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La bonne nouvelle, c'est qu'on choisit le costume qu'on porte...
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La bonne nouvelle, c'est qu'on choisit le costume qu'on porte. Alors prête ? Prêt pour le bal ? Ce qui est drôle, c'est qu'on peut choisir de voir la vie comme un grand bal costumé, et j'y avais même pas pensé comme ça avant. Le premier de ces costumes qu'on porte en tant qu'être humain, c'est celui de ce qu'on appelle femme ou homme. Ok, pour saisir la profondeur de cette bonne nouvelle, on a besoin de quelques infos ou de quelques rappels. D'abord, on ne peut sous-estimer l'importance de la conscience. D'ailleurs, ça me fait penser, ça fera un bon sujet pour un des mois cette année. Alors, restez à l'affût. Maintenant, pour prendre notre responsabilité plus facilement, et vous me connaissez, j'aime la facilité, devenir consciente et conscient est fort utile, et je dirais même important. La responsabilité, c'est reconnaître qu'on crée notre vie à chaque instant, grâce Ausha qu'on fait. L'utilité et l'importance de la conscience là-dedans. Eh bien, souvent, tout va tellement vite qu'on n'a pas le temps de voir et d'entendre constater, de prendre conscience des choix qu'on a faits qui nous amènent à la situation dans laquelle on se trouve. C'est alors, et là je dirais trop facile, de se dire « Ah, c'est pas de ma faute si je me retrouve dans cette situation-là » , ou alors, et souvent pire encore, « Ah ben ouais » . C'est de ma faute si je me retrouve dans cette merde. Alors d'une part, oui, vous avez raison, en lisant ou plutôt en entendant ce que je viens de dire, la responsabilité n'est pas une notion de faute. Et d'autre part, on réfléchit parfois comme ça parce qu'on n'a pas été suffisamment conscientes et conscients des choix qu'on a faits qui nous ont amenés là où on se trouve actuellement. Ce que j'entends par « pas assez consciente et conscient » , c'est qu'on a choisi des choses, consciemment ou pas, mais si on se retrouve ensuite dans une situation aux conséquences vraiment désagréables pour soi, et là, en tant que c'est trop difficile, c'est qu'en quelque part, au départ, au moment de faire notre choix, et là, je vous rappelle qu'il était fait consciemment ou pas, on ne savait pas, d'une certaine façon, que ces conséquences allaient arriver, ou allaient être aussi graves. ou si difficile à gérer. Qui, dans son esprit sain, se choisirait des conséquences difficiles, justement, à gérer ? Ben, personne que je connaisse. Ça m'amène à vous dire, on ne fait pas exprès. C'est pour ça que la responsabilité, ce n'est pas une notion de faute. Toutefois, avez-vous déjà entendu l'expression « tough love » ? L'amour un peu dur, disons. Cette expression-là, tough love, est ancrée dans le fait que même si, parfois, on fait des choix sans être conscient et conscient des conséquences à venir, et que ces conséquences ne seront pas de notre faute, comme on vient de dire, bien il n'en demeure pas moins qu'elles seront notre responsabilité. Puisque la responsabilité, c'est accepter la création de nos vies de par nos choix. Alors j'en arrive maintenant Ausha des costumes qu'on porte. Si vous avez suivi mon message d'hier, vous savez que je parlais des costumes d'hommes et de femmes. Aujourd'hui, c'est littéralement possible, chirurgicalement parlant, je dis pas ce mot-là souvent, de changer de costume si on veut. Cependant, dans mon message aujourd'hui, je me réfère pas à ce choix. Je me réfère à un choix qu'on a fait il y a bien longtemps. Je me réfère Ausha de l'âme avant d'arriver dans cette vie. Et psst, des âmes, c'est qui nous sommes. Nous sommes de Dieu, nous sommes des enfants de la source, et ces enfants-là, on les appelle des âmes. Chacune et chacun d'entre nous avons choisi notre costume, ou notre véhicule terrestre, si vous préférez. pour ce que nous appelons en ce moment notre vie. Évidemment, comme vous vous en doutez, notre vie et la vie est bien plus grande que notre simple existence qu'on compte habituellement en années de vie sur Terre. Nous existons bien avant ça et nous existerons après ça aussi. Rappelez-vous, les animaux et tout ce qui vit sont des rappels de cette vérité. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Alors si vous voulez, vous pouvez aussi vous tourner vers la science, si le mystique vous parle moins. Maintenant, c'est qu'au fond, on se réfère dans cette vie à notre vie comme étant celle uniquement de notre costume physique. Ce qui nous donne une bonne idée d'ailleurs de notre attachement au monde physique. Ok, la conscience là-dedans est la responsabilité du choix de notre costume terrestre. La plupart d'entre nous, on ne se rappelle pas d'avoir choisi de naître dans un corps de ce qu'on appelle fille ou garçon. Et ce n'est pas parce qu'on ne se rappelle pas de ce choix qu'on ne l'a pas fait, ce choix. Moi, je serais à parier que vous ne vous rappelez pas de ce que vous avez mangé jeudi soir il y a deux semaines, n'est-ce pas ? Et deux semaines, ça fait pas aussi longtemps qu'il y a 20 ans, qu'il y a 20 ans, qu'il y a 40 ans, qu'il y a 60 ans, qu'il y a 80 ans, qu'il y a 100 ans. OK, il y a peut-être quelques exceptions parmi vous qui se rappellent d'il y a deux semaines ce qu'ils ont mangé un jeudi soir. Et je souligne votre mémoire d'ailleurs, si c'est le cas. Ce qui est drôle, c'est que si vous faites partie de ces gens qui se rappellent ce qu'ils ont mangé ce fameux jeudi soir-là, il y a deux semaines, ben vous êtes peut-être les mêmes gens qui si on vous en donne l'occasion vous vous rappellerez plus facilement de ce choix fait avant notre naissance. Alors, qu'en est-il de vous ? Avez-vous déjà essayé de reculer avant votre naissance pour voir ce choix de costume que vous avez fait ? Il en va de notre responsabilité. Et je vous rappelle, ça veut dire qu'il en va de notre paix d'esprit. À demain. Et pssst, comme mentionné dans un précédent message, nous savons que nous sommes responsables quand nous sommes en paix avec les conséquences de nos choix. Malgré l'utilité et l'importance de la conscience que je tente de souligner dans ce message-ci, pour cette paix que nous recherchons, même si je ne suis pas consciente ou conscient de tous les choix que j'ai fait jusqu'à aujourd'hui, il y a la possibilité de vivre responsable. En acceptant la responsabilité, ici, maintenant, de tout ce qui nous arrive. C'est une décision qu'on peut faire, chacun et chacun d'entre nous, peu importe ce qui nous est arrivé jusqu'à maintenant et ce qui nous arrivera dans le futur. Nous pouvons décider, ici, maintenant, de ne plus accuser. Nous pouvons décider, ici, maintenant, de vivre en étant responsable. Je vous rappelle que ça veut dire hors de la notion de faute, donc hors de la culpabilité. Ce ne sont pas les mêmes choses. Vivre responsable ou vivre pour éviter de se sentir coupable. Ce avec quoi bien des malignes et malins sont aux prises. Faites le test. Ça va prendre d'aussi votre niveau de conscience, mais observez-vous quand vous faites quelque chose pour ne pas vous sentir coupable après. Par exemple, en disant votre façon de penser à quelqu'un. En vous retenant de dire votre façon de penser à quelqu'un. Et là, je ne suis pas en train de dire d'aller le faire. Ce que je suis en train de dire, c'est que vous allez vous apercevoir qu'en vous retenant comme ça, vous n'êtes pas en paix avec votre choix. Et ce que je cherche à vous aider à faire, c'est à vivre en paix. Et dans ce moment-là, on ne peut l'être en paix. C'est parce qu'il y a quelque chose d'autre en nous qui est aux commandes. Un autre costume. Et on y reviendra, à ce costume. Nous pouvons décider, ici, maintenant, de vivre en paix en prenant en main cette paix d'esprit que nous voulons. Et si vous décidez ainsi, soyez prêtes, soyez prêts, puisque tout ce qui se sera tenu devant nous jusqu'à aujourd'hui pour nous empêcher de vivre de façon responsable, va probablement se pointer le bout du nez. Ça pourrait sonner fort à votre porte. Par exemple, vous pourriez entendre des voix qui vont vous dire « Mais t'as vu ce qui vient de te raconter là ? Que t'as choisi ce corps-là dans lequel naître ! » Eh bien, cette voix... Je vous dis tout simplement, notre chemin se poursuit demain.
