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La bonne nouvelle, c'est qu'on est libre de jouer, de l'essayer...
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La bonne nouvelle, c'est qu'on est libre de jouer, de l'essayer. Qu'est-ce que ça donnera ? Est-ce que ça marchera ? Ah ben là, on s'en remet à plus grand pour ça, à ce qu'on appelle le mystère de la vie. Quand j'étais jeune au Québec, on disait, pour se mettre au défi entre nous, t'es pas game de l'essayer. Ça voulait dire, t'as pas l'audace de l'essayer. C'était dit pour se piquer un peu et voir si on allait faire ce qui était proposé. Eh bien hier, j'ai terminé la bonne nouvelle en disant ceci. Soyons plus intentionnels à propos de ce sur quoi nous posons nos yeux. Portons notre attention consciemment et formons une image toujours plus claire de ce que nous désirons, ce qui est notre responsabilité. Ces images claires guideront plus facilement le choix de nos paroles et de nos actions Afin qu'elle soit alignée avec ce qui fait vibrer notre cœur. C'est ainsi que le monde se transformera. Quand je disais que le monde se transformera, je parlais de notre monde à nous personnellement. Après tout, c'est possible de regarder différents types de films à l'écran. Si on décide de regarder un certain film... Ça ne veut pas dire que le voisin voudra regarder le même. Il a peut-être d'autres goûts ou d'autres habitudes. Il a certainement le libre arbitre, comme nous l'avons. Vous me suivez ? Nous vivons toutes et tous sur la même planète. Mais nous ne vivons pas dans le même monde. Chacun est responsable de créer le monde dans lequel il veut vivre. Et là, j'entends parfois des gens me dire « Ouais, mais Marc, ma liberté finit là où celle de l'autre commence. On peut pas faire ce qu'on veut. » En fait, c'est quelque chose dans ce genre-là. Honnêtement, je suis même pas sûr que je retranscris ou que je vous retranscris, je vous redonne l'expression correctement, comme je l'entends. Encore plus honnêtement, je comprends parce qu'on a été blessé par le passé, mais je comprends pas quand les gens veulent s'obstiner que tout n'est pas possible, comme pour prouver un point. et s'assurer que ce qu'on veut ne se matérialisera pas. Soyons clairs quand on raisonne comme ça. Quand ça arrive, on se tire vers le bas. Très souvent, ce que j'ai envie de répondre à ça, c'est « What ? » Je vais le redire. Nous sommes responsables du monde dans lequel nous vivons. Hier, j'ai parlé d'une étape toute simple pour transformer notre monde. Commencer à porter davantage attention à ce sur quoi nous portons nos yeux. Ça donne directement ce qu'on s'imagine intérieurement. Et à notre niveau de maîtrise de notre plan mental et l'entente de notre imagination, on devrait être très prudent des images qu'on laisse pénétrer en nous. En tant que votre entraîneur, disons dans ces messages, votre coach, Je ne peux pas faire autrement qu'un entraîneur en boxe avec des novices. Il ne vous enverra pas au niveau novice vous battre contre le champion du monde. Sauf si vous êtes Jake Paul, pour ceux et celles qui suivent la boxe, et que vous avez beaucoup d'argent. Mais même là, nous sommes des novices, pour plusieurs d'entre nous, dans l'utilisation de notre pouvoir. Entendre ici, nous avons besoin de pratiques, ce que j'aime appeler l'entraînement, pour regagner la maîtrise des images qui circulent en soi. On comprend mal ce pouvoir qui est à notre disposition malgré notre manque de compréhension de toute sa portée. Ça veut dire, si ce que je regarde ne s'aligne pas avec ce que je veux vivre, ce vers quoi je veux tendre, c'est à moi de décider de porter mon regard sur autre chose. Si je ne veux pas prendre la responsabilité de ça, si je continue de me nourrir d'images qui sont à l'opposé de ce que je veux pour moi, alors il n'y a personne d'autre qui sera responsable si ces images finissent par prendre vie dans notre quotidien. Nous aurons été l'auteur de ces images à l'intérieur. Alors question pour vous, pourquoi ne pas reconnaître ensuite notre droit d'auteur à l'extérieur quand ça finit par se manifester