Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est que notre responsabilité, c'est de retourner au bercail. Et la bonne nouvelle, c'est que notre bercail n'est pas un endroit figé. Notre bercail à toutes et tous s'inscrit dans la lignée de la nouvelle ère, de l'ère moderne. Il est mobile Le bercail, notre maison à toutes et tous, c'est Dieu. C'est la source, c'est notre pouvoir créateur composé d'énergie féminine et masculine. cette énergie responsable de la création du grand tout. Pour que cet univers existe, l'univers dans lequel on vit, il y a eu une pulsion de vie énorme, ce qu'on appelle un désir, suivie d'une manifestation concrète, d'une explosion de vie matérielle, l'action dans la matière de cette pulsion qui donne vie de ce désir subtil. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, Dieu nous suit partout. Cette énergie créatrice nous suit partout. Elle nous habite. Notre maison nous habite. C'est pour ça qu'on peut dire que nous n'avons rien à redouter dans le monde, pour autant que nous prenions conscience de cette connaissance. Que Dieu vit en nous. Que le pouvoir qui a créé l'univers réside en nous. C'est aussi pour ça qu'on dit que la séparation est une illusion. Alors Dieu qui vit en nous, ce pouvoir qui a créé l'univers et qui réside en nous, c'est ça notre maison. C'est ça notre bercail. Généralement on associe la maison ou le retour à la maison, tu sais quand on est adulte, devenu plus vieux, si on retourne à la maison familiale, c'est un peu le retour dans la sécurité d'antan, dans l'assurance ou la sûreté d'antan. C'est ça, Dieu. En fait, c'est ça qu'on est appelé à aller vers, vers cette sécurité-là divine. Se tourner de nos parents physiques pour aller vers notre parent céleste, pour cette sécurité-là intérieure qui nous permet de vivre en paix dans ce monde dans lequel on vit physiquement parlant. En 2016, si je me souviens bien, et là quand je vous le dis c'est là que ça me frappe que 2016 ça fait déjà 10 ans de ça. Je participais à un concours d'improvisation et je m'étais rendu dans les rondes éliminatoires de cette compétition-là. Je ne me rappelle plus dans quelle ronde j'étais lorsque j'ai perdu mais je me rappelle quel était le thème et que j'ai figé à ce moment-là. Et en impro quand tu figes, surtout lorsque ce sont de courtes improvisations comme... celle-là que je faisais, qui était deux à trois minutes, c'est pas bon signe quand on fige. Ça n'augure pas bien pour la suite. Alors le thème était « Ignorance is bliss, agree or disagree » . Simple enough, assez simple. L'ignorance est une bénédiction si on le traduit littéralement par là, mais sinon, plus communément en français, moins on en sait, mieux on est. D'accord ou pas d'accord ? Encore, il s'agit de notre bien-être. Force est d'admettre que c'est faux. La connaissance de base que nous devons avoir pour vivre bien dans notre peau, c'est ce rappel d'où nous venons, notre bercail. Et aussi que cette maison nous suit, nous habite partout où on va. Il n'y a pas un endroit en particulier où cette maison se trouve. Et d'ailleurs, l'utilité principale des églises, des temples, des mosquées, des synagogues ou... ou tout autre endroit de rassemblement dit sacré, devrait être pour nous rappeler que l'extérieur est le reflet de l'intérieur. La maison de Dieu qu'on considère souvent ses endroits à être, elle se trouve d'abord et avant tout en nous. L'extérieur se fait le reflet de l'intérieur. C'est cette connaissance que nous voulons amener à notre conscience le plus souvent possible. Que cette maison se trouve dans le cœur de chacune et chacun d'entre nous. Et c'est notre responsabilité de rentrer à la maison, parce qu'il revient à chacune et chacun d'entre nous de vivre à partir de cet espace. C'est à nous de choisir de vivre dans cet endroit ou à partir de cet endroit de notre toute-puissance, celle qui nous aide à créer notre monde. Je ne sais pas si vous avez déjà porté attention au logo de Nous sommes de Dieu. Un logo qui m'est venu au fil du temps, même si assez spontanément. C'est justement pour signifier que Dieu est la maison. Je ne sais pas si vous avez pu voir le toit. qui représente que Dieu est notre protection, notre pouvoir créateur. C'est ça, réellement, qui nous protège. Je ne sais pas si vous avez remarqué la base aussi, qui représente que notre pouvoir créateur est la base de tout, que Dieu doit être mis en premier dans notre vie, que ce qu'on doit honorer d'abord et avant tout, ce n'est pas la création matérielle ou physique en tant que telle, dont on peut profiter certainement, mais ce qu'on doit... Honorer d'abord et avant tout, c'est ce qui la soutient, cette énergie qui nous anime et qui nous permet de créer. C'est pour ça que je trouve génial quand on entend des gens qui reçoivent des prix et des récompenses, souvent des athlètes professionnels et des personnalités connues, remercier Dieu. C'est un rappel à nous toutes et tous que nous avons ce même pouvoir qui nous anime, pour autant que nous le reconnaissions. Ça m'amène à revenir à nouveau sur le fait que nous sommes des modèles les uns pour les autres et que ça aussi, c'est notre responsabilité. C'est vrai que notre responsabilité, c'est reconnaître que nous créons