Description
La bonne nouvelle, c'est que l'amour permet la légèreté...
Cliquez ici pour recevoir les messages du jour par email.
À demain!
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
La bonne nouvelle, c'est que l'amour permet la légèreté...
Cliquez ici pour recevoir les messages du jour par email.
À demain!
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
La bonne nouvelle, c'est que l'amour permet la légèreté. Imaginez un instant passer vos journées en étant léger et légère, peu importe ce qui s'y roule sous vos yeux. Est-ce que c'est utopique ou simplement un manque de conscience, de lumière sur ce qui nous en empêche ? Si je vous pose la question, vous vous doutez déjà de ce que j'en pense. Le cœur léger, on peut être bien dans pratiquement toute situation. Il y a quelques semaines de ça, je terminais un accompagnement, un camp d'entraînement sur la remise en forme physique qui passe par le non-physique, la métaphysique. On regardait ce qui pèse à l'intérieur de nous et qui amène une lourdeur dans notre quotidien, et parfois même carrément un poids de plus dans le corps physique. Si on simplifie à sa plus simple expression, et j'aime la simplicité, l'enseignement primaire de ce camp d'entraînement est que ce qui pèse dans une situation qu'on vit mal, qui nous fait mal, c'est qu'on n'arrive pas encore à se laisser être ou à laisser l'autre être en raison d'une croyance, d'une façon de penser. Et cette façon de penser, la croyance, ne nous permet pas d'exister tel qu'on est ou elle ne permet pas à l'autre d'exister tel qu'il est, tel qu'elle est. C'est ça qui est la racine du mal. Hier, je vous donnais l'exemple d'un moment cette semaine, d'un soir, où j'ai mangé des chips après le souper alors que je n'avais pas faim. Ce que je n'ai pas mentionné, c'est ce qui m'a poussé à manger ces chips-là. Autrement dit, où je ne me suis pas laissé exister tel que j'étais dans la journée. Et là, vous pouvez entendre où j'ai manqué d'amour pour moi, où je n'arrivais pas à m'aimer. Quand j'écris ces bonnes nouvelles du jour, j'éprouve vraiment un vrai plaisir. J'aime créer, j'aime aider et je sens que les messages allient ces deux choses-là. Sauf que parfois, plus la journée avance, plus je peux être gagné par le doute, les peurs, le stress qui viennent de ces voix-là que j'entends qui me disent « Ah non, hé ! » D'un coup que j'ai pas dit la bonne chose dans la bonne nouvelle de jour. D'un coup que j'ai été trop loin, que quelqu'un apprécie pas, que j'ai blessé quelqu'un. Et le soir où j'ai mangé ces fameuses chips, c'est un soir où justement j'étais dans le doute. Et quand je m'arrête pour y penser, je m'aperçois que j'avais peur d'avoir été moralisateur dans le message de la journée. Alors ce que je suis en train de dire, c'est que je me voyais moralisateur, mais surtout, surtout, que ce qui m'a mené à ces chips-là... c'est que j'arrivais pas à m'aimer comme je me voyais. Ah ! J'aurais pu avoir le cœur léger ce soir-là, en me donnant le droit d'être moralisateur. J'y suis pas arrivé. Ce qui m'amènera donc à avoir le cœur léger, c'est d'arriver à me voir différemment, c'est à changer d'être moralisateur. Ou est-ce que c'est pas plutôt à m'aimer différemment, C'est-à-dire sans condition. Ça veut dire, pas à condition que je ne sois plus jamais moralisateur. Tu m'as compris, Marc ? Alors, je vous laisse deviner vers où ça nous mène. Dieu ? Excellente réponse. Mais j'allais plutôt vous dire, ça nous mène à l'amour des autres. Cet amour-là, pour nous, si on la développe. Alors, ce qui n'est rien à dire, ça nous mène à de la légèreté dans nos relations aux autres. À exister en paix dans le monde. Parce que si j'ai cette difficulté-là à m'aimer de cette façon-là, dans ce cas-ci, moralisateur, ben forcément, j'en ai voulu à