Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est que le pardon amène l'union. La réunion ou la réunification, non seulement avec les gens à qui on en a voulu, mais avec la vie avec un grand V. Le manque de pardon érige un mur de béton entre nous et la source de tout. On me l'a expliqué un jour en me parlant de la prière du Notre Père. Une prière laissée par le maître Jésus. Vous pouvez laisser de côté toute notion de religion et continuer votre respiration naturelle à l'écoute de cette nouvelle. Jésus est un maître qui a foulé le sol de la terre il y a très longtemps. Il est un modèle puisqu'il est resté connecté au pouvoir divin toute sa vie, au Père. Ça n'a rien de religieux. Il n'a pas montré de religion. Il a montré le chemin. Il a montré la façon de vivre. Comment ? Ben, si on continue dans la même veine que l'air du temps, il a fait preuve de lâcher prise. Ne diriez-vous pas ? Je ne sais pas pour vous, mais à être condamné injustement à mort et à n'avoir comme défense que ce qui doit arriver, arrivera. Puisque vous ne faites que la volonté de Dieu, je considère ça comme assez du lâcher-prise. On disait d'ailleurs que Jésus était avant son temps, quelques 2000 ans avant peut-être, comme on dit qu'on vient d'entrer dans l'ère du verso, l'ère du lâcher-prise. On m'expliquait donc cette prière de notre Père. Quel était le seul document laissé par Jésus qui n'a pas été changé au fil des siècles ? C'est pas très long la prière. Sept petites phrases, comme dirait une cliente. Et une de ces phrases parle directement de la bonne nouvelle du jour. Quand j'ai compris sa signification, ça a fait « wow » dans le sens où ça a ouvert quelque chose en moi. Une nouvelle compréhension, une nouvelle clarté. Certaines et certains diraient, ça a ouvert tous mes chakras. J'ai pu voir que Dieu, la vie, la source, l'univers, n'est pas injuste. Donc dans l'une des dernières phrases de la prière, il est dit, pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Ça fait quelques jours que je parle de pardon dans les Bonnes Nouvelles du jour. Hier particulièrement, je parlais du pardon vis-à-vis de l'abandon. Puisqu'à s'être abandonné, on s'en est généralement voulu, et d'avoir senti que les autres, ou pire encore que Dieu, nous abandonnaient, on leur en a voulu. Le pardon est donc nécessaire. Ce que j'ai compris le jour où on m'a expliqué cette prière, c'est que des demandes, des désirs non exaucés, ne sont pas la volonté de Dieu. C'est pas dans l'ordre des choses que de sentir des désirs et ne pas sentir le mouvement, l'énergie pour les manifester. Et ici, je parle pas de caprices. Je parle de choses qu'on désire vraiment. Des choses qu'on veut, qui comptent pour nous, qui nous font vibrer. C'est pas normal de ne pas pouvoir les obtenir. On n'est pas fait et fait pour vivre comme ça. Le corps émotionnel désire... Le corps mental réfléchit à comment faire arriver ça. Le corps physique exécute les actions nécessaires pour l'obtenir. Et tout ce beau monde est aligné avec le corps spirituel. Il n'y a pas de séparation. Tout est uni, tout est connecté, tout coule. Ou dans les mots d'un autre client, tout coule. Si on a des demandes qui demeurent sans réponse, La prière de notre Père nous invite à sonder notre cœur pour savoir s'il ne reste pas en nous quelques traces de ressentiment pour une injustice subie par le passé. Et là, pssst, un abandon quelconque auquel on serait resté accroché. Des prières non exaucées ne sont pas des punitions du divin. Elles indiquent des ressentiments, de vieilles rancunes à laisser aller pour s'ouvrir au nouveau, à des prières exaucées. Donc, pour que nos prières soient entendues, on doit lâcher prise. Dans le sens « abandonner les vieilles rancunes » . Ça pointe à une vérité un peu malaisante, et vous me confirmerez. Ici, comme j'aime souvent le dire, on travaillait trop fort pour faire arriver les choses dans notre vie. Et s'il s'agissait plutôt de laisser aller... le ressentiment, plutôt que de faire arriver ce qu'on veut. Et si ça se plaissait comme par magie quand on laissait aller, quand on lâchait finalement. Ah non, notre fameux costume du contrôlant n'aime pas trop ça. On n'est pas des lâcheurs, c'est des lâcheurs. Je vais reprendre celle-là. On n'est pas des lâcheuses ou des lâcheurs. Ah là, ça c'est mieux. Et encore moins des lâches. Alors rassurez-vous, c'est seulement un costume qui parle et qui a peur. Ce n'est pas vraiment nous. Ce costume joue un rôle. Il n'y a donc pas le choix d'avoir peur d'être lâche. C'est son identité. Je vous rappelle que ce n'est pas la nôtre. Nous ne sommes pas le costume. Ah, c'est quoi notre identité déjà ? Ah oui, nous sommes de Dieu. Identité divine. Pour la retrouver, pour réarriver à vivre à partir de cette identité, on doit faire la paix avec l'abandon. Pour se