Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est qu'on a le pouvoir de décider ce qu'on veut. Et la bonne bonne nouvelle, c'est que quand on s'aperçoit qu'une décision ne nous sert pas, et d'entendre qu'elle n'est pas au service de nos désirs, mais de la peur, on peut la changer. Ok, il y a plusieurs bijoux dans ce que je viens de vous dire, découvrons-les ensemble. Il y a la notion de responsabilité, celle d'intelligence, et il y a aussi la notion de service. Il y a même la notion de conscience et d'acceptation qui se cachent. Alors allons-y les découvrir. Je suis d'accord, c'est une nouvelle très riche, mais que voulez-vous, c'est l'abondance. Et c'est une de mes choses préférées à travailler avec les gens, l'abondance. Et je vous rappelle, le travail, c'est l'amour. Donc, ce que j'aime le plus faire, ou une des choses que j'aime le plus faire, c'est de contribuer à ce que ces gens puissent vivre dans l'abondance en les aidant à s'ouvrir à elle pour la recevoir. Et Dame Abondance, et comme n'importe quelle personne que vous connaissez, elle aime être très bien reçue. Et pour bien la recevoir, elle s'apprend d'ouvrir les mains. Les poings serrés, on n'ira pas très loin. Donc dans ces bijoux qu'on découvre ensemble aujourd'hui avec cette bonne nouvelle, il y a d'abord notre responsabilité, c'est-à-dire ce qu'on décide. On décide des choses depuis qu'on est bébé, qu'on en soit conscient et conscient ou pas. Et donc c'est ici aussi le bijou sur la conscience. Pourquoi chercher à devenir plus consciente et conscient ? Après tout, on peut parfois découvrir des choses pas trop le fun à jouer ce jeu-là de la conscience. Alors pourquoi y jouer ? Et bien c'est pour mieux jouir de notre pouvoir, de notre responsabilité. Prendre conscience de ce qu'on décide qui n'est pas utile, et l'entendre qui n'est pas bénéfique, pour s'amener à décider autre chose. On veut devenir consciente et conscient pour regagner notre pouvoir d'action, notre pouvoir de création. Et je vous rappelle qu'on ne veut pas jouer avec ce pouvoir en réaction. Et je parle quand on est en réaction face à quelqu'un ou quelque chose. Parce que ce pouvoir va continuer de nous aider à créer, mais on créera en réaction à ce qui est, ce qui veut dire pour contrer et non pour créer ce qu'on veut. On décide donc de plein de trucs depuis qu'on est jeune. Même que depuis qu'on est dans le ventre de maman. Il y a des recherches qui ont démontré comment le bébé dans le ventre répond déjà à son environnement. Il le reçoit donc déjà énormément. Il jouit déjà de sa responsabilité. Et pssst, l'habileté à répondre à ce qui se passe. Limité comme habileté, comparativement à quand le bébé sortira du ventre de maman. Sure. Mais à sa façon, il a déjà sa responsabilité avec les moyens à sa disposition à ce moment-là. Maintenant, enfin, on disait donc qu'on a décidé des tas de trucs. On peut avoir décidé, par exemple, que maman et papa étaient gentils ou méchants, dépendant des situations, dépendant de ce qu'ils nous ont dit ou nous ont fait, dépendant de comment on a interprété ce qui se passait, dépendant surtout, je vous dirais, de notre sensibilité, de ce qu'on a accepté de sentir. et de ce qu'on a refusé de vouloir sentir. Parce que je suis d'accord avec vous, on l'a senti quand même. Donc, il y en a peut-être parmi vous qui sont surprises et surpris d'entendre qu'on a décidé ça, ce qui est légal de sentir ou pas. Pourtant, on s'est octroyé le droit de sentir certaines choses et pas d'autres. Pourquoi pensez-vous qu'on essaie au mieux, du mieux qu'on le peut, de contrôler les autres autour de nous ? C'est pour éviter de nous faire sentir certaines choses. Dites-moi, comme on viendra à se parler d'intelligence, cet autre bijou, dans quelques instants, où est notre énergie quand on cherche à éviter quelque chose ? Elle est sur ce qu'on veut ou sur ce qu'on ne veut pas ? Et dites-moi qui est responsable de cette décision, de décider ce sur quoi on porte notre attention, ce