Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est qu'à s'aimer, on peut créer de belles choses, se créer une belle vie. Déjà entendu l'expression, derrière tout grand homme, il y a une grande femme. C'est peut-être pour ça qu'il y en a qui ont dit que Dieu était une femme. Dans mes messages, je reviens souvent sur ce principe. Le féminin, ensuite le masculin. L'acceptation de soi et des autres, ce qui revient à dire l'amour. Ensuite, l'amélioration, le changement, le mouvement, la création dans le physique, ce qu'on appelle la manifestation. Je demeure convaincu que cette expression, derrière tout grand homme et une grande femme, ne se veut pas réducteur pour l'un ou pour l'autre. Ce n'est pas à propos de « un homme ne peut rien sans sa femme » ou alors « une femme ne sert que pour être auprès de son homme » . On tombe dans ce piège quand on est trop pris dans le monde des apparences, dans le monde physique. C'est dommage, je trouve. On manque un bel enseignement. Je le vois plutôt comme quelque chose qui est entré dans la conversation des humains pour illustrer ce principe divin. Pour qu'un changement prenne place dans nos vies, pour amener quelque chose de nouveau, pour la création de quelque chose d'autre, ça prend l'acceptation, le féminin. À l'image de ces hommes qui ont accompli de grandes choses avec l'amour et le soutien de leur femme. Derrière tout grand homme, il y a une femme. Je le vois comme un clin d'œil de Dieu pour nous dire, aux hommes et aux femmes, et à tout ce qui existe entre les deux aujourd'hui, aime-toi et le reste suivra. Psst, le reste, ce sont les réponses, les solutions, la guérison, la transformation, la création de ce qu'on porte dans le cœur, le siège de l'amour. À demain. Et un très bel exemple de ce dont je discute ici, comment les deux énergies sont complémentaires, c'est la prière du Notre-Père que j'ai vraiment comprise le jour où j'ai entendu Lise Bourbeau l'expliquer. Ça démontre vraiment, je trouve, à quel point le féminin et le masculin se complètent. C'est presque comme si ces hommes d'église sont partis trop loin d'un côté, comme d'ailleurs plusieurs philosophies orientales. Par exemple, dans plusieurs modèles que j'ai pu voir qui conçoivent l'être humain au-delà du physique. On parle du corps mental, mais on ne fait aucune mention du corps émotionnel, comme si l'émotion donne l'allergie et l'émotion, c'est le féminin. C'était parti tellement loin, je trouve, que cette prière du Notre-Père m'était devenue austère. C'est normal, il manquait une partie de l'énergie divine. Alors, je vous mets dans la description de l'épisode le lien pour vous procurer cette prière. expliqué par Lise Bourbeau. Il va sans doute falloir que vous fassiez abstraction de la bande sonore, comme l'enregistrement date, mais je vous invite vraiment à le découvrir. Et je n'ai pas les droits de cette prière expliquée, et c'est tellement bon que je trouve ça malheureux, parce que c'est quelque chose que je donnerais à tout le monde. Je l'ai donc réécrite à ma façon pour être en mesure de le faire, vous la remettre, la remettre à n'importe qui. Si toutefois vous ne vous... procurez pas la version originale qui, je le répète, vaut de l'or. Alors, je vous mets le lien pour cette prière expliquée à ma façon dans la description de l'épisode également. Puis, je termine avec un autre bel exemple concret de cette union des énergies et il s'agit de l'église de la Bonne-Mère, celle qui surplombe la ville de Marseille et qui rend cette ville, pour moi, l'une des plus belles de la France et de l'Europe que j'ai pu voir à ce jour. Si vous avez la chance de visiter un jour cette église, cet endroit, vous verrez à quel point c'est une place dans laquelle on se sent bien. Et ça m'est évident que c'est dû à la juste place laissée aux féminins et aux masculins, ce que j'ai rarement, pour ne pas dire jamais vu, ou pu voir ailleurs dans les églises. À demain.