Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est que ces messages ne sont pas un concours de popularité. C'est quelque chose avec lequel je fais la paix, de plus en plus. Donc, quand je vous parle de les partager, je vous invite à les partager, c'est si le cœur vous en dit. Et je vous rappelle, le cœur, c'est le siège de l'amour. Partagé par amour, le message a plus de chances d'atteindre le cœur de l'autre. partagé par peur, avec la tête, la tête qui est le siège de la pensée, la pensée, celle qui sert le cœur, mais aussi celle qui peut servir la peur. Donc, partagé par la peur, ça risque de manquer la cible. Et tiens, tiens, manquer la cible. On me rappelait cette semaine que le mot péché veut dire exactement ça, manquer la cible. Intéressant, non ? Donc, évitez de vous mettre la pression pour partager la bonne nouvelle du jour si ce n'est pas ce que vous sentez, si ces messages vous gênent d'une quelconque façon. Et je vous comprends, quelque part, ils me gênent encore par moments. Plus suffisamment pour m'empêcher de vous les partager au quotidien, mais c'est encore présent parfois en moi. Et pendant longtemps, j'ai eu honte de partager à propos de mon amour pour Dieu, pour notre source. Encore aujourd'hui... je m'interroge sur ma relation d'amour envers Dieu, sur ma capacité à le sentir, cet amour envers la source, notre source, à l'assumer, à vivre à partir de cet espace-là. C'est pourtant quelque chose qui m'a toujours parlé, mais très jeune, j'avais peur de ce que les gens pourraient en penser, comment on pourrait me juger. Et on dit qu'on enseigne ce qu'on a le plus besoin d'apprendre. Alors pourquoi pensez-vous que je suis celui derrière cette initiative de Nous sommes de Dieu ? Je vous dis que je vous comprends avec les malaises ou mal-être vécu parfois dans ce que je vous dis. Je vois un peu partout, surtout au Québec, au Canada où je suis né, ce qu'on a fait de Dieu, ce qu'on en fait. On le repousse, on le relègue au dernier rang en importance, surtout quand on associe Dieu à la religion. Après tout, parler de Dieu, ça fait pas partie de ce monde. But lucky for me, comme je suis chanceux... Avec ma gêne et ma honte, mais aussi pour assouvir ma quête de sens, j'ai trouvé des écoles au fil des années qui faisaient en sorte que je pouvais toucher à notre source sans l'évoquer directement. Et si vous vous demandiez, je vous fais une petite liste de mes plus grandes influences à ce jour, influences extérieures à la famille et aux amis, en termes de connexion au divin. Alors, je suis né dans une famille catholique. Donc, il y a eu d'abord l'Église catholique, qui était plus présente, plus intense depuis que je suis né, de ma naissance, disons, jusqu'à mes 17-18 ans, donc de 1984 à 2002 environ. Ensuite, il y a eu Éducation Landmark, à partir de mes 23 ans jusqu'à mes 28 ans environ, donc pour environ 5 ans, de 2007 à 2012. Puis, il y a eu le yoga et la méditation, plus intensément de 26 ans à 33 ans, même si je pratique encore aujourd'hui. mais plus intensément de 2010 à 2017. Il y a eu l'école Écoute ton corps, de 2027 à 41 ans, donc de 2011 à aujourd'hui. Plus impliqué avec eux directement jusqu'à la fin de l'année dernière. Et puis aujourd'hui, ou depuis l'année dernière, il y a l'Église de la Victoire, donc à partir de mes 40 ans, donc depuis 2024. Les trois influences dans le milieu de ce que je viens de vous dire, dans les cinq que je vous ai mentionnées, sont celles où on fait référence à la source, à Dieu, sans nécessairement le dire. Je parle de l'éducation de Mark, le yoga et la méditation, et l'école Écoute ton corps. Et je vous donne les dates et les âges que j'avais pour vous donner une idée. Mais c'est pas comme si quelque chose qui nous influence stoppe de le faire du jour au lendemain. ou que son influence ne continue pas son travail au fil du temps, même si on n'est plus directement impliqué. Je vous parle de ces grandes influences parce qu'elles sont celles où j'ai passé le plus de temps, où j'ai mis le plus d'argent, en milliers ou en dizaines de milliers de dollars d'investissement pour chacune d'entre