qu'on nourrit, ce à quoi on donne de notre énergie. C'est donc pas surprenant de se voir agir ainsi, là je parle en voulant contrôler les autres, puisqu'on a mis des barrières sur ce qu'on pouvait sentir et sur ce qu'on ne pouvait pas sentir. Ou j'aurais peut-être dit sur ce qu'on voulait sentir. et sur ce qu'on ne voulait pas sentir. Ça nous empêche de laisser les autres libres autour de nous. Ok, on a donc décidé plein de choses depuis qu'on est jeune, et malheureusement, notre niveau de conscience joue parfois contre nous pour se rendre compte que certaines de nos décisions passées ne nous servent plus aujourd'hui. Alors tant qu'on ne développe pas plus notre conscience, qu'on ne met pas en lumière nos décisions, ça va être difficile de se rendre compte du pouvoir qu'on a pour aller mieux, pour améliorer la situation, pour s'en sortir, et oui, pour s'épanouir. On doit s'en rendre compte. On doit se rendre compte du pouvoir et de cette liberté-là dont on jouit pour changer nos décisions non bénéfiques. Et là, ça m'amène à vous parler de service, autre bijou de cette bonne nouvelle. Les décisions qu'on prend sont supposées servir le cœur. C'est comme ça qu'on vit... pleine et plein, c'est-à-dire comblée, où on vit des vies épanouies, où on n'est pas constamment en carence. Ça s'appelle prendre des décisions bénéfiques, ça s'appelle l'intelligence, et j'y arrive. Ce qui nourrit le cœur, c'est qu'on le suive. Donc les décisions qu'on prend doivent être au service de nos désirs, de ce qui vibre fort en nous. C'est vrai que parfois, la peur vibre. fort en soi. C'est pourquoi je parle souvent d'entraînement. On a besoin de nous entraîner pour suivre les désirs du cœur et non les désirs ancrés dans la peur. Je parle d'entraînement parce que personne ne peut décider de ce qu'on décide de faire avec ses fortes peurs en nous. On peut les écouter et donc devenir à leur service ou on peut apprendre à les gérer pour être en mesure de satisfaire nos désirs, nos « je veux » . Une chose est sûre, les décisions qu'on prend au service de nos peurs ne vont pas engendrer de choses qu'on souhaite. Plutôt, elles vont perpétuer ce que j'appelle les « je veux pas » . « Ah, je veux pas ça, pourquoi ça m'arrive ? » Alors c'est là tout l'intérêt de se parler de responsabilité, d'apprendre à prendre notre responsabilité. Ça nous amène à parler d'un autre très très beau bijou. Il vaut cher, celui-là. Littéralement, on paie un prix cher parfois pour s'y rendre, et on l'a déjà nommé l'intelligence. Quand on commence à prendre notre responsabilité, la responsabilité de ce qu'on a décidé depuis qu'on est jeune, avec des choses qui se passaient autour de nous, dont on était parfois en contrôle, parfois pas, eh bien on commence à ouvrir la porte à l'intelligence. En se rendant compte de ce qu'on a décidé qui nous a mis dans une situation, disons, compliquée. En prenant la responsabilité de cette décision-là, on peut plus facilement se diriger vers l'intelligence, c'est-à-dire vers décider autre chose qui nous amènera des conséquences plus bénéfiques. C'est ce qu'on appelle l'intelligence. Et effectivement, il y a plusieurs types d'intelligence, entre autres l'intelligence développée à l'école, qui réfère généralement à une bonne mémoire et à de bonnes capacités mentales. Il y a l'intelligence artificielle, dont on est de plus en plus au courant. Il y a l'intelligence émotionnelle. Et la liste peut se continuer. Mais il y a certainement aussi le type d'intelligence dont il est question dans notre bonne nouvelle aujourd'hui. Un bijou accessible à toutes et tous, pour autant qu'on prenne notre responsabilité. L'intelligence nous amène à décider des choses qui sont bonnes pour soi. Demain, je vous donnerai un exemple de décision qui sert nos peurs, ce que j'appelle nos « je veux pas » . qu'on peut changer quand on prend notre responsabilité pour vivre intelligemment, c'est-à-dire en décidant quelque chose qui amènera des conséquences bénéfiques. À demain.