'autre. Et là, comme on est dans le mois de l'amour, on met l'emphase surtout sur le féminin du divin en ce moment. Et l'énergie féminine, c'est l'énergie d'amour, c'est celle qui désire. Quelqu'un qui sème, donc entendre parler son énergie féminine circule librement à l'intérieur, sème, c'est-à-dire mène sa vie en fonction de ce qu'elle ou qu'il veut, selon ses désirs. Et cette personne finit par récolter les fruits de ce qu'elle a semé, ou on pourrait dire les fruits de s'être aimé. Elle va récolter son désir manifesté ou quelque chose de mieux. Il ne peut en être autrement. C'est dans l'ordre naturel des choses. Et c'est dans l'ordre naturel des choses de désirer. C'est même divin. Il n'y a pas de manifestation sans un désir ardent. Alors pourquoi se couper de ça ? Tellement de souffrance est vécue à refuser de désirer. littéralement de la souffrance de l'âme ou des malaises dans le corps. Donc nous sommes de Dieu, c'est entre autres une invitation à faire la paix avec le désir, à l'accepter, à lui ouvrir la porte. Comment créer ce qu'on veut sans désir, sans l'essence féminine de Dieu ? La femme qui se libère dans le monde depuis maintenant quelques décennies, c'est une excellente nouvelle pour toutes et tous. C'est un symbole dans le monde physique de l'énergie féminine de Dieu qui est enfin acceptée de plus en plus. À cette question qui me vient de gens qui me demandent pourquoi parler de Dieu, pourquoi nous sommes de Dieu, c'est pour ça, pour vivre, plutôt pour revivre. Revivre, ça veut dire vivre sainement, avec une santé renouvelée, celle du corps, oui, mais de l'âme aussi. Nous sommes de Dieu, c'est donc pour la santé du cœur, du corps en entier. et certainement pour la santé entre le cœur et la tête. Et là, suivez-moi un instant. Sans doute l'une des plus grandes difficultés, et comme mentionné, on le constate dans le monde physique par le traitement de la femme au fil des siècles, donc sans doute l'une des plus grandes difficultés, c'est de se donner le droit de faire monter suffisamment l'énergie féminine en nous, le désir, pour qu'elle arrive à la tête, la tête symbole de l'énergie masculine, la tête organe physique, de la pensée, qui pourra ensuite réfléchir à comment mettre en place ce désir dans la réalité physique. Et en considérant que la réalité physique reflète notre monde intérieur, on s'aperçoit donc un malaise dans le corps, un malaise au cœur, ou un malaise qui se situe entre le cœur et la tête, et là je parle littéralement de malaise physique, et bien c'est dû à notre bataille interne pour se donner le droit. C'est naturel de désirer, de vouloir et de le manifester. En gros, le droit de s'aimer. Nos malaises sont directement reliées à notre incapacité de nous donner le droit de désirer. Alors ne cessons pas de le faire, de désirer. C'est littéralement Dieu qu'on limite en faisant ça. On se coupe alors de notre essence divine qui ne pourra manifester à son plein potentiel. S'aimer, c'est s'autoriser à désirer. Aimer l'autre, c'est l'autoriser à désirer. Et tout déséquilibre dans le monde aujourd'hui est en quelque part relié à cette difficulté de se donner le droit de désirer. Cette difficulté, on l'appelle le rejet. Et le rejet, c'est l'opposé de l'amour. Se donner le droit de désirer... Ça ne nous amènera pas à faire n'importe quoi, une peur que plusieurs vivent. Comme la majorité des peurs, ces peurs-là sont fausses. Le n'importe quoi qui arrive en ce moment, c'est-à-dire l'attachement à la forme plutôt qu'à l'énergie, pssst, Dieu, qui sous-tend cette forme, qui permet à la forme de vivre, donc l'attachement à la forme plutôt qu'à Dieu, ce qu'on vise, c'est parce que nous sommes blessés. Ce qui revient à dire, on est en réaction. Ce qui revient à dire, un jour, notre élan d'être naturel a été coupé. Le naturel, c'est le divin. Et le divin, c'est le féminin, ensuite le masculin. Le féminin, c'est le désir. Quand on était enfant et que notre élan a été coupé, on a fermé la porte au féminin en quelque part. Et par défaut, ça a coupé notre envie. Nos envies. Est-ce que ça se pourrait que ce soit pourquoi on tombe parfois dans l'envie des autres aujourd'hui ? Alors qu'est-ce qui vit en nous et qui nous donne envie ? Bingo ! L'amour et le désir. Demain, on va continuer à en parler en se tournant vers le féminin sacré. On parlera de l'histoire la plus brillante de l'année. À demain.