elles. Des endroits où je me suis investi, où je m'investis, corps et âme. Alors, ce ne sont pas les seules influences que j'ai eues, mais elles représentent un bon portrait. Vous avez donc une meilleure idée d'où me vient dans ce monde ma vision des choses. J'aurais pu aussi mentionner l'université où j'ai été, mais même si j'ai obtenu mon diplôme après cinq années d'études, j'avais décroché depuis longtemps. Je pourrais ou j'aurais pu vous parler aussi du hockey, du Hockey Canada, probablement la fédération la plus pesante, la plus puissante dans ce sport au monde. Mais là aussi, quand c'est devenu sérieux pour moi, d'abord en tant qu'athlète de 17 ans à 26 ans, j'avais décroché mentalement, émotionnellement, même si j'essayais fort de ne pas le démontrer. Maintenant, il y a quelque chose qui me frappe, et j'en avais parlé dès mes 27 ans dans un manuscrit que j'avais écrit alors que je cheminais dans le développement personnel, qui est hors religion depuis quelques années à l'époque. Je remarquais que beaucoup de ce qui est véhiculé pour aider les gens se trouve dans la Bible. Et ça, même si je connais mal ce livre, je voyais quand même, et c'était frappant, et je l'ai encore. Comme beaucoup de choses dites sont déjà écrites. Certains des plus grands psychologues et des livres les plus populaires en développement personnel, dans le fameux Self-Help, ne parlent pas du tout de la Bible, mais en fait, s'y réfèrent sans le savoir. Ça, c'est tout comme il y a quelques années, et ça m'avait marqué tout autant, quand je consultais un entraîneur en gym pour un nouveau programme d'entraînement. Cette personne-là était toute fière de me présenter des nouveaux mouvements, des nouvelles techniques selon les dernières avancées scientifiques, disons, dans le corps humain. Ben, je lui ai pas dit « but sorry, this ain't new » . C'est pas nouveau du tout. Il le pratique en yoga depuis des milliers d'années. Et là, je me demande, c'est-tu du déni ou de l'inconscience ? Et je ne vous donne pas cet exemple-là pour parler contre le progrès humain. Au contraire, I love it. Pour autant que ça nous serve, pour autant que ça serve le bien de l'humanité. Et sorry, mais je n'ai pas trouvé le moyen de parler du bien pour l'humanité, de l'humanité, sans parler de divinité. Sinon, on risque de traiter l'humain qu'à partir du physique. Et avez-vous porté attention ? à ce qu'on en a fait de notre monde physique, de la planète, et ce qu'il advient de nos corps physiques qui se déforment, dans des formes jamais vues, je pense bien, en Occident du moins. Tout ça à une époque où il y a plus de richesse et de bien-être, donc possible, que jamais. On vit dans une époque où il y a des maladies qui sortent, j'ai l'impression, chaque année. On est de plus en plus malades, les systèmes de santé, que ce soit au Maroc, en Amérique ou en Europe, en souffrent. Et probablement partout ailleurs dans le monde. Ok. Peut-être que c'est le temps de revenir à la base que je me dis. Ah oui, la base. Dieu, la source, notre divinité. On dit que quand la santé va, tout va. On dit aussi un corps sain dans un esprit sain, ce qui donne raison à la plus forte présence des messages aujourd'hui sur l'importance de la santé mentale, good. On s'aperçoit de plus en plus que la santé, pour être bien, pour être sain, passe par la santé physique, mais aussi la santé mentale, et ça viendra, j'en suis sûr, la santé émotionnelle. Et bien, cette santé globale passe par la santé spirituelle. Une autre façon de le dire ? La santé passe par la divinité. On travaille trop fort, ça veut dire qu'on passe trop ou qu'on pense trop, que c'est le monde physique qui nous sauve. Et là, entendre « qui nous amène au bien-être » , alors que c'est une substance beaucoup plus fine, et fine aussi, dans le sens douce, qui nous sauve, qui nous amène la santé, qui nous amène à être sain. L'amour. L'amour véritable. L'amour inconditionnel. So another sorry. Cet amour, il vient pas de ce monde. Avez-vous déjà essayé d'aimer votre voisin quand il vous fait chier au plus haut point ? C'est possible, mais pas en vous fiant à ce qu'on a