physiquement parlant ? Tout bon auteur qui s'assume veut son droit d'auteur. C'est en quelque sorte ça, notre responsabilité. Ce droit d'auteur à la réalité physique dans laquelle on se trouve. En passant, oui, on peut commencer petit. Si ce que je vous dis vous interpelle et que vous vous apercevez que vous regardez beaucoup trop de contenu, que ce soit du contenu virtuel ou du contenu réel, rappel d'entendre réel dans le sens monde physique, Donc si c'est du contenu qui n'est pas aligné avec ce qui fait vibrer votre cœur, invitation à commencer petit. Par exemple, commencez à regarder cinq minutes de moins de quelque chose qui ne correspond pas à ce que vous voulez. Que ce soit un film, une série, les nouvelles, une vidéo que quelqu'un met en ligne. Autre exemple, prenez cinq minutes et dans ces cinq minutes-là, dessinez, écrivez ou regardez dans votre plan mental. Sur l'écran ou d'une autre façon. donc sur votre écran mental ou sur un autre écran, des images qui correspondent à ce que vous voulez. Je parle de prendre cinq minutes aujourd'hui ? Ça dépend. Vous partez de comment loin ? Allez-y avec cinq minutes cette semaine si vous voulez, si c'est plus facile pour commencer. Et je pense que vous commencez à me connaître. J'encourage la facilité. À court d'idées pour vos résolutions de l'année, j'en ai une pour vous. Pratiquez ce que je viens de dire pendant un mois, ce que je vous propose de faire. Revenez-moi avec vos résultats. Trop facile, right ? Ok. Pour celles et ceux qui le veulent, continuez de vous compliquer la vie, vous en êtes responsable. Pour les autres, sachez qu'il n'y a rien de mal avec le chemin de la facilité. Et ce chemin commence dans notre imaginaire. Prenez le temps. Du temps pour vous aujourd'hui à imaginer le film dans lequel vous voulez jouer. D'ici à la fin de l'année, vous pourriez bien vous y retrouver dans ce film-là. Les autres autour auront l'impression que ce sera fait comme par magie. Vous saurez que ça aura été grâce à ces images imprimées en vous intentionnellement et avec tout votre cœur. À demain. Et pssst, pas game de l'essayer.
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La bonne nouvelle, c'est qu'on est libre de jouer, de l'essayer. Qu'est-ce que ça donnera ? Est-ce que ça marchera ? Ah ben là, on s'en remet à plus grand pour ça, à ce qu'on appelle le mystère de la vie. Quand j'étais jeune au Québec, on disait, pour se mettre au défi entre nous, t'es pas game de l'essayer. Ça voulait dire, t'as pas l'audace de l'essayer. C'était dit pour se piquer un peu et voir si on allait faire ce qui était proposé. Eh bien hier, j'ai terminé la bonne nouvelle en disant ceci. Soyons plus intentionnels à propos de ce sur quoi nous posons nos yeux. Portons notre attention consciemment et formons une image toujours plus claire de ce que nous désirons, ce qui est notre responsabilité. Ces images claires guideront plus facilement le choix de nos paroles et de nos actions Afin qu'elle soit alignée avec ce qui fait vibrer notre cœur. C'est ainsi que le monde se transformera. Quand je disais que le monde se transformera, je parlais de notre monde à nous personnellement. Après tout, c'est possible de regarder différents types de films à l'écran. Si on décide de regarder un certain film... Ça ne veut pas dire que le voisin voudra regarder le même. Il a peut-être d'autres goûts ou d'autres habitudes. Il a certainement le libre arbitre, comme nous l'avons. Vous me suivez ? Nous vivons toutes et tous sur la même planète. Mais nous ne vivons pas dans le même monde. Chacun est responsable de créer le monde dans lequel il veut vivre. Et là, j'entends parfois des gens me dire « Ouais, mais Marc, ma liberté finit là où celle de l'autre commence. On peut pas faire ce qu'on veut. » En fait, c'est quelque chose dans ce genre-là. Honnêtement, je suis même pas sûr que je retranscris ou que je vous retranscris, je vous redonne l'expression correctement, comme je l'entends. Encore plus honnêtement, je comprends parce qu'on a été blessé par le passé, mais je comprends pas quand les gens veulent s'obstiner que