Tiphaine GualdaAujourd'hui, je crée chaque jour la vie et le métier qui m'inspirent profondément et qui contribuent positivement au monde, et j'accompagne d'autres personnes à le faire. Je suis convaincue que la plus grande des aventures est celle qui nous invite à plonger au cœur de ce que nous sommes et de ce qui nous anime véritablement. À travers ce podcast, j'invite chacun à explorer avec moi ce qui le rend vivant, vibrant et à dépasser ses peurs pour oser pleinement la grande aventure d'être soi. Alors, on y va ? Embarquement Lydia pour un voyage transformateur au cœur de soi. Bonjour et bienvenue dans cet épisode numéro 1, après l'épisode de bienvenue, où j'ai à cœur de vous partager quel a été mon parcours jusqu'à aujourd'hui et comment est-ce que j'en suis arrivée à créer la vie que je mène depuis plusieurs années. Ce que j'ai envie de vous partager, c'est surtout mon parcours avant l'entrepreneuriat et les raisons qui m'ont emmenée à entreprendre, parce que je pense que par la suite, je ferai plusieurs épisodes sur mon voyage en tant qu'entrepreneur, mais vous allez voir, ce que j'ai envie de vous partager en amont de ce voyage en tant qu'entrepreneur, c'est déjà riche. Alors, pourquoi est-ce que j'ai envie de vous parler de mon parcours ? Il y a plusieurs raisons. La première, c'est que vous allez vivre un voyage à mes côtés, à travers ce podcast, et je trouve que c'est important de savoir auprès de qui est-ce qu'on chemine pour mieux comprendre comment la personne en est arrivée là où elle est aujourd'hui, et comprendre comment est-ce qu'elle pense, comment est-ce qu'elle agit, comment est-ce qu'elle prend des décisions. La deuxième raison, c'est que je crois au pouvoir des histoires. Je suis convaincue que c'est en entendant le voyage de quelqu'un d'autre que nous nous sentons moins seuls et qu'on peut commencer à percevoir que c'est aussi possible pour nous. Je crois qu'on a besoin d'exemples, de modèles, de personnes qui incarnent pour nous le fait qu'une autre réalité est possible. Je suis vraiment reconnaissante d'avoir eu sur mon propre chemin des personnes qui m'ont inspirée, et aujourd'hui j'ai envie de pouvoir ouvrir la voie et éclairer le chemin pour que d'autres personnes puissent s'y aventurer et créer la plus belle vie que leur cœur sait possible. Je crois aussi que les histoires sont puissantes parce que nous sommes tous les miroirs les uns des autres, et en vous parlant de moi, en réalité c'est de vous dont je vous parle. Certains passages de mon histoire vont résonner avec votre propre histoire pour pouvoir vous permettre de mieux vous rencontrer. Enfin, la troisième raison, c'est qu'aujourd'hui, j'ai 29 ans, je suis entrepreneur depuis plus de trois ans, et je vis entre le Sénégal et l'Afrique du Sud avec mon compagnon. J'exerce une activité qui me passionne et qui est en pleine expansion, avec des clientes que j'adore, tout en voyageant et en prenant le temps de vivre pleinement. On pourrait avoir l'impression que c'est facile ou que ça a toujours été fluide, et ce n'est pas le cas. Il y a eu des défis, il y a eu des peurs, il y a eu des blocages que j'ai dû dépasser pour pouvoir créer cette vie-là, et c'est aussi ce dont j'ai vraiment envie de vous parler à travers cet épisode. Alors j'aime bien dire que mon aventure, elle a démarré lorsque j'avais 15 ans. J'ai grandi dans un petit village de 300 habitants en Haute-Normandie, et à l'âge de 15 ans, j'ai ma maman qui a fait un burn-out qui a été très très violent. Elle a été arrêtée pendant plusieurs mois, elle a été hospitalisée plusieurs semaines. Et à cette époque, la question du sens au travail et du sens de la vie Pour moi, elle s'est posée d'emblée. Et très tôt, très jeune, j'ai pris conscience que le schéma des grandes études, de la grande carrière, de la grande maison avec un mari, une famille nombreuse, le