Marc-André RizkLa bonne nouvelle, c'est que la puissance de l'amour est telle qu'il nous stabilise. Si vous avez porté attention, comme moi, à la conclusion de la saison de Grand Prix aujourd'hui, c'était tôt ce matin au Québec, vous aurez sans doute vu que le titre de cette nouvelle, aujourd'hui, notre bonne nouvelle, est inspiré de la publicité d'Audi qui jouait durant ce Grand Prix. Ils font en ce moment la promotion de leur nouveau véhicule en disant « Une puissance accrue qui nous stabilise » . Et bien, quand je l'ai entendu, j'ai tout de suite eu le flash. Je me suis dit, ça y est, je change le titre de la bonne nouvelle du jour. Avez-vous déjà entendu parler de l'importance de bouger à partir d'une position de force ? J'avais une prof de yoga il y a une dizaine d'années environ qui enseignait ça. En parlant à la classe, elle disait souvent, Make sure you move from a position of strength. Assure-toi de bouger d'une position de force. C'était au moment d'enchaîner avec la prochaine posture, le prochain mouvement. Et si notre position dans la posture actuelle dans laquelle on était n'était pas solide et stable, on était invité à rester dans la même posture pour le moment, plutôt que de faire un mouvement plus avancé. Pas pour toujours, pour le moment. Est-ce que j'ai dit pas pour toujours, que pour le moment ? Ah ouais Marc, je pense qu'il y en a deux là. Ok, donc on est d'accord que c'est dit. Pour le moment. You only move from a position of strength to the next posture. Cette enseignante, elle savait très bien qu'en gagnant en force et en stabilité dans la posture actuelle, dans laquelle on était, on irait éventuellement à la prochaine, à celle plus avancée. Quand je repense à mon parcours au hockey en tant qu'athlète, la première carrière que j'ai voulu avoir, C'est à l'âge de 17 ans que ça s'est brisé pour moi. J'ai voulu bouger trop vite, ou hors du cycle naturel des choses. Je n'étais pas dans une position de force pour ensuite monter de niveau. Je terminais une saison à un niveau où ça avait bien été, où j'allais pouvoir maintenant exceller à ce même niveau l'année suivante en étant solide, ce qui m'aurait mis en position de force pour la suite. J'aurais été en mesure ensuite efficacement, adéquatement, de changer de niveau. Bon, évidemment, vous allez me dire, on peut penser, même moi j'y pense, c'est facile de dire ça des années plus tard. C'est pour illustrer la puissance, la force de ce qu'on discute cette semaine. Et là, vous allez peut-être vous dire, mais Marc, je ne fais pas le lien avec le sport, la Formule 1, le yoga, ton hockey. Pas sûr de te suivre. Le cycle naturel des choses. C'est l'acceptation, ensuite la responsabilité. L'amour, ensuite le mouvement vert. Je compte plus les fois où, quand je parle d'aimer, d'accepter, les gens ont ce type de réaction. « Ah, à s'accepter, à s'aimer, à aimer les autres, il n'y a rien qui va changer. C'est ça ? Tu veux que je fasse rien ? Que je continue d'endurer, que je me laisse faire, que je me soumette ? » Marc, personne n'a jamais rien accompli à accepter. Alors de votre côté, quand avez-vous voulu pousser peut-être trop vite, alors que c'était le moment de stabiliser avant d'avancer ? Autrement dit, quand avez-vous avancé par peur ? Et dites-moi, pour l'humain, qu'est-ce qui est le moyen le plus efficace pour stabiliser tout le bateau quand la tempête frappe ? Vous avez une idée ? Vous avez sans doute essayé bien des trucs, si vous êtes comme moi, dont la culpabilité est le jugement de soi. Et alors vous ne serez pas surpris, surprise d'entendre que c'est l'amour qui est le moyen par excellence pour nous mettre en position de force, en position pour faire face. L'amour fournit un espace dans lequel on veut se tenir, l'espace qui nous permet de changer les choses ensuite, de passer au prochain niveau. Bouger par amour, c'est laisser la puissance de l'amour nous stabiliser, ce qui nous donne la capacité d'avancer efficacement ensuite. Bouger par peur, c'est bouger sur une base qui est chambres en lente. L'amour vigore, ou comment on dit, revigore, donne la force. En passant, si on