Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est que si vous n'aimez pas trop le sport, le mois de février est presque terminé. Avant que ça se termine, je vous partage quelque chose que vous avez peut-être manqué au cours du Super Bowl qui avait lieu au début du mois. Il s'agit de ce que Bad Bunny, chanteur de la mi-temps, a dit. Et avant que je vous le partage, si vous ne suivez pas trop ça, sachez que chaque année, savoir qu'il y aura le privilège de chanter au Super Bowl... et très médiatisé. Et cette année, ce fut particulièrement le cas, comme le chanteur qui a été choisi est hispanique et le président des États-Unis ne s'était pas gêné pour dire et redire son désaccord. Et je prends un moment pour vous le mentionner puisque je trouve que ça ajoute de l'importance à ce que le chanteur a dit durant sa performance. Ça donne une idée, en fait, du contexte dans lequel sa déclaration a eu lieu et toute l'adversité auquel il a fait face. Alors voici ce qu'il a dit. C'est tout simple. Mais comment je dirais ça ? Dans les mots au bas de la nouvelle d'hier, c'est inestimable. Et jugez-en par vous-même. Voici ce qu'il a dit. Je m'appelle Benito Antonio Martinez Ocasio, Banboni de son nom de scène. Et si je suis ici aujourd'hui au 60e Super Bowl, c'est parce que je n'ai jamais cessé de croire en moi. « Vous devriez en faire autant, vous valez bien plus que vous ne le pensez » , a-t-il dit à la foule en espagnol. Deux choses très importantes. Vous valez bien plus et plus que vous ne le pensez. Déjà entendu que la pensée de Dieu, la pensée divine, n'est pas notre pensée, ça veut dire que ce que Dieu pense de nous, ce n'est pas ce qu'on pense de nous. On s'associe, et l'entendre, on s'unit, beaucoup, beaucoup, et même trop, à l'ego. Et cette source est souvent donc à qui on se réfère pour penser. C'est dommage parce que si on s'associait davantage à ce que Dieu pense de nous, alors on saisirait toute la valeur, comme Bad Bunny dit, que nous avons. Quand je travaille avec les gens, je leur demande ce qu'ils veulent créer. C'est le point de départ. Puis je pars à la découverte avec eux de ce qui a empêché ces désirs de se manifester jusqu'à présent. Une autre façon de vous dire ça, c'est que je les aide à voir ce qui bloque le flot naturel, le divin. L'union naturelle des énergies féminines et masculines en eux. Pouvoir désirer quelque chose, féminin, et sentir qu'ils peuvent le manifester, masculin. Hier, dans la bonne nouvelle, on a vu qu'un blocage, un des blocages, peut-être même le plus grand blocage, c'est la peur du jugement des autres. On en vient à faire de cette peur, de cette chose, notre Dieu. Le truc à l'intérieur de nous qui guide nos décisions, consciemment ou pas. On en fait notre guidance intérieure, ou dans les mots de Bad Bunny, c'est ce que nous pensons. À la base de ce blocage, il y a le rejet. Une souffrance qui nous amène à ne pas croire en notre valeur. Au cœur de cette souffrance, c'est comme si on n'en avait pas de valeur. Une souffrance, c'est comme une force intérieure qui attire à elle l'objet même de cette souffrance. Et dans le cas du rejet, ça attire à nous un sentiment de manque de valeur. Et s'il n'y a pas de valeur, on ne s'en occupe pas. Ça ne mérite pas de notre attention, de notre énergie. Ça impacte directement l'union avec ce qu'on veut créer, ne pas sentir notre valeur. nous empêche de se sentir dignes, légitimes, méritantes de ce qu'on désire créer. Ça l'empêche l'union dans le physique avec ce que nous avons au cœur. Si je considère que je n'ai pas de valeur, nécessairement mes désirs n'en ont pas. Comment alors sentir l'union en soi, c'est-à-dire sentir