schéma qu'on nous propose, ce n'était pas du tout la recette miracle du bonheur. On peut avoir coché sur le papier toutes les cases de la réussite et ne pas être heureux pour autant, ressentir un grand vide à l'intérieur de soi. Alors j'ai compris qu'il devait y avoir autre chose, qu'il devait y avoir d'autres critères de réussite et d'épanouissement, et je me suis mise en quête de les trouver. Cette même année, alors que je me sentais complètement bloquée et impuissante dans la réalité que je vivais, j'ai décidé de monter mon premier projet et de partir réaliser une mission d'aide au développement au Ghana, à l'âge de 15 ans. A l'époque, je ne savais même pas placer sur la carte ce pays anglophone de l'Afrique de l'Ouest, situé entre la Côte d'Ivoire et le Togo, mais ça ne nous a pas empêché, mon ami d'enfance et moi, de développer notre projet, de récolter les 3000 euros dont on avait besoin pour le financer, et de partir toutes les deux, l'année suivante, réaliser notre rêve. Et ce qui s'est passé, c'est que alors que j'étais spectatrice d'une réalité qui m'échappait, j'ai décidé de m'engager pour une cause qui me touchait, qui me tenait à cœur, et de devenir actrice de mon expérience de vie. Et ça a absolument tout changé. Ça a été une révélation. Ça a été une triple révélation en réalité parce que d'une part, j'ai compris que je n'étais pas obligée de subir ma vie, mais que je pouvais aussi la créer. J'ai découvert ce qui m'animait profondément, ma vocation. Monter des projets qui ont du sens et un impact positif sur la vie des autres. Et je suis tombée amoureuse du continent africain. Je suis tombée amoureuse de sa joie de vivre, de sa nature abondante, de son esprit de communauté, et tout de suite j'ai su, dans mes tripes et dans mon cœur, qu'un jour je vivrais sur ce continent. Alors j'ai décidé de m'engager dans cette voie, et j'ai choisi de faire une école de commerce, là où beaucoup disent qu'ils l'ont fait par défaut. Moi je revendique que je l'ai fait par choix, parce que je voulais vraiment pouvoir maîtriser tous les rouages de la gestion de projet. Et je me souviens d'ailleurs qu'à l'entrée des écoles de commerce, il y a des oraux. Et pour l'un des oraux, on devait réaliser un CV projectif. et d'écrire dessus où est-ce qu'on s'imaginait être dans dix ans. Et moi, sur ce CV, j'avais noté que j'habitais au Burkina Faso et j'avais une adresse à Ouagadougou. Et je travaillais depuis le Burkina Faso sur des projets de développement durable. Donc, je n'étais pas si loin de la réalité, puisque quelques années plus tard, je me suis retrouvée dans ce même contexte, mais au Sénégal. Alors, évidemment, en école de commerce, il y a plein de choses dans lesquelles je ne me retrouvais pas. Je n'étais pas alignée avec le modèle d'entreprise qu'on nous proposait. Je n'étais pas une grande fêtarde. Je trouvais qu'il y avait un décalage de maturité et de conscience, en fait, avec les camarades auprès desquels je me retrouvais. Mais j'étais plutôt familière avec ça parce que c'était le cas depuis mon adolescence. Alors j'ai décidé de suivre ce qui, moi, me passionnait, ce qui, moi, me stimulait, c'est-à-dire m'engager dans des projets qui avaient du sens. Et j'ai choisi de rejoindre une association d'entrepreneuriat social où j'ai travaillé pendant un an sur un projet de cuiseur qu'on développait à l'époque sur le Mali et sur le Sénégal. C'est comme ça. que je suis allée au Sénégal pour la première fois. Et là encore, ça a été une nouvelle pièce du puzzle parce que contrairement à l'expérience que j'avais vécue au Ghana, où j'étais arrivée avec mes compétences et j'étais repartie avec, en découvrant l'entrepreneuriat social, j'ai compris qu'on pouvait utiliser l'action économique pour renforcer le pouvoir d'agir des personnes tout en créant un impact positif sur la société et sur l'environnement. Vous