Description
La bonne nouvelle, c'est qu'on n'a plus 5 ans...
Cliquez ici pour recevoir ces bonnes nouvelles du jour par email.
À demain!
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
La bonne nouvelle, c'est qu'on n'a plus 5 ans...
Cliquez ici pour recevoir ces bonnes nouvelles du jour par email.
À demain!
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
La bonne nouvelle, c'est qu'on a plus 5 ans. Suivez-moi là-dessus aujourd'hui pour voir où je m'en vais avec mes skis, ou plutôt mon skidoo. Une des choses qui est très aidante quand on apprend à communiquer efficacement, comme par exemple apprendre à vous communiquer clairement mon message dans ses bonnes nouvelles chaque jour, c'est de se rappeler deux choses. D'une part, jeune, on n'a pas appris à communiquer de façon efficace, habituellement. Alors quand on apprend, on peut se donner du lousse, comme on dirait au Québec. On peut se donner le droit à l'erreur. On est en train d'apprendre. Et d'autre part, en l'apprenant aujourd'hui, si pendant la journée, on s'aperçoit que notre communication n'est pas claire, la bonne nouvelle, c'est qu'on peut retourner vers la personne pour s'exprimer plus clairement plus tard. Ça peut être le même jour, le lendemain ou quand on voudra. C'est ce que j'entends par « on n'a plus 5 ans » . J'y reviens dans un instant. C'est quelque chose que je rappelais souvent aux participants dans les ateliers de communication Écoute ton corps, puisqu'on apprenait comment écouter et s'exprimer clairement les deux facettes de la communication, et que nous avons, comme vous vous en doutez, beaucoup de choses à apprendre à ce sujet-là. Psst ! Ça veut dire qu'on a besoin de pratique, et comme tout athlète, tout artiste, toute personne qui aime la musique, qui apprend à faire le ménage, qui apprend à faire la cuisine, ou toute personne qui apprend quelque chose, dans la pratique, ça ne sera pas parfait. Notre communication n'a pas besoin d'être parfaite. Nous avons surtout besoin de se donner le droit à l'erreur, d'être humain, et c'est ainsi que le retour à l'autre se fera plus facilement. On s'autorisera à revenir vers l'autre. Généralement, ce n'était pas le cas quand on était jeune. On n'avait pas ce droit à l'erreur. Si vous avez grandi dans les années 90 ou avant, les chances sont que vous vous trouviez régulièrement dans un des scénarios suivants. Si vous avez grandi après les années 90, ça se pourrait aussi. Mais c'est que dans l'éducation de ces années-là, c'était plus courant. Alors, un de ces scénarios-là. Soit la communication n'était que dans un sens, maman et papa dictaient et on devait écouter, ce qui laissait peu de place pour la pratique à s'exprimer clairement. Soit si vous ne communiquez pas de la bonne façon, on vous faisait comprendre que la prochaine fois, vous aviez intérêt à ne pas manquer votre coup. Est-ce que je me rapproche un peu d'un environnement physique dans lequel vous avez grandi et qui pourrait expliquer ? physiquement parlant, pourquoi la communication peut être difficile pour vous aujourd'hui. J'en parle pas ici pour blâmer parents ou éducateurs ou toute autre figure d'autorité qu'on a eue quand on était jeune. J'en parle pour reconnaître ce qui a été. Alors si ça a été votre cas, le reconnaître s'appelle sortir du déni. Et ça, ça s'appelle la guérison du rejet. So, you're welcome. Maintenant, si ça vous fâche de constater que la maison de votre famille, quand vous étiez jeune, n'était pas un endroit sécuritaire pour communiquer, eh bien, donnez-vous le droit à cette colère. Et surtout, bienvenue dans le gang. Et pourquoi je vous dis ça ? C'est parce que ça aussi fait partie de la guérison du rejet, le besoin d'appartenance. Je vous parle de ça ici aujourd'hui aussi, et surtout, je vous dirais, pour nous aider à sortir du passé. En gros, on n'a plus 5 ans. Ça n'enlève pas ce qui s'est passé à 5 ans, ou avant, ou après nos 5 ans. Ça n'enlève pas que pour plusieurs, on n'a pas grandi dans des environnements propices à apprendre la communication