quelqu'un d'autre de l'être un jour. Et là, entendre, j'ai pas permis à quelqu'un d'autre de l'être quand j'étais plus jeune. J'ai pas été en mesure de permettre à l'autre d'être moralisateur parce que je souffrais. Aujourd'hui, avec la situation que j'ai vécue cette semaine, ben j'ai l'opportunité de guérir un peu plus ce que j'ai pu vivre jeune. Et remarquez bien ici d'où la guérison part. Grandir en amour pour soi, ici, maintenant. La guérison des blessures du passé se fait au présent. Évidemment, dans l'éternel présent où Dieu se trouve. Dieu qui est amour, qui nous habite et qui guérit tout. C'est l'amour divin qui est sans condition, pas l'amour d'humain. L'humain a le choix. Il peut vivre dans l'amour divin. Et là, vous l'aurez deviné, il doit se rappeler de sa nature divine pour y arriver. Alors, qu'est-ce que ma nature divine me dit dans cette situation-là que j'ai vécue cette semaine ? À apprendre à m'aimer moralisateur parfois, je serai en mesure un jour d'accepter les autres quand ils sont. Et oui, puisque tel qu'il en est à l'intérieur de nous, il en est comme ça à l'extérieur. Tel que je m'aime, j'aimerai l'autre. Clairement dit, à s'aimer, on aimera l'autre. Alors tel est le pouvoir de l'amour. qui nous permet d'être bien, le cœur léger, dans toute situation, sans que rien ne change. Testez-le. À demain. Et pssst ! À tester ? Vous y prendrez peut-être goût, et qui sait ? À y goûter ? Peut-être aurez-vous moins le goût d'aliment quand c'est pas la faim qui appelle. On a faim d'amour, d'être aimé. Chacun, chacune d'entre nous, tel qu'on est. Quand ça manque, on se tourne souvent vers un substitut, la nourriture de la mère terre. Et à travers cette nourriture-là, on se connecte au féminin, l'amour, l'acceptation. Seulement voilà, quand c'est l'âme qui a faim, entendre les corps mentaux et émotionnels, et pas le corps physique, il n'y a aucune nourriture physique qui va combler le vide qu'on vit. C'est l'amour qui a cette mission-là. À demain.
Description
La bonne nouvelle, c'est que l'amour permet la légèreté...
Cliquez ici pour recevoir les messages du jour par email.
À demain!
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
La bonne nouvelle, c'est que l'amour permet la légèreté. Imaginez un instant passer vos journées en étant léger et légère, peu importe ce qui s'y roule sous vos yeux. Est-ce que c'est utopique ou simplement un manque de conscience, de lumière sur ce qui nous en empêche ? Si je vous pose la question, vous vous doutez déjà de ce que j'en pense. Le cœur léger, on peut être bien dans pratiquement toute situation. Il y a quelques semaines de ça, je terminais un accompagnement, un camp d'entraînement sur la remise en forme physique qui passe par le non-physique, la métaphysique. On regardait ce qui pèse à l'intérieur de nous et qui amène une lourdeur dans notre quotidien, et parfois même carrément un poids de plus dans le corps physique. Si on simplifie à sa plus simple expression, et j'aime la simplicité, l'enseignement primaire de ce camp d'entraînement est que ce qui pèse dans une situation qu'on vit mal, qui nous fait mal, c'est qu'on n'arrive pas encore à se laisser être ou à laisser l'autre être en raison d'une croyance, d'une façon de penser. Et cette façon de penser, la croyance, ne nous permet pas d'exister tel qu'on est ou elle ne permet pas à l'autre d'exister tel qu'il est, tel qu'elle est. C'est ça qui est la racine du mal. Hier, je vous donnais l'exemple d'un moment cette semaine, d'un soir, où j'ai mangé des chips après le souper alors que je n'avais pas faim. Ce que je n'ai pas mentionné, c'est ce qui m'a poussé à manger ces chips-là. Autrement dit, où je ne me suis pas laissé exister tel que j'étais dans la journée. Et là, vous pouvez entendre où j'ai manqué d'amour pour