développé. Trop développé en ce monde, notre tête, notre mental, on y arrive en descendant plus bas que la tête. en nous, au cœur, et en laissant ce qui s'y trouve, notre source, un puits d'amour sans fin, nous animer, prendre le dessus sur nous. À vivre dans ce monde, malheureusement, on en est venu à croire que nous sommes de ce monde, et donc que ce qui nous sauve vient nécessairement de ce monde. Eh bien, sorry, but this time, not sorry. Vous pouvez continuer de croire que nous serons sauvés par le prochain truc ou bidule à sortir physiquement parlant, mais observez les résultats obtenus jusqu'à maintenant et vous constaterez que plus on cherche la solution à nos problèmes d'abord en ce monde, plus on s'enfonce. Un très bon exemple de ça, c'est quand on voit une publicité de partys de famille, où on mange des frites, des burgers, des hot dogs, et où on fait l'annonce de médicaments pour l'estomac pour passer un bon moment. Et tout le monde s'en réjouit. Great ! Avez-vous déjà remarqué que pour un mal-être qu'on vit, on tente d'abord de l'anéantir en dépendant d'une certaine chose à l'extérieur ? Le réflexe, c'est d'aller voir Out There, à l'extérieur, pour régler le problème. Et bien, sachez que toute dépendance à l'extérieur... Les écrans, la bouffe, le travail, le sexe, l'activité physique, le café, la drogue, l'alcool, le sucre, j'en passe, et là, on est pour la plupart aux prises avec une ou plusieurs de ces dépendances-là, et bien sachez que chacune de ces dépendances à l'extérieur est le reflet d'une dépendance intérieure, d'une dépendance affective. Et oui, ça veut dire... Que chacune de ces dépendances, de nos dépendances, sont le reflet d'un manque d'amour. Comment aller chercher cet amour qui nous manque, si ce n'est qu'en se connectant à plus grand que notre tête ? Partagez-moi-le si vous avez une autre réponse. Sinon, je n'ai pas grand d'autres choses. de plus intelligente à vous dire qu'à vous rappeler. Et là, oui, un autre appel. Mais au Québec, la devise, c'est « je me souviens » . Malheureusement, comme on chasse Dieu partout, alors même ici au Québec, on croit que le « je me souviens » fait référence à ce monde. Mais je vous rappelle que c'est la source qui sauve. C'est Dieu en nous, qui est amour inconditionnel, qui nous sauve. On ne peut pas se tourner vers d'autres humains qui font de ce monde leur maître. Ça ne veut pas dire de ne pas aller chercher de l'amour chez le voisin. Ça veut dire par contre que si le voisin est plogué au fameux réseau, aux nouvelles, là je parle pas de celle-ci, aux écrans, disons 24h sur 24, 7 jours sur 7, ben sachez quel genre d'amour vous allez recevoir. Ce sera de l'amour de ce monde. Un amour conditionnel. Un amour qui fait du sens selon la source du sauveur de ce monde, le monde physique, le monde rationnel dans le sens qui fait du sens pour la tête, le monde de la peur. On va vous aimer dans la peur à condition que ça vous plaît, ça vous nourrit. Alors à ce moment-là, tournez-vous vers une autre source. En premier lieu, tournez-vous vers votre source. Tournez-vous vers Dieu. Ça vous fait peur ? Je pourrais vous dire « Good ! » Mais déjà, plutôt pour vous dire « Bienvenue dans le gang ! » Dieu, God, is unseen, but to those who believe, they see and they feel. Et là, avec l'intelligence artificielle, je suis à peu près sûr que vous aurez la traduction. Avec tout mon amour, je vous dis à demain. Et je recommande fréquemment dans mes programmes d'accompagnement un film qui ne fait aucune mention directe du ou de la spiritualité. Il s'agit plutôt de l'histoire d'un surfer sur la côte californienne, alors ça devrait en inciter quelques-uns et quelques-unes à regarder. Je vous mettrai dans la description de l'épisode le lien pour la bande-annonce de ce film. Et si vous vous lancez, observez bien ce qui est dit au début et à la fin du film. Un autre appel pour chacun et chacune d'entre nous. Nous sommes dans ce monde, mais pas de ce monde. Et c'est là que se trouve la clé de notre bien-être au quotidien, de notre santé, de notre état sain, dans cette connaissance, dans cette bonne nouvelle. À demain.