Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est que l'abondance appartient à celles et ceux qui ne tombent pas dans la faiblesse. Non, dans la faute. À ne pas confondre avec celles et ceux qui ne tombent pas dans la faiblesse. J'ai bien dit qu'ils ne tombent pas dans la faute. La faiblesse est à l'humain, puisque le manque d'orange est au pommier. Vous me suivez ? La faiblesse, c'est naturel d'y tomber. On a été créé ainsi. Ça veut dire, notre source, Dieu, a jugé bon de nous créer ainsi. La faute, la chute, le péché, c'est de penser qu'avoir des faiblesses est mal. Autrement dit, c'est penser que le pommier, c'est mal qu'il ne donne pas d'orange aussi. Évidemment, on n'a jamais pensé comme ça en regardant un pommier. Vous êtes déjà assis devant un pommier justement en disant « Eh que ce pommier-là est pas bien fait » Si seulement il avait aussi pu me donner des oranges. Alors la question est la suivante. Pourquoi est-ce qu'on pense ça de nous ? Ou qu'on pense comme ça en se regardant ? Pourquoi est-ce qu'on pense qu'on devrait donner des pommes et des oranges et des pêches et des prunes et des cerises ? Psst Qu'on devrait être... Tout est fin, est fin, est douce, est doux, est intelligent, est intelligent, est drôle, est responsable, est sensible, est humble, est courageuse, est courageux, et continuez aussi longtemps que vous voulez cette liste-là. C'est cette faute que de penser qu'avoir des faiblesses est mal, qui nous coupe de l'union avec notre source, Dieu, qui est abondance. C'est cette faute-là, le « péché originel » , entre guillemets. qui amène toutes les autres fautes, parce que ça veut dire qu'on croit mieux que Dieu, qu'on sait mieux que la source de toute création, ce qui doit être ou pas, ce qu'est la perfection. Vous vous imaginez, on a quand même du culot. Alors c'est un péché d'orgueil qu'on commet chaque fois qu'on veut se changer. Je répète ça, c'est un péché d'orgueil qu'on commet chaque fois qu'on veut se changer. Et pourquoi je dis ça, c'est que, pourquoi je dis chaque fois... C'est que, généralement, on veut se changer par peur. Par peur de ne pas être aimé. Le X, c'est qu'on ne s'en rend pas compte que c'est ça notre intention. Je vous rappelle notre cours de Bio 201. Le besoin fondamental de l'être humain avant même l'air qu'il respire, c'est l'amour inconditionnel. De se sentir accepté. Écoutez comme on est. Alors je disais donc, c'est un péché d'orgueil. On pourrait même dire que c'est un péché contre Dieu de penser comme ça, qu'avoir des faiblesses c'est mal. Parce que ça veut dire qu'on place les gens de ce monde avant notre parent céleste, avant la source. Et je veux dire par là, on ne sent pas l'amour de Dieu pour toute la personne qu'on est. Et on se met à rechercher dans le monde cet amour chez les autres, de par des standards d'humains qui vivent dans la peur. Travailler sur l'abondance dans notre vie est tellement important, de rester dans ce flot-là d'abondance. Parce que la peur que je parle ici est celle de manquer l'opposé de l'abondance, le manque. Donc la peur est celle de manquer d'amour, la peur fondamentale. C'est cette part-là qui est au cœur de tous nos problèmes. Et en plus, en plus, on pense pouvoir atteindre cette perfection qui, on se dit, nous amènera l'amour inconditionnel. Donc, on pense pouvoir atteindre ces changements par nos propres moyens. Et holy cow, en vous écrivant ça et en vous le disant maintenant, I just got what they teach at church. Je viens juste de comprendre ce qu'on enseigne à l'église, c'est-à-dire... quand il parle d'être sauvé par Jésus, par Dieu. On pense être capable de se sauver nous-mêmes. Ça veut dire sans Dieu, sans la source. Ça veut dire avec notre logique d'humain. Ça veut dire, le jour où j'ai plus de faiblesse, il faut que je travaille ça, Et là, un jour, j'atteins la perfection. Et l'organe moi-même, je suis un super humain, et donc digne de tout l'amour du monde. Enfin Toutefois. Notre source, d'où nous venons, c'est où déjà ? Ah oui, nous sommes de Dieu. Donc Dieu, la source de tout, est amour. Et ce qui sauve, ce qui guérit, et entendre certainement ce qui amène l'abondance, c'est l'amour. C'est pour ça que penser qu'une faiblesse est une faute est le péché originel. Psst, contre Dieu, contre la source. Parce qu'il va à l'encontre de la règle d'or. L'amour inconditionnel. L'amour est l'accueil de ce qui est. L'amour, c'est le féminin divin. Vous savez ce qui est dans le féminin divin aussi ? La réceptivité. Recevoir. Vivre dans l'abondance et l'entendre recevoir l'abondance. appartient donc à celles et ceux qui s'aiment, pas qui sont sans faiblesse. C'est pour ça qu'on peut dire que l'abondance appartient à celles et ceux qui sont sans faute, mais pas sans faiblesse. La faute est une notion de culpabilité et l'entendre non naturelle, qui nous amène hors de l'amour inconditionnel. L'abondance appartient donc à celles et ceux qui tombent et l'entendre qui sont dans une faiblesse par moment. Et qui se relèvent sur le champ. Et l'entendre qu'ils sont confiantes et confiants, qu'ils s'aiment autant, avec des faiblesses. Puisqu'ainsi, ces gens-là restent le cœur ouvert. Et le cœur ouvert, les bras et les mains s'ouvrent. Puisque les bras et les mains sont le prolongement du cœur. Et dites-moi donc, comment on reçoit déjà ? Ah oui, en ouvrant les bras et les mains. L'abondance appartient à celles et ceux qui s'aiment inconditionnellement, tels que la source, Dieu, les aime. Pas aux fautives et fautifs. Et c'est là qu'on comprend toute l'importance de, et oui, je reviens encore dessus, notre cours de bio 101. Ce cours vous permet littéralement l'abondance, puisqu'elle appartient aux humains divins, c'est-à-dire ceux-là même. créés par Dieu avec des faiblesses. Ceux-là même qui se sentent dignes malgré leur nature, entre guillemets, pas parfaite aux yeux des humains qui vivent dans la peur, donc qui se sentent dignes malgré leur nature de recevoir toutes les bonnes choses de la vie. Ces humains confiants reconnaissent qu'ils sont des créatures divines. Ça veut dire... Dieu a cru bon nous créer avec ce que nous appelons ici-bas des forces et des faiblesses. On ne va quand même pas se mettre à croire qu'on connaît mieux que Dieu. Croire ainsi nous mènerait à la séparation d'avec la source d'où jaillit toute abondance. À demain.