savez, c'est l'histoire de la pêche et du poisson. Est-ce qu'on donne du poisson à quelqu'un ou est-ce qu'on lui apprend à pêcher ? Et c'est ce que j'ai découvert à travers l'entrepreneuriat social, c'est vraiment cette notion d'empowerment. En français, on dit empuissancer C'est cette idée de renforcer le pouvoir d'agir de bénéficiaires ou bien de clients. Grâce à ce projet, on a gagné un prix qui s'appelait le Challenge Être utile aux hommes, un prix d'une grande entreprise d'énergie. Et on a pu participer en tant que spectateur à l'Enactus World Cup 2015 à Johannesburg, en Afrique du Sud. Enactus, c'était le nom de l'association qui était une association nationale et internationale et qui signifie entreprendre et agir au service de la communauté. Et donc c'est comme ça que je me suis retrouvée pour la première fois en Afrique du Sud, aux côtés de 3000 étudiants venus du monde entier pour présenter des projets qui changent le monde au service de leur communauté. C'était extraordinaire. Je me souviendrai pour toujours de ce moment, c'était ça vibrait à l'intérieur de moi dans toutes mes cellules. et c'est incroyable parce que la vie connaît vraiment le chemin pour nous. C'était tellement fort, c'était tellement vibrant à l'intérieur de moi que j'ai décidé de continuer à m'engager et à mettre mes talents et mes compétences au service de plus grands que moi. Et j'ai décidé de postuler à la présidence de cette association pour pouvoir continuer à accompagner les étudiants dans la création de leur propre entreprise sociale. Et là, je me suis retrouvée pour la première fois confrontée à l'un de mes plus grands blocages, le problème de légitimité. Et je me suis posé la question, qui je suis moi pour oser me présenter à la tête de cette grande association ? Qui est-ce que je suis moi pour prétendre que j'ai les épaules, que j'ai la capacité de gérer cette association ? Et ça a vraiment été une grande bataille intérieure pour oser me présenter, pour oser revendiquer la place de leader, de présidente. de l'association. Et la phrase qui m'a beaucoup aidée, je la dois à Emma Watson dans l'un des discours qu'elle a fait à cette époque à l'ONU, un discours pour l'égalité homme-femme, dans lequel elle dit If not me, ou if not now, when si ce n'est pas moi alors qui et si ce n'est pas maintenant alors quand Cette phrase, elle m'a donné beaucoup de courage et elle m'a permis de me décider de me présenter Alors je me suis présentée en tant que candidate et j'ai été élue. Et je me souviendrai de toute ma vie de ce moment parce que ce soir-là, j'ai vraiment senti et ressenti que ma vie venait de prendre une toute autre direction. Vous savez, il y a des moments où on sait qu'on est à des carrefours de vie et on sent que si on prend ce chemin-là, c'est toute la suite qui va être modifiée. Et c'est vraiment ce que j'ai ressenti à ce moment-là. Et effectivement, ça a été pour moi une expérience extraordinaire, cette expérience de présidente d'association. Ça m'a permis déjà de me connecter très très jeune au fait d'être ma propre boss, puisque j'ai décidé, on avait une année de césure pendant mes études, et j'ai décidé d'être six mois à plein temps en service civique à la tête de l'association pour pouvoir accompagner les étudiants, et j'ai adoré ça. Et l'année... où j'ai été présidente, mon équipe a gagné la compétition nationale et on a eu l'opportunité d'aller présenter notre projet de cuiseur et de représenter la France à l'Enactus World Cup 2016 à Toronto l'année suivante. Et là pour moi ça a été un énorme déclic. Parce que j'ai compris, à ce moment-là. que la légitimité elle vient en faisant. Il ne fallait pas que j'attende de me sentir légitime pour me lancer. Mais c'est parce que je me suis lancée, et parce que j'ai donné mon meilleur, que j'ai développé mon sentiment de légitimité. Cette expérience-là, elle