Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est qu'on conclut aujourd'hui le mois sur la responsabilité. Et à devenir de plus en plus responsable, c'est la paix qu'on gagne. C'est notre prix. Et c'est ça la bonne nouvelle de la responsabilité. Vivre en paix. Le cœur paisible, comme l'indique une affiche que j'ai vue ce matin, qui disait que la vraie beauté vient d'un cœur doux et paisible. Donc comme l'indique cette affiche, Avec la paix au cœur, on gagne un autre prix, la beauté. Et pour mettre l'importance de la beauté en perspective, elle est au corps émotionnel, ce que la respiration est au corps physique. Donc, comment on pourrait dire ça ? Ah oui, elle est primordiale. La beauté est relative à toutes et tous, sure, mais elle est nécessaire à chacune et chacun d'entre nous. S'entourer de beauté. Se sentir belle, se sentir beau est important au même titre, au même degré que respirer du bon air frais. Et I know, ça paraît niaiseux. Je ne suis pas en train de vous vendre le nouveau gadget pour vous permettre d'être bien et d'être en santé, sain de corps et sain d'esprit. Pourtant, je vous garantis que pour un bien-être, ça marche aussi bien, sinon mieux, que n'importe quelle invention récente. Maintenant, pour activer ce remède intemporel, pour vivre dans la beauté, ça prend la paix au cœur. Pour obtenir cette paix, ça prend de prendre notre responsabilité. Notre responsabilité, c'est d'assumer les choix qu'on fait. Ces choix qu'on peut faire consciemment ou pas. Et un des choix, sinon le choix le plus important qu'on a à faire, et j'ai été rappelé à nouveau de cette vérité ce matin, c'est à savoir à partir de quel contexte Nous voulons vivre. Vivre au mérite ou vivre dans la grâce. Ça veut dire, je peux continuer de vivre à partir d'un espace mental, croire que, à faire certaines choses et à éviter d'en faire d'autres, c'est ce qui fera de moi quelqu'un de méritant et l'entendre d'aimable. Et pssst qui veut dire digne de la seule nourriture qui guérit l'âme, l'amour inconditionnel. C'est un chemin possible, et c'est aussi un chemin souffrant. C'est ce qu'on appelle vivre dans le passé, vivre sous la loi, l'eau intérieure, c'est-à-dire vivre dans un monde de culpabilité. C'est le monde de la peur, le monde de la religion, de la prescription. Fais-ci, tu mériteras ça. C'est vieux, ça ne permet pas d'être bien dans notre peau et ça n'a que très peu de pouvoir. Ça veut dire, ce n'est pas transformateur. Ce qui transforme le cœur, c'est ce qu'on reçoit gratuitement, de par notre simple ouverture à recevoir la grâce. Un don qui nous vient de notre parent à toutes et tous, Dieu. Vous pouvez vous référer à Dieu comme vous voulez. L'important, c'est que ça vous permette d'avoir une relation avec ce parent dont nous sommes toutes et tous issus, afin de recevoir en cadeau, de voir, de sentir l'amour qu'on recherche toutes et tous, sans exception. Ça veut dire que, pour arriver à sentir en nous, malgré nos erreurs et nos fautes d'hier, malgré nos faiblesses et nos défauts d'aujourd'hui, et malgré nos fautes et nos errances à venir demain, que rien ne peut nous séparer de cet amour qu'on reçoit, par le simple fait d'être un enfant de Dieu, pour autant qu'on le reconnaisse. C'est ça notre responsabilité. Faire le choix de reconnaître. Et vous pouvez enlever le « con » dans ce mot-là, reconnaître, pour donner renaître. Il n'y a rien de « con » dans cette renaissance. Qu'on reconnaisse quoi ou qu'on renaisse comment ? En reconnaissant que tout nous vient de là. Source Et rien que l'on puisse faire de plus aujourd'hui ou demain nous rendra plus dignes pour recevoir, recevoir tout ce qu'il nous faut pour vivre