Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est que j'ai une bonne histoire à vous conter aujourd'hui, tout en lien avec notre thème du mois sur la responsabilité, surtout le pouvoir qui réside dans l'apprendre à 100%. Vous demandez-vous quand les t-shirts 100% viendront ? J'y pense et d'après moi ça reviendra très bientôt. Celles et ceux qui me connaissent savent que j'aime beaucoup l'idée de porter des t-shirts porteurs justement de sens, parce que rappelez-vous... nous servons de rappel les uns pour les autres. Dans les mots de Neil Donald Walsh, nous sommes toutes et tous des messagers. On peut choisir notre responsabilité, ce choix, le type de message qu'on veut livrer aux autres. On est totalement en contrôle de ça. On peut être des messagères et des messagers, des exemples, des modèles, donc entendre servir de rappel aux autres, de peur. de culpabilité, de personnes traînant la faute au cœur. Ou on peut être des modèles les uns pour les autres de la responsabilité qui mène à la liberté, qui mène à la créativité, qui mène à la tranquillité. Ce qui nous rend tranquille, c'est de créer nos vies. Normal. Créer notre vie, c'est un signe d'amour véritable et l'amour apaise. Ce qui nous enlève... notre tranquillité, c'est d'être en réaction face à ce qui se passe, surtout face à ce qu'on peut sentir et ressentir face à ce qui se passe, surtout, surtout face à notre niveau d'accueil de ce qu'on peut sentir et ressentir face à ce qui se passe. Et là, avez-vous déjà remarqué qu'il s'agit de bouger une seule lettre dans le mot « réaction » pour former la clé de notre tranquillité ? pour donner création. On a le choix. On peut choisir le genre de messagère et de messager qu'on veut être. Des messagères, des messagers en réaction ou des messagères, des messagers en création. Le choix nous revient. C'est notre responsabilité. L'année passée, j'avais fait des t-shirts qui disaient « Nous sommes Dieu » . Je me suis ravisé un peu, en cours d'année. Certains diront « grâce à l'humilité » . Mais l'idée et l'importance de cette idée restent. Notre responsabilité, encore une fois, que vous soyez d'accord ou pas, que vous trouviez ça juste ou pas, c'est quel message je veux envoyer à l'autre. Je veux servir de rappel de quelle façon. De par notre présence ici, dans cette vie, nous servons. On n'a pas le choix. Ça arrive qu'on le veuille ou pas, de par notre simple existence. Et rappelez-vous, pour savoir quel service vous allez rendre, que Monkey See, Monkey Do, nous servons de rappel constamment. Il n'y a pas besoin de paniquer, pas besoin de vous oublier. C'est pas comme si on était exclu de l'équation en disant qu'on servait de rappel les uns pour les autres. L'année passée, quand je portais ce t-shirt, justement, « Nous sommes Dieu » , ça me servait également de rappel durant la journée, de rappel de mon propre pouvoir créateur. Ça me servait et ça servait l'autre en même temps. Maintenant, je veux vous partager cette histoire dont j'ai parlé il y a quelques minutes. Habituellement, quand j'écris la bonne nouvelle du jour, je le fais assez tôt dans la journée. Et aujourd'hui, je m'y suis mis après mon cours de yoga avec le grand Ben. Extraordinaire sa façon d'enseigner en passant. Ce que j'apprécie de Ben, c'est qu'il a son propre style, qui n'est pas sans nous rappeler notre créativité et notre unicité. Son style, c'est un style ancré dans la compétence, dans le respect et l'accueil, et dans la transmission de la connaissance de soi. Alors si ça vous intéresse, je mettrai le lien de ses cours de yoga dans la description de l'épisode. Alors après ce cours de yoga, ma soeur m'a appelé et elle m'a conté ce qui lui était arrivé ce matin. Et c'est son histoire aujourd'hui que je veux vous partager. En passant, elle est d'accord. En ce matin, elle s'est fait arrêter par la police, a reçu une contravention pour avoir débarqué sa fille à l'école en se mettant sur les quatre flashers, comme on dirait au