Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est que lâcher prise ne veut pas dire de lâcher ce qu'on a à cœur. On est dans le mois de l'union. Encourager de lâcher ce qui nous tient à cœur, c'est synonyme de laisser de côté l'énergie féminine, l'énergie qui nous permet de sentir le désir. Ce serait donc contraire à l'union. Même que, comment justifier la présence de l'énergie divine masculine sans le désir présent ? Le masculin devrait se soumettre à quoi, si ce n'est pas la volonté de notre cœur ? On peut donc déposer les armes, relaxer et respirer un instant. Ce qui est préférable de faire à chaque instant. On peut lâcher prise. Comme on dirait au hockey, on n'a pas besoin de tenir si fort le bâton ou la crosse, ce qui nous ferait manquer la cible. Le but. Et si vous avez regardé le match Canada-USA, dimanche aux Olympiques, vous savez que le Canada tenait trop fort le bâton pour avoir manqué autant de chances de marquer. Et là, ne vous en faites pas, je sais que ça fait deux nouvelles de suite que j'en parle, de cette défaite crève-cœur, mais je vais m'en remettre. Lâcher prise ne veut donc pas dire de s'abandonner. abandonner ce qui vous parle, ce qui fait du sens pour vous. Ça veut dire de s'assurer que ce qui fait du sens pour vous vient de ce qui vous tient à cœur, pas ce qui vous tient à peur. Et la peur, elle peut tenir fort. Pour s'assurer que ce qu'on tient, ce sont nos désirs et pas nos peurs. L'encherprise est utile puisqu'il nous invite à faire confiance à plus grand. Plus grand, Dieu, Dieu étant féminin et masculin, et dans l'essence féminine, le désir, ce qui anime notre cœur. C'est pour ça qu'en lâchant prise, on reste connecté au désir du cœur. Ça nous amène directement dans les mains du divin. Maintenant déjà entendu l'expression « ce qui est pour moi sera » Ça parle de nos désirs, mais ça parle aussi du divin, justement, et que rien ne peut nous séparer de ce qui est pour nous. Nous y sommes unis à vie. Lâcher prise est donc de la sagesse puisqu'il démontre notre connaissance de cette vérité. Soyons clairs, lâcher prise, déposer les armes, ne parle pas de ne rien faire. Ça parle d'arrêter d'aller dans le sens inverse de ce qu'on veut. Et pssst, ça parle d'arrêter de résister autant. Ce n'est pas que la résistance n'est jamais bonne, mais commençons à laisser aller autant le contrôle pour revenir ensuite à une justesse dans notre résistance. C'est cette résistance dans la peur, et là entendre le contrôle, qui donne l'impression parfois que ce qu'on veut, on ne peut pas l'avoir. On ne s'en rend pas compte, sinon on ne le ferait sans doute pas. Mais quand on résiste ainsi, on s'unit à ce qu'on ne veut pas. On s'unit à nos peurs, à l'objet de nos peurs. Lâcher prise permet donc de conserver l'union avec ce qu'on veut, malgré les apparences qui peuvent être trompeuses. Lâcher prise, c'est ce qu'on entend par retourner à la source. Et on en parlait hier. Alors, au risque de me répéter, notre source est féminine et masculine. Ça ne fait donc pas de sens de croire qu'on ne peut avoir nos désirs manifestés. Ça va à l'encontre de la source même. Ça va à l'encontre de l'énergie divine. Même si lâcher prise, lâcher le morceau, peut donner l'impression que ça veut dire abandonner ce qu'on veut. et ne plus rien faire. C'est tout le contraire. Et j'ai un exemple qui remonte à pas plus tard qu'au début du mois pour vous le montrer. Ça va même démontrer comme quoi le lâcher prise, lâcher le morceau, peut être une belle façon de démontrer notre résilience et d'entrer même dans l'abondance. Si vous avez suivi les messages au fil des semaines, des dernières semaines, vous savez que je lançais un nouveau groupe pour le camp d'entraînement de la confiance à l'abondance. Un programme que je lance quelques fois par année. Et pour ce groupe en particulier, j'ai seulement eu une participante d'inscrite. Alors est-ce que lâcher prise dans cette situation voulait dire que j'abandonnais l'idée de donner ce camp, d'enseigner à ce groupe et l'entendre à cette personne uniquement ? Ça aurait pu, mais non. Ce qui me tient à cœur, c'est d'enseigner ces notions aux gens. C'est un travail que j'aime beaucoup faire et qui fait beaucoup de sens, je le sens. J'ai donc plutôt abandonné l'idée que ça se passe de la façon que j'avais anticipée. Alors le vendredi matin, le jour avant le camp, j'ai eu ma soeur qui m'a dit qu'elle voulait suivre ce camp-là. Et jusque-là, la réponse des gens avait été négative et je pensais que le camp n'allait pas avoir lieu. J'avais donc lâché à toute fin pratique. Mais comme on n'était pas encore le samedi midi, début du camp d'entraînement, je laissais aller les choses. C'était une question de temps, d'heures, avant de capituler, avant que je déclare ce camp annulé. Puis, en recevant le message de ma soeur le vendredi matin, ce que ça m'a fait en dedans, c'est « Wow Let's do it We're back I'm back » Je l'ai déjà dit, mais cette réaction que j'ai eue ne me surprend pas comme j'aime énormément ce que je fais comme travail dans ce camp d'entraînement. Alors sans qu'elle le sache à ce moment-là, elle était la seule participante d'inscrite. Et c'est là que j'ai fait preuve de lâcher prise, plutôt que d'abandonner l'idée complètement de donner ce camp parce que ça ne se passe pas comme anticipé, comme je m'attendais. Je me suis dit que je travaillerais jusqu'au lendemain, premier jour du