Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est que la responsabilité n'est pas la culpabilité. On peut voir les deux comme étant chacune à leur manière un jeu. Vous pouvez même le voir comme le jeu de la séduction. Courtisez l'un ou l'autre, dame responsabilité ou dame culpabilité. Mais vous allez voir au fil du temps qu'une donne ou redonne la liberté et l'autre alourdit, nous renferme et nous emprisonne. À vous de décider lequel des jeux vous voulez jouer, laquelle des dames vous voulez courtiser, celle de la liberté toujours grandissante, ou celle de la réduction, de l'appauvrissement, de l'obscurité qui devient toujours plus sombre. Aujourd'hui, on va surtout parler du jeu, ou de la dame, mais surtout du jeu qu'on ne veut pas jouer. Et ai-je besoin de vous préciser lequel ? Avoir l'état du monde actuel, pouvez-vous deviner lequel des jeux nous jouons depuis longtemps ? Généralement, nous ne vivons pas dans un monde responsable. Nous vivons dans un monde coupable. Et le résultat de ce jeu, nous l'avons devant nos yeux. Ce qui sous-tend le jeu de la culpabilité, c'est la grande loi de ce qui est bien et ce qui est mal. Je continue d'être convaincu que ce n'est pas le jeu qu'on veut jouer. On se perdra dans ce jeu, à coup sûr. Pendant des années, et encore aujourd'hui par moment, je vais enseigner qu'il n'y a pas de bien ni de mal dans le monde que des expériences. C'est pour aider à prendre notre responsabilité. Toutefois, ce n'est pas tant qu'il n'y a pas de bien ni de mal, c'est que nous voulons... Ou plutôt, nous ne voulons pas devenir le juge de ce qui est bien et de ce qui est mal. C'est un jeu risqué, qui risque justement de prendre bien de notre énergie à notre insu. Un jeu dans lequel nous allons rester coincés, sans savoir comment s'en sortir, un peu à la Jumanji. C'est un jeu, la culpabilité, qui nous élève... sans le vouloir, au-dessus des autres. Dans le sens, ma croyance de ce qui est bien ou mal est supérieure à ta croyance de ce qui l'est. En jouant ce jeu, nous vivons de cette façon, sans en être nécessairement conscientes ou conscients. Maintenant, si vous suivez ces messages ou êtes dans un de mes programmes d'accompagnement, vous êtes sûrement au courant qu'un des livres que je lis ces jours-ci C'est la Bible. C'est un livre avec lequel j'ai beaucoup de difficultés, ou que je dirais compliquées, puisqu'à la fois je trouve que, entre autres, l'histoire de Jésus est inspirante, et à la fois je trouve l'enseignement qu'on y trouve rempli de culpabilité. Je vous le mentionne parce qu'aujourd'hui, pour se parler du jeu qu'on ne veut pas jouer, je vais m'y référer. Surtout avec l'histoire suivante. Donc justement, il y a une histoire au début de la Bible, celle d'Adam et Ève, qui sont placées par Dieu dans le jardin d'Éden, un endroit où au centre se trouve l'arbre de vie duquel ils sont invités à manger tous les fruits qu'ils veulent. Dans ce jardin, il y a aussi l'arbre de la connaissance du bien et du mal, un arbre que Dieu leur interdit de s'approcher pour aller y manger ses fruits. Vous connaissez ou vous vous doutez de la suite ? Comme dans tout bon thriller, où on voit un des personnages du film s'en aller tout droit où se trouve le méchant dans l'histoire, même si toute la salle au cinéma se dit « Mais va pas là ! C'est exactement là où tu vas te faire prendre ! » Ben c'est exactement où sont allés Adam et Ève. Ils sont allés manger à l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Et on dit que depuis ce temps, le péché est partout dans le monde. Alors cette histoire est tirée de l'Ancien Testament, la vieille alliance de Dieu envers son peuple. Et dans le Nouveau, Jésus