claire. Toutefois, en le reconnaissant, Et je vous rappelle que reconnaître est un synonyme d'amour véritable s'il n'y a pas de jugement ni de culpabilité. Donc en le reconnaissant aujourd'hui, ça nous permet de nous ajuster et d'oser aller vers une communication efficace en se donnant le droit de retourner au bâton autant de fois qu'il sera nécessaire pour arriver à exprimer et écouter comme on le désire. C'est comme ça qu'on bâtit les relations souhaitées aujourd'hui. Et si je vous le mentionne dans ce message. C'est parce que je me suis aperçu dans la bonne nouvelle d'hier que je voulais rectifier quelque chose. Je veux amener une précision. Je m'en suis aperçu hier au cours de l'écriture du message, mais je voulais tout de même envoyer la bonne nouvelle telle qu'elle était parce que je considérais qu'elle avait de bonnes notions à partager. Maintenant où je veux apporter une précision, c'est au niveau de la distinction entre responsabilité et prendre en main. Je me suis aperçu qu'au fond, c'est la distinction entre responsabilité et engagement. La responsabilité est propre à chacune, chacun, puisque la responsabilité est au niveau intérieur, spirituel, de l'être, de notre attitude. Je suis responsable de mon « je suis » . Ce serait une façon qu'on pourrait le dire. L'engagement, lui, est au niveau physique. On pourrait aussi dire, si on parle uniquement de responsabilité, que la responsabilité, ou plutôt que l'engagement au niveau matériel, c'est notre responsabilité matérielle, tandis que la... La façon qu'on est, donc notre attitude, c'est la responsabilité au niveau intérieur, donc au niveau spirituel. Vous pouvez le voir comme ça, si ça vous aide à comprendre ces deux notions-là d'une meilleure façon. Alors, hier, dans la Bonne Nouvelle du jour, je parlais de prendre en main pour manifester, comme faisant partie de la responsabilité. Au fond, notre responsabilité, c'est de choisir ce qu'on prend en main. Mais à partir du moment où je prends en main, je m'engage. Je suis engagé. On peut décider de notre niveau d'engagement, on peut s'engager énormément dans quelque chose, disons pour une cause, où on peut s'engager, mais à moindre degré. Mais généralement, on ne peut pas décider de ne pas s'engager. C'est que, sur ce plan, physique et l'entente terrestre dans le corps d'un humain, l'engagement fait partie inhérente de l'existence. Nous conservons notre corps physique jusqu'à ce qu'on appelle la mort. Alors ce corps physique nous permet de s'investir dans une activité ou dans une autre. C'est ça notre engagement. C'est ce que je décide de faire avec mon corps physique à chaque instant. Où j'investis mon temps et comment je l'investis me donne ce à quoi je suis engagé et mon niveau d'engagement. J'ai déjà entendu quelque chose qui peut faire réagir au départ mais qui, quand on s'y arrête, fait beaucoup de sens. Je trouve. Nous sommes responsables de tout ce qui nous arrive, mais nous pouvons choisir de passer à l'action ou pas dans la situation. Ce passage à l'action fait référence à l'engagement, à prendre en main. Je peux choisir de m'engager dans une chose ou pas. Je peux choisir ce que je prends en main, et en référence à hier, prendre en main sur ma peur, sur mes désirs. Mais ce qui reste... C'est que tant que j'ai un corps physique, je m'engage constamment. Je suis constamment en train de choisir, ça c'est notre responsabilité, ce à quoi je m'engage. C'est de ça dont on est responsable, de nos choix d'engagement au fond. D'ailleurs, je reviendrai demain sur un choix très important qu'on peut faire chaque jour, et ce jusqu'au jour où on est tellement engagé dans ce choix, qu'il se fait de lui-même à chaque instant. En attendant, je vous souhaite bonne réflexion sur oser prendre la responsabilité de tout dans votre vie, même ces choses qui ne semblent pas de votre faute. Je vous rappelle, la responsabilité n'a rien à voir avec la notion de faute. Et une bonne réflexion aussi sur les engagements que vous voudrez prendre cette année. À demain.