tout n'est pas possible, comme pour prouver un point. et s'assurer que ce qu'on veut ne se matérialisera pas. Soyons clairs quand on raisonne comme ça. Quand ça arrive, on se tire vers le bas. Très souvent, ce que j'ai envie de répondre à ça, c'est « What ? » Je vais le redire. Nous sommes responsables du monde dans lequel nous vivons. Hier, j'ai parlé d'une étape toute simple pour transformer notre monde. Commencer à porter davantage attention à ce sur quoi nous portons nos yeux. Ça donne directement ce qu'on s'imagine intérieurement. Et à notre niveau de maîtrise de notre plan mental et l'entente de notre imagination, on devrait être très prudent des images qu'on laisse pénétrer en nous. En tant que votre entraîneur, disons dans ces messages, votre coach, Je ne peux pas faire autrement qu'un entraîneur en boxe avec des novices. Il ne vous enverra pas au niveau novice vous battre contre le champion du monde. Sauf si vous êtes Jake Paul, pour ceux et celles qui suivent la boxe, et que vous avez beaucoup d'argent. Mais même là, nous sommes des novices, pour plusieurs d'entre nous, dans l'utilisation de notre pouvoir. Entendre ici, nous avons besoin de pratiques, ce que j'aime appeler l'entraînement, pour regagner la maîtrise des images qui circulent en soi. On comprend mal ce pouvoir qui est à notre disposition malgré notre manque de compréhension de toute sa portée. Ça veut dire, si ce que je regarde ne s'aligne pas avec ce que je veux vivre, ce vers quoi je veux tendre, c'est à moi de décider de porter mon regard sur autre chose. Si je ne veux pas prendre la responsabilité de ça, si je continue de me nourrir d'images qui sont à l'opposé de ce que je veux pour moi, alors il n'y a personne d'autre qui sera responsable si ces images finissent par prendre vie dans notre quotidien. Nous aurons été l'auteur de ces images à l'intérieur. Alors question pour vous, pourquoi ne pas reconnaître ensuite notre droit d'auteur à l'extérieur quand ça finit par se manifester physiquement parlant ? Tout bon auteur qui s'assume veut son droit d'auteur. C'est en quelque sorte ça, notre responsabilité. Ce droit d'auteur à la réalité physique dans laquelle on se trouve. En passant, oui, on peut commencer petit. Si ce que je vous dis vous interpelle et que vous vous apercevez que vous regardez beaucoup trop de contenu, que ce soit du contenu virtuel ou du contenu réel, rappel d'entendre réel dans le sens monde physique, Donc si c'est du contenu qui n'est pas aligné avec ce qui fait vibrer votre cœur, invitation à commencer petit. Par exemple, commencez à regarder cinq minutes de moins de quelque chose qui ne correspond pas à ce que vous voulez. Que ce soit un film, une série, les nouvelles, une vidéo que quelqu'un met en ligne. Autre exemple, prenez cinq minutes et dans ces cinq minutes-là, dessinez, écrivez ou regardez dans votre plan mental. Sur l'écran ou d'une autre façon. donc sur votre écran mental ou sur un autre écran, des images qui correspondent à ce que vous voulez. Je parle de prendre cinq minutes aujourd'hui ? Ça dépend. Vous partez de comment loin ? Allez-y avec cinq minutes cette semaine si vous voulez, si c'est plus facile pour commencer. Et je pense que vous commencez à me connaître. J'encourage la facilité. À court d'idées pour vos résolutions de l'année, j'en ai une pour vous. Pratiquez ce que je viens de dire pendant un mois, ce que je vous propose de faire. Revenez-moi avec vos résultats. Trop facile, right ? Ok. Pour celles et ceux qui le veulent, continuez de vous compliquer la vie, vous en êtes responsable. Pour les autres, sachez qu'il n'y a rien de mal avec le chemin de la facilité. Et ce chemin commence dans notre imaginaire. Prenez le temps. Du temps pour vous aujourd'hui à imaginer le film dans lequel vous voulez jouer. D'ici à la fin de l'année, vous pourriez bien vous y retrouver dans ce film-là. Les autres autour auront l'impression que ce sera fait comme par magie. Vous saurez que ça aura été grâce à ces images imprimées en vous intentionnellement et avec tout votre cœur. À demain. Et pssst, pas game de l'essayer.