m'a aussi amené une autre leçon importante, parce qu'à l'époque, moi j'avais l'impression que j'avais tout compris. J'avais trouvé un domaine qui me passionnait, et qui avait du sens. J'étais utile, j'avais de l'impact. J'avais des responsabilités. J'avais une équipe de 35 personnes à gérer, 6 entreprises sociales à superviser et c'était formidable. C'était formidable, oui mais... La réalité, c'est que je courais sans cesse après le temps. Je vivais à 200 à l'heure, j'avais des réunions, des projets, des événements, des déplacements dans tous les sens. Je travaillais énormément et j'avais tendance à répondre aux messages de mon équipe le soir et les week-ends. En réalité, je me rendais tout le temps disponible pour les autres, jusqu'à ce qu'un jour, mon corps me dise stop Et suite à un malaise, je me suis retrouvée hospitalisée pour suspicion d'AVC. À l'âge de 21 ans. Et à mon étage, dans l'hôpital, il n'y avait que des personnes en fin de vie. Et je me souviens qu'à un moment donné, l'infirmière est venue me voir et elle m'a demandé de choisir une personne de confiance au cas où je n'étais plus en capacité de prendre des décisions pour moi. Là, ça a été un électrochoc. Ça a été un électrochoc et ça a été aussi une grande compréhension parce que ce jour-là, j'ai compris qu'on peut aussi faire un burn-out d'une activité qu'on aime bien. Et je remercie du fond du cœur la jeune femme que j'étais à l'époque et qui tout de suite a décidé de prendre le signal de son corps au sérieux, qui tout de suite a décidé de prioriser sa santé, son bien-être, son équilibre et d'apprendre à devenir une boss extraordinaire pour elle-même. et c'est ce que je suis devenue et c'est ce que je transmets aujourd'hui à mes clientes comment créer une activité qui soit à mon service et qui soit une activité qui soit écologique pour moi à ce moment-là de ma vie il y a un livre qui est rentrée dans ma vie et qui a lui aussi tout changé, c'est le pouvoir du moment présent d'Edgar Tolley. Parce qu'après la lecture de ce livre, j'ai commencé à méditer, j'ai commencé à inclure la méditation dans mon quotidien et c'est tout un nouveau monde qui s'est ouvert à moi, un monde intérieur que je ne connaissais pas. J'ai commencé à prendre conscience petit à petit de tout ce qui était vivant, de tout ce qui était présent à l'intérieur de moi. J'ai commencé à devenir l'observatrice consciente. de mes pensées. J'ai appris à mieux gérer mon stress et mon anxiété du futur. Et j'ai aussi appris à vraiment apaiser le mental. Vous savez, ce petit vélo qui tourne sans arrêt dans la tête et qui est sans cesse en train de nous répéter les to-do list, les choses qu'on a à faire, les choses qui ne se sont pas bien passées, les choses qui pourraient mal se passer dans le futur, etc. et ça a été pour moi le début d'un grand voyage intérieur. Et comme le monde extérieur est le reflet de notre réalité intérieure, ce qui s'est passé pour moi, c'est que cette même année, j'ai commencé à voyager à travers le monde, et je suis partie vivre six mois en Malaisie pour mes études. Et j'ai exploré pendant six mois à la fois l'Asie du Sud-Est, mais aussi mon monde intérieur, dans une région du monde où il y a énormément de spiritualité, où il y a... plusieurs religions qui coexistent. Alors évidemment, pour moi ça a été un éveil spirituel, mais pas sur le plan religieux, tout simplement sur le plan de l'éveil de ma conscience, de l'éveil de mon âme, de ce qui était vivant, présent à l'intérieur de moi. Et à mesure que je reconnectais avec ce qui était présent en moi, à mesure que je gagnais en conscience, je me suis retrouvée face à une réalité que je ne voulais pas voir depuis plusieurs années. et ça a été pour moi un désalignement profond parce que j'ai réalisé que j'étais en couple à l'époque avec un homme avec qui je partageais ma vie depuis 6 ans et j'ai réalisé