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La bonne nouvelle, c'est que le travail à faire est plus simple qu'on pense...
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La bonne nouvelle, c'est que le travail à faire est plus simple qu'on pense. Quand j'étais jeune, l'été, il y avait ce qu'on appelle au Québec des camps de hockey. On allait passer une semaine intensive d'entraînement sur glace et hors glace pour améliorer notre jeu. Durant un été, mes frères qui étaient gardiens de but ont participé à un de ces camps de hockey qui avait à sa tête, comme entraîneur, Un des meilleurs gardiens de but de tous les temps, et là les connaisseurs-connaisseuses vont le reconnaître, et j'ai nommé Vladislav Tresciac. Et bien, pour le petit bonhomme que j'étais, je peux vous dire qu'il était tout aussi impressionnant en vrai qu'à la télé. Et une des choses qui nous a marqués, mes frères et moi, c'était une expression de Tresciac qu'il utilisait surtout durant les entraînements. très exigeants qui se tenaient à l'extérieur après les entraînements sur glace. Ça veut dire, quand les joueurs étaient déjà fatigués, brûlés, comme on dirait au Québec. Il répétait sans cesse, dans son accent russe, « Travail, travail, work, work. » C'est quelque chose qui est resté chez nous. Et encore aujourd'hui, on va se le dire entre nous, parfois, en se mettant à rire. De la même façon, quand je tiens mes camps d'entraînement aujourd'hui, j'encourage les participants, participantes, à faire un travail simple, mais pas toujours facile, à saisir. Ce travail, le plus important qu'on puisse faire, c'est d'apprendre à s'aimer. L'amour, inconditionnel, a un pouvoir transformateur comme peu ou pas d'autres choses ont. La bonne nouvelle là-dedans, c'est qu'on y a accès à cet amour, à chaque instant, ici et maintenant. Comment ? En acceptant où on en est en ce moment. Suivant mon message d'hier, j'ai reçu une question. Je veux être dans l'amour et arrêter de manger de la bouffe dont je n'ai pas envie, mais comment je fais ? En arrêtant de chercher à se changer. C'est ça l'amour. Clairement dit, en acceptant d'en avoir encore envie pour le moment, de manger quelque chose dont notre corps n'a pas besoin, qui ne le nourrit pas. véritablement. Rappelez-vous ce qui a été dit il n'y a pas si longtemps. L'importance de se réjouir de prise de conscience. Le reste suivra. On veut travailler trop fort pour se changer, alors qu'on doit changer de cap dans notre travail, parce que le cap qu'on suit nous mène droit au mur. Ça veut dire qu'il nous mène au non-changement. Si c'est le changement qu'on veut. Alors suivons une nouvelle destination. Le travail de s'aimer. Et rappelons-nous, chaque jour si nécessaire. C'est ce que je vise avec ce message. Le monde manque d'amour inconditionnel, vous ne trouvez pas ? Et le changement part de soi, n'est-ce pas ? Ok, alors pour un monde meilleur, aimons-nous, ici, maintenant. Le message d'hier sert à s'aimer, sinon il ne sert à rien sauf à s'enfoncer encore plus. Hier soir, j'avais moi-même cette opportunité de grandir en amour. Après le souper... Je n'avais plus vraiment faim. J'avais mangé un bon repas. Deux heures plus tard, je me suis rappelé qu'il restait des chips dans pas un, mais deux sacs que j'avais. Eh bien, ils sont venus regarder mon garde-manger ce matin et ils ont disparu. Et si mes petits neveux et nièces étaient ici, je leur dirais que c'est le lutin qui est passé et qui les a mangés. Alors qu'est-ce que je fais avec ça ? C'était quoi le travail ? Apprendre à se contrôler, à se taper sur la tête, à se culpabiliser encore plus fort pour que ça l'arrête, enfin. En plus, Marc, tu viens d'écrire un message sur manger trop de bouffe et vivre dans un monde qui s'enlédit à cause de ça. T'as rien