Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est qu'on est responsable de ce à quoi on croit. On choisit nos croyances. C'est notre responsabilité. C'est important parce que nos croyances, c'est en quelque sorte l'emplacement, l'endroit, le contexte à partir duquel on vit notre quotidien. J'ai déjà entendu l'expression populaire en anglais qui dit « location, location, location » . Ça fait surtout référence à l'importance, en affaires, d'être bien situé pour pouvoir faire de bonnes affaires, justement. Eh bien, pour nous, personnellement, intérieurement, dans nos vies d'humains, pour faire de bonnes affaires au quotidien, c'est-à-dire pour mener une vie, une bonne vie, dans le sens de bien-être, de faire ce qui est bon pour soi au quotidien, on doit avoir les deux pieds dans un bon emplacement. C'est-à-dire dans un endroit intérieur, dans un contexte où il fait bon vivre. Alors je fais référence à nos croyances, à notre vision du monde au quotidien qui est donnée par ce qu'on croit, même si on ne s'en rend pas compte. C'est une bonne, même une excellente nouvelle, parce que si on prend conscience qu'une croyance ne nous sert plus, on peut la changer. On en a le pouvoir en utilisant ce super pouvoir appelé « compréhension » . La responsabilité. Ce super-pouvoir nous vient directement de notre parent céleste, la source, Dieu. Cette présence, cette énergie, cette vibration composée d'énergie féminine et masculine. La responsabilité c'est grâce au principe masculin divin qu'elle vit en nous. L'importance de reconnaître notre source. Nous sommes de Dieu. C'est pour se rappeler que nous sommes nés avec ce super-pouvoir. On parle souvent d'apprentissage de la responsabilité parce qu'on a très souvent appris le contraire. Mais au fond, c'est qu'on doit désapprendre ce qu'on a appris pour laisser émerger notre essence. Notre essence est la responsabilité. D'ailleurs, c'est pour ça qu'on se sent si bien quand on vit responsable et l'entendre quand on n'accuse pas, quand on ne juge pas. C'est naturel. Le naturel qui revient au galop... devraient faire référence à une personne qui prend de plus en plus sa responsabilité, pas l'inverse qui, en ce moment, réfère habituellement à une personne qui retourne à ses vieux plis. Et quand nous sommes responsables, nous sommes bien. C'est normal, nous sommes en paix. Comment arriver à atteindre cette paix ? En choisissant un autre emplacement. En choisissant de croire autre chose. Et observez bien que je ne suis pas en train de dire de tout révolutionner votre monde extérieur. On est en train de parler d'une réelle révolution intérieure. Je vous donne un exemple concret d'emplacement intérieur, justement, de contexte, de croyance pour l'appliquer à notre quotidien. Alors j'aurais pu choisir n'importe quoi. Je vous donne cet exemple-ci. Donc si j'ai la croyance... Et là, même inconsciemment, sans m'en rendre compte, qu'être impatient c'est mal. Et là vous allez savoir que vous avez cette croyance-là quand vous faites face à quelqu'un qui est impatient et vous vivez des émotions. Donc si j'ai la croyance qu'être impatient c'est mal, pensez-vous que les autres vont avoir le droit d'exister autour de vous en étant impatients ? Comment allez-vous arriver à vivre en paix dans le monde ? commencer à reconnaître notre responsabilité, que tout part de soi, que si je vis des émotions face à l'impatience de l'autre, c'est en quelque part parce que je crois que c'est mal. C'est ce qui va nous amener à vivre en paix dans le monde. Et pour comprendre ce que je suis en train de dire, rappelez-vous l'importance, j'ai commencé avec ça, de l'emplacement. Je vais m'y référer ici encore plus en parlant de contexte dans lequel on vit. Ok, ce contexte, on le choisit à chaque instant. Et c'est pas parce que la vie va vite aujourd'hui, que le quotidien défile à toute vitesse, qu'on ne choisit pas pour autant le contexte dans lequel on vit à chaque instant et je parle de nos croyances. Je prends en exemple le contexte de ces messages, parce qu'il y en a