qu'en fait cette relation elle n'était plus du tout juste et plus alignée pour moi et en fait je le savais depuis des années mais je ne voulais pas me l'admettre parce qu'on ne partageait pas du tout la même vision moi j'aspirais à voyager j'aspirais à créer des projets, à entreprendre et lui il était très enraciné dans sa région d'origine, il n'était pas du tout créateur de son expérience de vie. Alors, on est tous créateurs de notre expérience de vie, mais ce que j'entends par là, c'est le fait qu'il avait vraiment tendance à remettre à l'extérieur la faute ou les résultats qu'il obtenait dans sa vie plutôt que de décider vraiment de prendre sa vie en main et de créer ce à quoi il aspirait pour lui. Et ça ne me convenait plus du tout. Et pourtant, alors que ça ne me convenait pas, Pendant des années, j'ai rien dit, par peur du conflit et par peur de blesser. Et là, la vie m'a demandé de prendre la décision qui a été la plus difficile à prendre pour moi, et en même temps qui a été la plus salvatrice et la plus émancipatrice, et ça a été de partir. Et quand je suis rentrée en France, deux semaines après, on s'est séparées. Et quelques temps après, quelques jours, quelques semaines après, j'ai découvert... que je m'étais tellement mentie à moi-même pendant toutes ces années-là que je m'étais créée une maladie et j'ai été diagnostiquée à cette époque d'une maladie auto-immune de la thyroïde qui s'appelle Hashimoto et qui correspond au chakra de la gorge qui est lié à la communication. Et ça a été une nouvelle prise de conscience du fait qu'il allait falloir que j'apprenne à exprimer mes besoins, à poser mes limites, à dire ma vérité. Et c'est aussi ce que je fais à travers ce podcast et j'en suis très heureuse. que ce soit une occasion supplémentaire de pouvoir porter ma voix et porter mon message dans le monde. Suite à cette décision, s'en est suivie une période de rupture qui a été assez difficile à vivre. J'étais rentrée en France et j'étais partie retourner travailler à Paris. Je faisais mon stage de fin d'études à la Direction Développement Durable d'une grande entreprise française de tourisme. C'était l'hiver parisien, il faisait froid et je ne savais pas du tout ce que je voulais faire de ma vie une fois que j'allais avoir terminé mes études. Je ne savais pas où j'allais vivre, je ne savais pas ce que j'allais faire, je ne savais pas avec qui est-ce que j'allais vivre. J'étais vraiment face à l'inconnu, j'étais face à l'immensité. des possibilités. Et ça me donnait le vertige. C'était vertigineux. Et c'est à ce moment-là que l'Afrique est revenue taper à ma porte. J'ai entendu parler dans mon entreprise d'un dispositif qui s'appelait les congés solidaires et qui était la possibilité pour les salariés en bureau de poser une semaine de congés dédiée à une association partenaire de la fondation d'entreprise. j'ai postulé et j'ai été prise tout de suite. Parce qu'en voyant mon CV, en voyant mon engagement précédent au Ghana, au Sénégal, à travers la présidence de l'association, l'entreprise a décidé tout de suite de me laisser partir. Et pourtant, il y avait deux départs par an. Et pour rappel, je n'étais même pas salariée, j'étais stagiaire. Mais c'était une évidence. Et c'était une évidence aussi pour moi, parce que tout à coup, ça vibrait à nouveau, de partout à l'intérieur de moi. J'avais vraiment cette sensation de Africa is calling again and I must go C'était un appel de l'âme, un appel de l'intérieur. Et on m'a envoyée à l'époque, au Sénégal, de nouveau en Casamance, cette fois à Capskiring. et c'est l'endroit où j'habite aujourd'hui la plupart du temps. Le soir de mon arrivée à Capskilling, j'ai rencontré Erwan, qui est mon compagnon d'aujourd'hui. Et Erwan, on a commencé à discuter et très rapidement, il m'a dit Tu sais, j'ai un rêve, le fait de partir traverser l'Afrique à moto, de