compris, mon vieux ? Je les entendais, les voix dans ma tête. Les voix de l'amour par peur. Vous savez comme moi que le travail que j'ai à faire pour que ça change, c'est de continuer à m'accepter. Dans ce cas-ci, m'accepter incontrôlable. Surtout m'accepter dépendant. Ça paraît contradictoire avec mon message d'hier, où je disais qu'on mangeait trop de bouffe parce qu'on ne s'aimait pas assez. Ok. Alors je vais aussi m'accepter contradictoire. Le travail est de grandir en amour pour nous, peu importe où on en est. Le jour où on place ça en soi, c'est là que les choses commencent à changer. Le féminin d'abord, la transformation intérieure. Le masculin ensuite, la transformation dans le physique. Donnons-nous le droit d'être où nous en sommes aujourd'hui. Profitons de la belle énergie qui sera automatiquement libérée par le cœur. Ça va permettre de manger des chips en toute sérénité. Et de cet espace, nous pourrons bouger plus facilement vers ce que nous voulons, un jour. Et rappelez-vous. Si ce jour ne vient pas demain, aimez-vous exactement à l'endroit où vous serez demain. Le reste suivra. Alors je vous dis à demain, et c'est toi avec plus d'amour pour soi. Psst, le reste, ce sont vos désirs. Ils viendront. Le jour où vous aurez suffisamment d'amour pour vous, pour vous accepter là où vous êtes. C'est seulement la tête et l'entendre nos croyances non bénéfiques, les croyances dans le bien et dans le mal, l'ego, qui disent qu'on ne peut s'accepter ainsi parce que les choses vont continuer sans changer. Saviez-vous que ces croyances sont seulement basées sur des décisions figées dans le passé et qu'il nous est possible aujourd'hui de décider autre chose, de croire autre chose ? Comme par exemple, vous pouvez dès aujourd'hui décider que vous êtes aimable, une personne digne d'amour, quand vous vous emportez, même quand vous craquez, même quand vous perdez le contrôle. Même quand vous êtes irresponsable. Même quand vous voulez que je continue longtemps. Travail, travail, work, work, comme notre ami Tresciac le disait si bien dans le temps. Cette fois, sur l'amour de soi. Qui lui crut que nous aurions aujourd'hui une leçon d'amour de nos compatriotes russes ? Comme quoi, tout est possible, hein ?
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La bonne nouvelle, c'est que le travail à faire est plus simple qu'on pense. Quand j'étais jeune, l'été, il y avait ce qu'on appelle au Québec des camps de hockey. On allait passer une semaine intensive d'entraînement sur glace et hors glace pour améliorer notre jeu. Durant un été, mes frères qui étaient gardiens de but ont participé à un de ces camps de hockey qui avait à sa tête, comme entraîneur, Un des meilleurs gardiens de but de tous les temps, et là les connaisseurs-connaisseuses vont le reconnaître, et j'ai nommé Vladislav Tresciac. Et bien, pour le petit bonhomme que j'étais, je peux vous dire qu'il était tout aussi impressionnant en vrai qu'à la télé. Et une des choses qui nous a marqués, mes frères et moi, c'était une expression de Tresciac qu'il utilisait surtout durant les entraînements. très exigeants qui se tenaient à l'extérieur après les entraînements sur glace. Ça veut dire, quand les joueurs étaient déjà fatigués, brûlés, comme on dirait au Québec. Il répétait sans cesse, dans son accent russe, « Travail, travail, work, work. » C'est quelque chose qui est resté chez nous. Et encore aujourd'hui, on va se le dire entre nous, parfois, en se mettant à rire. De la même façon, quand je tiens mes camps d'entraînement aujourd'hui, j'encourage les participants, participantes, à faire un travail simple, mais pas toujours facile, à saisir. Ce travail, le plus important qu'on puisse faire, c'est d'apprendre à s'aimer. L'amour, inconditionnel, a un pouvoir