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Après tout, c'est possible de regarder différents types de films à l'écran. Si on décide de regarder un certain film... Ça ne veut pas dire que le voisin voudra regarder le même. Il a peut-être d'autres goûts ou d'autres habitudes. Il a certainement le libre arbitre, comme nous l'avons. Vous me suivez ? Nous vivons toutes et tous sur la même planète. Mais nous ne vivons pas dans le même monde. Chacun est responsable de créer le monde dans lequel il veut vivre. Et là, j'entends parfois des gens me dire « Ouais, mais Marc, ma liberté finit là où celle de l'autre commence. On peut pas faire ce qu'on veut. » En fait, c'est quelque chose dans ce genre-là. Honnêtement, je suis même pas sûr que je retranscris ou que je vous retranscris, je vous redonne l'expression correctement, comme je l'entends. Encore plus honnêtement, je comprends parce qu'on a été blessé par le passé, mais je comprends pas quand les gens veulent s'obstiner que tout n'est pas possible, comme pour prouver un point. et s'assurer que ce qu'on veut ne se matérialisera pas. Soyons clairs quand on raisonne comme ça. Quand ça arrive, on se tire vers le bas. Très souvent, ce que j'ai envie de répondre à ça, c'est « What ? » Je vais le redire. Nous sommes responsables du monde dans lequel nous vivons. Hier, j'ai parlé d'une étape toute simple pour transformer notre monde. Commencer à porter davantage attention à ce sur quoi nous portons nos yeux. Ça donne directement ce qu'on s'imagine intérieurement. Et à notre niveau de maîtrise de notre plan mental et l'entente de notre imagination, on devrait être très prudent des images qu'on laisse pénétrer en nous. En tant que votre entraîneur, disons dans ces messages, votre coach, Je ne peux pas faire autrement qu'un entraîneur en boxe avec des novices. Il ne vous enverra pas au niveau novice vous battre contre le champion du monde. Sauf si vous êtes Jake Paul, pour ceux et celles qui suivent la boxe, et que vous avez beaucoup d'argent. Mais même là, nous sommes des novices, pour plusieurs d'entre nous, dans l'utilisation de notre pouvoir. Entendre ici, nous avons besoin de pratiques, ce que j'aime appeler l'entraînement, pour regagner la maîtrise des images qui circulent en soi. On comprend mal ce pouvoir qui est à notre disposition malgré notre manque de compréhension de toute sa portée. Ça veut dire, si ce que je regarde ne s'aligne pas avec ce que je veux vivre, ce vers quoi je veux tendre, c'est à moi de décider de porter mon regard sur autre chose. Si je ne veux pas prendre la responsabilité de ça, si je continue de me nourrir d'images qui sont à l'opposé de ce que je veux pour moi, alors il n'y a personne d'autre qui sera responsable si ces images finissent par prendre vie dans notre quotidien. Nous aurons été l'auteur de ces images à l'intérieur. Alors question pour vous, pourquoi ne pas reconnaître ensuite notre droit d'auteur à l'extérieur quand ça finit par se manifester physiquement parlant ? Tout bon auteur qui s'assume veut son droit d'auteur. C'est en quelque sorte ça, notre responsabilité. Ce droit d'auteur à la réalité physique dans laquelle on se trouve. En passant, oui, on peut commencer petit. Si ce que je vous dis vous interpelle et que vous vous apercevez que vous regardez beaucoup trop de contenu, que ce soit du contenu virtuel ou du contenu réel, rappel d'entendre réel dans le sens monde physique, Donc si c'est du contenu qui n'est pas aligné avec ce qui fait vibrer votre cœur, invitation à commencer petit. Par exemple, commencez à regarder cinq minutes de moins de quelque chose qui ne correspond pas à ce que vous voulez. Que ce soit un film, une série, les nouvelles, une vidéo que quelqu'un met en