sortir du costume, et là, pssst, de l'ego. On doit pardonner aux autres leur abandon. On doit se pardonner nos abandons. Nos abandons envers les autres, les abandons envers nous-mêmes. C'est du passé. Hier est terminé. Avant hier aussi. Et l'année dernière, certainement. Imaginez maintenant à quel point il y a 10 ans, il y a 20 ans, et pour les vieux de la vieille, il y a 40, 50 ou 60 ans. À quel point c'est terminé ? Plus facile à dire qu'à faire ? Pardonner, laisser aller le vieux, lâcher prise sur de vieilles souffrances, s'abandonner au courant de la vie. Entièrement d'accord. Si seulement vous saviez à quel point je suis d'accord. Si vous voyez mon corps ces jours-ci, vous verriez celui d'un contrôlant, justement. C'est le costume que je porte en ce moment. Ça démontre les peurs présentes et activées qui m'habitent. Je vous parle de lâcher prise dernièrement, et ça me permet de continuer d'apprendre à le mettre en pratique. Et contrairement à la croyance populaire qui tend à dire qu'un cordonnier mal chaussé est mal placé pour parler, je crois plutôt que ça fait de moi un excellent enseignant. Ah, je dois certainement gérer le syndrome de l'imposteur une fois de temps en temps. Toutefois, c'est clair que je ne vous partage pas ces bonnes nouvelles parce que je suis mieux que quiconque. Je crois simplement, sincèrement, en ce que je vous partage. Même si je ne suis pas parfait, je l'ai vécu suffisamment de fois. J'ai suffisamment de preuves pour vous amener avec confiance sur ce chemin du lâcher-prise. Et j'ai les outils. C'est drôle, dans mes lectures ces jours-ci, je lis le Nouveau Testament. Et pour celles et ceux qui suivent ces bonnes nouvelles régulièrement, vous savez que je parlais dans la dernière année de comment j'avais repris la lecture de la Bible. C'est une lecture qui me donne bien du fil à retordre. La raison de ma difficulté, au meilleur de mes connaissances aujourd'hui, c'est que ça met en lumière bien des fois où j'ai pas eu l'intégrité que j'aurais souhaité. Au fond, ça met en lumière ma culpabilité. Et si vous avez déjà ouvert la Bible, vous savez qu'elle a des passages qui sont, comment je vous dirais bien ça, au minimum un peu culpabilisants, du moins si on porte en soi de la culpabilité. Ceci dit, comme j'enseigne la science des pas de bébé, qui est la science d'avancer à petits pas vers ce qu'on veut, je me suis dit que je commencerais ce livre-là par la fin. J'ai donc opté pour bypasser le Vieux Testament. De toute façon, on est dans la nouvelle ère. Et j'ai même décidé de reprendre ma lecture à partir du dernier des évangiles, celui de Jean. Et là où je m'en vais avec mes raquettes de pickleball en mentionnant la Bible, C'est que je vous parle d'à quel point, même si je ne suis pas parfait, j'ai accumulé suffisamment de preuves d'expérience bénéfique par rapport au lâcher-prise pour vous encourager à prendre ce chemin. Eh bien, savez-vous quoi ? Dans ce fameux Nouveau Testament, ça dit que Jésus passait par les miracles pour que les gens croient qu'il venait de Dieu, qu'il était Dieu incarné. En d'autres mots, il fournissait des preuves pour que les gens le croient. Croient qu'il était le sauveur du monde, celui qu'il disait être le Fils de Dieu. Il ne reste que quelques heures avant le début du camp d'entraînement de la confiance à l'abondance. Au moment où je mets cet épisode disponible pour l'écoute, il se pourrait que si vous l'écoutez demain, qu'il soit trop tard. Mais du moins, en ce moment, au moment où il est rendu live cet épisode, il reste encore quelques heures avant le début du camp d'entraînement. La vague arrive donc et il n'est pas trop tard pour la surfer. Et dans ce camp d'entraînement de la confiance à l'abondance, je vous fournirai des preuves de mes expériences où lâcher prise m'a été bénéfique afin que vous puissiez voir ce qui est possible pour vous. Dans les mots de Jésus, dans certains de ses mots, ce que j'ai fait, vous serez en mesure de faire encore plus. Alors pourquoi je vous dis ça, c'est que je crois sincèrement que c'est un de mes talents naturels, d'aider les autres à atteindre leur but. Je ne suis pas quelqu'un qui atteint les plus hauts sommets. Je suis quelqu'un qui aide les autres à le faire. Et je ne me sens pas diminué en vous partageant ceci. Au contraire, je me sens aligné. Et si, donc, vous avez de ces sommets qui sont importants pour vous, et que vous ne les avez pas encore atteints, à la lumière de ce qu'on a discuté aujourd'hui, vous pourriez sans doute bénéficier du lâcher-prise. Il y a probablement de ces vieilles histoires que vous trimballez encore, qui vous alourdissent, qui érigent un barrage entre vous et votre source, et qui appellent à être laissés aller. Le camp d'entraînement peut vous aider à faire ce bout de chemin. Faites-moi signe. À demain.