Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est qu'on est dans le mois de la responsabilité et qu'il n'est pas encore terminé. Ça veut dire qu'on a encore le temps pour se faire quelques rappels. Nous sommes responsables des décisions qu'on prend, qu'on en soit conscient et conscient ou pas. Ces décisions, pour être bénéfiques, doivent être au service du cœur, de ce qu'on veut profondément. Toute décision que je prends qui sert le cœur, qui s'inscrit dans la lignée de l'acceptation de soi, est intelligente. Ça résume bien les cinq bijoux, soit la responsabilité, l'intelligence et le service, puis l'acceptation et la conscience. Ces bijoux vont main dans la main, ou mieux encore, dans chacun des doigts de la main. Aujourd'hui, j'ai pensé vous donner un autre exemple pour profiter de ce pouvoir décisionnel qu'on a, de notre responsabilité, de ces cinq bijoux. Et je vous rappelle, c'est le pouvoir qui nous permet de décider quelque chose, notre responsabilité, puis de décider autre chose quand on s'aperçoit que la décision prise ne nous est plus bénéfique. J'ai décidé jeune, et je m'en suis rendu compte plus tard, que c'était mal quand je me sentais rejeté. Ça me faisait me sentir déboussolé, perdu, en colère même, à ne pas trop savoir comment agir et quoi faire ensuite. J'ai pas accepté tout plein de situations où j'ai pu me sentir comme ça. Et pourquoi est-ce que j'ai décidé que c'était mal ? de me sentir rejeté et ensuite perdu, déboussolé, en colère. Bingo. Parce que j'avais mal. La notion de culpabilité qu'on discute depuis quelques semaines est inévitable à discuter quand on se parle de responsabilité, puisqu'on se croit souvent responsable quand on se sent coupable. Et voyez-le par vous-même. Quand quelqu'un ose avouer sa culpabilité, c'est souvent là qu'on va reconnaître qu'il est enfin responsable. Bon, il vient finalement de reconnaître ce qui a fait de mal. Pourtant, c'est tout le contraire. Quand on est dans cet espace-là que je viens de nommer, on n'est pas centré, donc on ne peut pas être dans notre responsabilité. Alors, cette notion de culpabilité qu'on discute depuis quelques semaines, celle qui mène généralement le monde et qui est ancrée dans définir ce qui est bien et ce qui est mal, vient du fait qu'on a eu mal quand on était jeune. La culpabilité existe parce qu'elle provient d'un grand mal-être intérieur. À chaque fois qu'on retombe dans la culpabilité, une chose est certaine, on a mal à l'intérieur. Et les mots sont bien choisis. On n'a pas accepté d'être et l'entendre de sentir. Certaines choses en soi, parfois, c'est ce qui nous fait si mal. Dans mon cas, je n'ai pas accepté parfois de me sentir rejeté. De me sentir perdu, de me sentir déboussolé, de me sentir en colère. Et que pensez-vous que je fais quand ça arrive aujourd'hui, quand je me sens comme ça ? Il va m'arriver encore de tomber en réaction, disons, face à quelqu'un dans une situation où ça me fait sentir ce que je viens de mentionner. Et cette réaction-là que je vais avoir me met directement en contact avec ma décision. D'avoir décidé un jour que c'était mal de me sentir rejeté. D'avoir décidé que nécessairement il y avait un danger quand je me sens comme ça, que quelque chose de mal se passe. Personne ne peut changer cette décision que moi. Et oui, il existe un monde, une réalité, la possibilité d'arriver à vivre en acceptant de se sentir parfois rejeté, parfois perdu, parfois déboussolé, parfois en colère. Et ne pas être en réaction face à ces sentiments. Et c'est d'ailleurs ce qui distingue un adulte autonome d'un adulte dépendant. La capacité de créer un espace intérieur où il n'y a pas de panique à sentir certaines choses. Et remarquez bien comment je l'ai dit. Puisque adulte ne veut pas dire la promesse quand on devient grand qu'on ne se sent plus rejeté parfois. C'est pour ça que ça veut dire être rendu adulte. Je sens plus ces choses-là. Un adulte « grand » et l'entendre autonome, c'est quelqu'un qui accueille ce qu'il vit. Parfois, ce sera ce qu'on va communément appeler des sentiments désagréables. En quelque part, on a toutes et tous ce chemin à continuer de suivre. Alors, comment faire pour rester sur ce chemin et grandir, devenir un adulte autonome ? En le décidant. Une décision à la fois. Par exemple, dans mon cas, je peux décider que c'est OK si je me sens parfois rejeté. Parfois perdu, parfois déboussolé, parfois en colère. C'est ce que j'appelle avoir le pouvoir de décider autre chose. Et cette dernière décision que je viens de vous mentionner, c'est ce que j'appelle