moi, où je n'arrivais pas à m'aimer. Quand j'écris ces bonnes nouvelles du jour, j'éprouve vraiment un vrai plaisir. J'aime créer, j'aime aider et je sens que les messages allient ces deux choses-là. Sauf que parfois, plus la journée avance, plus je peux être gagné par le doute, les peurs, le stress qui viennent de ces voix-là que j'entends qui me disent « Ah non, hé ! » D'un coup que j'ai pas dit la bonne chose dans la bonne nouvelle de jour. D'un coup que j'ai été trop loin, que quelqu'un apprécie pas, que j'ai blessé quelqu'un. Et le soir où j'ai mangé ces fameuses chips, c'est un soir où justement j'étais dans le doute. Et quand je m'arrête pour y penser, je m'aperçois que j'avais peur d'avoir été moralisateur dans le message de la journée. Alors ce que je suis en train de dire, c'est que je me voyais moralisateur, mais surtout, surtout, que ce qui m'a mené à ces chips-là... c'est que j'arrivais pas à m'aimer comme je me voyais. Ah ! J'aurais pu avoir le cœur léger ce soir-là, en me donnant le droit d'être moralisateur. J'y suis pas arrivé. Ce qui m'amènera donc à avoir le cœur léger, c'est d'arriver à me voir différemment, c'est à changer d'être moralisateur. Ou est-ce que c'est pas plutôt à m'aimer différemment, C'est-à-dire sans condition. Ça veut dire, pas à condition que je ne sois plus jamais moralisateur. Tu m'as compris, Marc ? Alors, je vous laisse deviner vers où ça nous mène. Dieu ? Excellente réponse. Mais j'allais plutôt vous dire, ça nous mène à l'amour des autres. Cet amour-là, pour nous, si on la développe. Alors, ce qui n'est rien à dire, ça nous mène à de la légèreté dans nos relations aux autres. À exister en paix dans le monde. Parce que si j'ai cette difficulté-là à m'aimer de cette façon-là, dans ce cas-ci, moralisateur, ben forcément, j'en ai voulu à quelqu'un d'autre de l'être un jour. Et là, entendre, j'ai pas permis à quelqu'un d'autre de l'être quand j'étais plus jeune. J'ai pas été en mesure de permettre à l'autre d'être moralisateur parce que je souffrais. Aujourd'hui, avec la situation que j'ai vécue cette semaine, ben j'ai l'opportunité de guérir un peu plus ce que j'ai pu vivre jeune. Et remarquez bien ici d'où la guérison part. Grandir en amour pour soi, ici, maintenant. La guérison des blessures du passé se fait au présent. Évidemment, dans l'éternel présent où Dieu se trouve. Dieu qui est amour, qui nous habite et qui guérit tout. C'est l'amour divin qui est sans condition, pas l'amour d'humain. L'humain a le choix. Il peut vivre dans l'amour divin. Et là, vous l'aurez deviné, il doit se rappeler de sa nature divine pour y arriver. Alors, qu'est-ce que ma nature divine me dit dans cette situation-là que j'ai vécue cette semaine ? À apprendre à m'aimer moralisateur parfois, je serai en mesure un jour d'accepter les autres quand ils sont. Et oui, puisque tel qu'il en est à l'intérieur de nous, il en est comme ça à l'extérieur. Tel que je m'aime, j'aimerai l'autre. Clairement dit, à s'aimer, on aimera l'autre. Alors tel est le pouvoir de l'amour. qui nous permet d'être bien, le cœur léger, dans toute situation, sans que rien ne change. Testez-le. À demain. Et pssst ! À tester ? Vous y prendrez peut-être goût, et qui sait ? À y goûter ? Peut-être aurez-vous moins le goût d'aliment quand c'est pas la faim qui appelle. On a faim d'amour, d'être aimé. Chacun, chacune d'entre nous, tel qu'on est. Quand ça manque, on se tourne souvent vers un substitut, la nourriture de la mère terre. Et à travers cette nourriture-là, on se connecte au féminin, l'amour, l'acceptation. Seulement voilà, quand c'est l'âme qui a faim, entendre les corps mentaux et émotionnels, et pas le corps physique, il n'y a aucune nourriture physique qui va combler le vide qu'on vit. C'est l'amour qui a cette mission-là. À demain.