Description
La bonne nouvelle, c'est qu'on n'a plus 5 ans...
Cliquez ici pour recevoir ces bonnes nouvelles du jour par email.
À demain!
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
La bonne nouvelle, c'est qu'on a plus 5 ans. Suivez-moi là-dessus aujourd'hui pour voir où je m'en vais avec mes skis, ou plutôt mon skidoo. Une des choses qui est très aidante quand on apprend à communiquer efficacement, comme par exemple apprendre à vous communiquer clairement mon message dans ses bonnes nouvelles chaque jour, c'est de se rappeler deux choses. D'une part, jeune, on n'a pas appris à communiquer de façon efficace, habituellement. Alors quand on apprend, on peut se donner du lousse, comme on dirait au Québec. On peut se donner le droit à l'erreur. On est en train d'apprendre. Et d'autre part, en l'apprenant aujourd'hui, si pendant la journée, on s'aperçoit que notre communication n'est pas claire, la bonne nouvelle, c'est qu'on peut retourner vers la personne pour s'exprimer plus clairement plus tard. Ça peut être le même jour, le lendemain ou quand on voudra. C'est ce que j'entends par « on n'a plus 5 ans » . J'y reviens dans un instant. C'est quelque chose que je rappelais souvent aux participants dans les ateliers de communication Écoute ton corps, puisqu'on apprenait comment écouter et s'exprimer clairement les deux facettes de la communication, et que nous avons, comme vous vous en doutez, beaucoup de choses à apprendre à ce sujet-là. Psst ! Ça veut dire qu'on a besoin de pratique, et comme tout athlète, tout artiste, toute personne qui aime la musique, qui apprend à faire le ménage, qui apprend à faire la cuisine, ou toute personne qui apprend quelque chose, dans la pratique, ça ne sera pas parfait. Notre communication n'a pas besoin d'être parfaite. Nous avons surtout besoin de se donner le droit à l'erreur, d'être humain, et c'est ainsi que le retour à l'autre se fera plus facilement. On s'autorisera à revenir vers l'autre. Généralement, ce n'était pas le cas quand on était jeune. On n'avait pas ce droit à l'erreur. Si vous avez grandi dans les années 90 ou avant, les chances sont que vous vous trouviez régulièrement dans un des scénarios suivants. Si vous avez grandi après les années 90, ça se pourrait aussi. Mais c'est que dans l'éducation de ces années-là, c'était plus courant. Alors, un de ces scénarios-là. Soit la communication n'était que dans un sens, maman et papa dictaient et on devait écouter, ce qui laissait peu de place pour la pratique à s'exprimer clairement. Soit si vous ne communiquez pas de la bonne façon, on vous faisait comprendre que la prochaine fois, vous aviez intérêt à ne pas manquer votre coup. Est-ce que je me rapproche un peu d'un environnement physique dans lequel vous avez grandi et qui pourrait expliquer ? physiquement parlant, pourquoi la communication peut être difficile pour vous aujourd'hui. J'en parle pas ici pour blâmer parents ou éducateurs ou toute autre figure d'autorité qu'on a eue quand on était jeune. J'en parle pour reconnaître ce qui a été. Alors si ça a été votre cas, le reconnaître s'appelle sortir du déni. Et ça, ça s'appelle la guérison du rejet. So, you're welcome. Maintenant, si ça vous fâche de constater que la maison de votre famille, quand vous étiez jeune, n'était pas un endroit sécuritaire pour communiquer, eh bien, donnez-vous le droit à cette colère. Et surtout, bienvenue dans le gang. Et pourquoi je vous dis ça ? C'est parce que ça aussi fait partie de la guérison du rejet, le besoin d'appartenance. Je vous parle de ça ici aujourd'hui aussi, et surtout, je vous dirais, pour nous aider à sortir du passé. En gros, on n'a plus 5 ans. Ça n'enlève pas ce qui s'est passé à 5 ans, ou avant, ou après nos 5 ans. Ça n'enlève pas que pour plusieurs, on n'a pas grandi dans des environnements propices à apprendre la communication claire. Toutefois, en le reconnaissant, Et je vous rappelle que reconnaître est un