Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est que la responsabilité est le fruit de l'amour véritable. Pas besoin de s'abandonner pour devenir responsable. Pas besoin d'abandonner ce qui nous est le plus cher, ce qui fait vibrer notre cœur, même si plusieurs associent malheureusement ce genre d'abandon à la responsabilité. Déjà entendu, soit venant de quelqu'un à l'extérieur ou de votre intérieur, quelque chose du genre « Bon, c'est assez les caprices, là. Tu peux pas avoir ce qu'on veut dans la vie. » Il faut faire ce qu'on a à faire. C'est vrai qu'être responsable, c'est prendre sa vie en main. Mais sa vie, la force de vie, comme on disait dans les derniers messages, vient du désir, du féminin, de l'amour de soi. Ça veut dire oublier ça, la responsabilité sans amour de soi. Sans accueil de ce que vous désirez vraiment profondément. La seule chose que vous promettez à vivre comme ça, c'est de tomber malade. C'est ce genre de pensée nourrie abondamment qui finissent par créer les failles dans notre enveloppe énergétique, des failles qui nous affaiblissent. On ne peut être responsable à s'abandonner, à abandonner nos désirs. Tout ce que ça fait, c'est rendre la femme en nous frustrée. Et là, entendre le féminin contenu ou retenu en nous. Et tout le monde l'a, ce féminin en eux, peu importe notre sexe physique. Maintenant, imaginez un instant l'énergie que ça nous prend. pour essayer, et là je dis bien essayer, de contenir l'énergie divine féminine. Come on ! C'est une très mauvaise idée de vouloir vivre comme ça. Et parlez-en à n'importe qui étant ou ayant déjà été en couple avec une femme. Contenir le féminin à long terme peut être une très mauvaise idée. Bon, c'est une petite blague pour commencer l'année. On ne vit pas si on n'est pas connecté à l'amour. On survit, sure, mais on ne peut être en vie. La vie, si on reste connecté à la source, à notre source, on s'aperçoit que c'est le désir et la manifestation de ce désir. Le « je veux » et la manifestation du « je veux » par le « je peux » . C'est ça la vie au fond. Ce rythme incessant d'envie et de manifestation de cette envie. C'est pour ça qu'on dit « être en vie » . Observez la nature, vous le verrez. Par exemple, l'hiver, tout dort, on a l'impression. Puis au printemps, les bourgeons se réveillent. L'envie d'éclore pour donner des branches, des fleurs, des feuilles s'est fait sentir. Éventuellement, plus le printemps avance, plus nous verrons la manifestation de ce désir de devenir branches, fleurs et feuilles. Mais laissons les closions au printemps de côté. On est le 1er janvier après tout. Et revenons à nos moutons. Revenons à nos vies, c'est-à-dire à la manifestation de nos « je veux » , de nos désirs, la voix du cœur. Le cœur, c'est le centre de l'amour. Et l'amour de soi, c'est aller vers ce qui nous fait vibrer. Et pssst, c'est ainsi qu'on pourra aimer l'autre en passant. C'est-à-dire non seulement en lui permettant de foncer vers ce qu'elle ou qu'il veut, mais en l'encourageant d'aller vers ce qui l'anime. Maintenant, quand on s'aime, et l'entendre aussi qu'on... s'aime, disons dans la terre, the next step, la prochaine étape, naturellement, c'est la responsabilité. La responsabilité, c'est la récolte. On dit qu'on récolte ce qu'on s'aime. OK, là, techniquement, la responsabilité, c'est aussi ce qu'on met en terre. Mais suivez-moi un instant pour faire le lien entre amour inconditionnel et responsabilité. Si on s'aime, disons en terre, qu'on s'aime, nous, s'aimer, Alors la récolte naturelle sera la responsabilité. J'entends par là que nous vivrons responsables. Ça veut dire bien dans notre peau, en paix. Un aspect beaucoup trop négligé, je trouve, de la responsabilité et qui nous démontre la