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La bonne nouvelle, c'est qu'on a des rappels...
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La bonne nouvelle, c'est qu'on a des rappels. Chaque jour et plusieurs fois par jour. Si on y porte attention, on les voit, on les entend et on les sent. D'ailleurs, c'est le but de ce message, servir de rappel. Et je veux justement revenir sur ce que je disais hier. Je vous ai dit, en passant, les gens que j'ai rencontrés à ce jour dans le cadre de mon travail d'accompagnement, plus de 10 000 personnes à travers le monde, qu'ils croient en Dieu, en Jésus ou pas, sont confrontés à exactement cet enjeu. quand ils ne sont pas bien en quelque part dans leur quotidien, c'est qu'ils croient encore qu'à faire ci ou ça, ou arrêter de faire ci ou ça, l'issue du problème va s'en jouer. Alors, je ne vous ai pas parlé des 10 000 personnes à travers le monde pour me vanter, quoique je suis très fier de ça. C'est plutôt qu'à avoir rencontré autant de gens et d'un peu partout, est-ce que ça se peut, au fond, que peu importe les pays et les cultures, on se ressemble ? C'est mon constat. Et je parle d'une croyance tenace qui existe dans le monde, comme on se ressemble, on se la partage, cette croyance, qui dit « croire que l'issue de notre problème va se jouer d'en faire ou ne pas faire quelque chose. » L'issue du problème revient plutôt à l'alimentation numéro un de nous tous et toutes, des armes en peine quand ça ne va pas. J'ai nommé l'amour. En fait, c'est pas moi qui l'ai nommé, c'est que... Il y a probablement des milliers de personnes, peut-être même des millions de personnes qui répètent ça depuis très très longtemps. Et parfois, on l'oublie ou on n'y porte pas attention. Mais heureusement, comme je le disais, on a des rappels. Alors quand on s'aime, tout redevient possible. Les solutions efficaces viennent à nous. On reste centré ou on le redevient. Et tiens, tiens, centré. Qu'est-ce qu'il y a au centre du corps humain ? La tête ou le cœur ? L'enjeu principal d'abord, où l'issue se joue, n'est donc pas dans le faire quelque chose. Notre travail d'abord, c'est d'aller prendre conscience où on manque d'amour et aller y en injecter une dose. Notre travail consiste d'abord à aller ramollir les parois du cœur, organes de l'amour. Oui, parce que le cœur est fermé à ce moment-là. Et quand on dit qu'on doit redevenir centré pour trouver une solution efficace, et que le centre de l'être humain, c'est le cœur, si le cœur est fermé, on ne pourra pas trouver une solution efficace, une solution centrée. Donc, on doit redescendre en nous, ramollir le cœur, et à partir de là, on pourra réfléchir efficacement à nouveau. Comment je peux bien vous illustrer ça ? Si un bébé a faim, la mère lui donne le sein. C'est naturel. Encore, on ne vit pas bien une situation. Quand on tombe en réaction face à ce qui se passe ou face à quelqu'un, que ce quelqu'un soit nous-mêmes ou quelqu'un d'autre, on a faim comme ce bébé et on a besoin du « sein de maman » , c'est-à-dire du féminin, de l'acceptation, d'amour. Et oui, même rendu grand, grande, et même si on ne veut pas le reconnaître. Ça ne veut pas dire de rien faire, ça. C'est plutôt que l'amour ne demande pas de changement. L'amour, dans sa définition, est l'accueil de ce qui est. L'amour nous mène donc à un choix. Pas à un « il faut » . Et c'est souvent là que tout se joue, que l'issue de notre problème se trouve. Dites-vous bien une chose, quand on manque d'amour, on ne choisit pas. On est dans l'obligation. On s'oblige ou on oblige, même si on s'en rend pas con. Et quand on pense à la liberté que chaque homme recherche, que chacun d'entre nous recherche, eh bien, ça porte à réfléchir sur l'importance de l'amour, non ? Alors, je vous souhaite la bienvenue dans la semaine de l'amour. À demain.
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