transformateur comme peu ou pas d'autres choses ont. La bonne nouvelle là-dedans, c'est qu'on y a accès à cet amour, à chaque instant, ici et maintenant. Comment ? En acceptant où on en est en ce moment. Suivant mon message d'hier, j'ai reçu une question. Je veux être dans l'amour et arrêter de manger de la bouffe dont je n'ai pas envie, mais comment je fais ? En arrêtant de chercher à se changer. C'est ça l'amour. Clairement dit, en acceptant d'en avoir encore envie pour le moment, de manger quelque chose dont notre corps n'a pas besoin, qui ne le nourrit pas. véritablement. Rappelez-vous ce qui a été dit il n'y a pas si longtemps. L'importance de se réjouir de prise de conscience. Le reste suivra. On veut travailler trop fort pour se changer, alors qu'on doit changer de cap dans notre travail, parce que le cap qu'on suit nous mène droit au mur. Ça veut dire qu'il nous mène au non-changement. Si c'est le changement qu'on veut. Alors suivons une nouvelle destination. Le travail de s'aimer. Et rappelons-nous, chaque jour si nécessaire. C'est ce que je vise avec ce message. Le monde manque d'amour inconditionnel, vous ne trouvez pas ? Et le changement part de soi, n'est-ce pas ? Ok, alors pour un monde meilleur, aimons-nous, ici, maintenant. Le message d'hier sert à s'aimer, sinon il ne sert à rien sauf à s'enfoncer encore plus. Hier soir, j'avais moi-même cette opportunité de grandir en amour. Après le souper... Je n'avais plus vraiment faim. J'avais mangé un bon repas. Deux heures plus tard, je me suis rappelé qu'il restait des chips dans pas un, mais deux sacs que j'avais. Eh bien, ils sont venus regarder mon garde-manger ce matin et ils ont disparu. Et si mes petits neveux et nièces étaient ici, je leur dirais que c'est le lutin qui est passé et qui les a mangés. Alors qu'est-ce que je fais avec ça ? C'était quoi le travail ? Apprendre à se contrôler, à se taper sur la tête, à se culpabiliser encore plus fort pour que ça l'arrête, enfin. En plus, Marc, tu viens d'écrire un message sur manger trop de bouffe et vivre dans un monde qui s'enlédit à cause de ça. T'as rien compris, mon vieux ? Je les entendais, les voix dans ma tête. Les voix de l'amour par peur. Vous savez comme moi que le travail que j'ai à faire pour que ça change, c'est de continuer à m'accepter. Dans ce cas-ci, m'accepter incontrôlable. Surtout m'accepter dépendant. Ça paraît contradictoire avec mon message d'hier, où je disais qu'on mangeait trop de bouffe parce qu'on ne s'aimait pas assez. Ok. Alors je vais aussi m'accepter contradictoire. Le travail est de grandir en amour pour nous, peu importe où on en est. Le jour où on place ça en soi, c'est là que les choses commencent à changer. Le féminin d'abord, la transformation intérieure. Le masculin ensuite, la transformation dans le physique. Donnons-nous le droit d'être où nous en sommes aujourd'hui. Profitons de la belle énergie qui sera automatiquement libérée par le cœur. Ça va permettre de manger des chips en toute sérénité. Et de cet espace, nous pourrons bouger plus facilement vers ce que nous voulons, un jour. Et rappelez-vous. Si ce jour ne vient pas demain, aimez-vous exactement à l'endroit où vous serez demain. Le reste suivra. Alors je vous dis à demain, et c'est toi avec plus d'amour pour soi. Psst, le reste, ce sont vos désirs. Ils viendront. Le jour où vous aurez suffisamment d'amour pour vous, pour vous accepter là où vous êtes. C'est seulement la tête et l'entendre nos croyances non bénéfiques, les croyances dans le bien et dans le mal, l'ego, qui disent qu'on ne peut s'accepter ainsi parce que les choses vont continuer sans changer. Saviez-vous que ces croyances sont seulement basées sur des décisions figées dans le passé et qu'il nous est possible aujourd'hui de décider autre chose, de croire autre chose ? Comme par exemple, vous pouvez dès aujourd'hui décider que vous êtes aimable, une personne digne d'amour, quand vous vous emportez, même quand vous craquez, même quand vous perdez le contrôle. Même quand vous êtes irresponsable. Même quand vous voulez que je continue longtemps. Travail, travail, work, work, comme notre ami Tresciac le disait si bien dans le temps. Cette fois, sur l'amour de soi. Qui lui crut que nous aurions aujourd'hui une leçon d'amour de nos compatriotes russes ? 