Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est que nous sommes toutes et tous un. Vous l'avez sûrement déjà entendu, celle-là. We are all one. Nous marchons sur ce chemin, celui de l'union. Et ce n'est pas une option. C'est plus à savoir à quel rythme on veut marcher, ou si on prend des détours, ou... La nouvelle ère, l'ère du verso, l'âge d'or, l'ère où on sort des grippes de notre égo, l'ère du « que ta volonté soit faite » et pssst. Il s'agit de la volonté d'en haut, la vision d'en haut, autrement dit, la vision de l'amour, la vision du cœur, pas la vision d'en bas qui est celle de la peur. Donc l'ère du verso, la nouvelle ère, c'est le moment de mettre fin à la séparation, à l'illusion de la séparation même. Et comment on entretient cette illusion, cette séparation ? Ça rime avec bingo. Eh oui, l'ego. En continuant de vivre en identifiant les choses comme étant de l'amour ou pas de l'amour. Une autre façon de dire, en les identifiant de bien ou de mal. Ce qu'on ne se rend pas toujours compte, c'est qu'à vivre comme ça, ça nous fait mal. Encore plus mal. Ça nous fait, entre guillemets, manquer d'amour. Mais pas parce qu'il en manque. Pas parce que le monde est en manque réellement. Que le puits de l'amour est à sec. Et là, rappelez-vous, l'amour, c'est notre nourriture première. Personne ne peut vivre sans elle. Je parle de l'amour inconditionnel. C'est pour ça qu'on peut dire qu'on est pas mal toute la gang sur des respirateurs artificiels avec l'ego en place. Parce que l'ego nous maintient dans un monde de peur. Et l'entendre dans un monde d'amour conditionnel. Et dans ce monde, il n'y a qu'un issue. La mort. Vivant donc sur ce respirateur artificiel nommé ego, qui identifie tout ce qui existe comme étant de l'amour ou pas de l'amour, on se fait le dieu des autres, on se fait les dieux du monde, et on en vient à oublier notre dieu intérieur, notre pouvoir créateur. Ce pouvoir, avec l'ego aux commandes, existe toujours en nous, mais on l'utilise pour créer nos vies en réaction à tout et en se méfiant de tout, ou du moins en se méfiant de plus en plus de la vie et de ce qui peut nous arriver. Et donc, en se méfiant des autres. Autrement dit, on vit de plus en plus en nourrissant la séparation. Et pssst, on va contre le courant en faisant ça. Le courant de la nouvelle ère. À vivre de cette façon-là, on érige, et là, entendre, on perd beaucoup d'énergie à ériger toutes sortes de modes de protection. Et en plus, on appelle ça intelligent. Ça prend maintenant des mots de passe pour tout. de la sécurité pour protéger, encore une fois, notre identité. Alors que notre vraie identité, celle divine, ne demande qu'à être reconnue. C'est beaucoup moins exigeant comme travail, et beaucoup plus allégeant à porter, beaucoup plus agréable à vivre. On se perd à entretenir la séparation, et là, pssst, entendre à se protéger et se défendre de tout. Et après, on se demande pourquoi on est perdu. C'est qu'on oublie notre responsabilité dans tout ça. Quand quelque part, on s'attire toutes sortes de choses désagréables et non bénéfiques à nourrir la peur autant. Et en plus, c'est fatigant, non, de vivre comme ça ? J'en sais quelque chose. Pour quelqu'un qui se voit comme très sensible, j'ai réalisé au fil du temps à quel point cette sensibilité n'était pas tant un trait caractéristique que de la sensibilité. caractères comme l'hypersensibilité que j'ai longtemps cru. Mais ça provient plutôt du fait que je suis blessé et parfois je constate tellement blessé avoir les réactions que je peux avoir au contact des gens. Ce que je suis en train de faire quand je suis si sensible à l'état d'être des autres, à leur façon de vivre, c'est d'étiqueter souvent inconsciemment Comment ces gens sont dans deux grandes boîtes. La boîte, ça c'est de l'amour, et la boîte, ça, ça n'en est pas. Mais au fond, voyez-vous comme moi qu'il ne manque pas d'amour du tout dans le monde, dans mon monde, dans votre monde. Qu'il ne manque de rien dans notre monde. Que le monde est parfait. C'est seulement que je... On a manqué de recevoir de l'amour de la façon qu'on aurait voulu en recevoir. Et ça nous a fait mal. Ce qui a marqué le début de nos souffrances incessantes rendues adultes, parce que les événements de notre jeunesse n'ont pas été acceptés. Les gens de notre jeunesse n'ont pas été acceptés. Et ça a commencé à nous aveugler. Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie. Eh oui, ça c'est vrai, c'est pas le même jeu. Alors parce que la façon dont les autres étaient n'était pas celle qu'on aurait voulu, on a commencé à voir le monde comme manquant de quelque chose. Mais le monde ne manque de rien. Tout ce qu'on a besoin est contenu dans ce monde. Il s'agit d'arrêter de nourrir la séparation afin de se réouvrir pour recevoir. Pour y arriver, ça prend une décision. Une décision qui va se répéter dans notre quotidien, à reprendre encore et encore. Celle de décider de sortir de notre monde égotique, pour s'apercevoir du chemin sur lequel nous sommes réellement, celui de l'union. On le dit en commençant, c'est le nom de la bonne nouvelle aujourd'hui. Nous ne faisons qu'un, nous sommes un. En marchant ce chemin consciemment, cette fois, on s'apercevra que l'union n'est pas une option. Donc, on n'en est pas exclu, malgré les tentatives de l'ego de nous faire croire le contraire. Donc, on va s'apercevoir que l'union n'est pas une option et ni une destination. C'est la façon de vivre. It is the way. Et c'est ça le royaume de Dieu. Ok, ça vous pique ? Ça vous gratte quand je dis ça ? D'accord. Alors c'est ça Shambhala. C'est ça la prophétie des Andes. C'est ça la vie avec un grand V. À demain. Et psst Avez-vous entendu ? J'ai bien dit la vie avec un grand V. C'est celle qui fait vibrer votre cœur, votre centre. La vie est intelligente. La vie avec un grand V. Elle nourrit ce qu'on a au cœur. Si la peur mène le cœur, et l'entendre, ça c'est pas naturel quand ça se produit. C'est signe que l'ego est au contrôle. Donc si la peur mène le cœur, il y a de fortes chances que la tête obéisse à ses peurs et qu'on mette en mouvement de l'énergie pour détruire, du moins pas pour construire. Si ce qu'on a au cœur, c'est de l'amour, ça veut dire que le cœur est rempli de ce qu'on a envie de créer, mais les chances sont que la tête va s'aligner avec ça pour construire à l'extérieur ce qui est vu de l'intérieur. Ce qui est contenu dans le cœur. Ce qu'on a envie de créer. Maintenant, si vous vous demandez, « Ouais, mais Marc, qu'est-ce qu'on fait avec tout ce qui se passe en ce moment ? » La menace qu'on pourrait construire quelque chose qui va se détruire dans pas long. Ou qui va être détruit dans pas long. Eh bien, inspirez-vous de Mère Thérésa, qui a dit, « Ce que vous avez mis ou aurez mis des années à construire, quelqu'un pourrait le détruire en une seule nuit. » Construisez-le malgré tout. Puisque voyez-vous, en fin de compte, tout se passe entre vous et Dieu. Mais ça n'a jamais été entre vous et eux. Tout se passe entre nous et Dieu. Entre nous et notre pouvoir créateur. Choisir l'union avec notre pouvoir créateur et non pas entretenir la séparation avec nos peurs. Le chemin, c'est l'union afin de voir ce qui est possible de créer. Allez-vous marcher ce chemin qui mène à la création ? Ah, là est la question. Et en passant, vous ne pensez pas que Mère Thérésa s'est souvent demandé, voire très très souvent, à quoi ça servait ce qu'elle faisait ? Quelle différence ça allait vraiment faire avec la centaine ou les centaines, les milliers d'enfants qu'elle a aidés ? Alors que des millions et des millions d'autres enfants avaient besoin du même genre d'aide. Et le petit clin d'œil ici à celles et ceux qui reçoivent ces bonnes nouvelles et qui sont, qui font partie en ce moment du camp de l'abondance à l'obéissance, parce que je sais qu'il y en a qui écoutent. Hé, Mère Thérésa peut servir de modèle d'obéissance, hein ? Vous trouvez pas ?