Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est que le champagne peut couler à flot aujourd'hui. Mais il peut couler à flot n'importe quel jour, vraiment. N'importe quel jour peut être le bon pour célébrer. Mais pourquoi je le souligne aujourd'hui, c'est qu'il y a de ça presque 43 ans, mes parents allaient concevoir ce qui deviendrait, probablement, leur plus bel enfant. Et en vous disant ça, à mon avis, j'aurai la confirmation sous peu si des gens de ma famille écoutent ce message. Alors je célèbre mes 42 ans aujourd'hui, et comme j'aime jouer, le jeu sera au cœur de cette journée. Il y a déjà une petite partie de hockey à l'extérieur qui est prévue, avec des températures qui sont en hausse quelque peu ce matin. Après tout, c'était seulement moins 20 degrés au réveil. Et une autre façon de faciliter le jeu dans notre vie, la meilleure façon que je connaisse pour célébrer au fond, c'est en grandissant en amour pour soi. On peut vivre cette croissance en changeant des décisions de notre passé qui ne servent pas ce jeu aujourd'hui, et l'entendre des décisions non bénéfiques, et l'entendre toutes décisions prises et ancrées dans la notion de bien et de mal. Comme promis hier dans le message, je vais vous donner un exemple aujourd'hui de décisions à changer pour passer de la responsabilité à l'intelligence, pour servir et nourrir le cœur. Trois des bijoux dont on parlait hier, responsabilité, intelligence, service. On a aussi parlé hier du quatrième bijou, la conscience, et ça nous amène aujourd'hui à se parler du cinquième bijou. Hier, si vous avez porté attention, j'en ai seulement nommé que quatre. Pour celles et ceux qui ont compté, je confirme que vos calculs et elle est bonne. À jouer ce que j'appelle le jeu de la conscience, bijoux qu'on a discuté hier, on devient consciente et conscient du beau et du moins beau. Le plus important bijou en notre possession à ce moment-là, si on décide de travailler à ouvrir notre conscience, devient alors ce que je nomme le cinquième bijou. L'amour inconditionnel. Parce qu'à découvrir, c'est-à-dire à mettre en lumière des choses par rapport à soi, qu'on va découvrir, ça ne sera pas que beau. Et si on ne développe pas suffisamment d'amour de soi, et là je parle d'amour véritable, d'accueil de soi sans jugement, le jeu de la conscience va devenir insoutenable. Ça peut même devenir très lourd. Et à noter ici que ce n'est pas ce qu'on découvre qui va être lourd. C'est plutôt qu'on découvrira ce qu'on a décidé, souvent il y a longtemps, par rapport à ce qu'on découvre aujourd'hui de nous, par rapport à ce qu'on verra de soi. Et je répète ici ce que j'ai dit il y a quelque temps, dans un autre message, ce que Dieu a dit à Adam un jour dans le jardin d'Éden, quand Adam et Ève ont décidé de se couvrir. Mais Adam... Qui t'a dit que t'étais nu ? C'est cette voix, dans le temps appelée le diable, aujourd'hui plus communément appelée l'ego, qui amène la lourdeur. C'est issu de nos décisions du passé, plus spécifiquement les décisions qui ne nous servent plus. On y arrive à ça. Je répète souvent que le... Le réel travail qui nous attend, c'est de grandir en amour pour soi. Pas se changer, s'aimer. Ça fait des années que j'accompagne les gens pour devenir conscientes et conscients de ce qui les empêche d'être bien au quotidien. Les décisions prises auparavant qui les empêchent aujourd'hui de vivre dans l'amour inconditionnel, dans la joie. Ça fait donc des années que je fais ce même travail dans ma vie personnelle, devenir conscient de ces décisions que j'ai prises par le passé qui ne me sont plus bénéfiques aujourd'hui. Alors on en vient à parler de l'exemple que j'ai pour vous. J'ai reçu un beau message ce matin pour ma fête, pour mon anniversaire, un message qui me complimentait. Et en recevant le message, pas longtemps après... J'ai entendu la voix dans ma tête qui a dit « Ouais, mais si seulement cette amie s'avait quitté vraiment. » Et je voyais où la voix dans ma tête m'amenait, où elle voulait en venir, ce qu'elle tentait de me faire croire. Pas plus tard qu'hier, j'avais un malentendu avec un proche qui m'a fait vivre des émotions. La décision que j'ai prise un jour... Ma responsabilité. Et qui alourdit la situation d'hier, le malentendu vécu, et je dirais même qui m'empêche de profiter pleinement du message reçu aujourd'hui pour mon anniversaire. Donc la décision que j'ai prise un jour, c'est celle qui amène dans ma tête la voix qui dit que de vivre ces émotions que j'ai vécues hier, que c'est mal. Que ça ne devrait pas être. Que ce n'est pas bien. J'ai décidé un jour de mettre certaines émotions dans la case « c'est correct d'en vivre » et d'entendre « t'es une bonne personne si tu vis ça » et dans la case « c'est mal de vivre ça » et d'entendre « t'es pas une bonne personne quand ça arrive » . Pour