responsabilité de quelqu'un, c'est cette paix-là. Un être responsable est un être en paix. On dit qu'être responsable se définit par le fait d'être en paix. paix à assumer les conséquences de nos gestes, de nos réactions, de nos peurs, de nos désirs, de nos croyances, de nos blessures, de nos choix. Pour arriver à cette paix, on n'a pas besoin de forcer. Ah Marc, come on, I know, I know. On est tellement habitué de vouloir travailler fort. Mais vouloir travailler fort... trop souvent, est un désir de l'ego. Ça revient à dire que ce n'est pas un désir de cœur, mais un désir de peur. peur de manquer d'amour. Amour, la première nourriture dont nous avons besoin à chaque instant de notre vie. Ben ouais les amis, on n'est donc pas fou, pas folle. Travailler fort, c'est bien vu. Être paresseuse, être paresseux, et là entendre se reposer, prendre soin de soi, s'écouter, ralentir un instant, ralentir des instants même, c'est généralement mal vu. C'est encore vu comme faible, comme lâche, comme pas travaillant. Et j'en sais quelque chose. Parlez-en, entre autres, à la petite voix dans ma tête. On croit encore, même si souvent c'est inconscient, qu'on sera plus aimé. Ben oui, c'est sûr, on est conçu pour l'amour. C'est notre première nourriture. Donc je le redis, on croit encore, souvent inconsciemment, qu'on sera plus aimé. À être bien vu. Psst ! À être vu comme quelqu'un qui n'arrête jamais. Et après ça, on va se plaindre qu'on n'est pas vu par notre entourage pour la personne qu'on est. Alors je vous pose la question, pensez-vous qu'on veut vraiment être vu pour qui nous sommes ? Je vais être clair ici. On peut réellement avoir le goût de travailler fort, mais pour que ce travail fort soit bénéfique, il doit être aligné avec un désir de cœur. On le sait quand on... qu'on est dans un désir de cœur à travailler fort quand on n'est pas en réaction à des gens, disons, qui sont dans la paresse, par exemple, ou au repos, ou à prendre soin d'eux. C'est là qu'on voit que c'est du travail fort bénéfique. Ça veut dire, on n'a même pas à se forcer ou forcer quelqu'un à être responsable. On peut s'aimer ou les aimer jusqu'au jour où on devient, où elles et ils deviennent responsables. Même que, saviez-vous qu'on ne peut aider quelqu'un à être responsable si on ne les aime pas ? C'est-à-dire si on ne peut les accueillir, les accepter pour qui ils sont d'abord. L'amour inconditionnel d'abord. Les aider à devenir responsable n'arrivera pas si, en quelque part, on veut qu'ils changent pour que nous arrivions à être bien. C'est la même chose pour nous, remarquez. Ce n'est pas une attitude responsable que d'attendre de changer pour être bien dans notre peau. Ce n'est pas ça qui apporte la paix qu'on recherche. C'est donc pas ça la responsabilité. Et je vous dirais, c'est même plutôt contre le principe de responsabilité. Ça revient à dire que c'est contre nature, contre notre nature. Clairement dit, on n'est pas responsable quand c'est ce qu'on désire. Le cycle naturel de la vie, et là j'ajouterais même la vie divine, c'est féminin, ensuite masculin. Quand il y a suffisamment d'amour véritable, on bascule dans la responsabilité. dans l'autre élément du divin, naturellement. Quand l'amour s'est trouvé une maison en nous, on va voir la responsabilité. La responsabilité devient ce qu'on a envie. Et être responsable, et on y reviendra ce mois-ci, c'est vivre sans culpabilité, sans accuser, sans juger. Alors dites-moi, comment on arrive à ça, autre que par plus d'amour ? Je sais pas. Alors dites-moi là si vous le savez. Ah, il y a le contrôle. Sure. Il y a la rigidité. Exemple, moi, je ne suis pas comme lui, comme elle. Regarde-moi bien aller, je ne ferai pas la même erreur. Je vais être responsable. OK, c'est