Québec, en mettant ses quatre clignotants pour permettre à sa fille de sortir dans une zone qui, si j'ai bien compris, ne servait pas à ça. Maintenant paraît-il que chaque jour, plusieurs, plusieurs parents le font sans se faire arrêter, sans se faire donner de contraventions. La police n'est habituellement pas là. Quelle chance, hein ? Ma soeur a eu, non ? Ou plutôt, quelle ma chance, vous diriez ? Eh bien moi je vous dirais plutôt, mais quel pouvoir est là, ma soeur, de s'attirer ça ? Alors regardons ça de plus près. Et quand on parle de pouvoir, on parle de responsabilité. Quelle est la responsabilité de ma soeur dans cette situation-là, selon vous ? On pourrait le prendre de bien des façons. Pour faire une histoire courte et aller directement au but surtout, revenons un instant et parlons-nous d'abord de comment fonctionne la culpabilité, l'opposé de la responsabilité. C'est l'identité du coupable dont nous souffrons fort probablement toutes et tous. Une chose sous-estimée par rapport à cette identité, à laquelle nous nous référons généralement plus régulièrement qu'à notre identité divine, c'est que la punition est inhérente à la faute, à la culpabilité. Ça veut dire si je me sens coupable, si je me juge fautif, et si je me dis... que je suis fautif, il doit avoir une punition. C'est le propre de la culpabilité. Si je crois que je suis fautif de me stationner en quelque part où c'est indiqué interdit, l'identité du coupable dicte qu'il doit y avoir une punition. Parfois cette punition va simplement être « on ne sera pas en paix dans la situation » . On va être énervé, débarquer notre enfant rapidement, ou on ne se sentira pas bien. Ou alors, on peut le faire le plus tranquillement possible, mais intérieurement, ça va être très agité. Et d'autres fois, la faute, on l'a tellement nourrie intérieurement pendant longtemps que... qu'on peut s'attirer de ce que ma soeur s'est attirée ce matin. Une contravention. Alors comme je viens de le dire, pas toute culpabilité va engendrer une... punition comme ma soeur a eu aujourd'hui dans les mots d'une cliente on a des petites et des grandes culpabilités une grande culpabilité on pourrait dire que c'est quelque chose qu'on nourrit souvent soit en s'empêchant souvent de faire quelque chose par peur d'être trouvée justement coupable ou soit en s'accusant fort quand ça arrive et en passant une façon de savoir que c'est une grande culpabilité où vous accusez fortement portez attention à quand les autres vous accusent fortement autour de vous. Ça va vous dire que c'est une grande culpabilité. Maintenant, une autre chose qu'on sous-estime, vous savez c'est quoi ? Notre puissance, notre impact, le pouvoir entre nos mains, qu'on utilise sans cesse, consciemment ou pas. La responsabilité de ma sœur dans cette situation-là, c'est qu'elle croit que c'est mal ce qu'elle a fait. D'ailleurs... La policière, une fois rendue à sa fenêtre d'auto, n'a pas manqué de lui dire. Et qu'est-ce que vous pensez que la policière a dit ? Bingo Exactement ce que ma soeur se disait intérieurement. L'extérieur se fait le reflet de l'intérieur. C'est pas l'action qui dicte le résultat. Ou je devrais dire, pas uniquement l'action. On croit ça parce qu'on s'associe trop facilement au monde physique. On croit trop facilement au monde des apparences. Mais il y a toute l'énergie qui existe derrière l'action, qui nous amène à poser une certaine action, qu'on doit tenir en compte dans la manifestation physique, dans ce qui se produit physiquement parlant dans notre environnement. Pour comprendre ce que je suis en train de dire, prenons un autre exemple. Celui des gens qui font très attention à ce qu'ils mangent. Donc une action, bien manger disons, manger sainement. Et qui font beaucoup d'exercices physiques pour se maintenir en forme. Donc une autre action. Mais qui tombe malade malgré tout. C'est de la malchance ? Non, de l'inconscience. Et attention ici, je ne suis pas en train de dire