un, à partir duquel je vous écris à tous les jours, auquel vous pouvez adhérer ou pas. Ça veut dire « choisir d'y croire » . Alors le contexte est simple. Je crois que nous sommes ici pour grandir et je crois que grandir veut dire apprendre à vivre dans l'amour inconditionnel. Donc le contexte de ce développement personnel que j'encourage, c'est pour grandir en amour pour soi. c'est de s'aimer davantage. Et c'est le contexte le plus puissant que je connaisse dans lequel exister. Je vous répète, vous êtes libre de choisir le contexte dans lequel vous voulez exister. Mais maintenant que j'ai établi le contexte dans lequel ces messages ont lieu, que c'est pour vous aider à développer développer, à vous développer de cette façon-là, à grandir en amour pour vous. Mais on peut retourner à la notion de responsabilité, le thème de ce mois-ci et comprendre davantage ce qu'elle est, toujours à partir de ce contexte-là que je viens de mentionner. Donc comme je crois que grandir veut dire s'aimer davantage, le contexte dans lequel j'évolue, ma notion de responsabilité en découle. Et c'est laquelle cette notion-là ? Ben, c'est que j'attire à moi pas juste des choses agréables, mais des choses désagréables parfois aussi. J'attire à moi en permanence. Il n'y a pas un instant où je ne suis pas responsable. Parce qu'il n'y a pas un instant où mon aimant ne fonctionne pas pour attirer à moi des choses et des gens et des circonstances. C'est pour ça que je peux dire, que je peux vous dire, on est responsable de tout. La responsabilité fonctionne en permanence. Vous pouvez trouver ça juste ou injuste. Mais reste que grâce à cette responsabilité de chaque instant, on en vient à développer ce qu'on appelle l'intelligence. Et je vous le donne, parfois ça nous prend, et ça leur prend, aux autres, du temps pour devenir intelligente et intelligent. Mais bon, on dit que le temps est relatif. Maintenant, si le contexte dans lequel j'évolue, c'est de me développer pour grandir en amour pour moi, il est facile de voir qu'on s'attire à soi notre responsabilité, Des personnes qui vont nous montrer où on en est dans notre développement de soi, c'est-à-dire dans l'amour de soi. Concrètement, ça veut dire que ma responsabilité dans une situation où je m'attire quelqu'un d'impatient, c'est pour me montrer à quel degré je m'aime quand je suis comme ça. Ma responsabilité n'est pas de changer l'autre pour qu'il devienne plus patient. On n'est pas ici pour changer le monde. Ma responsabilité n'est même pas pour ME changer ! Dans une situation où je vis des émotions parce que quelqu'un est impatient, c'est pas là pour me dire que moi je dois apprendre à être patient. Je vous rappelle, on est créé parfait, parfait. Ma responsabilité, c'est de le reconnaître ce que je viens de dire, que nous sommes parfaits, parfaits. On n'est pas ici pour se changer. Ça veut pas dire qu'on ne peut pas s'améliorer. Je vous répète, notre responsabilité est de choisir le contexte dans lequel nous voulons vivre. Et dans les mots de Fabrice Midal qu'on me rappelait aujourd'hui, ma responsabilité c'est de me foutre la paix. Et remarquez ici le mot « paix » . Ma responsabilité c'est de m'aimer. L'autre est donc dans ma vie, je l'attire à moi pour me montrer où j'en suis dans cet amour de moi, mais non seulement ça, je l'attire à moi pour me montrer où est-ce que ça bloque de m'aimer inconditionnellement. Qu'est-ce qui m'habite en moi, qui m'empêche de m'aimer inconditionnellement ? même quand je suis impatient. Donc cette quantité d'amour que j'ai envers moi, elle est en plein donnée par le contexte dans lequel je vis, c'est-à-dire ce à quoi je crois. Si je crois que ce n'est pas bien d'être impatient ou d'impatient, pensez-vous que vous allez être bien et l'entendre en paix en présence de quelqu'un qui est comme ça ? C'est sûr que non. Il y a un truc qui vous habite, votre responsabilité, votre contexte intérieur, votre emplacement, Qui dit que c'est mal. Et là, entendre « il y a un truc qui m'habite » qui dit « ça ne devrait pas