Marc-André RizkBonjour et bienvenue à la bonne nouvelle du jour. Aujourd'hui, on regarde à « pas besoin de ce que tu penses » . La bonne nouvelle, c'est qu'on n'a plus besoin de ce qu'on pense pour avancer vers ce qu'on veut. Est-ce que ça t'arrive de te dire que pour réaliser ce que tu veux, il te faut ci ou ça ? Plus de temps, plus d'argent, de préparation, de gens qui t'aident ? Souvent, on se fait ce genre de réflexion en regardant ce qu'on a eu besoin hier. Avant hier, la semaine dernière, l'année dernière, il y a dix ans, dans notre ancienne vie et dans celle d'il y a dix-huit. Alors, ce n'est pas tant qu'hier, on n'a pas eu besoin de ces choses. C'est plutôt que si on ne les a pas aujourd'hui, en a-t-on vraiment besoin pour avancer ? C'est un des défis de la nouvelle ère, s'ouvrir au nouveau. Ça inclut, entre autres... d'apprendre à réaliser des choses d'une façon différente d'hier. Ça demande de la foi. Regarder vers l'avant demande de la foi. Parce que la voix, là il y en a qui vont dire les voix, du passé, peut nous dire, et parfois nous crier, qu'on n'y arrivera pas si on ne fait pas comme c'était dans le temps. Dans l'article que je vous partageais il y a deux jours, on se rend compte que ça peut avoir été vrai un temps, ou pour certaines personnes, ce que ces voix disent, mais plus aujourd'hui, ou du moins pas applicable à toutes et à tous. On découvre dans cet article l'histoire d'un jeune golfeur qui, la semaine dernière, vient d'avoir sa meilleure performance en carrière sur la PGA, le circuit professionnel de golf le plus relevé au monde. Et la plus belle dans tout ça ? Il n'y a jamais eu de leçon de golf. Une rareté dans ce sport ? Non. Plutôt un fait jugé impossible. Tous les analystes, experts, connaisseurs et amateurs de golf vous diront quoi ? Que ça prend non seulement de la pratique, mais de la pratique supervisée par des pros. Et pourtant, cet homme, c'est... tout simplement mis à regarder des vidéos YouTube de golfeurs pros quand il était jeune et s'est mis à pratiquer ensuite sur le terrain. That's it. Ah, c'est vrai, j'oubliais un détail. Il se faisait confiance. Mais ici, je ne parle pas dans le sens « Ah, il a confiance en lui, il a foncé » . Non. Je parle dans le sens qu'il donnait de l'importance à ce qu'il ressentait dans son corps à travers ses apprentissages. Ce qu'il sentait l'éduquait sur s'il s'en allait dans la bonne direction ou pas. Hey, est-ce qu'on n'aurait pas toutes et tous avantage à se faire davantage confiance en ce sens ? En tout cas, je peux vous dire que si je regarde mon propre parcours dans le sport, et là, pas besoin d'avoir fait du sport pour suivre ces bonnes nouvelles du jour, mais aujourd'hui, on en parle, c'est comme ça. Alors, quand je regarde mon propre parcours dans le sport, Eh bien, ça a commencé à mal aller. Le jour où j'ai commencé à arrêter d'écouter mon feeling intérieur et porter davantage attention à ce que ces soi-disant experts, qui peuvent l'être experts dans leur discipline, Mais j'ai commencé à porter davantage attention à ce qu'il disait, que ça prenait pour percer, pour performer, pour avancer. Et ce fut le début de la fin. Le début de ma fin dans ce sport. Et quand je dis pas besoin d'avoir fait du sport pour suivre ses bonnes nouvelles, ni cette bonne nouvelle aujourd'hui, collez ou changez sport pour n'importe quel domaine de votre vie, pour n'importe quoi que vous voulez aujourd'hui. C'est le début de votre fin si vous ne vous faites pas confiance et vous écoutez davantage les voix extérieures que la voix intérieure. Je ne parle pas de celle de la peur, je parle de celle du cœur, de celle de votre feeling intérieur. Alors c'est normal que c'était le début de la fin dans mon soir quand ça s'est arrivé, parce que dans la nouvelle ère, On est amené à revenir à nous. Nous, c'est quoi ? Nous, ce sont les enfants du divin. Le divin, l'imperceptible qui donne naissance à toute chose. Et ça comprend ces feelings-là dont je parle, ces intuitions-là qui nous guident, si seulement on leur en donne la chance. Je le répète, oui, ça prend de la foi. Mais les récompenses de la foi sont énormes et si agréables comparativement aux récoltes d'écouter les voix de la peur. Alors, parce que c'est tellement important, eh bien, ce samedi, j'aurai une autre histoire pour toi qui démontre à nouveau qu'on n'a plus besoin de ce qu'on pense pour avancer, pour atteindre nos plus grands désirs. Qui démontre qu'à suivre son feeling, ses feelings, parce que c'est la bonnance, eh bien, on s'en sort drôlement bien. Il s'agit d'avoir la foi qu'on peut avancer ici, maintenant, avec ce qu'on a. Et que plus que jamais, la Providence va s'occuper de nous. L'important, c'est de suivre ce que ça dit en dedans. Le reste suivra. Et ça ne peut en être autrement. Et ce peu importe à quel point les voix du passé peuvent crier fort. Et bien justement, laisse aller le passé et entre dans le courant. Mets ta confiance en plus grand et ça coulera de source. À demain. Et pssst Tu te rappelles ce que je t'ai dit à la fin du message hier ? God's got your back. Prends le temps de nourrir ta foi aujourd'hui en écoutant quelque chose qui va dans le sens de ce que tu veux. Ça te portera plus loin que tu penses. Et pssst, que les voix du passé, ça te portera là où te mène ton cœur aujourd'hui.