vient sauver la mise et par son sacrifice, en croyant en Jésus, nous sommes sauvés du péché. C'est la nouvelle alliance de Dieu avec son peuple, avec nous. Et là je vous la fais vite là-dessus, ce n'est pas que ce n'est pas important, c'est que dans ce message-ci... Je vais mettre l'emphase sur le jeu de la culpabilité. Un jeu qui nous coûte. Très cher. Ok. Alors on a dit manger à l'arbre de la connaissance du bien et du mal, nourrir la culpabilité qui est ancrée dans cette notion de bien et de mal, est ce qui nous fait souffrir depuis longtemps. La raison est simple. Dans ce corps d'être humain, nous ne sommes pas conçus pour jouer à ce jeu. Ici bas, sur Terre, identifier ce qui est bien et de mal va nous amener à utiliser ça Ces règles qu'on va mettre en place, comme des dieux ou comme Dieu. La règle mise en place va nous servir de direction à partir du moment où on la construit. Et c'est là le début de la fin pour nous. C'est là qu'on arrête de vivre, qu'on meurt à petit feu. Il s'agit d'en devenir consciente ou conscient. Il s'agit de redevenir sensible à soi pour le sentir, pour le savoir, que le jeu de la culpabilité nous tue, ni plus ni moins. Ce n'est pas la règle qui est mal en soi. C'est que bien souvent, on perd le contact avec ce qui doit d'abord nous mener, notre essence divine, notre guidance intérieure, et pssst, celle qui se trouve dans notre cœur. Nous allons nous mettre à suivre un autre dieu, un faux dieu, bien souvent à partir du moment où on crée la règle. La voix de la tête, c'est-à-dire celle qui croit connaître mieux basée sur le passé, Comme je vous dis, la voix dictée par la règle, ce qu'on aura décidé qui est bien ou qui est mal. Et à partir du moment où nous figeons quelque chose comme étant bien ou mal, nous sommes, ou devenons sans s'en rendre compte habituellement, prisonnières et prisonniers. Je vous donne un exemple. Si je me prononce et dis, et l'entendre, je décide. La puissance de la parole. Qu'insulter quelqu'un est mal ? Au moment où quelqu'un m'insulte, je regarderai nécessairement ce qui est en train d'arriver comme étant quelque chose de mal. Alors dans cet exemple, la faute sera mise sur l'autre, celui qui m'insulte. On pourrait alors avoir tendance à se dire que notre vision est juste, que l'autre a fait quelque chose de mal. Et ce n'est pas tant que ce n'est pas une vision juste de ce qui est en train de se produire. Après tout, on est toutes et tous... Au courant que l'insulte ne produit généralement pas un résultat bénéfique. Alors, ce n'est pas la raison pour laquelle je vous invite à éviter de jouer le jeu de la culpabilité. C'est qu'un des revers de cette médaille, de ce jeu, c'est que quand vous allez insulter quelqu'un à votre tour, vous serez en train de commettre la même faute. Comment allez-vous vous en sortir à ce moment-là ? Quand est-ce que vous saurez que vous avez suffisamment purgé votre peine pour retrouver votre liberté ? Et là, pour les bons rigides qui lisent ou qui entendent ce message, sachez que c'est la même chose si vous avez envie d'insulter quelqu'un, mais que vous vous retenez. C'est même pire parfois, parce que quand on se retient, ça donne l'impression qu'on est mieux, qu'on ne commet pas la faute. Pourtant, vous serez aux prises avec le même malaise intérieur. Seulement dans ce cas-ci, vous serez la seule personne à savoir que vous avez commis une faute. Vous allez l'avoir gardée en vous tout simplement, mais vous trouverez en quelque part en vous, où vous vous trouverez tout aussi coupable. Et si vous n'êtes pas certaine ou certain, dites-vous que si vous jugez quelqu'un qui insulte, c'est exactement ce qui se passe en vous