nos vies à chaque instant. C'est vrai aussi de dire que notre responsabilité, c'est reconnaître que les autres créent leurs vies à chaque instant aussi. Mais ça ne veut pas dire de se servir de ces vérités-là pour ne pas porter attention aux modèles que nous sommes, à l'exemple que nous donnons. Aimons-nous les uns les autres, c'est aussi ça. C'est aussi prendre en considération quel genre de modèle nous sommes pour les autres. It's a win-win situation. Personne n'est obligé de perdre là-dedans. Par amour pour soi, suivons les désirs de notre cœur et par amour pour les autres, suivons les désirs de notre cœur. Et je ne dis pas ça pour se mettre de la pression sur les épaules. Mais le jour où c'est plus difficile pour soi, des jours où ça nous tente moins... Admettons que c'est agréable de pouvoir observer d'autres modèles qui ont su persévérer et qui ont su réussir selon ce qu'on définit personnellement comme la réussite. Rappelez-vous l'importance que l'extérieur est le reflet de l'intérieur. Si je vois quelqu'un qui vit à partir d'un espace de cœur, ça me reflète que j'ai le droit de faire la même chose. Ça me rappelle que je peux faire la même chose. Et oui, ça vous donne une idée pourquoi il y a tant... de peur qui se répand en ce moment dans le monde. Beaucoup de modèles de peur existent, beaucoup de personnes vivant à partir de cet espace existent, et nous nous en inspirons bien malgré nous. Je suis d'accord, ça ne serait pas bénéfique d'attendre de se fier aux autres pour notre source première d'inspiration et de motivation. Toutefois, comme on est des êtres de service, à mettre à l'avant-plan notre pouvoir créateur, et pssst, Dieu Et pssst, la source qui nous habite, eh bien nous servons les autres en leur rappelant qu'ils sont aussi ou qu'ils ont aussi ce même pouvoir en eux, en elles. Ça les aide à se rappeler et ça nous est utile quand nous avons besoin d'aide pour se rappeler. Et là, se rappeler de quoi ? Les Québécoises et les Québécois qui lisent, qui entendent devaient être... Les premiers drames pour ça, je me souviens de quoi d'abord et avant tout ? Ah oui, que le retour à la maison est la chose qui prime d'abord. La reconnaissance de ce pouvoir créateur qui nous habite toutes et tous, peu importe notre localisation sur la planète. Quand on se rappelle, il devient plus facile d'utiliser à bon essayant notre pouvoir, c'est-à-dire au service du cœur. Il devient plus facile d'être des modèles de gens qui suivent leur cœur, des modèles d'inspiration pour les autres de ce qu'ils veulent et peuvent créer. Et d'ailleurs comme cet homme, et je vous mettrai le lien dans la description de l'épisode, Alex Honnold, et là je sais pas si je prononce son nom comme il faut, Honnold, qui hier soir a grimpé sans corde ce qui était jusqu'en 2010 le plus haut bâtiment construit par les humains. se tenant à quelques 508 mètres de hauteur à Taïwan. Alors il a complété cet exploit en 90 minutes et a ainsi su être une source d'inspiration, un modèle pour des grimpeurs taïwanais, tel que raconté dans le journal The Independent. Ma traduction encore plus libre, Alex Ronald est responsable. Il s'occupe de satisfaire les désirs de son cœur et sans se mettre à charge la responsabilité des rêves des autres, sans se mettre un poids de plus sur les épaules, il est néanmoins de service pour satisfaire son autre raison d'être, servir de modèle. Nous avons le choix du modèle que nous voulons être, pour soi et pour les autres. Nous pouvons être des modèles qui choisissent de rentrer à la maison pour se souvenir du pouvoir qui nous anime, pour vivre nos journées à partir de cette essence divine. Et je vous rappelle, il s'agit d'une maison mobile, d'un pouvoir mobile, qui peut nous suivre même jusqu'au plus haut sommet du monde. À demain. Et pssst J'ai pas parlé des murs de la maison dans le logo. Je sais pas si vous avez remarqué qu'ils sont invisibles, transparents. Qu'il y en a pas au fond. C'est pour signifier que nous sommes libres d'entrer dans cette maison, d'y vivre, d'y faire notre lit, et aussi de la quitter quand nous voulons. Notre énergie divine n'est pas une énergie possessive. Ce n'est pas une énergie qui oblige. C'est normal. Dieu est aimant. Dans tous les sens du terme, Dieu, au mieux comment on peut le décrire, cette énergie créatrice dont nous sommes faits et faits, est amour inconditionnel. Et notre pouvoir créateur appelé Dieu est aussi un aimant qui attire à nous toutes sortes de choses, des bonnes et des moins bonnes. À nous de décider ce que nous préférons. Nous avons le choix d'entrer dans cette maison, de vivre à partir de cet endroit. Et Dieu nous réserve des belles choses. Notre pouvoir créateur quand il est au service du cœur, nous réserve que de bonnes choses. Mais nous avons aussi le choix de passer à côté de cette maison. Ne pas y entrer et de quitter quand nous voulons. Le retour au bercail n'est pas une obligation ni une destination. Le retour au bercail est un choix de création. Il dicte ce que nous allons mettre en mouvement. Il dicte ce que nous allons créer. Et cette création, nous en serons responsables. Le choix nous revient. Pour se créer quelque chose de bon... Rentrons à la maison et vivons à partir de cet espace.