Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est que si vous avez manqué le party d'hier, il y en aura un autre le mois prochain. Hein Marc ? Je manquais un party ? Eh oui Hier, c'était le deuxième quirtan pour le duo Ben & Marco. Le quoi ? Le deuxième quirtan. C'est qui Christian ? Pas Christian, quirtan. Un quirtan ? C'est un rassemblement de personnes pour chanter le divin, généralement en sanskrit, langue sacrée du yoga. Et avant que vous fassiez toutes sortes d'idées, vous devriez regarder ce que je vous mettrai dans la description de l'épisode, un lien pour justement un exemple d'une de ces chansons qui peut être chantée dans un quirtan. Maintenant, pourquoi se réunir pour chanter Dieu ? Et pourquoi parler de parterre ? Après tout, c'est rare qu'on dit dans la même phrase « Dieu est parté » . C'est difficile d'expliquer le feeling que ça apporte de chanter « Dieu » en gang comme ça si on ne l'a pas encore expérimenté. C'est un peu comme essayer d'expliquer à quelqu'un ce que goûte le miel ou une bonne douche chaude, autre que dire que ça nous fait sourire. Pas un sourire forcé. Pas un sourire pincé, comme il nous arrive parfois d'en faire. Je parle d'un sourire de cœur. Un sourire qui témoigne de notre joie intérieure. Au fond, un sourire à l'état pur. Voilà ce que procure un quirtan. Maintenant déjà entendu que le verbe « se fait cher » , Ça veut dire que si, ou pas si, mais que ce qu'on dit a un pouvoir de manifestation. C'est que notre parole, donc ce qu'on dit, reflète généralement ce qui nous habite. Je devrais même dire ce qui nous domine intérieurement, ce qui nous guide, très souvent ce qui nous contrôle, ou ce à quoi on donne notre pouvoir. Ce qui tourne en nous, ce que nous pensons, ce que nous sentons. Alors comme la parole tend à prendre forme dans le monde physique, à se manifester, commencez-vous à voir l'importance de chanter le divin ? Qui ne veut pas se créer de belles conditions de vie ? On doit donc commencer à le dire, ou en tout cas continuer de le dire. Et je parle de tout notre cœur. On doit le sentir d'abord, que c'est pour nous, et ensuite le déclarer. Aussi faux, fou, ça peut se paraître pour les autres. Comment pensez-vous que toute chose est venue à exister sur le plan physique ? Est-ce qu'il y a un endroit dans votre vie où ce n'est pas divin ? Au travail, en couple, avec les enfants, votre santé peut-être ? L'argent, le sexe, et là je l'ai quand même mis juste en cinquième. Vos relations avec les amis, les parents, les beaux-parents, votre niveau d'énergie ou toute autre chose. Est-ce que ça se pourrait que dans ces endroits où c'est plus difficile, vos babines, comme on dirait au Québec, vos lèvres, ce qu'elles disent... s'aligne assez directement avec la situation actuelle dans ce domaine de votre vie. Là, il y en a qui vont me dire « Ben oui, c'est normal Marc, je suis juste en train de dire ce qui se passe » . Eh bien ici, je ne suis pas en train de parler de faire du déni. Reconnaissez ce qui existe dans la forme physique. Mais on parle aussi ici d'apprendre à reconnaître ce qui lui a donné vie dans la forme. Il serait peut-être temps d'investiguer un peu plus, d'aller voir sous le monde des apparences et l'entendre sous ce que captent nos yeux, afin de commencer à déclarer autre chose, d'être en mesure de déclarer autre chose. Ce que je trouve intéressant avec aller investiguer sous la forme physique, c'est de découvrir à quel point on ne reconnaît pas l'existence de ce qui vit. J'ai bien dit... vit au-delà du physique. Je marchais ce matin et je passais les voitures, les camions parqués dans la rue. Je constatais qu'en voyant et en me disant comment ces voitures sont arrivées à exister, donc je constatais que c'est comme si tout ce qui existe dans le subtil n'est pas considéré réel. Comme si tout le travail qui avait été fait en amont pour amener ces voitures à exister dans le monde physique, on ne le reconnaissait pas comme étant réel. C'est comme si on vivait quotidiennement en oubliant tout ce qui a permis l'existence d'un truc dans ce qu'on appelle aujourd'hui la réalité, le monde physique. Est-ce que parce que quelque chose est plus dense, disons moléculairement parlant, que cette chose est plus réelle ? No wonder qu'on a peur de la mort ou de perdre des proches. C'est