Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est que si on veut absolument forcer les choses pour qu'elles changent, on a l'option de le faire intelligemment. Comment dites-vous ? Glad you asked. En acceptant. Eh oui, on repart pour une autre semaine sur l'amour. Comme on dit au Québec, c'est à votre tour de vous laisser parler d'amour. À chercher l'amour, comment s'aimer, comment aimer, forcément le changement en sera la résultante. Féminin et ensuite masculin, acceptation puis responsabilité, accueil, first, changement, second. The cycle of life, on, repeat. C'est divin. Ou naturel. Vous avez déjà vu l'été ne pas venir après le printemps ? Eh bien, c'est la même chose ici. Avec l'amour, le changement vient. It is inevitable. Vous voulez que ça change ? Aimez. Ça change pas ? Aimez ! Autrement dit, arrêtez de travailler si fort pour que ça change. Acceptez. Et je vous invite à l'essayer cette semaine, à le mettre en application pour voir par vous-même. Poussez-le au bout pour en tirer vos conclusions. Par exemple, si cette semaine, il vous est impossible en conversation de placer un mot, soit parce que c'est difficile pour vous de prendre votre place, ou si, disons, l'autre personne parle beaucoup, mettez-vous comme défi d'accepter plutôt que de chercher la solution. à ce qui se passe. Trouvez le moyen ou demandez-vous comment vous pourriez accepter. Et là, attention au « Ok, comment je peux faire ça, Marc ? » Utilisez votre créativité. J'ai confiance que vous trouverez. Et vous allez peut-être, sans doute, entendre du jugement en vous dans la situation où vous tentez d'accepter. Tentez malgré tout de voir comment Merci. accepté dans le moment que ça se déroule ainsi. Oubliez cette semaine de réfléchir à comment arriver à vous changer ou à changer l'autre ou à changer la situation. Acceptez. Aimez. Puis, observez ce qui se passera, comment la situation se dénouera. Et j'irai jusqu'à dire comment la solution se pointera le bout du nez. Il y aura un changement. Il ne peut en être autrement. Et s'il n'y en a pas ? de changement, c'est qu'il y a un manque d'amour en quelque part. Et là, ne vous mettez pas à pointer du doigt l'autre personne en face de vous. Recommencez plutôt dans la prochaine conversation avec l'intention d'y injecter encore plus d'acceptation. Pas le changement. Et ici, je parle de forcer, parce que c'est quelque chose qu'on fait beaucoup quand on est mal dans une situation. C'est comme si on ne peut pas se retenir de le faire. Essayez de forcer les choses. Alors, allons avec ce qui est là, acceptons, mais forçons en choisissant ce avec quoi nous enfonçons la porte. Et là, ne vous trompez pas ici, c'est un message, une invitation aux audacieux et audacieuses. Il est question de forcer avec l'amour jusqu'au jour où il y aura d'autres choix que d'aimer tout ce qui se présente, que ça devienne la réponse automatique. Au fond... on va éliminer le choix. Avez-vous déjà entendu parler de « decision fatigue » ? C'est l'accumulation de décisions au quotidien qui finissent par nous épuiser. Eh bien, ça ne sera plus vous, ça. Parce qu'il n'y en aura même plus de choix. Vous serez amour. Nous le sommes déjà, amour. C'est qu'on doit le redécouvrir. Alors, cette façon-là de vivre, ensuite, où je parle de... On n'aura plus le choix. On sera amour. On choisira l'amour. Ce sera fait en connaissance de cause. Parce que vous saurez comment c'est l'amour qui débouche tout impasse pour vous. Que c'est la solution à tout coup. L'amour est la réponse la plus rapide qui soit. Surtout la plus efficace pour amener le changement. Il y en est ainsi depuis le début. Il y en sera ainsi demain. Le choix nous revient. Alors faites l'expérience du divin. Testez-le. Vous découvrirez que Dieu, au fond, n'est pas quelque chose à croire. C'est ce dont on fait l'expérience quand on reste présent. Et seulement l'amour véritable a ce pouvoir. C'est pour ça qu'on dit que Dieu est amour. Forcez le changement avec l'amour. À demain. Et pssst, en passant, ça marche à tout coup. Ce que je vous dis. Et si jamais il n'y a rien qui change dans une situation cette semaine, rassurez-vous, il n'y a rien qui cloche avec l'amour. La puissance de l'acceptation est restée intacte. C'est simplement que dans cette situation-là, ça veut dire qu'il vous manque d'acceptation à amener. Alors, réessayez le lendemain jusqu'au jour où vous aimez tellement que votre monde est complètement transformé. Comme on le disait, je vous le rappelle, il ne peut en être. Autrement, pensez à « après le printemps, l'été » . Et quand ça arrivera, ce sera ensuite à vous, à votre tour, de chanter à quelqu'un d'autre, pour qu'ils y touchent aussi. Mon cher ami, c'est à ton tour de te laisser parler d'amour. Ma chère amie, c'est à ton tour... De te laisser parler d'amour. Et là, comme je ne suis pas chanteur, en tout cas pas encore, je termine ce message avec un pro de la chanson, une petite toune pour commencer la semaine du bon pied, qui se veut un rappel de vous simplifier la vie, pour vous connecter au divin et vous aligner avec ce message, pour aller vers cette acceptation. C'est une chanson de lover, mais je l'assume. Alors c'est la chanson What Could Go Right de Thomas Rhett. Au fond, cette chanson-là, au-delà des apparences, nous invite à imaginer tout ce qui pourrait aller pour le mieux en acceptant inconditionnellement soi et les autres. À demain.