synonyme d'amour véritable s'il n'y a pas de jugement ni de culpabilité. Donc en le reconnaissant aujourd'hui, ça nous permet de nous ajuster et d'oser aller vers une communication efficace en se donnant le droit de retourner au bâton autant de fois qu'il sera nécessaire pour arriver à exprimer et écouter comme on le désire. C'est comme ça qu'on bâtit les relations souhaitées aujourd'hui. Et si je vous le mentionne dans ce message. C'est parce que je me suis aperçu dans la bonne nouvelle d'hier que je voulais rectifier quelque chose. Je veux amener une précision. Je m'en suis aperçu hier au cours de l'écriture du message, mais je voulais tout de même envoyer la bonne nouvelle telle qu'elle était parce que je considérais qu'elle avait de bonnes notions à partager. Maintenant où je veux apporter une précision, c'est au niveau de la distinction entre responsabilité et prendre en main. Je me suis aperçu qu'au fond, c'est la distinction entre responsabilité et engagement. La responsabilité est propre à chacune, chacun, puisque la responsabilité est au niveau intérieur, spirituel, de l'être, de notre attitude. Je suis responsable de mon « je suis » . Ce serait une façon qu'on pourrait le dire. L'engagement, lui, est au niveau physique. On pourrait aussi dire, si on parle uniquement de responsabilité, que la responsabilité, ou plutôt que l'engagement au niveau matériel, c'est notre responsabilité matérielle, tandis que la... La façon qu'on est, donc notre attitude, c'est la responsabilité au niveau intérieur, donc au niveau spirituel. Vous pouvez le voir comme ça, si ça vous aide à comprendre ces deux notions-là d'une meilleure façon. Alors, hier, dans la Bonne Nouvelle du jour, je parlais de prendre en main pour manifester, comme faisant partie de la responsabilité. Au fond, notre responsabilité, c'est de choisir ce qu'on prend en main. Mais à partir du moment où je prends en main, je m'engage. Je suis engagé. On peut décider de notre niveau d'engagement, on peut s'engager énormément dans quelque chose, disons pour une cause, où on peut s'engager, mais à moindre degré. Mais généralement, on ne peut pas décider de ne pas s'engager. C'est que, sur ce plan, physique et l'entente terrestre dans le corps d'un humain, l'engagement fait partie inhérente de l'existence. Nous conservons notre corps physique jusqu'à ce qu'on appelle la mort. Alors ce corps physique nous permet de s'investir dans une activité ou dans une autre. C'est ça notre engagement. C'est ce que je décide de faire avec mon corps physique à chaque instant. Où j'investis mon temps et comment je l'investis me donne ce à quoi je suis engagé et mon niveau d'engagement. J'ai déjà entendu quelque chose qui peut faire réagir au départ mais qui, quand on s'y arrête, fait beaucoup de sens. Je trouve. Nous sommes responsables de tout ce qui nous arrive, mais nous pouvons choisir de passer à l'action ou pas dans la situation. Ce passage à l'action fait référence à l'engagement, à prendre en main. Je peux choisir de m'engager dans une chose ou pas. Je peux choisir ce que je prends en main, et en référence à hier, prendre en main sur ma peur, sur mes désirs. Mais ce qui reste... C'est que tant que j'ai un corps physique, je m'engage constamment. Je suis constamment en train de choisir, ça c'est notre responsabilité, ce à quoi je m'engage. C'est de ça dont on est responsable, de nos choix d'engagement au fond. D'ailleurs, je reviendrai demain sur un choix très important qu'on peut faire chaque jour, et ce jusqu'au jour où on est tellement engagé dans ce choix, qu'il se fait de lui-même à chaque instant. En attendant, je vous souhaite bonne réflexion sur oser prendre la responsabilité de tout dans votre vie, même ces choses qui ne semblent pas de votre faute. Je vous rappelle, la responsabilité n'a rien à voir avec la notion de faute. Et une bonne réflexion aussi sur les engagements que vous voudrez prendre cette année. À demain.