pas mal, ça. Mais tôt ou tard, cette façon d'être, qu'on en soit conscient ou non, nous amène droit dans le mur. Le mur, c'est le malaise. Ou pire, la maladie. Ce qui est sûr, ça nous amène hors de notre état naturel, la santé, à être sains d'esprit et donc... De corps. On se rend folle et fou à désirer ce genre de responsabilité. La santé vient de l'amour inconditionnel. L'amour, c'est Dieu. C'est pour ça qu'on dit que la santé est un don de Dieu et que la guérison passe par l'amour. Ah, Marc, on vient encore à l'amour. Tu avais dit, ce mois-ci sera le mois de la responsabilité. Mais on parle de responsabilité, les copines et copains. Il n'y a pas de responsabilité sans amour. Ah, il peut y avoir de la rigidité. Rigidité, possible, et avec ça, bien, des problèmes de santé. Il y a de la culpabilité qui se masque comme de la responsabilité, mais il n'y a pas de responsabilité. La responsabilité, c'est la tête. Et la tête ne vaut rien sans le cœur. Quand on a le cœur à la bonne place, vibrant au rythme de l'amour inconditionnel, la tête, et l'entendre la responsabilité, produit inévitablement le fruit de l'amour véritable. La manifestation d'un fruit nourrissant, un fruit qui nous remplit et qui nous comble. Alors je vous dis bienvenue dans le mode de la responsabilité véritable, hors de la culpabilité et de la rigidité, ce qui revient à dire hors des sentiers battus. À demain. Et pssst, le sentier le plus battu sans doute, et depuis une éternité maintenant, c'est celui de la culpabilité, celui de la faute, et je dirais même celui du péché originel. Je vous dis ça parce que je me suis rendu compte à quel point plusieurs, pour ne pas dire tous les mouvements, disons, religieux ou spirituels, ou même en développement personnel, parlent de libération. Cependant, sommes-nous conscients et conscients que l'adversaire lance match ? C'est-à-dire, ce qui se tient entre nous et notre libération, et notre liberté, c'est très souvent un vieux truc appelé la culpabilité. Ce vieux système archaïque nous a amené une rigidité. décentrer. Ça veut dire qu'être rigide et bénéfique parfois, mais là on l'est beaucoup trop généralement. Sachez qu'encore aujourd'hui c'est une des manifestations de l'ego les plus présentes dans le monde. Nous en libérer demande donc de l'amour. Ça demande de retrouver la flexibilité. Ça tombe bien. Flexibilité et souplesse est le propre du féminin à l'endroit même où on trouve l'amour aussi. Non mais c'est bien fait. Heureusement pour nous, 2026 annonce l'année du renouveau. Une chance d'aller vers la flexibilité, vers la souplesse, l'agilité, la légèreté, la simplicité, la liberté quoi. Ça tombe bien puisque, même s'il est encore parfois difficile à percevoir, il y a un nouveau monde qui est en train d'émerger, de voir le jour, un monde sans culpabilité. Et pour voir ce monde se manifester de plus en plus, nous devons devenir responsables. Pour ça, nous devons nous aimer. Ça veut dire que nous devons créer ce que nous voulons. Pour y arriver, nous devons passer de croire en notre bonne étoile à savoir en notre bonne étoile. Passer à la connaissance. La connaissance de quoi ? De l'amour. Nous sommes aimés. C'est bon maintenant. On a le droit de créer ce qu'on a envie. Une autre façon de dire ça que j'aime bien, c'est « Nous sommes nés pour l'abondance. » Et pssst, nous venons de l'abondance. C'est entre autres pour ça nous sommes de Dieu. Pour le reconnaître. Enfin. Et voici une très belle chanson, pour nous le rappeler, pour débuter l'année du bon pied, pour débuter l'année dans la responsabilité. C'est un hymne à l'abondance. une chanson dédiée à Dame Lakshmi. Alors, enjoy it. Et je vous la mets en lien dans la description de l'épisode. À demain.