Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est que le prochain parté s'en vient. Je parle d'un vrai parté, où on souligne notre être, qui nous sommes. Un parté qui éveille une vraie joie au cœur. Si vous me suivez, je suis en train de dire que... Que... Ben que les infos pour le prochain Quirta sont prêtes. Ça aura lieu le samedi 21 février prochain, à 10h heure du Québec, 16h heure de France. Et c'est un party qui est gratuit et ouvert à toute la famille. Alors, je vous mettrai l'invitation Facebook officielle dans la description de l'épisode. Et si vous n'avez pas Facebook, eh bien, je vous mettrai également l'invitation, les détails de cette invitation dans la description de l'épisode. Et si vous me demandez à quoi ça ressemble, Kirtan, eh bien, en étant abonné à ces messages écrits au quotidien, vous recevrez... auraient la chance, je devrais dire, de recevoir une photo de notre dernière édition. Alors on était six pour cette deuxième édition de Quirten avec Ben et moi, incluant la personne qui a pris la photo et une personne qui était avec nous en ligne sur Zoom. Pour ceux et celles qui se demandent, il n'y avait pas de Christian pour ce Quirten, mais sachez que les Quirten sont certainement ouverts à eux si vous en connaissez. Alors, on veut doubler la participation pour la prochaine édition en février. Et je ne vous dis pas ça parce que c'est un concours de popularité. C'est plutôt parce que dans un quirtan, plus on est de folle, plus on est de fou, plus on s'amuse. Et je vous rappelle que plus vous assumez votre folie et là entendre par là votre différence ou comme le grand Ben aime bien le dire, votre unicité, plus vous serez bien dans votre peau et dans cette vie. Notez bien comment je le dis. C'est pas à mettre de côté votre différence que vous allez arriver à être bien ici, maintenant. C'est en l'assumant. Aujourd'hui on associe souvent normalité avec conformité. Ce qui est normal, c'est ce que tout le monde fait. Mais la normalité c'est la différence. C'est pour ça qu'en quelque part on peut dire que la normalité c'est d'être folle et fou. Pas d'être normale, pas d'être pareil. Le racisme, le sexisme, l'intimidation et toutes sortes de problèmes sociétaux, comme je viens de mentionner, tirent leur source de cette association. Qui n'est pas mal, juste pas bénéfique. Après tout, nous sommes libres. Notre responsabilité est bien de décider ce à quoi on croit. Le contexte, comme on disait hier, dans lequel on choisit de vivre. Ces problèmes de société que je viens de mentionner tirent leur source de l'association normale égale pareille. C'est évidemment dû au rejet intérieur, une telle croyance venant de cette souffrance initiale que nous avons toutes et tous vécu. Enfin, qu'on s'en rappelle ou pas. Alors je vous dis, prenons-la notre responsabilité. Il y a ici une possibilité de croire quelque chose de nouveau. Par exemple, que normal veut dire différent, que normal veut dire unique. Ou même que normal veut dire folle, fou. Alors que vous soyez capable de venir en personne ou de vous joindre à nous en ligne, vous êtes les bienvenus à ce prochain party, à ce prochain Quirta. Votre différence vous en remerciera et les autres vous en remercieront puisqu'en vous donnant le droit à la vôtre, vous donnerez le droit à l'autre d'être dans sa différence, automatiquement. Imagine that Sans forcer, sans travailler pour accepter l'autre. Certains et certains diraient même facilement. C'est facile de voir que j'aime beaucoup ce qu'on est en train de développer avec ces kirtans. Je pense que vous pouvez l'entendre dans ma voix, mon enthousiasme. Et ce qu'on est en train de développer, c'est un espace où on laisse la pleine place à qui nous sommes, en connectant avec notre essence divine, avec notre pouvoir créateur. La portée d'un kirtan va bien au-delà du jour de la fête. Le but est d'arriver à vivre à partir de cet espace au quotidien. Un