d'arrêter de se nourrir sainement ou d'arrêter de bouger. Ou alors que c'est la faute de ces personnes-là quand elles tombent malades, que c'est notre faute quand on tombe malade. Non, j'attire votre attention sur l'espace, le contexte dans lequel ces actions sont prises. Si je me force à bien manger parce que j'ai peur de tomber malade, c'est quoi l'énergie déployée derrière l'action, vous pensez ? Qu'est-ce qui vibre fort ? La santé ou la peur ? Où est mon intention sur éviter d'être malade ? Ou sur être en pleine forme. C'est là qu'on va utiliser le résultat physique, concret, tangible pour le savoir. Ce qui se passera dans le physique va nous démontrer où était notre attention, et je devrais dire notre énergie mentale et émotionnelle, qui est de l'énergie créatrice également. C'est de ça dont nous sommes responsables. Pas seulement l'action, mais l'intention dans l'action. Et je parle ici... de l'énergie mentale et émotionnelle qu'on déploie. Ce qui nous rend malades à la racine n'est pas une cause physique. Le physique ne peut rien de lui-même. Retournons à l'exemple de ma sœur. Qu'est-ce qui se passe dans son environnement physique ? Elle reçoit la punition pour la faute qu'elle croit punissable. Quelles sont les chances, d'après vous, que jour après jour, à longueur d'année, des parents déposent leur enfant de la même façon que ma soeur a fait ce matin, sans se faire prendre. On pourrait dire que les chances sont plutôt minces. Pourtant, si on pouvait porter attention à comment ces autres parents se sentent intérieurement, je parierais gros sur le fait qu'ils ne se sentent pas très coupables et l'entendre fautif de leurs gestes quotidiens. La responsabilité de ma soeur dans cette situation-là... C'est de reconnaître ce à quoi elle croit, dans quel contexte elle vit dans cette situation-là. Ce contexte en lui-même contient beaucoup d'énergie mentale et émotionnelle emmagasinée, de l'énergie capable d'attirer à nous d'agréables et de moins agréables expériences. Ma soeur a posé son action ce matin en se stationnant où elle s'est stationnée. On pourrait dire qu'elle s'est permis de le faire. quand on regarde son geste. Mais sa contravention nous indique qu'intérieurement, il y avait une notion de faute assez grave pour se faire réprimander à l'extérieur de cette façon-là. Au fond, quand on se prête au jeu de la conscience, on s'aperçoit qu'on met plusieurs choses en mouvement avant même d'être passé à l'action. Et moins on résiste à prendre l'entière responsabilité de nos vies et de ce qui nous arrive, plus facilement nous verrons ce que nous mettons en mouvement en pensée, en émotion, en parole, avant même d'agir. C'est une bonne nouvelle, parce qu'on pourra se rendre compte si ce qu'on met en mouvement est l'opiste. Nos pensées, si nos émotions, si nos paroles sont alignées avec ce que nous voulons. Et si on se rend compte que ce n'est pas aligné, nous pourrons faire les changements appropriés pour réaligner notre énergie créatrice vers ce que nous souhaitons. Ce qu'on est en train de parler ici va au-delà de la responsabilité. Il s'agit du prochain niveau, celui de l'intelligence. C'est vers ça qu'on se dirige. Pour autant qu'on prenne conscience, qu'on accepte et qu'on assume notre responsabilité. Aujourd'hui, dans l'histoire de ma soeur, on voit que on doit prendre la responsabilité d'avoir cru à la culpabilité. Ce système de faute qui fonctionne... avec la punition. En en prenant la responsabilité, on retrouve notre pouvoir pour s'en sortir et là y compris le pouvoir de manifester l'argent nécessaire pour payer la contravention. À demain. Et pssst S'il y en a qui se demandent, le mari de ma soeur a ri quand elle lui a dit qu'elle s'était fait donner une contravention. C'est que c'était dur à croire, puisque ça n'y arrive jamais à ma sœur. En prenant un instant pour imaginer la puissance de sa croyance dans cette situation-là, pour s'attirer une telle chose, non mais c'est fort quand