Paris à Cape Town. Et tout de suite je suis tombée amoureuse de lui, et je suis tombée amoureuse de l'aventurière en moi, à travers lui. Ça aurait pu être une jolie histoire, sauf qu'on n'habitait pas sur le même continent. Parfois vous savez, on se demande toute sa vie ce que ça aurait donné si on avait laissé une chance à un projet, ou à une histoire d'amour. Et parfois on a le courage d'aller vérifier par soi-même, et c'est ce que j'ai fait. J'ai pris mon courage à deux mains après avoir longuement hésité et j'ai décidé de retourner au Sénégal, à Kapskiring, pour rejoindre à 6000 km un homme que je connaissais à peine mais pour qui mon intuition me soufflait que c'était la bonne personne pour moi pour devenir la femme que j'avais envie d'être. Et la phrase qui m'a donné beaucoup de courage à l'époque, c'est on est toujours à une décision près d'une vie complètement différente Et ce jour-là, ma vie a pris un nouvel embranchement. Alors je suis retournée le voir plusieurs fois au Sénégal. Et comme il travaillait, moi, pendant mes journées, je dédiais mon temps aux associations locales que j'avais rencontrées quand j'étais venue la première fois. Et parce que je continuais à cultiver et à tisser ce lien avec les associations locales, l'entreprise pour laquelle j'avais travaillé... a décidé de créer un poste pour moi qui n'existait pas et m'a proposé de devenir pendant deux ans responsable de la fondation de l'entreprise sur la zone sénégale Tunisie. Un poste en VIE, VIE ça signifie volontariat international en entreprise, qui est un poste que j'ai tenu pendant deux ans, puisque j'ai travaillé pendant deux ans avec des associations, des écoles, des postes de santé, sur des projets d'éducation, d'agroécologie, de protection de l'enfance, d'accès à la santé, et c'était absolument passionnant. Aujourd'hui, je suis toujours en lien avec ces associations, et lors des retraites que j'organise en Casamance, on dédie une journée à ces associations locales, parce que pour moi c'est vraiment important de pouvoir continuer à contribuer et rendre quelque part à la Casamance ce que la Casamance m'a donné. Et la leçon pour moi ici, elle a été absolument immense, parce que, si vous vous rappelez, j'avais aucune idée de la direction qu'allait prendre ma vie, et en m'autorisant à répondre à l'appel de mon cœur, qui une fois de plus m'amenait sur le continent africain, même si ça ne faisait pas sens. J'ai obtenu toutes les réponses. J'ai obtenu le job de rêve sur le continent de rêve, avec en bonus la relation de rêve. La clé, pour moi, aujourd'hui c'est évident, c'est de s'autoriser à répondre à l'appel de notre âme, même quand ça ne fait pas sens, même quand on n'a aucune idée de comment les choses vont se dérouler une fois sur place. Il y a un point que j'ai envie de souligner et que j'ai appris grâce à cette expérience qui m'a beaucoup servi dans mon chemin d'entrepreneur, c'est le fait d'apprendre à reconnaître sa valeur. Parce que je vous ai dit qu'on m'a proposé un job de rêve en VIE sur le Sénégal et sur la Tunisie. Et c'est vrai, mais ça n'était pas la proposition initiale. Au début, on m'a proposé le même poste sous un autre statut, quasi bénévole, payé 4 fois moins. J'ai refusé ce poste. J'ai refusé parce que je trouvais que ça n'était pas juste d'être rémunéré considérablement moins que mes camarades de promo dans les métiers du marketing ou de la finance, alors que moi je trouvais que mon travail avait une plus grande valeur sociétale. Et j'ai expliqué à ma direction que s'ils souhaitaient pouvoir recruter des personnes compétentes dans les métiers porteurs de sens, il fallait les rémunérer à la hauteur de ces compétences. Ça a pris plusieurs mois de négociations et ça a marché. J'ai obtenu un poste sur une zone géographique encore mieux pour moi, le Sénégal et la Tunisie, payé le quadruple. Ça m'a