quirtan sert donc, entre autres, de rappel, tout comme ses messages au quotidien. Nous sommes ici pour nous rappeler. Les Québécois et Québécoises devraient être les premiers pour ça, le fameux « Je me souviens » , le slogan de la province. Nous sommes ici pour nous rappeler les uns les autres, s'aider à se rappeler d'où nous venons, pour se rappeler notre pouvoir, un pouvoir qui servira à se créer une belle vie. Nos difficultés au quotidien servent à ça, pas à souffrir éternellement, mais à se souvenir qu'on peut prendre notre responsabilité, on peut se prendre en main, on peut s'en sortir. Pour autant qu'on est prêts et prêts à assumer d'où l'on vient, qui revient à dire « Assumer le pouvoir qui nous habite, ce cadeau reçu en héritage, parce que nous venons de la source, parce que nous venons de Dieu, et je parle de notre pouvoir créateur » . C'est pas égoïste de vouloir une belle vie. C'est même altruiste, si on se rappelle le but, le service. Nous, en tant qu'âme, chacun, chacune d'entre nous, avons été créés pour servir. Nous voulons servir Dieu, c'est dans notre ADN. Ça veut dire que nous voulons nous mettre au service de notre pouvoir créateur. C'est exactement le sujet du message d'hier, quand on parlait de contexte. Où sont plantés mes deux pieds quand je vis mon quotidien ? Dans mon cœur, d'où tout émerge et l'entendre. Où la source, Dieu, vit. Où on peut l'entendre, le sentir, le voir. Ou dans les peurs. Quand on se laisse guider par nos peurs, nous sommes en quelque sorte au service de ces peurs. C'est pas supposé être comme ça. C'est pas naturel. Ou normal, si vous voulez. C'est pour ça qu'on vit tant de malaise. Qu'en notre contexte, notre... emplacement où sont plantés nos deux pieds au quotidien, c'est dans la peur. On n'est pas créé pour vivre à partir de cet endroit de peur. Nos malaises sont là pour nous le montrer, non pas pour nous punir. Ces malaises sont la conséquence de vivre dans un contexte de peur. Ils servent donc de rappel. Tout peut servir de rappel. Se rappeler de quoi déjà ? Ah oui, nous sommes ici pour servir Dieu, pour servir notre pouvoir créateur. Nous sommes ici pour se créer de belles choses. Et nous sommes ici pour servir l'autre. Constatez de quelle façon je parle de servir. Si vous êtes en résistance à ce que je suis en train de dire. Nous voulons servir notre prochain en lui laissant savoir à travers notre lumière qu'il a la même en lui. Que cette lumière qui illumine notre chemin et qui nous illumine, c'est celle de la source de Dieu qui habite tout ce qui vit. Namasté en yoga, la lumière de Dieu en moi salue la lumière de Dieu en toi. Comment on fait pour se rappeler de ça quand on n'est pas sur notre tapis de yoga, quand on n'est pas en méditation ou en prière ? À l'église, à la synagogue, au temple ou ailleurs où vous vous recueillez ? Comment on fait pour s'en rappeler ? On se le rappelle les uns les autres en se créant une belle vie grâce à la source qui nous habite et qui nous le permet. Ça ne peut se faire, bien entendu ça ne peut pas se faire dans un contexte de peur. Ça se fait en vivant les deux pieds dans le cœur, à servir la source, qui nous parle à travers nos désirs. Quelle chance On peut se faire du bien tout en servant les autres. Nous avons besoin de rappels. Sans ces rappels, à notre niveau de conscience actuel, on peut beaucoup trop facilement croire ce que ça a l'air « out there » , croire l'extérieur quand les conditions ne sont pas celles souhaitées, et beaucoup trop facilement oublier de suivre la voie que dicte notre intérieur. It's ok d'en être où on en est. Il n'y a pas de jugement à avoir, seulement à se donner ce dont on a besoin pour avancer où on en est en ce moment. Le quirtain du mois prochain sera là pour vous servir si vous en saisissez l'opportunité. À demain. Et pssst Rappel de consulter les détails pour le quirtant du 21 février prochain dans la description de l'épisode.