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Il y a tellement de gens qui veulent être des bonnes personnes, qui veulent donner, qui veulent aimer, qui veulent être bons, qui veulent manifester, mais ils ne se permettent pas ce qui vient d'abord, de recevoir de la vie. Quand on reçoit et qu'on est plein, ça devient facile de donner. Quand on sent qu'on est aimé, ça devient facile d'aimer l'autre. Quand on se permet de désirer, ça devient facile de manifester. Et là, si vous suivez ces bonnes nouvelles chaque jour, je vous pose la question. Êtes-vous bien sûr de vouloir continuer de fermer la porte à la facilité ? Si vous voulez arrêter de forcer autant, la facilité arrive dans nos vies quand on s'ouvre pour recevoir d'abord. C'est comme le mouvement de la vague qui vient. Avant qu'elle reparte dans l'océan, le mouvement du repart s'est donné. La vague doit... arriver, on doit recevoir. Donc ces énergies, féminines et masculines, ces énergies qui représentent l'énergie divine, vont main dans la main. Ça veut dire pas une sans l'autre. Et là, comme on est dans le mois de l'amour, on met l'emphase surtout sur le féminin du divin en ce moment. Et l'énergie féminine, c'est l'énergie d'amour, c'est celle qui désire. Quelqu'un qui sème, donc entendre parler son énergie féminine circule librement à l'intérieur, sème, c'est-à-dire mène sa vie en fonction de ce qu'elle ou qu'il veut, selon ses désirs. Et cette personne finit par récolter les fruits de ce qu'elle a semé, ou on pourrait dire les fruits de s'être aimé. Elle va récolter son désir manifesté ou quelque chose de mieux. Il ne peut en être autrement. C'est dans l'ordre naturel des choses. Et c'est dans l'ordre naturel des choses de désirer. C'est même divin. Il n'y a pas de manifestation sans un désir ardent. Alors pourquoi se couper de ça ? Tellement de souffrance est vécue à refuser de désirer. littéralement de la souffrance de l'âme ou des malaises dans le corps. Donc nous sommes de Dieu, c'est entre autres une invitation à faire la paix avec le désir, à l'accepter, à lui ouvrir la porte. Comment créer ce qu'on veut sans désir, sans l'essence féminine de Dieu ? La femme qui se libère dans le monde depuis maintenant quelques décennies, c'est une excellente nouvelle pour toutes et tous. C'est un symbole dans le monde physique de l'énergie féminine de Dieu qui est enfin acceptée de plus en plus. À cette question qui me vient de gens qui me demandent pourquoi parler de Dieu, pourquoi nous sommes de Dieu, c'est pour ça, pour vivre, plutôt pour revivre. Revivre, ça veut dire vivre sainement, avec une santé renouvelée, celle du corps, oui, mais de l'âme aussi. Nous sommes de Dieu, c'est donc pour la santé du cœur, du corps en entier. et certainement pour la santé entre le cœur et la tête. Et là, suivez-moi un instant. Sans doute l'une des plus grandes difficultés, et comme mentionné, on le constate dans le monde physique par le traitement de la femme au fil des siècles, donc sans doute l'une des plus grandes difficultés, c'est de se donner le droit de faire monter suffisamment l'énergie féminine en nous, le désir, pour qu'elle arrive à la tête, la tête symbole de l'énergie masculine, la tête organe physique, de la pensée, qui pourra ensuite réfléchir à comment mettre en place ce désir dans la réalité physique. Et en considérant que la réalité physique reflète notre monde intérieur, on s'aperçoit donc un malaise dans le corps, un malaise au cœur, ou un malaise qui se situe entre le cœur et la tête, et là je parle littéralement de malaise physique, et bien c'est dû à notre bataille interne pour se donner le droit. C'est naturel de désirer, de vouloir et de le manifester. En gros, le droit de s'aimer. Nos malaises sont directement reliées à notre incapacité de nous donner le droit de désirer. Alors ne cessons pas de le faire, de désirer. C'est littéralement Dieu qu'on limite en faisant ça. On se coupe alors de notre essence divine qui ne pourra manifester à son plein potentiel. S'aimer, c'est s'autoriser à désirer. Aimer l'autre, c'est l'autoriser à désirer. Et tout déséquilibre dans le monde aujourd'hui est en quelque part relié à cette difficulté de se donner le droit de désirer. Cette difficulté, on l'appelle le rejet. Et le rejet, c'est l'opposé de l'amour. Se donner le droit de désirer... Ça ne nous amènera pas à faire n'importe quoi, une peur que plusieurs vivent. Comme la majorité des peurs, ces peurs-là sont fausses. Le n'importe quoi qui arrive en ce moment, c'est-à-dire l'attachement à la forme plutôt qu'à l'énergie, pssst, Dieu, qui sous-tend cette forme, qui permet à la forme de vivre, donc l'attachement à la forme plutôt qu'à Dieu, ce qu'on vise, c'est parce que nous sommes blessés. Ce qui revient à dire, on est en réaction. Ce qui revient à dire, un jour, notre élan d'être naturel a été coupé. Le naturel, c'est le divin. Et le divin, c'est le féminin, ensuite le masculin. Le féminin, c'est le désir. Quand on était enfant et que notre élan a été coupé, on a fermé la porte au féminin en quelque part. Et par défaut, ça a coupé notre envie. Nos envies. Est-ce que ça se pourrait que ce soit pourquoi on tombe parfois dans l'envie des autres aujourd'hui ? Alors qu'est-ce qui vit en nous et qui nous donne envie ? Bingo ! L'amour et le désir. Demain, on va continuer à en parler en se tournant vers le féminin sacré. On parlera de l'histoire la plus brillante de l'année. À demain.
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