développe... pas plus d'amour pour nous, pour les autres. On va aller chercher à avancer, ou on va chercher à avancer malgré tout, avec le plus de stabilité possible, de solidité possible. Comment on fait ça quand on manque d'amour intérieur ? Eh bien, on cherche toutes sortes de dépendances. Ça veut dire qu'on cherche toutes sortes de choses sur lesquelles s'appuyer pour être capable d'avancer avec ça, avec force. Parce que c'est ça qu'on cherche, être capable d'avancer solidement. Est-ce que c'est pas à quoi sert le café, par exemple ? C'est donc pas l'intention qu'on a qui est mauvaise, c'est le moyen qui doit changer. Plus on grandit en amour pour soi, plus on est fort et solide pour avancer. Et je vous rappelle, l'acceptation, s'aimer, aimer l'autre, ça ne mène pas à rien faire ou rien dire. Imaginez un instant votre plus grand but ou désir en ce moment. Et là vraiment, faites juste prendre un instant pour le laisser monter. Quel est votre prochain grand but ou grand désir ? Avoir la stabilité intérieure, la solidité intérieure pour continuer d'avancer vers ce but, ce désir, avec joie en plus, en gardant votre bonne humeur, peu importe ce qui vient à vous, avec certitude chaque jour en sachant que ce que vous voulez voir arriver, va arriver, ou quelque chose de mieux, et bien c'est là que mène le pouvoir de l'acceptation. Ça a littéralement le pouvoir de nous transporter, de nous transformer. L'amour donne la motivation nécessaire pour poursuivre ou changer de cap, si c'est ce qu'on veut. C'est ce qui nourrit notre sens de l'aventure. Et si ce sens est endormi en nous, c'est qu'on est en manque d'amour. Se donner le temps pour accepter, c'est pas faire du surplace. C'est notre force qui se bâtit. Et là, je vais terminer avec quelques mots sur prendre sa responsabilité, c'est-à-dire vivre notre vie en paix, en arrêtant d'accuser. soit où les autres, ou la vie, ou Dieu, ou l'univers, assumer notre existence. Et là, je le répète, dans la paix. C'est ça la responsabilité, ou quand on est responsable. Simplement dit, c'est pas possible si on n'est pas assez rempli d'amour. Alors pourquoi parler de Dieu ? Pourquoi nous sommes de Dieu ? Pourquoi ces bonnes nouvelles ? Pourquoi une semaine sur l'amour qui, vous l'avez deviné, va s'étendre sur plus qu'une semaine. Et bien, s'il y a une situation en ce moment dans votre vie où vous avez de la difficulté à prendre votre responsabilité et l'entendre que vous accusez encore, c'est peut-être le temps d'arrêter d'essayer de le faire par vous-même, avec vos propres capacités. Et là, je parle ici des moyens de la tête qui est déconnectée du cœur quand on n'est pas en mesure de prendre sa responsabilité. Et c'est peut-être le temps de retourner à notre source qui nous habite. qui est amour inconditionnel. En passant, inconditionnel, ça veut dire amour à 100%. Ça veut dire que rien n'existe à l'extérieur de cet amour, ni même notre pire erreur. Nous sommes de Dieu, c'est un rappel pour demander de l'aide à plus grand, pour pouvoir aimer au-delà de ce qu'on croit possible, qu'on a pensé être capable. Et au-delà de ce que la tête pense raisonnable. C'est divin d'aimer l'inacceptable. Et c'est exactement ce qui amène la transformation, ou entre guillemets, le prochain niveau. La tête va dire, aime-toi pas, paresseux, paresseuse, irrespectueux, irrespectueuse, irresponsable, égoïste, orgueilleux, orgueilleuse, faible, lâche. La tête va aussi dire, Aime-le pas, aime-la pas, paresseux, paresseuse, irrespectueuse, irresponsable, égoïste, orgueilleux, orgueilleuse, faible, lâche. Dieu dit, et là, entendre le cœur dit, je suis amour et je t'aime comme tu es. Je les aime comme ils sont. Et pouf, quand ça nous touche. Quand ça devient notre vérité, tout change. Vous voulez être responsable, vivre en paix, renforcez-vous. Ça veut dire aimez-vous, aimons-nous. Aimer, grandir en amour, c'est ça le travail. Tout le reste va suivre. Prêt ? À demain. Et pssst ! Au cas où vous n'auriez pas suivi, plutôt aujourd'hui, les premiers mots en entrevue d'après-course du nouveau champion du monde de Formule 1, Lando Norris, ont été Oh God !