Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est que la solution au problème véritable est entre nos mains. Ce problème, c'est le manque d'amour véritable, et ce manque d'amour, on peut à tout coup y faire quelque chose. Ok, pour autant qu'on change nos décisions du passé. On a une source intérieure d'amour véritable intarissable, pour autant qu'on prenne conscience qu'on s'en est coupé quand on a décidé un jour de mettre certaines choses dans la case aimable et d'autres... à l'extérieur de cette case. Heureusement pour nous, une décision prise hier, on peut la changer aujourd'hui. On a ce pouvoir ? Eh oui ! Wow ! Et probablement aussi pfiou ! Par exemple, hier après-midi, j'ai eu une forte réaction à la fin d'une rencontre pour le développement d'affaires. Quand demandez ce qui me contrariait le plus dans cette situation-là, un an plus tard, C'était au fond que je considérais ma réaction comme étant non aimable. Pourquoi est-ce que j'ai réagi ainsi ? Dans le sens, c'était mal. Je lisais récemment, Le problème n'est pas le problème. Le problème est que tu ne sais pas comment penser par rapport au problème. C'est bien dit, non ? Alors j'avais un problème hier, et c'est le manque d'amour que je ressentais qui m'empêchait de savoir comment penser par rapport au problème auquel je faisais face. Normal que j'aie rencontré cette difficulté à réfléchir, puisque comme on l'a déjà dit, féminin, ensuite masculin. Féminin cœur, masculin tête. Pas d'amour, pas de pensée logique. Oubliez ça, on est décentré. Le centre, c'est le cœur, la tête, c'est l'allié. Ou au hockey, on dirait l'ailier. Alors on est dans le mois de l'amour. Et là oui, j'ai décidé que les thèmes passeraient de la semaine au mois. Et le mois prochain sera celui sur la responsabilité. En termes généraux, le mois de l'amour et du féminin, on pourrait dire que c'est aussi sur l'émotionnel. Le mois prochain sera davantage axé donc sur la pensée et le rationnel, côté masculin. Et là je suis pas en train de dire d'attendre le mois prochain. pour penser. Plutôt, c'est que ce mois-ci, on regarde l'importance du rôle de l'amour, de l'acceptation, pour arriver à utiliser notre pensée efficacement, pour pouvoir régler le problème. Sans un terrain intérieur d'acceptation, on va penser que le problème est le problème. Mais avec l'acceptation, on va automatiquement aller vers utiliser notre pensée, notre capacité de réflexion, pour savoir comment penser par rapport au problème. C'est-à-dire penser clairement pour régler le problème. Tant qu'on manque d'amour, on cherche à lutter contre. Mes capacités de penser seront donc dirigées pour anéantir ce que je crois être le problème. Si je reviens à mon exemple d'hier, contrarié comme j'étais après la rencontre, j'étais convaincu pendant un moment que ma façon d'être était le problème et sans même le vouloir consciemment, mon esprit cherchait une solution pour s'assurer que je ne réagisse plus comme ça. Mentalement, dans un état de manque d'amour envers moi et envers l'autre, j'ai pu étudier toutes sortes d'options, dont celle de ne plus rien dire la prochaine fois, ou même de quitter ce groupe. « Ah, j'ai pas les bonnes réactions, je devrais pas être comme ça. » Je savais pas comment penser par rapport au problème, parce que j'étais en réaction. Je pouvais pas penser clairement par rapport au problème, parce que j'étais en manque. d'amour. L'amour c'est simple, mais efficace. Alors comment j'ai fait pour me sortir de ça hier ? Eh bien on s'en reparle demain. Et un indice, nous sommes de Dieu. Si notre essence est divine, nous sommes amour, véritable. Par définition, rien n'existe à l'extérieur de cet amour. Si rien n'existe à l'extérieur de cet amour, que cet amour est divin, et que divin, c'est Dieu, on peut en conclure que Dieu est omniprésent. Psst ! Présent à chaque instant. Pour autant qu'on ouvre la porte, ça veut dire pour autant qu'on change notre décision du passé. À demain. Et un autre psst ! Si vous recevez ces messages par écrit, Et si vous ne le faites pas encore ou vous ne les recevez pas encore par écrit, je mets le lien dans la description de chaque épisode pour les recevoir également par email. Donc si vous les recevez par écrit, vous voyez que je signe à chaque fois les emails par MA, les initiales de mon prénom, puisque Marc-André, donc ça devient MA. Et quand vous le prononcez en anglais, MA, c'est aimer. Et aimer, en français, c'est to love, le verbe aimer. C'est un bon défi de vie que j'ai avec ce nom. L'obstacle à aimer me fait penser à une autre compagnie de gaufres, en fait, qui a comme slogan « Régal égale égo » . Je ne sais pas si à travers le monde, la compagnie égo fait la promotion de ses gaufres, mais au Québec, du moins quand j'étais jeune, c'était quelque chose qui était très populaire. Pourquoi je vous dis ça ? C'est que ce qui nous coupe de l'amour véritable, De Dieu, donc, c'est l'ego. Croire à Dieu, non. Il n'y a rien à croire ici. Savoir. Ah ! Et ce moment. Ah ! Plutôt que les « aha moments » . « See what I did there ? » Comme on dirait en anglais « aha moment » quand on a une prise de conscience. Donc le « ah » plutôt que « aha » , eh bien, ces moments, c'est grâce au cœur qu'on les a. Et quand on est dans le cœur plutôt que l'égo, eh bien, on est dans la connaissance. À demain.