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Eh bien, souvent, tout va tellement vite qu'on n'a pas le temps de voir et d'entendre constater, de prendre conscience des choix qu'on a faits qui nous amènent à la situation dans laquelle on se trouve. C'est alors, et là je dirais trop facile, de se dire « Ah, c'est pas de ma faute si je me retrouve dans cette situation-là » , ou alors, et souvent pire encore, « Ah ben ouais » . C'est de ma faute si je me retrouve dans cette merde. Alors d'une part, oui, vous avez raison, en lisant ou plutôt en entendant ce que je viens de dire, la responsabilité n'est pas une notion de faute. Et d'autre part, on réfléchit parfois comme ça parce qu'on n'a pas été suffisamment conscientes et conscients des choix qu'on a faits qui nous ont amenés là où on se trouve actuellement. Ce que j'entends par « pas assez consciente et conscient » , c'est qu'on a choisi des choses, consciemment ou pas, mais si on se retrouve ensuite dans une situation aux conséquences vraiment désagréables pour soi, et là, en tant que c'est trop difficile, c'est qu'en quelque part, au départ, au moment de faire notre choix, et là, je vous rappelle qu'il était fait consciemment ou pas, on ne savait pas, d'une certaine façon, que ces conséquences allaient arriver, ou allaient être aussi graves. ou si difficile à gérer. Qui, dans son esprit sain, se choisirait des conséquences difficiles, justement, à gérer ? Ben, personne que je connaisse. Ça m'amène à vous dire, on ne fait pas exprès. C'est pour ça que la responsabilité, ce n'est pas une notion de faute. Toutefois, avez-vous déjà entendu l'expression « tough love » ? L'amour un peu dur, disons. Cette expression-là, tough love, est ancrée dans le fait que même si, parfois, on fait des choix sans être conscient et conscient des conséquences à venir, et que ces conséquences ne seront pas de notre faute, comme on vient de dire, bien il n'en demeure pas moins qu'elles seront notre responsabilité. Puisque la responsabilité, c'est accepter la création de nos vies de par nos choix. Alors j'en arrive maintenant Ausha des costumes qu'on porte. Si vous avez suivi mon message d'hier, vous savez que je parlais des costumes d'hommes et de femmes. Aujourd'hui, c'est littéralement possible, chirurgicalement parlant, je dis pas ce mot-là souvent, de changer de costume si on veut. Cependant, dans mon message aujourd'hui, je me réfère pas à ce choix. Je me réfère à un choix qu'on a fait il y a bien longtemps. Je me réfère Ausha de l'âme avant d'arriver dans cette vie. Et psst, des âmes, c'est qui nous sommes. Nous sommes de Dieu, nous sommes des enfants de la source, et ces enfants-là, on les appelle des âmes. Chacune et chacun d'entre nous avons choisi notre costume, ou notre véhicule terrestre, si vous préférez. pour ce que nous appelons en ce moment notre vie. Évidemment, comme vous vous en doutez, notre vie et la vie est bien plus grande que notre simple existence qu'on compte habituellement en années de vie sur Terre. Nous existons bien avant ça et nous existerons après ça aussi. Rappelez-vous, les animaux et tout ce qui vit sont des rappels de cette vérité. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Alors si vous voulez, vous pouvez aussi vous tourner vers la science, si le mystique vous parle moins. Maintenant, c'est qu'au fond, on se réfère dans cette vie à notre vie comme étant celle uniquement de notre costume physique. Ce qui nous donne une bonne idée d'ailleurs de notre attachement au monde physique. Ok, la conscience là-dedans est la responsabilité du choix de notre costume terrestre. La plupart d'entre nous, on ne se rappelle pas d'avoir choisi de naître dans un corps de ce qu'on appelle fille ou garçon. Et ce n'est pas parce qu'on ne se rappelle pas de ce choix qu'on ne l'a pas fait, ce choix. Moi, je serais à parier que vous ne vous rappelez pas de ce que vous avez mangé jeudi soir il y a deux semaines, n'est-ce pas ? Et deux semaines, ça fait pas aussi longtemps qu'il y a 20 ans, qu'il y a 20 ans, qu'il y a 40 ans, qu'il y a 60 ans, qu'il y a 80 ans, qu'il y a 100 ans. OK, il y a peut-être quelques exceptions parmi vous qui se rappellent d'il y a deux semaines ce qu'ils ont mangé un jeudi soir. Et je souligne votre mémoire d'ailleurs, si c'est le cas. Ce qui est drôle, c'est que si vous faites partie de ces gens qui se rappellent ce qu'ils ont mangé ce fameux jeudi soir-là, il y a deux semaines, ben vous êtes peut-être les mêmes gens qui si on vous en donne l'occasion vous vous rappellerez plus facilement de ce choix fait avant notre naissance. Alors, qu'en est-il de vous ? Avez-vous déjà essayé de reculer avant votre naissance pour voir ce choix de costume que vous avez fait ? Il en va de notre responsabilité. Et je vous rappelle, ça veut dire qu'il en va de notre paix d'esprit. À demain. Et pssst, comme mentionné dans un précédent message, nous savons que nous sommes responsables quand nous sommes en paix avec les conséquences de nos choix. Malgré l'utilité et l'importance de la conscience que je tente de souligner dans ce message-ci, pour cette paix que nous recherchons, même si je ne suis pas consciente ou conscient de tous les choix que j'ai fait jusqu'à aujourd'hui, il y a la possibilité de vivre responsable. En acceptant la responsabilité, ici, maintenant, de tout ce qui nous arrive. C'est une décision qu'on peut faire, chacun et chacun d'entre nous, peu importe ce qui nous est arrivé jusqu'à maintenant et ce qui nous arrivera dans le futur. Nous pouvons décider, ici, maintenant, de ne plus accuser. Nous pouvons décider, ici, maintenant, de vivre en étant responsable. Je vous rappelle que ça veut dire hors de la notion de faute, donc hors de la culpabilité. Ce ne sont pas les mêmes choses. Vivre responsable ou vivre pour éviter de se sentir coupable. Ce avec quoi bien des malignes et malins sont aux prises. Faites le test. Ça va prendre d'aussi votre niveau de conscience, mais observez-vous quand vous faites quelque chose pour ne pas vous sentir coupable après. Par exemple, en disant votre façon de penser à quelqu'un. En vous retenant de dire votre façon de penser à quelqu'un. Et là, je ne suis pas en train de dire d'aller le faire. Ce que je suis en train de dire, c'est que vous allez vous apercevoir qu'en vous retenant comme ça, vous n'êtes pas en paix avec votre choix. Et ce que je cherche à vous aider à faire, c'est à vivre en paix. Et dans ce moment-là, on ne peut l'être en paix. C'est parce qu'il y a quelque chose d'autre en nous qui est aux commandes. Un autre costume. Et on y reviendra, à ce costume. Nous pouvons décider, ici, maintenant, de vivre en paix en prenant en main cette paix d'esprit que nous voulons. Et si vous décidez ainsi, soyez prêtes, soyez prêts, puisque tout ce qui se sera tenu devant nous jusqu'à aujourd'hui pour nous empêcher de vivre de façon responsable, va probablement se pointer le bout du nez. Ça pourrait sonner fort à votre porte. Par exemple, vous pourriez entendre des voix qui vont vous dire « Mais t'as vu ce qui vient de te raconter là ? Que t'as choisi ce corps-là dans lequel naître ! » Eh bien, cette voix... Je vous dis tout simplement, notre chemin se poursuit demain.