camp, pour voir si d'autres personnes s'inscriraient. Si toutefois il n'y avait personne qui s'ajoutait, je commencerais le camp et j'offrirais alors à ma soeur l'option de le faire seule, avec son frère préféré, ou de le reporter tout simplement. J'ai donc opté pour commencer le camp avec ma soeur uniquement, avec une participante, et non seulement j'étais dans la bonne humeur et le bon état d'esprit pour commencer le camp d'entraînement et l'accompagner dans cette première semaine de programme, mais il m'est venu une idée que je n'avais pas eue les jours d'avant. Et les dernières semaines qui ont mené au camp à stresser autant pour les inscriptions et là entendre à essayer de contrôler the outcome, le résultat, comment les choses allaient se mettre en place. En lâchant prise, je me suis réouvert et le cœur ouvert, j'ai reçu cette idée de je ne sais où, et là, c'est sûr, de notre ressource, qui me soufflait que it ain't over, ce n'est pas terminé. que le camp a bel et bien débuté, mais qu'il n'y a rien qui empêche qu'une, deux ou trois autres personnes s'inscrivent dans la prochaine semaine. Je pourrais alors prendre un moment avec ces personnes avant la deuxième semaine du camp pour couvrir ce qu'on avait vu dans la première, ce qu'elles avaient manqué. Genius Wow, que je me suis dit Je ne sais pas pourquoi je n'y avais pas pensé avant. Même dans le sport, d'où l'idée des camps d'entraînement est venue, Il y a des joueurs qui arrivent en retard, manquant la première semaine de camp d'entraînement. Et c'est vrai que c'est souvent les joueurs vedettes qui font ça, mais vous en connaissez, vous, des joueurs vedettes qui s'inscrivent toujours à la dernière minute ? Vous me les enverrez, si c'est le cas. Alors, il y en a peut-être qui entendent ce que je suis en train de raconter, puis qui vont me dire « Ouais, mais Marc, t'as-tu eu du monde, finalement, qui se sont inscrits depuis ? » Parce que moi aussi, j'en ai des bonnes idées. Mais comment je le sais que ton affaire de lâcher prise ? Ça va me rapporter des vrais fruits. Alors avant de répondre à cette question et de vous donner le déroulement de mon histoire, je veux vous rappeler l'importance de l'attitude. Et là, pssst, le lâcher prise est ni plus ni moins qu'une attitude. Tout est une question d'attitude. Déjà entendu celle-là ? Déjà entendu que dans un vaisseau spatial, le truc qui garde le vaisseau orienté Dans un environnement où le haut et le bas n'existent pas, ça s'appelle l'attitude. Autrement dit, on appelle l'attitude le gadget pour ne pas perdre le sens de l'orientation du vaisseau, ce qui aurait des conséquences catastrophiques, autant pour les vies humaines à bord que pour tous les efforts, le temps, l'énergie et les dizaines de millions de dollars d'investis dans chaque mission. Donc l'attitude, c'est pas tout, mais presque. Si je vous en parle de mon exemple, que le feeling était bon au début du camp avec ma soeur il y a quelques semaines, même si j'étais qu'avec une participante. C'est parce que j'avais lâché prise. C'est exactement cette attitude que ça me prenait pour recommencer à sentir que ce que je veux est pour moi. Que c'est pas juste quelque chose que je sens à l'intérieur, mais qui ne peut se manifester à l'extérieur. En gros, lâcher prise m'a permis de reconnecter à ceci. Ce qui est pour moi, sera. Maintenant, le truc auquel je m'attendais pas, c'est d'où c'est venu. Je pensais qu'en lâchant prise, j'aurais d'autres conversations durant la semaine suivante, pour ce cas en particulier, et que, qui sait, quelques personnes s'ajouteraient au groupe peut-être. Et bien finalement, Dieu avait autre chose de prévu, qui est toujours aligné avec qui je suis, ce que je veux, et ce travail que j'aime faire. Si bien que, en lâchant prise, je vous confirme deux choses. 1. Aucune autre personne ne s'est ajoutée au groupe de ma sœur. Et 2. Depuis une semaine, soit dans la semaine qui a suivi ce lâcher-prise sur le camp d'entraînement que je fais à une participante, j'ai triplé mes revenus en coaching comparativement à ceux obtenus depuis le début de l'année. Psst Je suis en train de vous parler de vrai fruit là. Ça veut dire qu'en une semaine, j'ai fait trois fois ce que j'ai fait en un mois et demi de travail. Alors je vous laisse être les juges de si le lâcher-prise fonctionne ou pas. Surtout... si ça veut dire que vous devez abandonner ce qui vous tient à cœur en lâchant prise. Ce n'est certainement pas ce que j'ai fait, lâcher ce qui me tient à cœur. Je continue plutôt d'apprendre à faire confiance à plus grand. Et plus j'y arrive, plus il me surprend, agréablement. Et je peux vous dire... Il vous en est destiné tout autant. La condition, bingo. Lâchez prise afin de permettre l'union divine. À demain. Et pssst, saviez-vous que péché veut dire manquer la cible ? Quand je tombe dans le péché, ça veut simplement dire que je suis en train de faire la volonté de la peur plutôt que du cœur. C'est comme ça qu'on manque la cible. Notre énergie étant au service de la peur plutôt qu'au service de Dieu dans son essence féminine, qui est le désir du cœur. C'est pour ça qu'en lâchant prise, on évite le péché, c'est-à-dire on évite de tomber dans les grippes de notre égo, de la peur. Alors prête, prêt à lâcher prise ? Si c'est le cas, faites-moi signe. Ça me fera plaisir de vous donner les détails sur les prochains camps d'entraînement qui auront lieu.