ligne. Autre exemple, prenez cinq minutes et dans ces cinq minutes-là, dessinez, écrivez ou regardez dans votre plan mental. Sur l'écran ou d'une autre façon. donc sur votre écran mental ou sur un autre écran, des images qui correspondent à ce que vous voulez. Je parle de prendre cinq minutes aujourd'hui ? Ça dépend. Vous partez de comment loin ? Allez-y avec cinq minutes cette semaine si vous voulez, si c'est plus facile pour commencer. Et je pense que vous commencez à me connaître. J'encourage la facilité. À court d'idées pour vos résolutions de l'année, j'en ai une pour vous. Pratiquez ce que je viens de dire pendant un mois, ce que je vous propose de faire. Revenez-moi avec vos résultats. Trop facile, right ? Ok. Pour celles et ceux qui le veulent, continuez de vous compliquer la vie, vous en êtes responsable. Pour les autres, sachez qu'il n'y a rien de mal avec le chemin de la facilité. Et ce chemin commence dans notre imaginaire. Prenez le temps. Du temps pour vous aujourd'hui à imaginer le film dans lequel vous voulez jouer. D'ici à la fin de l'année, vous pourriez bien vous y retrouver dans ce film-là. Les autres autour auront l'impression que ce sera fait comme par magie. Vous saurez que ça aura été grâce à ces images imprimées en vous intentionnellement et avec tout votre cœur. À demain. Et pssst, pas game de l'essayer.
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La bonne nouvelle, c'est qu'on est libre de jouer, de l'essayer. Qu'est-ce que ça donnera ? Est-ce que ça marchera ? Ah ben là, on s'en remet à plus grand pour ça, à ce qu'on appelle le mystère de la vie. Quand j'étais jeune au Québec, on disait, pour se mettre au défi entre nous, t'es pas game de l'essayer. Ça voulait dire, t'as pas l'audace de l'essayer. C'était dit pour se piquer un peu et voir si on allait faire ce qui était proposé. Eh bien hier, j'ai terminé la bonne nouvelle en disant ceci. Soyons plus intentionnels à propos de ce sur quoi nous posons nos yeux. Portons notre attention consciemment et formons une image toujours plus claire de ce que nous désirons, ce qui est notre responsabilité. Ces images claires guideront plus facilement le choix de nos paroles et de nos actions Afin qu'elle soit alignée avec ce qui fait vibrer notre cœur. C'est ainsi que le monde se transformera. Quand je disais que le monde se transformera, je parlais de notre monde à nous personnellement. Après tout, c'est possible de regarder différents types de films à l'écran. Si on décide de regarder un certain film... Ça ne veut pas dire que le voisin voudra regarder le même. Il a peut-être d'autres goûts ou d'autres habitudes. Il a certainement le libre arbitre, comme nous l'avons. Vous me suivez ? Nous vivons toutes et tous sur la même planète. Mais nous ne vivons pas dans le même monde. Chacun est responsable de créer le monde dans lequel il veut vivre. Et là, j'entends parfois des gens me dire « Ouais, mais Marc, ma liberté finit là où celle de l'autre commence. On peut pas faire ce qu'on veut. » En fait, c'est quelque chose dans ce genre-là. Honnêtement, je suis même pas sûr que je retranscris ou que je vous retranscris, je vous redonne l'expression correctement, comme je l'entends. Encore plus honnêtement, je comprends parce qu'on a été blessé par le passé, mais je comprends pas quand les gens veulent s'obstiner que tout n'est pas possible, comme pour prouver un point. et s'assurer que ce qu'on veut ne se matérialisera pas. Soyons clairs quand on raisonne comme ça. Quand ça arrive, on se tire vers le bas. Très souvent, ce que j'ai envie de répondre à ça, c'est « What ? » Je vais le redire. Nous sommes responsables du monde dans lequel nous vivons. Hier, j'ai parlé d'une étape toute simple pour transformer notre