quand c'est à votre tour d'avoir envie d'insulter l'autre. Vous vous jugez au même degré. Le jeu de la culpabilité ne discrimine pas. Ce qui est mal pour l'autre, c'est mal pour nous. On peut se faire des accroires, on peut nier la culpabilité vécue, mais elle est présente tout de même. Et là, vous allez me dire, mais Marc, c'est mal d'insulter quelqu'un. Littéralement, on ne devrait pas faire ça. OK. Je vais prendre un autre exemple, cette fois personnel, pour que vous puissiez voir que c'est un terrain glissant à notre niveau. et le pssst, le niveau de l'être humain qui vit sur Terre, de jouer à ce jeu de juger le bien et du mal. Encore une fois, ce n'est pas qu'il n'y en a pas nécessairement. C'est plutôt qu'on veut éviter de jouer à ce jeu. On veut suivre, en quelque sorte, l'ordre de Dieu, de ne pas manger à l'arbre de la connaissance du bien et du mal. C'est pour notre bien-être. En prenant des moments quand je juge, supposons quelqu'un dans mon entourage personnel, de quelque chose que je trouve pas correct. Par exemple, de ne pas m'écouter en conversation, de ne pas me soutenir en ne s'intéressant pas à ce que je vis, en ne me posant pas de questions, quelque chose dans le genre. Alors c'est un exemple où vous allez me dire, mais Marc, c'est tellement aléatoire. Ce qu'on peut considérer comme de l'écoute ou pas, du soutien ou pas, et ce que quelqu'un peut considérer comme étant une écoute ou un soutien adéquat versus quelqu'un d'autre. Entièrement d'accord. La question pour vous, au quotidien, pensez-vous qu'on fait réellement cette distinction ? Qu'on vit notre quotidien à partir de cette distinction ? Come on ! Qu'est-ce qui est réellement la cause de mon malheur dans ces moments-là ? Et là, entendre un malheur qui serait en fait une mauvaise heure qu'on passe. Et je vous le dis parce qu'on en parlait hier, tout est temporaire, tout finit par passer. Même un malheur, c'est-à-dire même une mauvaise heure ou une mauvaise journée ou un mauvais mois. Donc, dans cette situation, ce qui cause mon mal intérieur, mon malheur, c'est que je continue de croire que c'est mal. Qu'on ne m'écoute pas ou qu'on ne me soutienne pas de la façon que je voudrais. Et là, je vais revenir à l'autre exemple, celui de l'insulte. Dans une situation pareille, ou dans une autre où la souffrance engendrée a pu être plus grande, je demeure convaincu qu'on veut éviter de jouer le jeu du bien et du mal. On a intérêt à soigner notre mal et continuer notre route, plutôt que de perdre de notre précieuse énergie pour culpabiliser. dans ce cas-ci l'autre personne, c'est-à-dire de juger de mal ce qui vient de se produire. Avez-vous remarqué que j'ai dit qu'on a intérêt à éviter ce piège ? Ça ne veut pas dire qu'on n'est pas libre de le faire. On peut jouer à ce jeu, à ce que j'appelle ce piège. Nous sommes libres de choisir le jeu qu'on veut jouer. Et je vous le donne, la tentation est forte quand on a mal, et l'entendre quand on souffre, d'aller étiqueter ce qui vient de se produire comme étant mal. Et on n'a pas nécessairement tort. Et j'imagine que c'est la même chose qu'Adam et Ève ont vécu, la même tentation. L'arbre de la connaissance du bien et du mal a dû avoir l'air d'offrir de très bons fruits. Dire et rester dans notre conviction que ce qui s'est produit est mal peut sembler nous apporter un certain bien-être en surface. Mais au fond, c'est de ce qu'il s'agit, un bien-être de surface. La culpabilité, même si c'est l'autre qui est coupable, qui a commis la faute ou l'offense, ne nous nourrit pas véritablement. Elle offre peut-être un pansement temporaire, mais elle ne guérit pas. Ce n'est pas dans notre nature. Notre