Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est que l'union fait la force. Je vous souhaite la bienvenue dans le mois de l'union divine. Le souffle du divin, c'est la danse du féminin et du masculin. Et ce qui perturbe aujourd'hui cette danse dans notre quotidien, c'est que chacune et chacun d'entre nous avons pu être, par le passé, heurtés par des femmes et des hommes de ce monde, les représentants, représentantes dans le physique des deux énergies divines. Nous en avons gardé des traces, et je ne parle pas de cicatrices fermées, je parle plutôt de plaies encore ouvertes, malheureusement. Nous avons la preuve de ces plaies encore existantes de par la présence de notre égo. L'égo est la preuve que nous sommes encore blessés. Il est venu au monde à la suite d'une décision de notre part, quand nous avons eu très peur que la souffrance ressentie dans une situation se poursuive pour l'éternité. L'ego est donc né d'un cœur blessé. Son existence empêche la guérison. Il empêche l'union. Et je parle ici de l'union divine. Parce qu'il y a union quand l'ego est présent. C'est l'union de qui nous sommes avec la peur. On se fond dans la peur. Et c'est comme si on lui disait, à la peur, « Go ahead, guide mes pas. » Vous serez d'accord avec moi ? C'est pas le chemin qu'on veut suivre. C'est pour ça qu'on débute ensemble aujourd'hui le mois sur l'union. Pour se donner l'option d'un autre chemin à suivre, pour décider autre chose, pour se réunir à nouveau à Dieu, notre énergie créatrice. Et c'est pas comme si Dieu avait été absent depuis des années. Non, c'est plutôt notre décision, Dieu est toujours présent, donc notre décision de se tourner vers la source. C'est un mois sur l'union pour se fondre avec cette source, ne faire qu'un avec notre divinité. C'est une autre façon de le dire. Et avouez que c'est différent que de faire un avec la peur. Et la bonne bonne nouvelle, c'est que cette union avec Dieu, avec la source, promet de nouveaux résultats. Différent de ceux récoltés jusqu'à présent avec l'ego aux commandes. En plus de ces messages du jour, ces bonnes nouvelles sur l'union qui seront au rendez-vous chaque jour du mois de février, je vous rappelle aujourd'hui l'opportunité de vous joindre à la prochaine cohorte du camp d'entraînement de la confiance à l'abondance qui débute samedi prochain, 7 février. Et je vous rappelle en plus que jusqu'à ce soir, on est dimanche le 1er février, vous bénéficiez du prix Boxing Day 2.0. Alors contactez-moi pour les détails. Maintenant, la raison pour laquelle je me permets de faire la promotion de ce camp d'entraînement dans nos bonnes nouvelles du jour, spécialement celles sur l'union, c'est que ce camp est conçu pour unir notre « je veux » énergie féminine divine à notre « je peux » énergie masculine divine. Vous avez probablement déjà entendu l'expression « quand on veut, on peut » . Ce n'est pas fou du tout. Cette expression parle d'union. Et le hic, c'est que souvent, quand on ne le vit pas, et l'entendre quand on ne sent pas la capacité ou le pouvoir de manifester ce qu'on veut, c'est que notre énergie est emmagasinée dans ce que j'appelle les mauvais « je veux » , et l'entendre les « je veux » de peur. Notre énergie est coincée dans ce que j'appelle des faux « je veux » , c'est-à-dire des « je veux » qui cachent des « je veux pas » . Par exemple, quelqu'un qui dirait « je veux de l'abondance » , mais n'arrive pas. Donc ne sent pas son « je peux » , la capacité pour la manifester, l'abondance. On sait alors à ce moment-là que ce « je veux » , le « je veux » de cette personne-là qui dit vouloir de l'abondance, cache un « je ne veux pas » . Il peut en avoir plein de « je ne veux pas » , mais par exemple, je ne veux pas être avare ou je ne veux pas être égoïste. On aura à vérifier, confirmer avec la personne pour savoir où l'énergie est coincée. Mais ce que je peux vous dire assurément... c'est que notre énergie divine n'est pas brisée. Quand on veut, on peut, c'est vrai. Et quand