Share
Embed
You may also like
Description
La bonne nouvelle, c'est que l'amour permet la légèreté...
Cliquez ici pour recevoir les messages du jour par email.
À demain!
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
La bonne nouvelle, c'est que l'amour permet la légèreté. Imaginez un instant passer vos journées en étant léger et légère, peu importe ce qui s'y roule sous vos yeux. Est-ce que c'est utopique ou simplement un manque de conscience, de lumière sur ce qui nous en empêche ? Si je vous pose la question, vous vous doutez déjà de ce que j'en pense. Le cœur léger, on peut être bien dans pratiquement toute situation. Il y a quelques semaines de ça, je terminais un accompagnement, un camp d'entraînement sur la remise en forme physique qui passe par le non-physique, la métaphysique. On regardait ce qui pèse à l'intérieur de nous et qui amène une lourdeur dans notre quotidien, et parfois même carrément un poids de plus dans le corps physique. Si on simplifie à sa plus simple expression, et j'aime la simplicité, l'enseignement primaire de ce camp d'entraînement est que ce qui pèse dans une situation qu'on vit mal, qui nous fait mal, c'est qu'on n'arrive pas encore à se laisser être ou à laisser l'autre être en raison d'une croyance, d'une façon de penser. Et cette façon de penser, la croyance, ne nous permet pas d'exister tel qu'on est ou elle ne permet pas à l'autre d'exister tel qu'il est, tel qu'elle est. C'est ça qui est la racine du mal. Hier, je vous donnais l'exemple d'un moment cette semaine, d'un soir, où j'ai mangé des chips après le souper alors que je n'avais pas faim. Ce que je n'ai pas mentionné, c'est ce qui m'a poussé à manger ces chips-là. Autrement dit, où je ne me suis pas laissé exister tel que j'étais dans la journée. Et là, vous pouvez entendre où j'ai manqué d'amour pour moi, où je n'arrivais pas à m'aimer. Quand j'écris ces bonnes nouvelles du jour, j'éprouve vraiment un vrai plaisir. J'aime créer, j'aime aider et je sens que les messages allient ces deux choses-là. Sauf que parfois, plus la journée avance, plus je peux être gagné par le doute, les peurs, le stress qui viennent de ces voix-là que j'entends qui me disent « Ah non, hé ! » D'un coup que j'ai pas dit la bonne chose dans la bonne nouvelle de jour. D'un coup que j'ai été trop loin, que quelqu'un apprécie pas, que j'ai blessé quelqu'un. Et le soir où j'ai mangé ces fameuses chips, c'est un soir où justement j'étais dans le doute. Et quand je m'arrête pour y penser, je m'aperçois que j'avais peur d'avoir été moralisateur dans le message de la journée. Alors ce que je suis en train de dire, c'est que je me voyais moralisateur, mais surtout, surtout, que ce qui m'a mené à ces chips-là... c'est que j'arrivais pas à m'aimer comme je me voyais. Ah ! J'aurais pu avoir le cœur léger ce soir-là, en me donnant le droit d'être moralisateur. J'y suis pas arrivé. Ce qui m'amènera donc à avoir le cœur léger, c'est d'arriver à me voir différemment, c'est à changer d'être moralisateur. Ou est-ce que c'est pas plutôt à m'aimer différemment, C'est-à-dire sans condition. Ça veut dire, pas à condition que je ne sois plus jamais moralisateur. Tu m'as compris, Marc ? Alors, je vous laisse deviner vers où ça nous mène. Dieu ? Excellente réponse. Mais j'allais plutôt vous dire, ça nous mène à l'amour des autres. Cet amour-là, pour nous, si on la développe. Alors, ce qui n'est rien à dire, ça nous mène à de la légèreté dans nos relations aux autres. À exister en paix dans le monde. Parce que si j'ai cette difficulté-là à m'aimer de cette façon-là, dans ce cas-ci, moralisateur, ben forcément, j'en ai voulu à quelqu'un d'autre de l'être un jour. Et là, entendre, j'ai pas permis à quelqu'un d'autre de l'être quand j'étais