nature, c'est celle d'enfant du divin. En conservant cette position, nous laissons à plus grand le choix de décider ce qui est bien de ce qui est mal. Nous conservons alors notre énergie pour la création de ce que nous voulons. Et je vous rappelle, utiliser notre énergie de cette façon est un signe que nous sommes dans l'amour véritable. C'est ça notre responsabilité. Non pas définir ce qui est bien ou mal, mais de construire ce que nous voulons. en laissant aller le mal qui nous a été fait ou qui nous est fait, et ce, continuellement. Pas facile ? Je vous comprends. Je ne considère pas ça facile à tout coup. Et si c'est le constat que vous faites aussi, dites-vous bien que c'est à cause de nos gros égaux. Et qui dit égaux dit blessures ou souffrances derrière. Ce n'est pas facile de cesser de se nourrir à l'arbre de la connaissance du bien et du mal, parce que ça fait longtemps que c'est là qu'on tire notre source première de nourriture, surtout quand on a mal, surtout quand on souffre. Pouvez-vous comprendre maintenant pourquoi on a tant de carences ? La source de vie, de vraie nourriture, c'est Dieu. C'est ce que Jésus a dit à la Samaritaine au puits. Ça revient à dire que la source, c'est l'amour inconditionnel. Et d'ailleurs, on me l'a rappelé cette semaine. En fait, on m'a rappelé pourquoi on continue de se nourrir à cet arbre de la connaissance du bien et du mal. L'arbre de la culpabilité. Et cette personne parlait d'un passage, ou du passage d'un livre. Où Dieu nous dit Qu'il comprend qu'on ne lui fait pas encore confiance. Et l'entendre, qu'il comprend pourquoi on ne l'écoute pas en évitant le piège de vivre à partir de l'espace du bien et du mal. C'est parce qu'on ne sait pas encore à quel point il nous aime. Ou en anglais, put that in your pipe and smoke it. réentendez ça un instant au ralenti en s'entendant bien dieu qui dit nous comprendre de ne pas lui faire confiance parce qu'on ne sait pas encore on ne sent pas ou on ne sent plus à quel point il nous aime à quel point nous sommes aimés. À nouveau, waouh ! En se sentant aimé, on fait confiance à Dieu. Ça veut dire, s'il nous interdit un certain endroit, on lui fera confiance. Même si on ne comprend pas pourquoi, il nous l'interdit. On saura que c'est pour notre bien-être. Je le vois comme un parent qui interdit à son enfant de conduire la voiture. Ce n'est pas que le parent veut interdire pour le plaisir d'interdire ou pour contrôler son enfant. C'est qu'il sait que c'est au-dessus des capacités de l'enfant de conduire la voiture. Alors ce n'est pas qu'on n'a pas le droit de dire ce qui est bien et ce qui est mal. Je le répète, nous sommes libres. Nous pouvons jouer le jeu qu'on veut. C'est plutôt qu'à jouer ce jeu de la culpabilité, c'est la perdition qui nous attend. C'est ça l'enfer. Tourner en rond dans le même schéma. Et c'est ce qui nous attend avec le jeu de la culpabilité. Une fois t'as tort, une fois j'ai tort. On recommence le jeu ? Ok, cette fois... C'est moi qui a tort en premier. Ok, maintenant ton tour. C'est comme l'enfant, qui au fond est libre de conduire une voiture, s'il peut échapper à la surveillance du parent, mais en conduisant de sa position, de sa grandeur, il verra mal où il va, et il finira par foncer dans le mur, dans le trottoir, ou pire encore, dans quelqu'un. Mais comme ce n'est pas un jeu vidéo, il n'y aura pas de point pour ça. Il va même en perdre, quoiqu'il n'a même pas son permis de conduire encore. Laissons dans les mains de plus grands le jugement. Comme l'athlète qui se blesse, soignons plutôt nos plaies quand on a mal, pour retourner au jeu ensuite. Pour retourner à ce jeu qui nous amuse le plus, celui