Share
Embed
You may also like
Description
La bonne nouvelle, c'est qu'on n'a plus 5 ans...
Cliquez ici pour recevoir ces bonnes nouvelles du jour par email.
À demain!
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
La bonne nouvelle, c'est qu'on a plus 5 ans. Suivez-moi là-dessus aujourd'hui pour voir où je m'en vais avec mes skis, ou plutôt mon skidoo. Une des choses qui est très aidante quand on apprend à communiquer efficacement, comme par exemple apprendre à vous communiquer clairement mon message dans ses bonnes nouvelles chaque jour, c'est de se rappeler deux choses. D'une part, jeune, on n'a pas appris à communiquer de façon efficace, habituellement. Alors quand on apprend, on peut se donner du lousse, comme on dirait au Québec. On peut se donner le droit à l'erreur. On est en train d'apprendre. Et d'autre part, en l'apprenant aujourd'hui, si pendant la journée, on s'aperçoit que notre communication n'est pas claire, la bonne nouvelle, c'est qu'on peut retourner vers la personne pour s'exprimer plus clairement plus tard. Ça peut être le même jour, le lendemain ou quand on voudra. C'est ce que j'entends par « on n'a plus 5 ans » . J'y reviens dans un instant. C'est quelque chose que je rappelais souvent aux participants dans les ateliers de communication Écoute ton corps, puisqu'on apprenait comment écouter et s'exprimer clairement les deux facettes de la communication, et que nous avons, comme vous vous en doutez, beaucoup de choses à apprendre à ce sujet-là. Psst ! Ça veut dire qu'on a besoin de pratique, et comme tout athlète, tout artiste, toute personne qui aime la musique, qui apprend à faire le ménage, qui apprend à faire la cuisine, ou toute personne qui apprend quelque chose, dans la pratique, ça ne sera pas parfait. Notre communication n'a pas besoin d'être parfaite. Nous avons surtout besoin de se donner le droit à l'erreur, d'être humain, et c'est ainsi que le retour à l'autre se fera plus facilement. On s'autorisera à revenir vers l'autre. Généralement, ce n'était pas le cas quand on était jeune. On n'avait pas ce droit à l'erreur. Si vous avez grandi dans les années 90 ou avant, les chances sont que vous vous trouviez régulièrement dans un des scénarios suivants. Si vous avez grandi après les années 90, ça se pourrait aussi. Mais c'est que dans l'éducation de ces années-là, c'était plus courant. Alors, un de ces scénarios-là. Soit la communication n'était que dans un sens, maman et papa dictaient et on devait écouter, ce qui laissait peu de place pour la pratique à s'exprimer clairement. Soit si vous ne communiquez pas de la bonne façon, on vous faisait comprendre que la prochaine fois, vous aviez intérêt à ne pas manquer votre coup. Est-ce que je me rapproche un peu d'un environnement physique dans lequel vous avez grandi et qui pourrait expliquer ? physiquement parlant, pourquoi la communication peut être difficile pour vous aujourd'hui. J'en parle pas ici pour blâmer parents ou éducateurs ou toute autre figure d'autorité qu'on a eue quand on était jeune. J'en parle pour reconnaître ce qui a été. Alors si ça a été votre cas, le reconnaître s'appelle sortir du déni. Et ça, ça s'appelle la guérison du rejet. So, you're welcome. Maintenant, si ça vous fâche de constater que la maison de votre famille, quand vous étiez jeune, n'était pas un endroit sécuritaire pour communiquer, eh bien, donnez-vous le droit à cette colère. Et surtout, bienvenue dans le gang. Et pourquoi je vous dis ça ? C'est parce que ça aussi fait partie de la guérison du rejet, le besoin d'appartenance. Je vous parle de ça ici aujourd'hui aussi, et surtout, je vous dirais, pour nous aider à sortir du passé. En gros, on n'a plus 5 ans. Ça n'enlève pas ce qui s'est passé à 5 ans, ou avant, ou après nos 5 ans. Ça n'enlève pas que pour plusieurs, on n'a pas grandi dans des environnements propices à apprendre la communication claire. Toutefois, en le reconnaissant, Et je vous rappelle que