Marc-André RizkAlors le titre de la bonne nouvelle aujourd'hui, c'est « L'amour, l'amour, c'est pas une raison pour se faire mal » . Ce que je veux vous parler, eh bien, c'est surtout de ne pas vous taper sur la tête si vous n'arrivez pas à vous aimer ou à aimer quelqu'un d'autre véritablement, complètement, inconditionnellement dans une situation en ce moment. Alors c'est pour ça que c'est le thème de ou du message aujourd'hui. Alors la bonne nouvelle... c'est qu'on peut se réjouir tout simplement de le voir, même si on n'y arrive pas encore. Alors de quoi je parle ? Se réjouir de voir quoi ? De voir, de sentir, d'arriver à le savoir que ce qui nous manque dans une situation où ça va mal, c'est d'abord et avant tout d'amour de soi et ou de l'autre s'y est impliqué. Alors aujourd'hui, je ne vous parle même pas de vous aimer ou d'aimer l'autre, on recule d'un pas. Je parle de conscientiser tout simplement que ce à quoi on veut arriver dans une situation où ça va mal, c'est à aimer. Et là, pourquoi je précise dans une situation où ça va mal, c'est parce que quand ça va bien dans une situation, on aime. On est dans l'amour, qu'on s'en rende compte ou pas. C'est pour ça que ça va bien. Alors aujourd'hui, on parle de prendre conscience dans une situation où ça va mal que ce à quoi on veut arriver, c'est à aimer. That's it. Prendre conscience. De quoi ? On veut arriver à sentir que c'est ce qu'on veut. Aimer dans cette situation-là. C'est ce que chacun d'entre nous désire au fond. Notre fond, notre centre, c'est le cœur. Le cœur, c'est l'amour. Alors comment ne pas reconnaître que ce qu'on veut le plus au monde, c'est d'aimer ? Ce serait du déni de ne pas le reconnaître. Et tiens, tiens, le déni, c'est ce qui se trouve au cœur de la blessure la plus souffrante pour chacun, chacune d'entre nous. Le rejet. Et le rejet, c'est l'opposé de l'amour. Alors, où est-ce que j'en ai vécu cette semaine ? Ben, comme je vous partageais hier, il y a une situation qui est arrivée lundi qui m'a vraiment contrarié. Quand j'ai fait pour m'en sortir, ben, pas à pas. J'ai dû faire ce que je vous parle maintenant. Et j'ai eu de l'aide pour ça. D'ailleurs, je vous invite à en demander aussi, si vous n'y arrivez pas encore seul. Et j'ai été fier de moi ce soir-là, de voir ce dont je vous parle aujourd'hui. Fier de moi de voir que ce à quoi je veux arriver, c'est à m'aimer et à aimer l'autre. Je suis même arrivé à le dire que c'est ce que je veux. Je n'étais pas en mesure d'être dans l'amour véritable au moment des faits, et même après coup, mais j'ai vu, j'ai senti. Que c'est ce que je veux. C'est à quoi je veux arriver dans cette situation-là. Eh bien, victoire ! Back to you ! Si l'amour véritable est difficile cette semaine, dans une certaine situation, comment pourriez-vous vous donner le droit de baisser la barre un peu, comme on dirait au Québec, et de voir si vous ne pourriez pas amener tout simplement plus de lumière ? Sur ce désir-là qu'on partage de vivre dans l'amour. Et si vous n'arrivez pas à sentir ce désir de vouloir aimer dans cette situation-là, eh bien, baissez la barre encore plus. Demandez-vous plutôt, dans cette situation-là, comment pouvez-vous amener cette prise de conscience-là à la surface ? Celle que vous ne sentez pas encore ce désir d'amour, sincèrement. Et là, ce que ça va permettre, c'est que peu importe à quel niveau sera votre prise de conscience, ce sera une victoire. Et vraiment, votre âme va s'en réjouir, sachant qu'elle est de plus en plus près d'être nourrie véritablement, convenablement, avec l'amour véritable. Alors, je vous dis à votre victoire cette semaine, quelle qu'elle soit. À demain. Et pssst ! Tu sais, quand la vie nous parle, il y a quelques jours en soirée, après avoir vécu cette situation-là et avoir fait les Ausha pour ce message, j'ai été me promener en voiture et voici ce qui s'est mis à jouer sur ma playlist de recommandations Spotify. You can't make this up. Je ne connaissais même pas cette chanson-là avant de l'écouter. Alors, je vais vous la mettre, le lien, dans la description de l'épisode. Et si vous l'écoutez, remarquez à quel point c'est en lien avec ce message. Quand je l'ai entendu, j'étais, comme ils disent en anglais, flabbergasté, tellement ébahi. Tellement étonné de l'entendre sur toutes les paroles. Alors je vous dis bonne écoute et à demain.