Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est qu'aujourd'hui, je vous partage un passage venant de Jean, un des OG, Original Gangster, de la bonne nouvelle. De LA bonne nouvelle, j'ai bien dit. Alors préparez-vous, pour les non-initiés ou les initiés blessés, on va se parler, ou vous allez entendre parler, un instant, de Jésus. Alors le passage est tiré du livre... Le Nouveau Testament, donc dans Jean, au chapitre 9, versets 39 à 41. Un passage qui arrive après la guérison miraculeuse d'un aveugle, ce qui soulève la colère des pharisiens, les chefs de la loi religieuse du temps. Alors le passage va comme ceci. Jésus dit alors, « Je suis venu dans ce monde pour qu'un jugement ait lieu. » pour que les aveugles voient et pour que ceux qui voient deviennent aveugles. Quelques-uns des pharisiens qui se trouvaient avec lui entendirent ces paroles et lui demandèrent « Sommes-nous des aveugles nous aussi ? » Et Jésus leur répondit, et portez bien attention, « Si vous étiez aveugles, vous ne seriez pas coupables. » Mais comme vous dites, nous voyons, vous êtes toujours coupable. La fin du passage. Alors qu'est-ce que ça veut dire tout ça ? Qu'est-ce que je viens de vous lire ? Hier, dans le message de la bonne nouvelle, on a vu que le manque de plaisir empêche notre discipline et un manque de discipline empêche l'union. Aujourd'hui, avec le passage, on découvre qu'une autre chose qui empêche l'union divine, c'est notre jugement. Dieu nous aime et ne veut de tort à personne. Ça veut dire, Dieu ne veut pas rendre personne aveugle, ce que, à première vue, on pourrait se dire en lisant le passage. Sauf que, tellement habitué et si convaincu qu'on voit clairement à travers ce qu'on considère le bien et le mal, Dieu se dit, aussi bien nous rendre aveugles. Alors je le prends comme ceci. Aussi bien ne rien voir qu'à continuer de prétendre voir clairement et se laisser guider par notre notion de bien et de mal. Parce que la seule chose que ce jugement fait, c'est nous séparer de la source. Et c'est nous qui en souffrons quand on est séparés de notre source. Ce jugement nous maintient dans un monde de culpabilité. Il maintient l'ego en place. Il maintient la division, non pas l'union. Nous sommes divisés de l'intérieur. On ne s'en rend plus compte parce que c'est devenu une habitude de vivre ainsi. Comme l'extérieur est le reflet de l'intérieur, est-ce que vous comprenez pourquoi on vit actuellement dans un monde si divisé ? La source, Dieu, notre pouvoir créateur, ne cherche pas la séparation. C'est que nous sommes libres de choisir de s'unir à Dieu et de voir clairement, ou de s'unir à, et le compléter comme vous souhaitez, et de s'attirer toutes sortes de difficultés inutiles. Ce qui est sûr, c'est qu'à choisir le jugement, nous ne voyons pas clairement. Nous croyons voir, mais sommes vraiment aveuglés par notre jugement. L'union est possible quand le voile du jugement se lève. À demain. Et pssst ! S'unir à Dieu, voir clairement. comme j'ai dit il y a quelques instants, veut simplement dire avoir la vision spirituelle de la vie. C'est la vision d'en haut, c'est la vision d'ensemble, et l'ensemble, c'est dans l'énergie féminine que ça se trouve, c'est-à-dire où on a cette capacité-là. Dans le féminin se trouve aussi l'amour inconditionnel, l'acceptation. C'est dans cet espace que notre nature spirituelle nous appelle à vivre. C'est cette nature qui reconnaît. qui voit avec les yeux du cœur que tout ce qui vit est une expression du divin. Ceci dit, il y a de ce qui vit qui est blessé, et blessé qui peut vouloir blesser à son tour. On n'a pas à s'y exposer inutilement. Nous avons à apprendre à rester dans notre cœur face à de telles situations. Et voir les choses telles qu'elles sont réellement, hors du jugement. Le jugement n'offre qu'une distorsion de la réalité. Avoir la vision juste, c'est être capable de voir, de sentir, qu'un manque d'amour est ressenti si profondément dans les cellules de cette personne qu'elle veut du mal. On doit se rendre compte de quelque chose, le placer en nous. Vouloir du mal, ce n'est pas naturel. Ce n'est pas dans notre essence divine. C'est seulement une indication d'à quel point nous sommes perdus. Alors quand on est capable d'avoir cette vision juste, une vision claire, une vision spirituelle, on se rappelle que nous sommes tous et toutes un. Et on se retrouve aussitôt, instantanément, dans un espace de non-jugement, un espace d'amour inconditionnel. Ça émane naturellement de nous. C'est notre nature, après tout. Nous sommes de Dieu. Dieu est amour. Nous sommes donc de l'amour. Et si la rose vient du rosier, ce qui vient de l'amour devrait être... techniquement donner de l'amour, naturellement parlant. Voilà où Jésus cherchait et cherche à amener à travers son enseignement. Pas dans une religion, dans le cœur.