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Il répétait sans cesse, dans son accent russe, « Travail, travail, work, work. » C'est quelque chose qui est resté chez nous. Et encore aujourd'hui, on va se le dire entre nous, parfois, en se mettant à rire. De la même façon, quand je tiens mes camps d'entraînement aujourd'hui, j'encourage les participants, participantes, à faire un travail simple, mais pas toujours facile, à saisir. Ce travail, le plus important qu'on puisse faire, c'est d'apprendre à s'aimer. L'amour, inconditionnel, a un pouvoir transformateur comme peu ou pas d'autres choses ont. La bonne nouvelle là-dedans, c'est qu'on y a accès à cet amour, à chaque instant, ici et maintenant. Comment ? En acceptant où on en est en ce moment. Suivant mon message d'hier, j'ai reçu une question. Je veux être dans l'amour et arrêter de manger de la bouffe dont je n'ai pas envie, mais comment je fais ? En arrêtant de chercher à se changer. C'est ça l'amour. Clairement dit, en acceptant d'en avoir encore envie pour le moment, de manger quelque chose dont notre corps n'a pas besoin, qui ne le nourrit pas. véritablement. Rappelez-vous ce qui a été dit il n'y a pas si longtemps. L'importance de se réjouir de prise de conscience. Le reste suivra. On veut travailler trop fort pour se changer, alors qu'on doit changer de cap dans notre travail, parce que le cap qu'on suit nous mène droit au mur. Ça veut dire qu'il nous mène au non-changement. Si c'est le changement qu'on veut. Alors suivons une nouvelle destination. Le travail de s'aimer. Et rappelons-nous, chaque jour si nécessaire. C'est ce que je vise avec ce message. Le monde manque d'amour inconditionnel, vous ne trouvez pas ? Et le changement part de soi, n'est-ce pas ? Ok, alors pour un monde meilleur, aimons-nous, ici, maintenant. Le message d'hier sert à s'aimer, sinon il ne sert à rien sauf à s'enfoncer encore plus. Hier soir, j'avais moi-même cette opportunité de grandir en amour. Après le souper... Je n'avais plus vraiment faim. J'avais mangé un bon repas. Deux heures plus tard, je me suis rappelé qu'il restait des chips dans pas un, mais deux sacs que j'avais. Eh bien, ils sont venus regarder mon garde-manger ce matin et ils ont disparu. Et si mes petits neveux et nièces étaient ici, je leur dirais que c'est le lutin qui est passé et qui les a mangés. Alors qu'est-ce que je fais avec ça ? C'était quoi le travail ? Apprendre à se contrôler, à se taper sur la tête, à se culpabiliser encore plus fort pour que ça l'arrête, enfin. En plus, Marc, tu viens d'écrire un message sur manger trop de bouffe et vivre dans un monde qui s'enlédit à cause de ça. T'as rien compris, mon vieux ? Je les entendais, les voix dans ma tête. Les voix de l'amour par peur. Vous savez comme moi que le travail que j'ai à faire pour que ça change, c'est de continuer à m'accepter. Dans ce cas-ci, m'accepter incontrôlable. Surtout m'accepter dépendant. Ça paraît contradictoire avec mon message d'hier, où je disais qu'on mangeait trop de bouffe parce qu'on ne s'aimait pas assez. Ok. Alors je vais aussi m'accepter contradictoire. Le travail est de grandir en amour pour nous, peu importe où on en est. Le jour où on place ça en soi, c'est là que les choses commencent à