de la responsabilité, celle de créer. ce qu'on veut. À demain. Et pssst ! Il y a un passage qui m'a marqué l'été dernier et sur lequel je suis encore... What can I say ? I'm a little slow. Pour les curieuses, curieux, c'est le verset dans Jean chapitre 9, verset 41. C'est Jésus qui dit aux pharisiens les teneurs de la loi, et l'entendre de la notion de bien et de mal, il leur dit « Si vous étiez aveugles, vous ne seriez pas coupables. Mais en fait, vous dites « Nous voyons clair » et c'est pourquoi vous restez coupables. » Ça m'a pris un moment pour comprendre ce qui était dit, du moins pour que ça ait du sens. Voici ce que j'en ai conclu. Si nous sortions de décider de ce qui est bien et mal, en d'autres mots, si nous retrouvions notre innocence et renoncions à jouer à Dieu ici bas sur terre, nous ne serions coupables de rien. Mais nous le restons coupables à vivre dans la culpabilité, à jouer ce jeu, parce que nous insistons pour dire ce qui est bien et ce qui est mal. Et ça nous amène à croire que nous voyons clair. Est-ce que ça pourrait expliquer pourquoi il y a tant de malaise et de maladie des yeux ? Est-ce que ça se pourrait que ça ait quelque chose à voir avec notre insistance à voir la vie à partir du bien et du mal ? I know, I know. Crazy idea, mon Marc. Well, I'm just saying, just saying que cette insistance à vivre à ce bas niveau, celui de la culpabilité, c'est en fait ce qui continue et perpétue notre état de mal-être intérieur. Nous restons en quelque sorte... dans la faute originelle. Et remarquez comme la faute n'est pas de commettre des fautes ou des erreurs. La faute est de continuer de croire que nous savons ce qui est une faute et ce qui ne l'est pas. L'enfant est enfant de par son innocence, de par son manque de connaissances, on pourrait dire, du monde des adultes. Et on pourrait aussi dire donc que le monde des adultes d'aujourd'hui, c'est le monde géré par la notion de culpabilité. Géré par la loi, c'est-à-dire géré par la notion de bien et de mal. Géré par l'illusion de connaître. Là ici, je ne veux pas prétendre parler pour Jésus. Je vous partage comment je comprends le passage. Que tant qu'on ne sort pas de la connaissance du bien et du mal, on ne verra pas grand-chose de la vie. On ne verra pas clair. Est-ce qu'on ne dit pas que l'essentiel se voit... qu'avec les yeux du cœur. Ça se pourrait-tu, en bon québécois, qu'on ne voit pas clair dans des situations difficiles de notre quotidien parce qu'on les regarde avec les yeux de la tête, du mental inférieur, c'est-à-dire les yeux de la connaissance du bien et du mal. Est-ce que ça se pourrait que notre insistance à s'appuyer sur la loi de la culpabilité soit la raison de tant de malheurs dans le monde ? et dans notre quotidien. Est-ce que ça se pourrait que ce soit la raison pour laquelle nous comprenons tellement, ou plutôt nous compensons tellement dans le monde physique pour arriver à être bien, alors que la source du mal se trouve en nous, à insister pour vivre à partir d'un espace du passé, d'un espace de loi, et l'entendre d'un espace défini par le bien et le mal ? Alors que nous sommes conçus pour vivre à partir d'un espace d'amour véritable. Est-ce que ça se pourrait qu'on ait de la difficulté à s'appuyer sur Dieu parce qu'on ne lui fait plus confiance ? Et est-ce que ça se pourrait qu'on ne lui fasse plus confiance parce qu'on ne se sent pas aimé en ayant décidé un jour de ce qui était aimable ? Et ce qu'il ne l'était pas. Et si notre responsabilité était dans cette décision, à refaire aujourd'hui, si on le souhaite, de se voir aimable, c'est-à-dire digne d'amour, digne d'être aimé, ici, maintenant, tel que nous sommes.