bien et heureuse, heureux. Ce n'est pas entre nos mains. Ce n'est pas nous qui décidons à quel angle tourne la Terre. Et ce n'est pas nous qui décidons de ce qui existe et ce que ça prend pour vivre bien. Tout ça est déjà décidé depuis très longtemps. Ce que nous pouvons décider, ce qui est entre nos mains, c'est faire le choix de recevoir. Et ce qui nous permet de recevoir, c'est l'audace d'ouvrir les bras et les mains. Et ça veut dire d'ouvrir le cœur, comme les bras et les mains sont l'extension du cœur. Donc d'ouvrir nos bras et nos mains. En reconnaissant que c'est non par nos simples actions, qui ne seront jamais parfaites, que nous pouvons recevoir. C'est par la grâce de la source, la grâce de Dieu. C'est ce vers quoi nous guide la nouvelle ère, la nouvelle énergie divine qui provoque toutes sortes de bouleversements sur Terre en ce moment. C'est pour nous amener à sortir du contrôle, à sortir des grippes de notre ego. C'est pour nous amener à lâcher prise. C'est pour nous sortir du mensonge suivant. Nous ne recevons pas parce que nous méritons. La vérité, c'est que nous recevons parce que nous sommes aimés, inconditionnellement. Nous recevons par acte d'amour de la source, par Dieu. Et nous sommes libres de faire le choix suivant, accepter de vivre dans cette grâce. Ça veut donc dire que nous sommes aussi libres de vivre dans le passé, dans le mensonge et dans le mérite. Ça veut dire qu'on est libres de choisir de s'épuiser pour mériter. Et en passant, quand on choisit de se reconnaître comme enfant de la source, comme enfant de Dieu, de renaître à cette vérité, et qu'on choisit de vivre dans la grâce, ça ne veut pas dire qu'on ne fera plus rien, c'est plutôt la garantie de ne plus s'épuiser pour gagner ce qui nourrit notre être, l'amour inconditionnel. À partir de ce choix, de cet espace de vie, de ce contexte de vie, ce n'est plus la peur qui est notre Dieu, qui nous dirige, qui nous mène. Nous sommes de retour à vivre dans l'ordre des choses. C'est-à-dire Dieu qui mène, le pouvoir créateur de l'univers qui m'habite et vous habite. C'est ce qui renouvelle notre énergie au quotidien. Ça s'appelle vivre dans la grâce de Dieu. Chacune et chacun d'entre nous sommes libres de choisir de vivre à partir de cette grâce. Elle est là et n'attend que nous. C'est ça notre responsabilité. Laisser derrière nous le mérite. Et choisir la grâce, encore et encore. La grâce nous mènera à vivre dans la tranquillité. La tranquillité nous mènera à vivre dans la beauté. Et la beauté nous mènera donc à vivre comblés. À demain. Et pssst Je vais prendre ma responsabilité en mettant en pratique ce que j'ai discuté avec vous au fil des dernières semaines. Comme on a discuté, notre responsabilité, c'est de décider quelque chose. Et c'est aussi de changer des décisions qu'on prend ou qu'on a prises qui ne nous servent plus aujourd'hui. Et on sait qu'une décision ne nous sert plus si elle nous coupe de Dieu et ne nous rend pas heureuses, heureux. J'ai donc décidé d'arrêter ce que j'avais décidé de faire il y a deux jours, si vous recevez ce message par écrit également, c'est-à-dire séparer la nouvelle en deux, une première partie nommée la nouvelle en accéléré, et la seconde partie, la nouvelle qui s'étire au grand complet. Je trouve que cette décision que j'ai prise il y a deux jours est trop compliquée. Je ne trouve pas que ça coule. Alors je reviens donc à ce que je faisais auparavant. Aucune séparation, la nouvelle d'un trait. Et je vous remets ainsi entre vos mains votre responsabilité. Si vous n'avez pas le temps de lire les bonnes nouvelles au complet, vous pourrez choisir d'arrêter votre lecture quand bon vous semble.