aussi une décision intelligente. Mon autre décision prise auparavant, quand j'étais beaucoup plus jeune, celle où je disais que c'était mal de me sentir rejeté parfois, et qu'il fallait donc à tout prix éviter des situations où je pourrais me sentir comme ça. Ça nous amène à ne pas vivre pleinement notre moment présent, à ne pas être pleinement présente et présent, et ça nous amène même à fuir certaines situations. Alors que cette nouvelle décision, elle est intelligente parce qu'elle nous mène au plus gros bijou de tous, la bague avec le plus gros diamant, et vous avez deviné, c'est l'acceptation, l'amour inconditionnel. Se donner le droit de sentir toutes sortes de choses est intelligent parce que c'est une décision qui nous garde dans le monde. dans l'amour inconditionnel. Un espace où il fait bon vivre. Un espace aussi qui permet de belles relations avec nos proches. Un espace qui nous permet de rester en possession de nos moyens, si je peux le dire comme ça, c'est-à-dire en maîtrise de soi. Quand je décide d'accepter que c'est OK de me sentir rejeté parfois, perdu parfois, déboussolé parfois, en colère parfois, ça me permet de vivre dans un espace qui donne le droit à l'autre d'être qui il est. au moment où je vis ces sentiments. Et donc, il me donne le droit de sentir différentes choses au contact de l'autre et dans le monde dans lequel on vit. Et c'est là le début de la fin. Dans le sens, la fin de la fuite. On commence à arrêter de fuir. On commence donc à prendre notre place pleinement. C'est ce qu'on appelle la guérison du rejet. C'est ce qu'on appelle une vie pleine de sens. Et je suis d'accord. Ça prend de la pratique. Ça prend ce que j'appelle de l'entraînement. Ça prend aussi de la résilience, c'est-à-dire apprendre à voir l'échec comme n'étant pas une fin en soi, mais un apprentissage pour la prochaine fois. Cette acceptation que je peux pratiquer à mettre en place me permet donc d'accueillir ce que je vis. Et quand elle est présente, cette acceptation, elle me permet de rester centré, c'est-à-dire de rester connecté à ce que je veux. Et c'est en ça que ma nouvelle décision est intelligente. Cette décision-là n'est pas en train de dire qu'on sera toujours d'accord nécessairement avec ce qui se passe, ni qu'on comprend absolument pourquoi les choses se passent comme elles se passent. Elle est intelligente, cette nouvelle décision, parce qu'elle me permet de conserver mon pouvoir créateur aligné avec ce que je veux créer. C'est bien le pouvoir créateur et non le pouvoir contrôleur. On y reviendra. À demain. Et pssst Les cinq bijoux dont il est question dans ces bonnes nouvelles des derniers jours, sur la responsabilité, l'intelligence, le service, la conscience et l'acceptation, portons-les fièrement. Ce sont ces bijoux qui vont nous permettre de briller pleinement, et n'est-ce pas de cette lumière dont le monde a le plus besoin. Ces bijoux nous viennent directement de la source, de notre maison à toutes et tous. Ce sont les bijoux qu'on a reçus en héritage, directement de notre parent céleste. Un cadeau de Dieu. Ça veut dire, ils sont innés. Et ça veut dire qu'on y a toutes et tous droit. C'est important parce qu'il y a quelques jours, je vous ai parlé du droit à la part. Ce droit qu'on veut se donner pour en arriver à prendre notre responsabilité. La responsabilité qui nous mène à l'intelligence. C'est la conscience des décisions prises par le passé. Et la conscience des conséquences difficiles de ces décisions qui nous mènent à vivre intelligemment. C'est-à-dire dans l'amour inconditionnel, cet amour qui nous mène à mettre notre pouvoir décisionnel au service des désirs. du cœur. Comment y arriver à se donner le droit à la peur, se donner le droit de sentir la peur, d'arrêter d'être en réaction à la peur ? C'est en faisant confiance à la vie, à l'univers, à Dieu. C'est en faisant confiance à plus grand, à ce que j'appelle notre parent céleste. Si vous avez quelques minutes de plus, je vous en parle dans une vidéo que je mettrai dans la description de l'épisode. Le chemin qu'on va prendre va peut-être vous surprendre, mais je suis sûr qu'il mènera à porter ces bijoux dont je parle de plus en plus fièrement. C'est alors que vous allez briller de plein feu, illuminant ainsi votre chemin et celui de l'autre au passage. La richesse de ces bijoux est pour toutes et tous. Nous avons le privilège de les porter et d'en profiter. Pour autant que nous les sortions de leur boîte, de notre intérieur, de notre cœur, alors sortons ces cinq bijoux. Ils sont faits pour être vus.