comme si, en ne les voyant plus, ils n'existaient plus. What ? Êtes-vous bien sûr de vouloir continuer de croire que ce qui est vrai, c'est que le physique ? Êtes-vous bien sûr de vouloir continuer de nier la vie au-delà du physique ? Êtes-vous bien sûr de vouloir continuer de redouter la mort à un point tel que vous avez peur de vivre ? Et toutes ces questions que je vous pose, c'est pour vous mettre face à votre responsabilité. Qu'avez-vous envie de choisir ? Nous avons le libre arbitre. Nous pouvons choisir de croire autre chose, pour arriver à voir autre chose, pour arriver à savoir autre chose. Êtes-vous bien sûr de vouloir continuer de croire que le monde subtil avec lequel les enfants sont plus facilement en contact n'est qu'un monde fabriqué de toutes pièces ? Êtes-vous bien sûr de vouloir continuer de croire que les gens qui peuvent voir un tronc d'arbre aux apparences figées, qui peuvent le voir vibrer et bouger, sont des folles, des fous ? Êtes-vous bien sûr de vouloir continuer de croire que les gens qui entendent et parlent aux animaux ne font qu'inventer des trucs de toutes pièces ? Et là, je ne vous donne que certains exemples. Et finalement, pour cette ronde finale aujourd'hui des « êtes-vous bien sûr de ? » , êtes-vous bien sûr de vouloir continuer de nier vos dons spirituels, ces dons même qui vous permettent d'être en contact avec ce qui vit au-delà du physique ? J'ai bien dit ce qui vit et qui vous permettront, ces dons, de vivre dans ce monde physique ? En étant bien dans votre peau, avec la compréhension du cœur, pas celle de la peur, de comment les choses se mettent réellement en place. Alors ici je ne parle pas de commencer à vous contrôler et d'exercer beaucoup de retenue, et là entendre dépenser beaucoup d'énergie pour vous retenir de dire quoi que ce soit. Et je vous rappelle que je ne parle pas de nier la réalité physique. C'est plutôt une invitation pour hausser notre niveau de conscience de ce que nous disons au quotidien, qui n'est pas aligné avec ce que nous souhaitons réellement. En y portant plus attention, vous allez vous apercevoir d'une vérité et l'entendre d'une réalité, au-delà des mots. Que ces mots reflètent qui mène à bord, qui est maître à bord. Et j'ai nommé... Ou plutôt, nommons-le toutes et tous ensemble, roulement de tambour, « Prrrrrr » ! Eh oui, le maître à bord très souvent est nul autre que l'ego. Dit autrement, l'ensemble de nos peurs imaginaires, l'ensemble de nos peurs irréelles. Ai-je besoin de vous rappeler, et qu'elle ne fut pas ma surprise quand je l'ai entendue la première fois, ça doit faire au moins une quinzaine d'années, si c'est pas plus, que 96% de nos peurs le sont. Imaginaire. Irréel. 96%, c'est tout un score. C'est presque l'entièreté. Pour le 4% des vraies peurs, et l'entendre utile, vous n'avez rien à faire. On n'a rien à faire. Ça veut dire que si un ours se met à vous courir après dans les bois, et que vous sentez quelque chose à l'intérieur de vous, c'est ce qu'on appellera une vraie peur. Et si cette peur se manifeste, ne vous en faites pas, vous êtes bien faits et vous êtes bien faits, elle aura une grande utilité pour toutes nos autres peurs. C'est pas tant qu'elles ne sont pas utiles. Parfois, on ne se sent pas prête et prêt à bouger parce qu'on ne veut pas répéter les mêmes expériences souffrantes du passé. Donc ces peurs servent quand même de protection, mais elles n'arriveront pas à nous mener à ce qui nous nourrit, des actions alignées avec ce qui nous fait vibrer. Je vous rappelle que c'est ce qui... nous rappelle que nous vivons dans la mort véritable. Bouger en fonction de ce qu'on veut. J'ai récemment fait un bon ménage, et là je parle dans la dernière semaine, de ma bibliothèque à la maison, et j'ai donné plusieurs livres. Je devrais dire, la majorité de mes livres, ça a été un très bon ménage. Mais un livre que j'ai gardé, dans lequel je me suis replongé à quelques... encore une fois presque... 