reconnaître est un synonyme d'amour véritable s'il n'y a pas de jugement ni de culpabilité. Donc en le reconnaissant aujourd'hui, ça nous permet de nous ajuster et d'oser aller vers une communication efficace en se donnant le droit de retourner au bâton autant de fois qu'il sera nécessaire pour arriver à exprimer et écouter comme on le désire. C'est comme ça qu'on bâtit les relations souhaitées aujourd'hui. Et si je vous le mentionne dans ce message. C'est parce que je me suis aperçu dans la bonne nouvelle d'hier que je voulais rectifier quelque chose. Je veux amener une précision. Je m'en suis aperçu hier au cours de l'écriture du message, mais je voulais tout de même envoyer la bonne nouvelle telle qu'elle était parce que je considérais qu'elle avait de bonnes notions à partager. Maintenant où je veux apporter une précision, c'est au niveau de la distinction entre responsabilité et prendre en main. Je me suis aperçu qu'au fond, c'est la distinction entre responsabilité et engagement. La responsabilité est propre à chacune, chacun, puisque la responsabilité est au niveau intérieur, spirituel, de l'être, de notre attitude. Je suis responsable de mon « je suis » . Ce serait une façon qu'on pourrait le dire. L'engagement, lui, est au niveau physique. On pourrait aussi dire, si on parle uniquement de responsabilité, que la responsabilité, ou plutôt que l'engagement au niveau matériel, c'est notre responsabilité matérielle, tandis que la... La façon qu'on est, donc notre attitude, c'est la responsabilité au niveau intérieur, donc au niveau spirituel. Vous pouvez le voir comme ça, si ça vous aide à comprendre ces deux notions-là d'une meilleure façon. Alors, hier, dans la Bonne Nouvelle du jour, je parlais de prendre en main pour manifester, comme faisant partie de la responsabilité. Au fond, notre responsabilité, c'est de choisir ce qu'on prend en main. Mais à partir du moment où je prends en main, je m'engage. Je suis engagé. On peut décider de notre niveau d'engagement, on peut s'engager énormément dans quelque chose, disons pour une cause, où on peut s'engager, mais à moindre degré. Mais généralement, on ne peut pas décider de ne pas s'engager. C'est que, sur ce plan, physique et l'entente terrestre dans le corps d'un humain, l'engagement fait partie inhérente de l'existence. Nous conservons notre corps physique jusqu'à ce qu'on appelle la mort. Alors ce corps physique nous permet de s'investir dans une activité ou dans une autre. C'est ça notre engagement. C'est ce que je décide de faire avec mon corps physique à chaque instant. Où j'investis mon temps et comment je l'investis me donne ce à quoi je suis engagé et mon niveau d'engagement. J'ai déjà entendu quelque chose qui peut faire réagir au départ mais qui, quand on s'y arrête, fait beaucoup de sens. Je trouve. Nous sommes responsables de tout ce qui nous arrive, mais nous pouvons choisir de passer à l'action ou pas dans la situation. Ce passage à l'action fait référence à l'engagement, à prendre en main. Je peux choisir de m'engager dans une chose ou pas. Je peux choisir ce que je prends en main, et en référence à hier, prendre en main sur ma peur, sur mes désirs. Mais ce qui reste... C'est que tant que j'ai un corps physique, je m'engage constamment. Je suis constamment en train de choisir, ça c'est notre responsabilité, ce à quoi je m'engage. C'est de ça dont on est responsable, de nos choix d'engagement au fond. D'ailleurs, je reviendrai demain sur un choix très important qu'on peut faire chaque jour, et ce jusqu'au jour où on est tellement engagé dans ce choix, qu'il se fait de lui-même à chaque instant. En attendant, je vous souhaite bonne réflexion sur oser prendre la responsabilité de tout dans votre vie, même ces choses qui ne semblent pas de votre faute. Je vous rappelle, la responsabilité n'a rien à voir avec la notion de faute. Et une bonne réflexion aussi sur les engagements que vous voudrez prendre cette année. À demain.