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Eh bien, souvent, tout va tellement vite qu'on n'a pas le temps de voir et d'entendre constater, de prendre conscience des choix qu'on a faits qui nous amènent à la situation dans laquelle on se trouve. C'est alors, et là je dirais trop facile, de se dire « Ah, c'est pas de ma faute si je me retrouve dans cette situation-là » , ou alors, et souvent pire encore, « Ah ben ouais » . C'est de ma faute si je me retrouve dans cette merde. Alors d'une part, oui, vous avez raison, en lisant ou plutôt en entendant ce que je viens de dire, la responsabilité n'est pas une notion de faute. Et d'autre part, on réfléchit parfois comme ça parce qu'on n'a pas été suffisamment conscientes et conscients des choix qu'on a faits qui nous ont amenés là où on se trouve actuellement. Ce que j'entends par « pas assez consciente et conscient » , c'est qu'on a choisi des choses, consciemment ou pas, mais si on se retrouve ensuite dans une situation aux conséquences vraiment désagréables pour soi, et là, en tant que c'est trop difficile, c'est qu'en quelque part, au départ, au moment de faire notre choix, et là, je vous rappelle qu'il était fait consciemment ou pas, on ne savait pas, d'une certaine façon, que ces conséquences allaient arriver, ou allaient être aussi graves. ou si difficile à gérer. Qui, dans son esprit sain, se choisirait des conséquences difficiles, justement, à gérer ? Ben, personne que je connaisse. Ça m'amène à vous dire, on ne fait pas exprès. C'est pour ça que la responsabilité, ce n'est pas une notion de faute. Toutefois, avez-vous déjà entendu l'expression « tough love » ? L'amour un peu dur, disons. Cette expression-là, tough love, est ancrée dans le fait que même si, parfois, on fait des choix sans être conscient et conscient des conséquences à venir, et que ces conséquences ne seront pas de notre faute, comme on vient de dire, bien il n'en demeure pas moins qu'elles seront notre responsabilité. Puisque la responsabilité, c'est accepter la création de nos vies de par nos choix. Alors j'en arrive maintenant Ausha des costumes qu'on porte. Si vous avez suivi mon message d'hier, vous savez que je parlais des costumes d'hommes et de femmes. Aujourd'hui, c'est littéralement possible, chirurgicalement parlant, je dis pas ce mot-là souvent, de changer de costume si on veut. Cependant, dans mon message aujourd'hui, je me réfère pas à ce choix. Je me réfère à un choix qu'on a fait il y a bien longtemps. Je me réfère Ausha de l'âme avant d'arriver dans cette vie. Et psst, des âmes, c'est qui nous sommes. Nous sommes de Dieu, nous sommes des enfants de la source, et ces enfants-là, on les appelle des âmes. Chacune et chacun d'entre nous avons choisi notre costume, ou notre véhicule terrestre, si vous préférez. pour ce que nous appelons en ce moment notre vie. Évidemment, comme vous vous en doutez, notre vie et la vie est bien plus grande que notre simple existence qu'on compte habituellement en années de vie sur Terre. Nous existons bien avant ça et nous existerons après ça aussi. Rappelez-vous, les animaux et tout ce qui vit sont des rappels de cette vérité. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Alors si vous voulez, vous pouvez aussi vous tourner vers la science, si le mystique vous parle moins. Maintenant, c'est qu'au fond, on se réfère dans cette vie à notre vie comme étant celle uniquement de notre costume physique. Ce qui nous donne une bonne idée d'ailleurs de notre attachement au monde physique. Ok, la conscience là-dedans est la responsabilité du choix de notre costume terrestre. La plupart d'entre nous, on ne se rappelle pas d'avoir choisi de naître dans un corps de ce qu'on appelle fille ou garçon. Et ce n'est pas parce qu'on ne se rappelle pas de ce choix qu'on ne l'a pas fait, ce choix. Moi, je serais à parier que vous ne vous rappelez pas de ce que vous avez mangé jeudi soir il y a deux semaines, n'est-ce pas ? Et deux semaines, ça fait pas aussi longtemps qu'il y a 20 ans, qu'il y a 20 ans, qu'il y a 40 ans, qu'il y a 60 ans, qu'il y a 80 ans, qu'il y a 100 ans. OK, il y a peut-être quelques exceptions parmi vous qui se rappellent d'il y a deux semaines ce qu'ils ont mangé un jeudi soir. Et je souligne votre mémoire d'ailleurs, si c'est le cas. Ce qui est drôle, c'est que si vous faites partie de ces gens qui se rappellent ce qu'ils ont mangé ce fameux jeudi soir-là, il y a deux semaines, ben vous êtes peut-être les mêmes gens qui si on vous en donne l'occasion vous vous rappellerez plus facilement de ce choix fait avant notre naissance. Alors, qu'en est-il de vous ? Avez-vous déjà essayé de reculer avant votre naissance pour voir ce choix de costume que vous avez fait ? Il en va de notre responsabilité. Et je vous rappelle, ça veut dire qu'il en va de notre paix d'esprit. À demain. Et pssst, comme mentionné dans un précédent message, nous savons que nous sommes responsables quand nous sommes en paix avec les conséquences de nos choix. Malgré l'utilité et l'importance de la conscience que je tente de souligner dans ce message-ci, pour cette paix que nous recherchons, même si je ne suis pas consciente ou conscient de tous les choix que j'ai fait jusqu'à aujourd'hui, il y a la possibilité de vivre responsable. En acceptant la responsabilité, ici, maintenant, de tout ce qui nous arrive. C'est une décision qu'on peut faire, chacun et chacun d'entre nous, peu importe ce qui nous est arrivé jusqu'à maintenant et ce qui nous arrivera dans le futur. Nous pouvons décider, ici, maintenant, de ne plus accuser. Nous pouvons décider, ici, maintenant, de vivre en étant responsable. Je vous rappelle que ça veut dire hors de la notion de faute, donc hors de la culpabilité. Ce ne sont pas les mêmes choses. Vivre responsable ou vivre pour éviter de se sentir coupable. Ce avec quoi bien des malignes et malins sont aux prises. Faites le test. Ça va prendre d'aussi votre niveau de conscience, mais observez-vous quand vous faites quelque chose pour ne pas vous sentir coupable après. Par exemple, en disant votre façon de penser à quelqu'un. En vous retenant de dire votre façon de penser à quelqu'un. Et là, je ne suis pas en train de dire d'aller le faire. Ce que je suis en train de dire, c'est que vous allez vous apercevoir qu'en vous retenant comme ça, vous n'êtes pas en paix avec votre choix. Et ce que je cherche à vous aider à faire, c'est à vivre en paix. Et dans ce moment-là, on ne peut l'être en paix. C'est parce qu'il y a quelque chose d'autre en nous qui est aux commandes. Un autre costume. Et on y reviendra, à ce costume. Nous pouvons décider, ici, maintenant, de vivre en paix en prenant en main cette paix d'esprit que nous voulons. Et si vous décidez ainsi, soyez prêtes, soyez prêts, puisque tout ce qui se sera tenu devant nous jusqu'à aujourd'hui pour nous empêcher de vivre de façon responsable, va probablement se pointer le bout du nez. Ça pourrait sonner fort à votre porte. Par exemple, vous pourriez entendre des voix qui vont vous dire « Mais t'as vu ce qui vient de te raconter là ? Que t'as choisi ce corps-là dans lequel naître ! » Eh bien, cette voix... Je vous dis tout simplement, notre chemin se poursuit demain.
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La bonne nouvelle, c'est qu'on choisit le costume qu'on porte...
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À demain!