changer. Le féminin d'abord, la transformation intérieure. Le masculin ensuite, la transformation dans le physique. Donnons-nous le droit d'être où nous en sommes aujourd'hui. Profitons de la belle énergie qui sera automatiquement libérée par le cœur. Ça va permettre de manger des chips en toute sérénité. Et de cet espace, nous pourrons bouger plus facilement vers ce que nous voulons, un jour. Et rappelez-vous. Si ce jour ne vient pas demain, aimez-vous exactement à l'endroit où vous serez demain. Le reste suivra. Alors je vous dis à demain, et c'est toi avec plus d'amour pour soi. Psst, le reste, ce sont vos désirs. Ils viendront. Le jour où vous aurez suffisamment d'amour pour vous, pour vous accepter là où vous êtes. C'est seulement la tête et l'entendre nos croyances non bénéfiques, les croyances dans le bien et dans le mal, l'ego, qui disent qu'on ne peut s'accepter ainsi parce que les choses vont continuer sans changer. Saviez-vous que ces croyances sont seulement basées sur des décisions figées dans le passé et qu'il nous est possible aujourd'hui de décider autre chose, de croire autre chose ? Comme par exemple, vous pouvez dès aujourd'hui décider que vous êtes aimable, une personne digne d'amour, quand vous vous emportez, même quand vous craquez, même quand vous perdez le contrôle. Même quand vous êtes irresponsable. Même quand vous voulez que je continue longtemps. Travail, travail, work, work, comme notre ami Tresciac le disait si bien dans le temps. Cette fois, sur l'amour de soi. Qui lui crut que nous aurions aujourd'hui une leçon d'amour de nos compatriotes russes ? Comme quoi, tout est possible, hein ?
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Transcription
La bonne nouvelle, c'est que le travail à faire est plus simple qu'on pense. Quand j'étais jeune, l'été, il y avait ce qu'on appelle au Québec des camps de hockey. On allait passer une semaine intensive d'entraînement sur glace et hors glace pour améliorer notre jeu. Durant un été, mes frères qui étaient gardiens de but ont participé à un de ces camps de hockey qui avait à sa tête, comme entraîneur, Un des meilleurs gardiens de but de tous les temps, et là les connaisseurs-connaisseuses vont le reconnaître, et j'ai nommé Vladislav Tresciac. Et bien, pour le petit bonhomme que j'étais, je peux vous dire qu'il était tout aussi impressionnant en vrai qu'à la télé. Et une des choses qui nous a marqués, mes frères et moi, c'était une expression de Tresciac qu'il utilisait surtout durant les entraînements. très exigeants qui se tenaient à l'extérieur après les entraînements sur glace. Ça veut dire, quand les joueurs étaient déjà fatigués, brûlés, comme on dirait au Québec. Il répétait sans cesse, dans son accent russe, « Travail, travail, work, work. » C'est quelque chose qui est resté chez nous. Et encore aujourd'hui, on va se le dire entre nous, parfois, en se mettant à rire. De la même façon, quand je tiens mes camps d'entraînement aujourd'hui, j'encourage les participants, participantes, à faire un travail simple, mais pas toujours facile, à saisir. Ce travail, le plus important qu'on puisse faire, c'est d'apprendre à s'aimer. L'amour, inconditionnel, a un pouvoir transformateur comme peu ou pas d'autres choses ont. La bonne nouvelle là-dedans, c'est qu'on y a accès à cet amour, à chaque instant, ici et maintenant. Comment ? En acceptant où on en est en ce moment. Suivant mon message d'hier, j'ai reçu une question. Je veux être dans l'amour et arrêter de manger de la bouffe dont je n'ai pas envie, mais comment je fais ? En arrêtant de chercher à se changer. C'est ça l'amour. Clairement dit, en acceptant d'en avoir encore envie pour le moment, de manger quelque chose dont notre corps n'a pas besoin, qui ne le nourrit