Description
La bonne nouvelle, c'est qu'on n'a plus 5 ans...
Cliquez ici pour recevoir ces bonnes nouvelles du jour par email.
À demain!
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
La bonne nouvelle, c'est qu'on a plus 5 ans. Suivez-moi là-dessus aujourd'hui pour voir où je m'en vais avec mes skis, ou plutôt mon skidoo. Une des choses qui est très aidante quand on apprend à communiquer efficacement, comme par exemple apprendre à vous communiquer clairement mon message dans ses bonnes nouvelles chaque jour, c'est de se rappeler deux choses. D'une part, jeune, on n'a pas appris à communiquer de façon efficace, habituellement. Alors quand on apprend, on peut se donner du lousse, comme on dirait au Québec. On peut se donner le droit à l'erreur. On est en train d'apprendre. Et d'autre part, en l'apprenant aujourd'hui, si pendant la journée, on s'aperçoit que notre communication n'est pas claire, la bonne nouvelle, c'est qu'on peut retourner vers la personne pour s'exprimer plus clairement plus tard. Ça peut être le même jour, le lendemain ou quand on voudra. C'est ce que j'entends par « on n'a plus 5 ans » . J'y reviens dans un instant. C'est quelque chose que je rappelais souvent aux participants dans les ateliers de communication Écoute ton corps, puisqu'on apprenait comment écouter et s'exprimer clairement les deux facettes de la communication, et que nous avons, comme vous vous en doutez, beaucoup de choses à apprendre à ce sujet-là. Psst ! Ça veut dire qu'on a besoin de pratique, et comme tout athlète, tout artiste, toute personne qui aime la musique, qui apprend à faire le ménage, qui apprend à faire la cuisine, ou toute personne qui apprend quelque chose, dans la pratique, ça ne sera pas parfait. Notre communication n'a pas besoin d'être parfaite. Nous avons surtout besoin de se donner le droit à l'erreur, d'être humain, et c'est ainsi que le retour à l'autre se fera plus facilement. On s'autorisera à revenir vers l'autre. Généralement, ce n'était pas le cas quand on était jeune. On n'avait pas ce droit à l'erreur. Si vous avez grandi dans les années 90 ou avant, les chances sont que vous vous trouviez régulièrement dans un des scénarios suivants. Si vous avez grandi après les années 90, ça se pourrait aussi. Mais c'est que dans l'éducation de ces années-là, c'était plus courant. Alors, un de ces scénarios-là. Soit la communication n'était que dans un sens, maman et papa dictaient et on devait écouter, ce qui laissait peu de place pour la pratique à s'exprimer clairement. Soit si vous ne communiquez pas de la bonne façon, on vous faisait comprendre que la prochaine fois, vous aviez intérêt à ne pas manquer votre coup. Est-ce que je me rapproche un peu d'un environnement physique dans lequel vous avez grandi et qui pourrait expliquer ? physiquement parlant, pourquoi la communication peut être difficile pour vous aujourd'hui. J'en parle pas ici pour blâmer parents ou éducateurs ou toute autre figure d'autorité qu'on a eue quand on était jeune. J'en parle pour reconnaître ce qui a été. Alors si ça a été votre cas, le reconnaître s'appelle sortir du déni. Et ça, ça s'appelle la guérison du rejet. So, you're welcome. Maintenant, si ça vous fâche de constater que la maison de votre famille, quand vous étiez jeune, n'était pas un endroit sécuritaire pour communiquer, eh bien, donnez-vous le droit à cette colère. Et surtout, bienvenue dans le gang. Et pourquoi je vous dis ça ? C'est parce que ça aussi fait partie de la guérison du rejet, le besoin d'appartenance. Je vous parle de ça ici aujourd'hui aussi, et surtout, je vous dirais, pour nous aider à sortir du passé. En gros, on n'a plus 5 ans. Ça n'enlève pas ce qui s'est passé à 5 ans, ou avant, ou après nos 5 ans. Ça n'enlève pas que pour plusieurs, on n'a pas grandi dans des environnements propices à apprendre la communication claire. Toutefois, en le reconnaissant, Et je vous rappelle que reconnaître est un synonyme d'amour