Marc-André RizkBonjour et bienvenue à la Bonne Nouvelle du jour. Aujourd'hui, on regarde à l'innovation. Nous sommes de Dieu. La Bonne Nouvelle, c'est que demain, quelqu'un d'autre livrera la Bonne Nouvelle du jour. C'est une idée qui me tient à cœur depuis les débuts de Nous sommes de Dieu, de faire quelque chose comme ce sera le cas demain, puisqu'il s'agit de reconnaître que nous sommes de Dieu, pas qu'une personne parmi tant d'autres l'est. Après tout, c'est vraiment là que tout se joue pour nous tous et toutes, au niveau de notre identité. C'est ce qu'on doit réclamer haut et fort. Pas à notre voisin, mais en nous, dans notre fort intérieur. C'est une position ferme qu'on doit récupérer. Une position ferme vis-à-vis de l'ego qui a pris bien trop de force et d'emprise sur nous aujourd'hui. Et là, tu peux entendre nos peurs qui font à leur guise, qui sont laissées aux commandes de nos vies. qui s'empare de notre imagination, là où tout part pour guider nos actions. Alors c'est normal que ce soit la panique à bord. Comme on le disait récemment, nos peurs, notre égo, n'ont jamais été créés pour diriger notre vie. En prendrais-tu ton auto pour aller sur l'eau ? C'est sûr que non Alors c'est là l'importance de reconnaître qui nous sommes, des êtres divins. Reconnaître que nous venons, toutes et tous. Toute la gang, tout homme créé de Dieu. Nous venons de Dieu. Ça veut dire que nous venons d'une source incommensurablement bonne, débordante de bonté, débordante parce qu'elle est l'abondance, cette source débordante d'amour. Une source tellement aimante. Que c'est pour ça qu'on parle du mystère de Dieu. Parce qu'on a une difficulté avec notre compréhension humaine à saisir à quel point cette source peut t'aimer. Nous venons d'une source qui nous aime tel que nous sommes. Ça veut dire que nous pouvons arrêter de ramer si fort ou à contre-courant. Ça veut dire que nous pouvons décider de nous laisser porter. par le courant divin. Tout problème, toute émotion vécue au quotidien vient de mettre notre identité à la mauvaise place, c'est-à-dire de s'identifier, de s'associer, de se fondre dans l'ego, dans nos peurs, de devenir un avec cet ego. Nous devenons alors cet ego, ce costume rempli de peurs, mené par les peurs. Et c'est pas nous, ce costume. Ça ne veut pas dire qu'on n'a pas d'ego encore aujourd'hui. Ça veut dire que cet ego n'est pas notre réelle identité. Et comme on doit commencer quelque part pour s'en sortir, je me dis qu'entendre et réentendre que nous sommes de Dieu, même si c'est seulement mentalement qu'on l'entend au départ, ça me semble être un bon endroit pour commencer. Nous le sommes. de Dieu. Et demain, on aura la chance d'entendre une bonne nouvelle qui le démontre à nouveau, qui démontre que chacune et chacun d'entre nous le sommes de Dieu. Et parce que nous le sommes, Dieu a des projets magnifiques pour chacune et chacun d'entre nous, à partir du moment où on vit dans cet espace divin, qu'on vit dans la bonne identité. Cette bonne nouvelle, demain, nous démontrera aussi l'importance de ne pas s'appuyer seulement sur notre propre compréhension des choses, ce sage conseil que Dieu nous fait entendre et réentendre parfois, surtout quand on n'arrive pas à comprendre ce qu'on sent en nous, ce qu'on peut vivre intérieurement, ou comment les choses se passent à l'extérieur. Cette histoire de main va permettre aussi de voir, comme on le disait hier, qu'on n'a plus besoin de ce qu'on pense qu'on a besoin. Quand on vise quelque chose. Et donc, on doit constamment travailler à faire le ménage de nos vieilles croyances qui insistent pour dire qu'on a besoin de ci ou de ça, sinon on n'y arrivera pas. Alors, tu entendras le parcours de quelqu'un qui a offert sa meilleure performance à vie. Et ce, dans des conditions qui pourraient être facilement considérées comme vraiment pas optimales. C'est-à-dire avec très, très... Peu de repos Et pourtant, tu découvriras quelqu'un qui a atteint l'inatteignable. Je t'invite à porter attention durant son récit à comment elle reconnaît qui elle est, qu'elle conserve son identité divine, et d'ailleurs, tu vas remarquer qu'elle porte très bien son nom. Elle sait donc qu'elle n'est pas les petites voix dans sa tête, même si ces petites voix se feront aller lors de son parcours. On reconnaît qu'elle s'en aperçoit à travers la conversation qu'elle aura avec son ego. Elle sait aussi qu'elle n'est pas son corps physique, avec qui elle entretiendra également le dialogue. Alors on pourrait dire que son histoire est donc, en quelque sorte, un cours de biologie complet, un cours de bio des niveaux 101 à 501. La bonne nouvelle, c'est donc que demain, on innove à nous sommes de Dieu, mais le but reste le même avec cette innovation. Se rappeler les uns les autres de la lumière qui nous anime. Que notre mission à toutes et tous, dans ces temps modernes où l'expression « mission de vie » semble être populaire, et bien que cette mission est restée la même. Faire ressortir ce qui existe déjà, le divin en soi. Et bien demain, ce sera en plein sens. Un exemple de suivre ce que ça dit en dedans. Suivre la providence. Suivre les signes. Un exemple de foi en plus grand. De se laisser porter par la source. Que ce soit son arrivée in extremis pour sa course. Faire du pouce, ou ce que j'ai appris qu'on disait en France du stop, pour s'y rendre à sa course. Que les choses se placent tout juste avant son grand départ. Comment les choses se passent à son arrivée dans son nouveau lieu de vie. Et comment les choses se placent... Après son arrivée. C'est une histoire pleine de rebondissements, pleine de belles surprises, une histoire divine. Une belle histoire de cœur nous attend donc demain. Une bonne nouvelle pour nous montrer le chemin. Pour laisser aller le passé. Pour entrer dans le courant et surfer la vague. Pour faire confiance à plus grand et laisser couler de source. à demain