plus jeune. J'ai pas été en mesure de permettre à l'autre d'être moralisateur parce que je souffrais. Aujourd'hui, avec la situation que j'ai vécue cette semaine, ben j'ai l'opportunité de guérir un peu plus ce que j'ai pu vivre jeune. Et remarquez bien ici d'où la guérison part. Grandir en amour pour soi, ici, maintenant. La guérison des blessures du passé se fait au présent. Évidemment, dans l'éternel présent où Dieu se trouve. Dieu qui est amour, qui nous habite et qui guérit tout. C'est l'amour divin qui est sans condition, pas l'amour d'humain. L'humain a le choix. Il peut vivre dans l'amour divin. Et là, vous l'aurez deviné, il doit se rappeler de sa nature divine pour y arriver. Alors, qu'est-ce que ma nature divine me dit dans cette situation-là que j'ai vécue cette semaine ? À apprendre à m'aimer moralisateur parfois, je serai en mesure un jour d'accepter les autres quand ils sont. Et oui, puisque tel qu'il en est à l'intérieur de nous, il en est comme ça à l'extérieur. Tel que je m'aime, j'aimerai l'autre. Clairement dit, à s'aimer, on aimera l'autre. Alors tel est le pouvoir de l'amour. qui nous permet d'être bien, le cœur léger, dans toute situation, sans que rien ne change. Testez-le. À demain. Et pssst ! À tester ? Vous y prendrez peut-être goût, et qui sait ? À y goûter ? Peut-être aurez-vous moins le goût d'aliment quand c'est pas la faim qui appelle. On a faim d'amour, d'être aimé. Chacun, chacune d'entre nous, tel qu'on est. Quand ça manque, on se tourne souvent vers un substitut, la nourriture de la mère terre. Et à travers cette nourriture-là, on se connecte au féminin, l'amour, l'acceptation. Seulement voilà, quand c'est l'âme qui a faim, entendre les corps mentaux et émotionnels, et pas le corps physique, il n'y a aucune nourriture physique qui va combler le vide qu'on vit. C'est l'amour qui a cette mission-là. À demain.
Description
La bonne nouvelle, c'est que l'amour permet la légèreté...
Cliquez ici pour recevoir les messages du jour par email.
À demain!
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
La bonne nouvelle, c'est que l'amour permet la légèreté. Imaginez un instant passer vos journées en étant léger et légère, peu importe ce qui s'y roule sous vos yeux. Est-ce que c'est utopique ou simplement un manque de conscience, de lumière sur ce qui nous en empêche ? Si je vous pose la question, vous vous doutez déjà de ce que j'en pense. Le cœur léger, on peut être bien dans pratiquement toute situation. Il y a quelques semaines de ça, je terminais un accompagnement, un camp d'entraînement sur la remise en forme physique qui passe par le non-physique, la métaphysique. On regardait ce qui pèse à l'intérieur de nous et qui amène une lourdeur dans notre quotidien, et parfois même carrément un poids de plus dans le corps physique. Si on simplifie à sa plus simple expression, et j'aime la simplicité, l'enseignement primaire de ce camp d'entraînement est que ce qui pèse dans une situation qu'on vit mal, qui nous fait mal, c'est qu'on n'arrive pas encore à se laisser être ou à laisser l'autre être en raison d'une croyance, d'une façon de penser. Et cette façon de penser, la croyance, ne nous permet pas d'exister tel qu'on est ou elle ne permet pas à l'autre d'exister tel qu'il est, tel qu'elle est. C'est ça qui est la racine du mal. Hier, je vous donnais l'exemple d'un moment cette semaine, d'un soir, où j'ai mangé des chips après le souper alors que je n'avais pas faim. Ce que je n'ai pas mentionné, c'est ce qui m'a poussé à manger ces chips-là. Autrement dit, où je ne me suis pas laissé exister tel que j'étais dans la journée. Et là, vous pouvez entendre où j'ai manqué d'amour pour moi, où je n'arrivais pas à m'aimer. Quand j'écris ces bonnes nouvelles du