être clair, la décision que j'ai prise, c'est de commencer à associer d'être humain, d'être qui je suis moi, avec être méchant, avec être pas bien, avec être pas correct. Avec être le grand méchant loup, le mal, sauf si je suis d'une certaine façon. Alors cette décision, elle est drôlement à lourdir mon quotidien. Une petite idée maintenant de pourquoi on peut se sentir si fatigué parfois. Si vous vous demandiez, je vous le confirme, le poids physique peut être une fidèle représentation du poids mental. et émotionnel qu'on traîne. Après tout, tout est connecté, y compris nos trois corps matériels, physiques, émotionnels et mentaux. L'un se fait le reflet des autres. Alors pouvez-vous voir qu'avec ma décision, à chaque fois que j'ai vécu des émotions dans ma vie, et donc que j'ai pu juger des gens, je m'en sentais coupable ? que je vivais dans la faute et pssst. Oui, dans nos différentes relations, quand on vit une émotion, c'est sûr qu'on juge l'autre personne. Rappelez-vous le bijou de la conscience. La question, c'est est-ce que j'en suis consciente, conscient ou pas, du jugement que je porte ? C'est seulement moi qui ai le pouvoir maintenant d'y faire quelque chose. C'est seulement moi qui peux décider autre chose aujourd'hui. Je peux décider de me voir comme une bonne personne, quelqu'un digne de recevoir des compliments, même à vivre certaines émotions parfois. Je peux même décider de continuer de me voir méchant parfois, mais méritant malgré tout d'amour en étant comme je suis. Je peux décider ça. Je peux y arriver grâce au cinquième bijou, ce don de la source de Dieu. L'acceptation. Qui dit que j'ai le droit d'être humain. Au fond, c'est pas plus compliqué que ça, l'amour inconditionnel. Pour tout le mal qu'on se donne parfois à comprendre, disait quoi l'amour ? Pour autant qu'on se rappelle notre cours de biologie de base, le cours de biologie 101, qui stipule qu'un être humain est quelqu'un avec des forces et des faiblesses, des peurs et des croyances, des blessures et des besoins, des désirs et des limites, différents de son voisin de gauche et de son voisin de droite. En gros, je peux décider que j'ai le droit d'exister avec ces défauts-là. Ça veut dire que je peux décider d'arrêter de fuir une situation en raison de la culpabilité. En quelque part, la culpabilité est un moyen de fuite puisqu'elle nous fait croire qu'à être d'une certaine façon, c'est mal. Qu'on ne peut être totalement présente et présente bien dans notre peau si on est d'une certaine façon, si on vit certaines émotions. C'est faux, mais on y croit. On est des milliards à y croire. C'est ce qui est complètement fou. Après, on dit, ou j'entends dire, que parler de Dieu est complètement sauté. Ce qu'il est, c'est de vivre avec un système de décision prise jeune qui ne nous permet pas d'être bien ici, maintenant, dans cette chose qu'on appelle le corps d'un humain. Et remarquez bien comme c'est dit. Je n'ai pas dit que j'ai le droit d'exister seulement si le pommier que je suis devient un orangé. J'ai le droit d'exister comme je suis avec ces défauts ici, maintenant. Que même si je ne donne pas d'orange, je peux exister, confiant un bien dans ma peau, ma peau de pommier. C'est ce qu'on appelle une décision bénéfique. C'est ce qu'on appelle une décision intelligente. Toute décision issue de l'amour inconditionnel l'est, intelligente. Toute décision prise en la peur, comme celle de choisir de croire que je suis méchant quand je vis des émotions, est une décision non bénéfique puisqu'elle continue d'entretenir une des plus grandes croyances qui existent, celle ancrée dans la notion de bien et de mal. Alors à votre tour maintenant. Quelle décision pouvez-vous prendre aujourd'hui qui sera ancrée dans l'intelligence ? C'est-à-dire une décision prise par amour pour vous, plutôt que par peur de ne pas être aimé. Il en va de votre légèreté d'être au quotidien, il en va de votre joie de vivre. À demain. Et pssst L'an dernier, au 26 janvier, j'ai commencé ce que j'appelle le Boxing Day 2.0. Un mois après le vrai Boxing Day. C'est pour offrir quelque chose d'unique en début d'année et une façon de célébrer mon anniversaire avec vous. Alors cette année, pour ce Boxing Day 2.0, j'ai décidé d'offrir un rabais de 42% pour mes 42 ans pour la prochaine cohorte du camp d'entraînement de la confiance à l'abondance qui s'en vient prochainement. Alors c'est quoi le camp de la confiance à l'abondance ? Ça mange quoi en hiver ? Et bien, restez connectés à ces bonnes nouvelles. La suite viendra dans les prochains jours. En attendant, vous pouvez déjà vous demander ce que vivre dans la confiance et dans l'abondance changerait pour vous et plus précisément, qu'est-ce que ça pourrait avoir l'air pour vous en 2026 de vivre dans cet espace de confiance et d'abondance. On s'en reparle très bientôt.