véritable s'il n'y a pas de jugement ni de culpabilité. Donc en le reconnaissant aujourd'hui, ça nous permet de nous ajuster et d'oser aller vers une communication efficace en se donnant le droit de retourner au bâton autant de fois qu'il sera nécessaire pour arriver à exprimer et écouter comme on le désire. C'est comme ça qu'on bâtit les relations souhaitées aujourd'hui. Et si je vous le mentionne dans ce message. C'est parce que je me suis aperçu dans la bonne nouvelle d'hier que je voulais rectifier quelque chose. Je veux amener une précision. Je m'en suis aperçu hier au cours de l'écriture du message, mais je voulais tout de même envoyer la bonne nouvelle telle qu'elle était parce que je considérais qu'elle avait de bonnes notions à partager. Maintenant où je veux apporter une précision, c'est au niveau de la distinction entre responsabilité et prendre en main. Je me suis aperçu qu'au fond, c'est la distinction entre responsabilité et engagement. La responsabilité est propre à chacune, chacun, puisque la responsabilité est au niveau intérieur, spirituel, de l'être, de notre attitude. Je suis responsable de mon « je suis » . Ce serait une façon qu'on pourrait le dire. L'engagement, lui, est au niveau physique. On pourrait aussi dire, si on parle uniquement de responsabilité, que la responsabilité, ou plutôt que l'engagement au niveau matériel, c'est notre responsabilité matérielle, tandis que la... La façon qu'on est, donc notre attitude, c'est la responsabilité au niveau intérieur, donc au niveau spirituel. Vous pouvez le voir comme ça, si ça vous aide à comprendre ces deux notions-là d'une meilleure façon. Alors, hier, dans la Bonne Nouvelle du jour, je parlais de prendre en main pour manifester, comme faisant partie de la responsabilité. Au fond, notre responsabilité, c'est de choisir ce qu'on prend en main. Mais à partir du moment où je prends en main, je m'engage. Je suis engagé. On peut décider de notre niveau d'engagement, on peut s'engager énormément dans quelque chose, disons pour une cause, où on peut s'engager, mais à moindre degré. Mais généralement, on ne peut pas décider de ne pas s'engager. C'est que, sur ce plan, physique et l'entente terrestre dans le corps d'un humain, l'engagement fait partie inhérente de l'existence. Nous conservons notre corps physique jusqu'à ce qu'on appelle la mort. Alors ce corps physique nous permet de s'investir dans une activité ou dans une autre. C'est ça notre engagement. C'est ce que je décide de faire avec mon corps physique à chaque instant. Où j'investis mon temps et comment je l'investis me donne ce à quoi je suis engagé et mon niveau d'engagement. J'ai déjà entendu quelque chose qui peut faire réagir au départ mais qui, quand on s'y arrête, fait beaucoup de sens. Je trouve. Nous sommes responsables de tout ce qui nous arrive, mais nous pouvons choisir de passer à l'action ou pas dans la situation. Ce passage à l'action fait référence à l'engagement, à prendre en main. Je peux choisir de m'engager dans une chose ou pas. Je peux choisir ce que je prends en main, et en référence à hier, prendre en main sur ma peur, sur mes désirs. Mais ce qui reste... C'est que tant que j'ai un corps physique, je m'engage constamment. Je suis constamment en train de choisir, ça c'est notre responsabilité, ce à quoi je m'engage. C'est de ça dont on est responsable, de nos choix d'engagement au fond. D'ailleurs, je reviendrai demain sur un choix très important qu'on peut faire chaque jour, et ce jusqu'au jour où on est tellement engagé dans ce choix, qu'il se fait de lui-même à chaque instant. En attendant, je vous souhaite bonne réflexion sur oser prendre la responsabilité de tout dans votre vie, même ces choses qui ne semblent pas de votre faute. Je vous rappelle, la responsabilité n'a rien à voir avec la notion de faute. Et une bonne réflexion aussi sur les engagements que vous voudrez prendre cette année. À demain.
Share
Embed
You may also like