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
La bonne nouvelle, c'est qu'on choisit le costume qu'on porte. Alors prête ? Prêt pour le bal ? Ce qui est drôle, c'est qu'on peut choisir de voir la vie comme un grand bal costumé, et j'y avais même pas pensé comme ça avant. Le premier de ces costumes qu'on porte en tant qu'être humain, c'est celui de ce qu'on appelle femme ou homme. Ok, pour saisir la profondeur de cette bonne nouvelle, on a besoin de quelques infos ou de quelques rappels. D'abord, on ne peut sous-estimer l'importance de la conscience. D'ailleurs, ça me fait penser, ça fera un bon sujet pour un des mois cette année. Alors, restez à l'affût. Maintenant, pour prendre notre responsabilité plus facilement, et vous me connaissez, j'aime la facilité, devenir consciente et conscient est fort utile, et je dirais même important. La responsabilité, c'est reconnaître qu'on crée notre vie à chaque instant, grâce Ausha qu'on fait. L'utilité et l'importance de la conscience là-dedans. Eh bien, souvent, tout va tellement vite qu'on n'a pas le temps de voir et d'entendre constater, de prendre conscience des choix qu'on a faits qui nous amènent à la situation dans laquelle on se trouve. C'est alors, et là je dirais trop facile, de se dire « Ah, c'est pas de ma faute si je me retrouve dans cette situation-là » , ou alors, et souvent pire encore, « Ah ben ouais » . C'est de ma faute si je me retrouve dans cette merde. Alors d'une part, oui, vous avez raison, en lisant ou plutôt en entendant ce que je viens de dire, la responsabilité n'est pas une notion de faute. Et d'autre part, on réfléchit parfois comme ça parce qu'on n'a pas été suffisamment conscientes et conscients des choix qu'on a faits qui nous ont amenés là où on se trouve actuellement. Ce que j'entends par « pas assez consciente et conscient » , c'est qu'on a choisi des choses, consciemment ou pas, mais si on se retrouve ensuite dans une situation aux conséquences vraiment désagréables pour soi, et là, en tant que c'est trop difficile, c'est qu'en quelque part, au départ, au moment de faire notre choix, et là, je vous rappelle qu'il était fait consciemment ou pas, on ne savait pas, d'une certaine façon, que ces conséquences allaient arriver, ou allaient être aussi graves. ou si difficile à gérer. Qui, dans son esprit sain, se choisirait des conséquences difficiles, justement, à gérer ? Ben, personne que je connaisse. Ça m'amène à vous dire, on ne fait pas exprès. C'est pour ça que la responsabilité, ce n'est pas une notion de faute. Toutefois, avez-vous déjà entendu l'expression « tough love » ? L'amour un peu dur, disons. Cette expression-là, tough love, est ancrée dans le fait que même si, parfois, on fait des choix sans être conscient et conscient des conséquences à venir, et que ces conséquences ne seront pas de notre faute, comme on vient de dire, bien il n'en demeure pas moins qu'elles seront notre responsabilité. Puisque la responsabilité, c'est accepter la création de nos vies de par nos choix. Alors j'en arrive maintenant Ausha des costumes qu'on porte. Si vous avez suivi mon message d'hier, vous savez que je parlais des costumes d'hommes et de femmes. Aujourd'hui, c'est littéralement possible, chirurgicalement parlant, je dis pas ce mot-là souvent, de changer de costume si on veut. Cependant, dans mon message aujourd'hui, je me réfère pas à ce choix. Je me réfère à un choix qu'on a fait il y a bien longtemps. Je me réfère Ausha de l'âme avant d'arriver dans cette vie. Et psst, des âmes, c'est qui nous sommes. Nous sommes de Dieu, nous sommes des enfants de la source, et ces enfants-là, on les appelle des âmes. Chacune et chacun d'entre nous avons choisi notre costume, ou notre véhicule terrestre, si vous préférez. pour ce que nous appelons en ce moment notre vie. Évidemment, comme vous vous en doutez, notre vie et la vie est bien plus grande que notre simple existence qu'on compte habituellement en années de vie sur Terre. Nous existons bien avant ça et nous existerons après ça aussi. Rappelez-vous, les animaux et tout ce qui vit sont des rappels de cette vérité. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Alors si vous voulez, vous pouvez aussi vous tourner vers la science, si le mystique vous parle moins. Maintenant, c'est qu'au fond, on se réfère dans cette vie à notre vie comme étant celle uniquement de notre costume physique. Ce qui nous donne une bonne idée d'ailleurs de notre attachement au monde physique. Ok, la conscience là-dedans est la responsabilité du choix de notre costume terrestre. La plupart d'entre nous, on ne se rappelle pas d'avoir choisi de naître dans un corps de ce qu'on appelle fille ou garçon. Et ce n'est pas parce qu'on ne se rappelle pas de ce choix qu'on ne l'a pas fait, ce choix. Moi, je serais à parier que vous ne vous rappelez pas de ce que vous avez mangé jeudi soir il y a deux semaines, n'est-ce pas ? Et deux semaines, ça fait pas aussi longtemps qu'il y a 20 ans, qu'il y a 20 ans, qu'il y a 40 ans, qu'il y a 60 ans, qu'il y a 80 ans, qu'il y a 100 ans. OK, il y a peut-être quelques exceptions parmi vous qui se rappellent d'il y a deux semaines ce qu'ils ont mangé un jeudi soir. Et je souligne votre mémoire d'ailleurs, si c'est le cas. Ce qui est drôle, c'est que si vous faites partie de ces gens qui se rappellent ce qu'ils ont mangé ce fameux jeudi soir-là, il y a deux semaines, ben vous êtes peut-être les mêmes gens qui si on vous en donne l'occasion vous vous rappellerez plus facilement de ce choix fait avant notre naissance. Alors, qu'en est-il de vous ? Avez-vous déjà essayé de reculer avant votre naissance pour voir ce choix de costume que vous avez fait ? Il en va de notre responsabilité. Et je vous rappelle, ça veut dire qu'il en va de notre paix d'esprit. À demain. Et pssst, comme mentionné dans un précédent message, nous savons que nous sommes responsables quand nous sommes en paix avec les conséquences de nos choix. Malgré l'utilité et l'importance de la conscience que je tente de souligner dans ce message-ci, pour cette paix que nous recherchons, même si je ne suis pas consciente ou conscient de tous les choix que j'ai fait jusqu'à aujourd'hui, il y a la possibilité de vivre responsable. En acceptant la responsabilité, ici, maintenant, de tout ce qui nous arrive. C'est une décision qu'on peut faire, chacun et chacun d'entre nous, peu importe ce qui nous est arrivé jusqu'à maintenant et ce qui nous arrivera dans le futur. Nous pouvons décider, ici, maintenant, de ne plus accuser. Nous pouvons décider, ici, maintenant, de vivre en étant responsable. Je vous rappelle que ça veut dire hors de la notion de faute, donc hors de la culpabilité. Ce ne sont pas les mêmes choses. Vivre responsable ou vivre pour éviter de se sentir coupable. Ce avec quoi bien des malignes et malins sont aux prises. Faites le test. Ça va prendre d'aussi votre niveau de conscience, mais observez-vous quand vous faites quelque chose pour ne pas vous sentir coupable après. Par exemple, en disant votre façon de penser à quelqu'un. En vous retenant de dire votre façon de penser à quelqu'un. Et là, je ne suis pas en train de dire d'aller le faire. Ce que je suis en train de dire, c'est que vous allez vous apercevoir qu'en vous retenant comme ça, vous n'êtes pas en paix avec votre choix. Et ce que je cherche à vous aider à faire, c'est à vivre en paix. Et dans ce moment-là, on ne peut l'être en paix. C'est parce qu'il y a quelque chose d'autre en nous qui est aux commandes. Un autre costume. Et on y reviendra, à ce costume. Nous pouvons décider, ici, maintenant, de vivre en paix en prenant en main cette paix d'esprit que nous voulons. Et si vous décidez ainsi, soyez prêtes, soyez prêts, puisque tout ce qui se sera tenu devant nous jusqu'à aujourd'hui pour nous empêcher de vivre de façon responsable, va probablement se pointer le bout du nez. Ça pourrait sonner fort à votre porte. Par exemple, vous pourriez entendre des voix qui vont vous dire « Mais t'as vu ce qui vient de te raconter là ? Que t'as choisi ce corps-là dans lequel naître ! » Eh bien, cette voix... Je vous dis tout simplement, notre chemin se poursuit demain.
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