on ne le vit pas, on a probablement besoin de rappel et d'un peu d'entraînement pour y arriver. Entre autres pour arriver à voir où on a décidé un jour de bloquer le flot de l'énergie divine, ce qui nous empêche aujourd'hui de sentir le plein potentiel de notre « je peux » . Alors si ça vous parle ce que je vous dis, et que vous sentez le désir d'entraînement pour unir vos deux énergies cette année, et bien faites-moi signe. À demain. Et pssst. Dans ces premiers moments de souffrance dans notre vie et l'entente dans notre jeunesse, on a oublié d'où nous venions. On a oublié Dieu. On a oublié l'union divine. Et on a décidé de commencer à nous méfier. Nous méfier des autres, certainement, mais comme l'extérieur est le reflet de l'intérieur, nous méfier de ce qu'on peut ressentir. Et ce que je veux dire par là, c'est ce qui nous fait vibrer nos désirs. On a commencé à nous méfier de ce qu'on avait au cœur. Ça veut dire qu'on a commencé à se méfier de Dieu dans sa manifestation féminine. On a décidé que ce que le cœur, le féminin, nous chuchotait ouvrait la possibilité aux mêmes souffrances vécues par le passé et que c'était trop. Ce qui veut dire un manque de contact avec le masculin en soi. On a décidé de dire non à revivre le même rejet, le même abandon. On a donc bloqué notre énergie dans les « je veux pas » , comme j'ai mentionné plus tôt. Par exemple, je veux l'abondance. Il n'est pas assez fort, il ne vibre pas assez fort en nous. C'est pour ça qu'on ne l'obtient pas. Parce qu'il y a un faux désir qui vibre plus fort en soi. C'est « je veux l'abondance » . Mais pour éviter le rejet et l'abandon. C'est donc un « je veux » de surface, le « je veux » de l'abondance, qui cache celui-ci. Je veux l'abondance parce que je ne veux pas revivre rejet et abandon. Et ça, c'est vrai pour n'importe quel « je veux » qu'on a et qu'on n'arrive pas à manifester. Tout « je veux » non manifesté cache derrière ce que j'appelle des faux désirs, des « je veux pas » qui vibrent en ce moment plus fort. Et ce ne sont pas des décisions bénéfiques pour nous, puisqu'on décide ainsi, et par le passé on a décidé ainsi, de dire non à ce qui nous garde en vie, à ce qui fait vibrer le cœur, à nos désirs les plus chers. Ça produit donc ce que j'appelle une femme frustrée en chacun de nous, un féminin bloqué. Et cette femme frustrée, on sait qu'on l'a toutes et tous, parce qu'on a tout un égo. Je vous rappelle, l'égo est la preuve que nous n'écoutons pas nos désirs. Ça veut dire qu'il y a un manque d'union intérieure entre féminin et masculin. Et c'est pas naturel. Et sans s'en rendre compte, on a commencé à nourrir le chemin de la séparation. La séparation du cœur, le féminin, et de la tête, le masculin. Et en passant, tout problème au cou, à la gorge, qui est le passage du cœur à la tête, peut être associé à cette séparation. On a décidé de croire que... ce que la peur nous faisait imaginer comme scénario, eh bien, ça allait se manifester. Ça veut dire qu'on a décidé aussi de croire que ce qui était projeté dans notre imagination allait vraiment se passer. Mais surtout, on a décidé qu'on ne serait pas en mesure de faire face si le scénario imaginé, et souvent un scénario catastrophe, allait se produire. Et à nouveau, ça montre un manque de contact avec notre énergie masculine divine, avec notre « je peux » . Et c'est faux, bien sûr, qu'on ne peut pas faire face. Il ne peut rien nous arriver qu'on ne peut pas gérer. On a cette vérité-là inscrite dans notre cœur, et ce depuis notre création, et je parle avant même de naître dans ce monde-ci, lors de la création de notre âme. Cette âme qui provient de l'énergie divine, et l'énergie divine qui est la toute capacité. Ça veut donc dire que c'est dans notre ADN, c'est dans notre nature, ça vient de notre divinité, de l'union du féminin et du masculin. C'est de cette union-là que nous venons, et c'est en célébrant cette union que nous verrons naître dans nos vies une autre réalité, celle de nos « je veux » .