jour, j'éprouve vraiment un vrai plaisir. J'aime créer, j'aime aider et je sens que les messages allient ces deux choses-là. Sauf que parfois, plus la journée avance, plus je peux être gagné par le doute, les peurs, le stress qui viennent de ces voix-là que j'entends qui me disent « Ah non, hé ! » D'un coup que j'ai pas dit la bonne chose dans la bonne nouvelle de jour. D'un coup que j'ai été trop loin, que quelqu'un apprécie pas, que j'ai blessé quelqu'un. Et le soir où j'ai mangé ces fameuses chips, c'est un soir où justement j'étais dans le doute. Et quand je m'arrête pour y penser, je m'aperçois que j'avais peur d'avoir été moralisateur dans le message de la journée. Alors ce que je suis en train de dire, c'est que je me voyais moralisateur, mais surtout, surtout, que ce qui m'a mené à ces chips-là... c'est que j'arrivais pas à m'aimer comme je me voyais. Ah ! J'aurais pu avoir le cœur léger ce soir-là, en me donnant le droit d'être moralisateur. J'y suis pas arrivé. Ce qui m'amènera donc à avoir le cœur léger, c'est d'arriver à me voir différemment, c'est à changer d'être moralisateur. Ou est-ce que c'est pas plutôt à m'aimer différemment, C'est-à-dire sans condition. Ça veut dire, pas à condition que je ne sois plus jamais moralisateur. Tu m'as compris, Marc ? Alors, je vous laisse deviner vers où ça nous mène. Dieu ? Excellente réponse. Mais j'allais plutôt vous dire, ça nous mène à l'amour des autres. Cet amour-là, pour nous, si on la développe. Alors, ce qui n'est rien à dire, ça nous mène à de la légèreté dans nos relations aux autres. À exister en paix dans le monde. Parce que si j'ai cette difficulté-là à m'aimer de cette façon-là, dans ce cas-ci, moralisateur, ben forcément, j'en ai voulu à quelqu'un d'autre de l'être un jour. Et là, entendre, j'ai pas permis à quelqu'un d'autre de l'être quand j'étais plus jeune. J'ai pas été en mesure de permettre à l'autre d'être moralisateur parce que je souffrais. Aujourd'hui, avec la situation que j'ai vécue cette semaine, ben j'ai l'opportunité de guérir un peu plus ce que j'ai pu vivre jeune. Et remarquez bien ici d'où la guérison part. Grandir en amour pour soi, ici, maintenant. La guérison des blessures du passé se fait au présent. Évidemment, dans l'éternel présent où Dieu se trouve. Dieu qui est amour, qui nous habite et qui guérit tout. C'est l'amour divin qui est sans condition, pas l'amour d'humain. L'humain a le choix. Il peut vivre dans l'amour divin. Et là, vous l'aurez deviné, il doit se rappeler de sa nature divine pour y arriver. Alors, qu'est-ce que ma nature divine me dit dans cette situation-là que j'ai vécue cette semaine ? À apprendre à m'aimer moralisateur parfois, je serai en mesure un jour d'accepter les autres quand ils sont. Et oui, puisque tel qu'il en est à l'intérieur de nous, il en est comme ça à l'extérieur. Tel que je m'aime, j'aimerai l'autre. Clairement dit, à s'aimer, on aimera l'autre. Alors tel est le pouvoir de l'amour. qui nous permet d'être bien, le cœur léger, dans toute situation, sans que rien ne change. Testez-le. À demain. Et pssst ! À tester ? Vous y prendrez peut-être goût, et qui sait ? À y goûter ? Peut-être aurez-vous moins le goût d'aliment quand c'est pas la faim qui appelle. On a faim d'amour, d'être aimé. Chacun, chacune d'entre nous, tel qu'on est. Quand ça manque, on se tourne souvent vers un substitut, la nourriture de la mère terre. Et à travers cette nourriture-là, on se connecte au féminin, l'amour, l'acceptation. Seulement voilà, quand c'est l'âme qui a faim, entendre les corps mentaux et émotionnels, et pas le corps physique, il n'y a aucune nourriture physique qui va combler le vide qu'on vit. C'est l'amour qui a cette mission-là. À demain.
Share
Embed
You may also like