monde. Commencer à porter davantage attention à ce sur quoi nous portons nos yeux. Ça donne directement ce qu'on s'imagine intérieurement. Et à notre niveau de maîtrise de notre plan mental et l'entente de notre imagination, on devrait être très prudent des images qu'on laisse pénétrer en nous. En tant que votre entraîneur, disons dans ces messages, votre coach, Je ne peux pas faire autrement qu'un entraîneur en boxe avec des novices. Il ne vous enverra pas au niveau novice vous battre contre le champion du monde. Sauf si vous êtes Jake Paul, pour ceux et celles qui suivent la boxe, et que vous avez beaucoup d'argent. Mais même là, nous sommes des novices, pour plusieurs d'entre nous, dans l'utilisation de notre pouvoir. Entendre ici, nous avons besoin de pratiques, ce que j'aime appeler l'entraînement, pour regagner la maîtrise des images qui circulent en soi. On comprend mal ce pouvoir qui est à notre disposition malgré notre manque de compréhension de toute sa portée. Ça veut dire, si ce que je regarde ne s'aligne pas avec ce que je veux vivre, ce vers quoi je veux tendre, c'est à moi de décider de porter mon regard sur autre chose. Si je ne veux pas prendre la responsabilité de ça, si je continue de me nourrir d'images qui sont à l'opposé de ce que je veux pour moi, alors il n'y a personne d'autre qui sera responsable si ces images finissent par prendre vie dans notre quotidien. Nous aurons été l'auteur de ces images à l'intérieur. Alors question pour vous, pourquoi ne pas reconnaître ensuite notre droit d'auteur à l'extérieur quand ça finit par se manifester physiquement parlant ? Tout bon auteur qui s'assume veut son droit d'auteur. C'est en quelque sorte ça, notre responsabilité. Ce droit d'auteur à la réalité physique dans laquelle on se trouve. En passant, oui, on peut commencer petit. Si ce que je vous dis vous interpelle et que vous vous apercevez que vous regardez beaucoup trop de contenu, que ce soit du contenu virtuel ou du contenu réel, rappel d'entendre réel dans le sens monde physique, Donc si c'est du contenu qui n'est pas aligné avec ce qui fait vibrer votre cœur, invitation à commencer petit. Par exemple, commencez à regarder cinq minutes de moins de quelque chose qui ne correspond pas à ce que vous voulez. Que ce soit un film, une série, les nouvelles, une vidéo que quelqu'un met en ligne. Autre exemple, prenez cinq minutes et dans ces cinq minutes-là, dessinez, écrivez ou regardez dans votre plan mental. Sur l'écran ou d'une autre façon. donc sur votre écran mental ou sur un autre écran, des images qui correspondent à ce que vous voulez. Je parle de prendre cinq minutes aujourd'hui ? Ça dépend. Vous partez de comment loin ? Allez-y avec cinq minutes cette semaine si vous voulez, si c'est plus facile pour commencer. Et je pense que vous commencez à me connaître. J'encourage la facilité. À court d'idées pour vos résolutions de l'année, j'en ai une pour vous. Pratiquez ce que je viens de dire pendant un mois, ce que je vous propose de faire. Revenez-moi avec vos résultats. Trop facile, right ? Ok. Pour celles et ceux qui le veulent, continuez de vous compliquer la vie, vous en êtes responsable. Pour les autres, sachez qu'il n'y a rien de mal avec le chemin de la facilité. Et ce chemin commence dans notre imaginaire. Prenez le temps. Du temps pour vous aujourd'hui à imaginer le film dans lequel vous voulez jouer. D'ici à la fin de l'année, vous pourriez bien vous y retrouver dans ce film-là. Les autres autour auront l'impression que ce sera fait comme par magie. Vous saurez que ça aura été grâce à ces images imprimées en vous intentionnellement et avec tout votre cœur. À demain. Et pssst, pas game de l'essayer.
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