pas. véritablement. Rappelez-vous ce qui a été dit il n'y a pas si longtemps. L'importance de se réjouir de prise de conscience. Le reste suivra. On veut travailler trop fort pour se changer, alors qu'on doit changer de cap dans notre travail, parce que le cap qu'on suit nous mène droit au mur. Ça veut dire qu'il nous mène au non-changement. Si c'est le changement qu'on veut. Alors suivons une nouvelle destination. Le travail de s'aimer. Et rappelons-nous, chaque jour si nécessaire. C'est ce que je vise avec ce message. Le monde manque d'amour inconditionnel, vous ne trouvez pas ? Et le changement part de soi, n'est-ce pas ? Ok, alors pour un monde meilleur, aimons-nous, ici, maintenant. Le message d'hier sert à s'aimer, sinon il ne sert à rien sauf à s'enfoncer encore plus. Hier soir, j'avais moi-même cette opportunité de grandir en amour. Après le souper... Je n'avais plus vraiment faim. J'avais mangé un bon repas. Deux heures plus tard, je me suis rappelé qu'il restait des chips dans pas un, mais deux sacs que j'avais. Eh bien, ils sont venus regarder mon garde-manger ce matin et ils ont disparu. Et si mes petits neveux et nièces étaient ici, je leur dirais que c'est le lutin qui est passé et qui les a mangés. Alors qu'est-ce que je fais avec ça ? C'était quoi le travail ? Apprendre à se contrôler, à se taper sur la tête, à se culpabiliser encore plus fort pour que ça l'arrête, enfin. En plus, Marc, tu viens d'écrire un message sur manger trop de bouffe et vivre dans un monde qui s'enlédit à cause de ça. T'as rien compris, mon vieux ? Je les entendais, les voix dans ma tête. Les voix de l'amour par peur. Vous savez comme moi que le travail que j'ai à faire pour que ça change, c'est de continuer à m'accepter. Dans ce cas-ci, m'accepter incontrôlable. Surtout m'accepter dépendant. Ça paraît contradictoire avec mon message d'hier, où je disais qu'on mangeait trop de bouffe parce qu'on ne s'aimait pas assez. Ok. Alors je vais aussi m'accepter contradictoire. Le travail est de grandir en amour pour nous, peu importe où on en est. Le jour où on place ça en soi, c'est là que les choses commencent à changer. Le féminin d'abord, la transformation intérieure. Le masculin ensuite, la transformation dans le physique. Donnons-nous le droit d'être où nous en sommes aujourd'hui. Profitons de la belle énergie qui sera automatiquement libérée par le cœur. Ça va permettre de manger des chips en toute sérénité. Et de cet espace, nous pourrons bouger plus facilement vers ce que nous voulons, un jour. Et rappelez-vous. Si ce jour ne vient pas demain, aimez-vous exactement à l'endroit où vous serez demain. Le reste suivra. Alors je vous dis à demain, et c'est toi avec plus d'amour pour soi. Psst, le reste, ce sont vos désirs. Ils viendront. Le jour où vous aurez suffisamment d'amour pour vous, pour vous accepter là où vous êtes. C'est seulement la tête et l'entendre nos croyances non bénéfiques, les croyances dans le bien et dans le mal, l'ego, qui disent qu'on ne peut s'accepter ainsi parce que les choses vont continuer sans changer. Saviez-vous que ces croyances sont seulement basées sur des décisions figées dans le passé et qu'il nous est possible aujourd'hui de décider autre chose, de croire autre chose ? Comme par exemple, vous pouvez dès aujourd'hui décider que vous êtes aimable, une personne digne d'amour, quand vous vous emportez, même quand vous craquez, même quand vous perdez le contrôle. Même quand vous êtes irresponsable. Même quand vous voulez que je continue longtemps. Travail, travail, work, work, comme notre ami Tresciac le disait si bien dans le temps. Cette fois, sur l'amour de soi. Qui lui crut que nous aurions aujourd'hui une leçon d'amour de nos compatriotes russes ? 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