Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est qu'on obtient ce qu'on veut en se relevant. Dieu est amour inconditionnel. En se relevant sur le champ quand on tombe, c'est-à-dire en se pardonnant immédiatement pour une faiblesse, en ne restant pas dans la faute, dans la culpabilité, c'est signe qu'on est uni à Dieu, comme Dieu est amour inconditionnel. Comment savoir maintenant qu'en se relevant, on obtient ce qu'on veut ? Et bien, entendu un jour de Dieu, la puissance créatrice de l'univers, je promets de donner tout ce que le cœur désire à celles et ceux qui se confient en moi. Et ça a été enregistré dans le psaume 37, verset 4. Comme Dieu est amour, celles et ceux qui, en tombant, en étant dans une faiblesse, se relèvent sur le champ, sont dans l'amour, donc en Dieu. Donc, reçoivent ce qu'ils veulent puisqu'ils se confient en Dieu. Ils font confiance à Dieu, qui est amour, et entendre qui est sans jugement. Clairement dit, malgré leurs faiblesses telles qu'ils sont, ils se sentent dignes de Dieu, de l'amour, d'être aimés. Ça ne veut pas dire de se mettre à faire n'importe quoi. Ça veut dire qu'on peut en revenir de nos manques. de nos faiblesses, de nos défauts. On peut arrêter de travailler si fort. Ce n'est pas ce qui nous coupe du flot de l'abondance dans notre vie, et là je parle de nos faiblesses. Ce n'est pas ça qui nous coupe de l'abondance. Ce qui nous coupe du flot, c'est le jugement. Ça veut dire ce qui nous coupe du flot, c'est quand on se sent fautive et fautif. C'est ce qui nous empêche d'opter obtenir toutes les bonnes choses que Dieu, l'amour, veut nous donner. Et je vous donne un exemple concret de ça aujourd'hui. Je regardais des estrades la pratique de hockey de mon neveu de 5 ans, dimanche matin, dimanche dernier. Et c'est le fun de le voir aller. J'apprends beaucoup. D'ailleurs, il apprend encore les bases pour patiner, mais il commence à bien avancer. À un moment dans la pratique, il y a un exercice. Une course pour la rondelle, le palais, après avoir contourné un obstacle. Et le premier des deux joueurs à la rondelle gagnait l'avantage pour aller compter un but, pour aller mettre la rondelle dans le filet. Et bien mon neveu, au moment de contourner l'obstacle, est tombé. Et il est tombé tellement fort qu'il en a même perdu son bâton. Ça crosse. Qu'est-ce qui a suivi, vous pensez ? Il est tombé et il a cru que sa chute lui avait coûté de remporter la course en allant compter un but. Et là, c'est ce qu'il voulait. Or, si vous aviez été avec moi dans les estrades, vous auriez vu que ce qui lui a coûté la course, c'est qu'il est resté trop longtemps sur la patinoire avant de se relever. Parce qu'imaginez-vous donc que l'autre joueur qui avait bien contourné l'obstacle, a manqué le but en lançant et est tombé à son tour. Ça veut dire que, si mon neveu s'était relevé tout de suite après sa chute, il aurait pu récupérer la rondelle rapidement et avoir la chance de marquer pour remporter ainsi la course et l'entendre obtenant ainsi ce qu'il voulait. I mean, come on ! Quel bel exemple clair pour voir que quand on tombe, C'est à se relever rapidement qu'on obtient ce qu'on veut. Ce n'est pas de tomber parce qu'on a des faiblesses qui causent la séparation avec ce qu'on veut. Je le répète, ce n'est pas tomber qui nous coupe de l'abondance. Et l'entendre, ce ne sont pas nos faiblesses. C'est ce qu'on croit à propos d'être tombé, ce qu'on croit à propos de nos faiblesses, qui a le pouvoir de nous en couper. Si je me relève sur le champ parce que je me dis que c'est normal en tant qu'être humain d'avoir des faiblesses, comme j'ai appris dans mon cours de Bio 101, alors je reste disponible pour recevoir l'abondance, qui fait partie du cours de Bio 201. Et dans ce cours, il est dit, ma première nourriture, c'est l'amour. Et l'amour, c'est s'aimer comme on est et créer ce qu'on veut. Cet amour nous vient de notre parent céleste, le célèbre créateur du ciel et de la terre. L'abondance appartient non pas à celle ou celui qui ne tombe pas, mais à celle ou celui qui se relève le plus vite. Ça fait peut-être cliché, mais la prochaine fois que vous vous voyez dans une faiblesse, que vous tombez, rappelez-vous ce que ça a coûté à Luca, mon neveu, avant de choisir la faute comme moyen de rédemption. Elle vous coûtera cher, trop cher cette faute. Elle vous coûtera ce que vous voulez. Je vous encourage plutôt à être confiante, confiant. Ce qui veut dire à vous donner le droit sur le champ d'être comme vous êtes, dans une faiblesse. On obtient ce qu'on veut non pas en restant debout tout le temps, mais en se relevant le plus rapidement possible. L'abondance appartient non pas à celui ou celle qui ne tombe pas, mais qui se relève le plus vite. À demain. Arrêtons d'entretenir la séparation avec nos faiblesses et apprenons à appartenir au moment présent, en acceptant d'être vus pour tout ce que nous sommes, incluant nos faiblesses. Ça paraît peut-être fou, mais c'est ce qui donne accès à l'abondance. Accepter nos faiblesses permet de rester en position d'ouverture pour recevoir. Quand on est dans l'amour, dans l'acceptation, le cœur est ouvert. Et quand le cœur est ouvert, on reçoit. Quand le cœur est fermé, on est bloqué. Et remarquez bien comment c'est dit. Ce n'est pas que l'abondance disparaît, c'est nous qui nous fermons au flot. Dans les mots de Jésus, et l'opcite, Dieu, la puissance de l'univers, et je ne sais pas s'il y a un passage plus important pour ce moi de l'union que celui-ci, « Demeurez unis à moi comme je suis uni. » à vous. Une branche ne peut porter de fruits toute seule sans être unie à la plante de vigne. De même, vous ne pouvez porter du fruit si vous ne demeurez unis à moi.