être cette affaire-là. Ça ne devrait pas exister. » C'est ça notre responsabilité. Comprendre la racine du mal. Et elle est toujours à la base le rejet. Voyez-vous le rejet dans l'exemple que je vous donne aujourd'hui qui est l'opposé de l'amour inconditionnel ? Quand on n'accepte pas que quelqu'un soit impatient autour de nous. Parfois. Ce qui guérit le rejet, c'est se donner sa place. C'est l'appartenance. Savoir qu'on appartient dans le moment à chaque instant de notre vie. Pouvez-vous voir, dans l'exemple qu'on rejette l'autre quand il est impatient, qu'on est en train de lui faire comprendre, de la façon qu'on veut, remarquez bien là, ouvertement ou par nos pouvoirs télépathiques d'insulte intérieure, on est en train de lui faire comprendre qu'il n'a pas le droit d'exister, d'appartenir au moment quand il est impatient. Pouvez-vous voir alors que quand vous êtes impatiente et impatient, Vous n'avez pas le droit non plus d'être pleinement présente et présent. Vous n'avez pas le droit d'être ainsi. Vous devez donc vous cacher, ou alors en avoir honte et vous sentir bien coupable quand vous le montrez, ce côté d'impatient. Ou dans les mots de la Bible, dans l'histoire du jardin d'Éden, et je vous en parle parce que je trouve que c'est tellement puissamment dit, quand Adam commence à cacher sa nudité à Dieu, Dieu lui répond « Mais qui t'a dit que tu étais tout nu ? » Mais qui nous a dit qu'on devait se cacher et s'en vouloir d'être parfois impatiente ou impatient ? Surtout, qui nous a dit que c'était mal ? Qui on a cru ? C'est ça notre responsabilité. C'est de croire que c'est mal. C'est ce que représente le diable dans cette histoire d'Adam. Ce n'est pas religieux. C'est ce qu'on vit au quotidien. Ça parle du contexte dans lequel on choisit de vivre. Quand vous êtes impatiente et impatiente... Vous ne vous donnez donc pas le droit d'être pleinement là, d'appartenir au moment. Parce que vous croyez que c'est mal d'être comme ça. Et c'est mal d'être comme ça à cause du contexte dans lequel vous vivez. À cause de ce à quoi vous croyez. C'est ça notre responsabilité. Et là je vous demande, qui voudrait d'une telle croyance ? C'est exactement cette croyance qui doit changer pour être en mesure d'être bien dans votre peau, d'être bien avec l'autre quand vous êtes en présence de lui, d'elle, qu'il est comme ça, impatiente, impatient. On peut décider du contexte dans lequel on veut vivre. On peut choisir notre emplacement. C'est la croyance qui donne ce contexte, et c'est la responsabilité, la pleine responsabilité de ma vie, qui me donne le pouvoir de choisir le contexte et d'entendre la croyance dans laquelle je veux vivre. Je choisis de croire que nous sommes ici pour s'aimer les uns les autres. et que c'est ce qui nous amènera à vivre en paix dans ce monde. Pas juste 2, 3, 4 ou 10 semaines par année en vacances, mais la majorité du temps. Je choisis donc de croire que le développement personnel, le travail à faire, c'est grandir en amour pour soi. Je choisis de croire que la responsabilité, c'est de reconnaître que quand j'attire, quand je m'attire quelqu'un avec qui je vis des émotions... Que cette personne est là pour me montrer que je manque d'amour envers moi dans cette même attitude que j'accuse l'autre d'être. Je choisis de croire à ça. Now back to you. Qu'allez-vous choisir de croire ? Vous êtes ici pourquoi ? Dans quel contexte voulez-vous vivre ? Ça veut dire quoi pour vous se développer ? C'est quoi votre responsabilité ? Vous êtes libre de choisir. Ce qui est sûr, c'est que vos choix vont déterminer le contexte, pistes, vos croyances dans lequel vous vivrez. Et ça, personne ne peut en être responsable que vous. Nous sommes nés avec ce super pouvoir pour le meilleur et pour le pire. Êtes-vous prêt et prêt à l'assumer, à le prendre en main ? Il en va de votre bien-être, et ce, peu importe où vous vous trouvez sur Terre, peu importe votre emplacement. Il en va de votre paix intérieure, de la paix dans vos relations, et de la paix à vivre dans ce monde. À demain.