15 années plus tard, c'est l'autobiographie de Richard Branson. Le gars qui a fondé la compagnie Virgin. Quelle histoire Surtout quel exemple pour suivre ce qui nous fait vibrer malgré les peurs qui peuvent être présentes. Et là, ne vous méprenez pas, je ne le mentionne pas comme modèle parce qu'il est un exemple ou l'exemple d'un être humain parfait. Par contre... Ce que je constate, c'est qu'il vit d'une façon drôlement divine. Il rappelle ici de où se trouve Dieu, dans le désir du cœur et dans la capacité d'agir en fonction de ce désir. Le divin, c'est l'union des deux. Et ce sera d'ailleurs, je vous l'annonce en primeur, le sujet du mois prochain. Maintenant, je m'en vais où avec mes bâtons de hockey ? Mon expression pour « Je m'en vais où avec mes skis » ? Notre responsabilité, c'est de décider à partir de quel espace nous voulons bouger. Nous pouvons bouger à partir de l'espace de la peur et nos paroles en témoignent. Et surtout, je devrais dire, ce n'est pas mal. On en a parlé ce mois-ci dans les messages. On doit sortir de vivre de cette façon-là archaïque de bien et de mal. simplement reconnaître que la peur engendre des conséquences qui ne sauront nous combler. Elles ne seront pas capables de nous amener à vivre heureux, bien dans notre peau. Je vous le rappelle que les peurs irréelles, et un autre rappel, c'est la grande majorité de nos peurs, sont des corps étrangers. Ce n'est pas ce que nous devions faire du pouvoir créateur qui nous a été légué par notre parent céleste. Pourquoi nous sommes de Dieu ? Pour se rappeler de ce pouvoir-là et se rappeler ce qu'on est supposé en faire, se créer une belle vie. Alors bien souvent, dans des situations difficiles, c'est qu'on a choisi, notre responsabilité le choix, de se créer des peurs avec ce que nous avons vécu depuis jeune. Alors clairement dit, ce que je suis en train de dire, c'est qu'en bougeant à partir d'un espace de peur, ça amène à créer ce que nous ne voulons pas. Et je le répète, est-ce que c'est mal de créer ce qu'on ne veut pas ? Non. Ce n'est pas mal. Seulement insatisfaisant. Et quand on comprend que ce qui mène à toute frustration ou colère, c'est de l'insatisfaction face à un certain but, un certain objectif, un certain désir qu'on a et vers lequel on ne peut avancer, et qu'on comprend les effets néfastes, parfois dévastateurs, de vivre en permanence frustré, eh bien on comprend l'importance d'apprendre à agir. à partir d'un autre espace. Cet autre espace, c'est l'espace divin. C'est l'espace à partir duquel nous avons créé la peur, in the first place. Nous devons nous réapproprier notre pouvoir créateur. Nous devons arriver à voir que la peur a été créée grâce à ce pouvoir et que nous pouvons utiliser ce pouvoir autrement aujourd'hui. Ça nous amènera à vivre, c'est-à-dire agir, à partir d'un autre espace que celui de la peur. Nous vivrons à partir d'un espace de création, d'un espace de « et si c'était possible ? » D'un espace que Richard Branson, de par son histoire, nous encourage à suivre. Nous vivrons à partir d'un espace divin. Et est-ce que vous vous demandez comme moi comment nous parlerons à ce moment-là ? Je veux dire quand le divin dominera sur nos pensées et nos émotions, sur notre monde intérieur ? Plutôt que la peur ? Plutôt que l'ego ? En ce moment, portez-y attention, vous verrez que notre langage reflète l'importance que l'ego a pris dans nos vies. Et je me dis que quand le divin sera notre moteur premier pour avancer, notre langage ressemblera étrangement à ce qu'on chantait hier pendant le parté. Et heureusement pour vous, ce parté s'inscrit dans la loi d'abondance qui dicte que tout ce qui vient une fois reviendra une deuxième, une troisième, une quatrième, une cinquième fois et ainsi de suite. Ça vous surprend ? Vous ne connaissiez pas la loi de l'abondance ? Pourtant, vous êtes sur Terre depuis un bon bout, non ? Ah, d'accord, je vois, oui. La peur vous a fait croire autre chose. Eh bien, êtes-vous bien sûr de vouloir continuer de croire à ce que la peur a dicté jusqu'à aujourd'hui ? Hé Comment pensez-vous qu'on reste en vie, physiquement parlant, même à plus de 8 milliards d'habitants sur Terre ? Il y en a de l'air et il y en aura pour votre prochaine inspiration. Et de la même façon, il y aura une autre Kirtan le mois prochain. Ce sera une autre opportunité pour célébrer le divin en soi. Ce sera une autre opportunité pour apprendre à parler divinement. Ce sera une autre opportunité pour transformer ces domaines de vie qui sont dominés par la peur. Ce sera tout simplement une autre opportunité... pour passer de la peur, de la tête au cœur dans la douceur. À demain.