même. Vous ne trouvez pas ? Et là, ne vous en faites pas trop pour ma sœur. Elle m'a aussi partagé un mantra qu'elle pratique depuis des années. Money comes easily and frequently. L'argent vient facilement et fréquemment. Et là, vous vous en doutez. I love that. Elle m'a demandé, d'ailleurs, si elle me l'avait déjà partagé et je ne me rappelle pas, mais je lui ai dit que c'était génial. Ce que j'aime dans son mantra, dans cette affirmation, c'est que ça pointe à notre responsabilité. Nous sommes libres de croire à ce que nous voulons. Je peux croire que ce qu'elle dit, c'est faux, que ce n'est pas vrai en utilisant toutes sortes de preuves du passé et d'aujourd'hui dans ma vie et celle des autres. pour dire que l'argent ne vient pas facilement. Ou... Je peux utiliser l'énergie de la nouvelle ère dans laquelle nous sommes et me dire qu'hier n'est pas aujourd'hui, que si l'argent était difficile à faire rentrer par le passé, il existe la possibilité qu'elle entre plus facilement aujourd'hui. Le travail consiste à abandonner les croyances du passé pour s'ouvrir au nouveau. Pour y arriver, je dois d'abord me rendre compte de ma responsabilité dans la situation. et de la puissance contenue dans cette responsabilité. Par exemple, si je crois que l'argent est difficile à faire rentrer, ne vous surprenez pas de manquer toutes sortes d'opportunités de la faire rentrer plus facilement. En passant, ce n'est pas comme si ces opportunités étaient présentes si je crois à quelque chose et absentes si je n'y crois pas. L'abondance est une loi divine. Remarquez combien d'air vous avez autour de vous pour respirer et vous constaterez... que c'est pas mal plus que vous allez en avoir besoin toute votre vie. Ce n'est donc pas que la croyance, ce que je décide de croire, fait disparaître l'abondance qui existe en tout temps. Le rôle de la croyance est de me faire me concentrer sur ce en quoi je crois, sans nécessairement le vouloir, ça réduit mon champ de vision. Donc si j'ai une croyance qui dit que l'argent est difficile à faire, je ne verrai pas les opportunités, les solutions possibles. Normal, je crois que c'est vrai. Ça veut dire que je porte mon attention sur ce que la croyance me dit. Et donc ma vision du monde est dictée par la croyance qui ne me permettra pas de voir clairement. Pour plus d'abondance, on doit suivre la direction du mantra et arrêter de travailler si fort. Ce qui importe, c'est de travailler intelligemment. Comme certains de mes entraîneurs au hockey me disaient « Those who make it aren't the hardest workers necessarily » . « They are the smartest ones » . Ceux qui percent dans ce milieu-là, disons tout simplement ceux qui percent, et là on peut même voir ceux qui reçoivent l'abondance, ne sont pas nécessairement les plus travaillants, mais ceux qui travaillent le plus intelligemment. Alors prenons conscience du pouvoir entre nos mains. Cessons de le nier. Reconnaissons que nous venons de Dieu, la source de tout. Et comme nous sommes ses enfants, Nous avons un pouvoir créateur. Nous créons à partir de notre espace mental d'abord, où se trouvent nos croyances. Ce à quoi nous croyons impactera directement nos prochaines actions et ce que nous verrons. Ouvrons-nous pour recevoir en décidant consciemment ce à quoi nous voulons croire. On pourra ainsi plus facilement tendre les bras. Ouvrir les mains et recevoir l'abondance qui est notre due, tout comme la santé, les belles expériences, la joie de vivre, la paix d'esprit, l'amour inconditionnel. Notre responsabilité c'est d'arrêter de nourrir autre chose qui n'est pas alignée avec ce que je viens de mentionner. Notre responsabilité c'est d'y croire à ce que je viens de dire. Puisque comme on a dit dans ce message, La croyance dictera ce que je verrai. Si je crois en l'abondance, en la santé, en de belles expériences de vie pour moi, en la joie de vivre, en la paix d'esprit, en l'amour inconditionnel que je mérite, eh bien, c'est ce que je verrai.