qu'on a le pouvoir de réaliser ce qu'on veut ? On ne croit même pas qu'on mérite... d'avoir des désirs, qu'on mérite ce qu'on veut. Alors comment sentir qu'on vaut suffisamment pour avoir le pouvoir de les manifester ? C'est le fameux « je suis qui moi pour aller vers ça, pour créer ça, pour obtenir ça, pour devenir ça » . Alors c'est important de découvrir cette façon de penser. Parce que cette petite voix dans notre tête, c'est de l'ego. Le truc qui nous habite, qui ne nous permet pas de sentir notre valeur, c'est de l'ego. Ah, ça se passe en douce. C'est pas aussi évident d'y voir l'ego que quand on voit quelqu'un avec un gros caractère, par exemple. Mais c'est tout de même et tout autant de l'ego. Pour s'en sortir, il faut d'abord être capable de le reconnaître. Ce qui m'empêche de croire en ma valeur, c'est de l'ego. Ce sont uniquement des peurs. C'est uniquement le passé. C'est pour ça qu'on peut dire que l'ego n'est pas divin. Il vit dans le passé. Le divin est éternel. Ça veut dire dans le présent. C'est pour ça qu'on dit que Dieu ne pense pas à nos fautes d'hier, qu'elles sont effacées, qu'elles n'existent plus dans le corps de Dieu. Dieu est éternellement présent. C'est donc aussi pour ça que quand vous priez, que vous demandez pardon pour une faute quelconque, l'important, c'est de croire qu'en demandant pardon, Vous venez de recevoir le salut, le pardon, l'amour inconditionnel de Dieu. Et ce, même si l'autre, disons, dans une situation donnée, n'est pas prêt à vous accorder son pardon. Vous devez en venir à sentir que Dieu vous le donne ici, maintenant, sur le champ. C'est réellement le cas, si on veut, bien entendu. le croire et l'entendre, nous ouvrir pour le sentir. Comme on l'a déjà dit, tout est une question d'ouverture. Donc d'abord de féminin, d'abord de recevoir, accepter de s'ouvrir pour, entre guillemets, recevoir le salut. Se sentir digne d'être salué, d'entendre d'être sauvé, d'entendre d'être pardonné. Entendre de vivre sans la faute. Entendre sans culpabilité. Non pas parce qu'on a fait quelque chose de spécial ou qu'on a été parfait, parfait. Tout simplement parce qu'on le vaut. On n'a pas à redemander pardon pour une faute du passé. Nous avons à croire. Donc entendre avoir la foi que nous avons reçu le pardon. Nous devons être comme l'enfant, audacieux, audacieux, et croire en la présence d'un parent, et cette fois céleste, d'un parent bienveillant, miséricordieux, entendre non rancunier, qui n'utilise pas ses capacités mentales pour retenir toutes les fautes et tous nos manquements. Dieu, c'est une présence beaucoup trop occupée à créer le nouveau avec nous, ses alliés. Et dites-moi, feriez-vous équipe, vous, avec quelqu'un qui n'a pas de valeur, qui n'apporte rien à l'équipe ? Pourquoi alors penser que Dieu, le pouvoir créateur de l'univers, s'allierait à vous si vous n'aviez pas de valeur ? C'est insensé Nous valons plus que nous pensons. Nous valons tout l'or du monde. Et ce n'est pas notre mécanisme humain qui nous le dit, et là, pssst, l'ego, c'est notre mécanisme divin qui nous l'a dit. Et je dis qui nous l'a dit parce que c'est peut-être l'ego qui cherche à avoir le dernier mot en vous. Sauf que, comme j'ai déjà entendu... En visitant un ami à Marseille un jour, il avait une expression qui disait « Ce n'est pas le dernier qui parle qui a raison. Nous valons plus que nous pensons. » Pas si bad que ça, ce Bad Bunny. Tout simplement brillant. Même qu'il nous donne la clé pour notre abondance. Qui lui crut que le sport pouvait être plus qu'un simple divertissement, mais une leçon en guérison, une leçon en création. Croyons en notre valeur, créons notre vie. À demain.