demandé de fermer la porte à ce que je ne voulais pas, quitte à ne rien obtenir du tout, pour pouvoir obtenir ce que je voulais et ce à quoi j'aspirais vraiment. C'est là que j'ai réalisé qu'il y avait un troisième élément essentiel, le fait de connaître sa valeur, de ne pas se barader, de trouver une rémunération qui soit juste des deux côtés. J'étais convaincue qu'il était possible d'avoir les deux, alors je l'ai revendiquée. Et la vie nous rencontre à la hauteur de ce que l'on est prêt à revendiquer pour soi. Vous vous souvenez, au début je vous ai dit que j'avais l'impression que j'avais tout compris parce que j'avais trouvé le sens. Ensuite j'ai compris à quel point c'était aussi important de pouvoir prendre soin de soi et de remplir sa coupe en premier. Avec cette expérience, j'ai appris que ce qui fait la durabilité d'un projet et du porteur de projet, c'est aussi la pérennité économique et financière du projet. Et pour moi, c'est ce que ça signifie aujourd'hui, entreprendre durablement. C'est le fait de créer une activité qui a du sens pour nous et pour le monde. C'est le fait de créer une activité qui soit écologique pour soi, dans laquelle on prend soin de nous. et le fait d'avoir une activité qui soit viable économiquement, qui soit rentable. On a besoin des trois. C'est ce que j'incarne aujourd'hui dans mon activité et c'est aussi ce que je transmets à mes clientes dans mes accompagnements. Alors peut-être que de là vous vous demandez, comment est-ce que l'entrepreneuriat est arrivé dans ma vie puisque j'étais épanouie dans l'activité que je m'étais créée ? Alors c'est vrai qu'à l'époque, j'adorais mon métier et j'adorais ce que je faisais au quotidien, j'adorais les associations pour lesquelles je travaillais, les bénéficiaires, etc. Mais il y a eu plusieurs éléments qui m'ont tout doucement amenée vers le chemin de l'entrepreneuriat. Le premier élément, c'est que même si j'adorais ce que je faisais, mon activité, les projets que je portais, Et même s'il y avait un vrai engagement au sein de mon équipe, j'appréciais mes collègues, etc., en tout cas dans l'équipe de la fondation de l'entreprise, pour autant, je sentais qu'il y avait un décalage en termes de valeur avec l'entreprise au sens large, c'est-à-dire pas la direction développement durable ni la fondation, mais l'entreprise tout entière à laquelle on était rattachés. Et je me rendais compte que je passais beaucoup de temps dans mes journées à lutter contre plutôt qu'œuvrer pour, et ça, ça me demandait beaucoup d'énergie parce que... Pour moi, la priorité, moi je travaillais en lien avec les populations locales et pas avec les clients directement. Et on me renvoyait sans cesse que la priorité dans l'entreprise, c'était les clients. Et ce n'était pas évident pour moi. et je me souviens très bien qu'un jour ma boss m'a dit Tiffaine, c'est comme ça que ça fonctionne. Dans une grande entreprise, tu ne peux pas tout révolutionner et si tu n'es pas prête à te conformer au cadre, alors il vaut mieux que tu crées ta propre entreprise et que tu crées ton propre cadre. Et ça a été une graine qu'elle a semée en moi ce jour-là et que j'ai continué par la suite à arroser. La deuxième raison, c'est que c'est vrai, moi j'adorais ce que je faisais, mais je me rendais bien compte autour de moi que j'étais presque la seule. Je voyais de plus en plus de personnes qui n'étaient pas du tout épanouies dans leur vie professionnelle, des personnes qui arrivent dans un monde du travail dans lequel elles ne se reconnaissent pas en termes de valeur, dans lequel il n'y a pas vraiment de sens. Les personnes qui ont l'impression qu'elles sont arrivées là un peu par hasard, un peu par défaut, parce qu'elles ont suivi une voie toute tracée et un chemin qui n'était pas vraiment le leur. Et les personnes qui se sentent vidées en fait en termes d'énergie, qui s'ennuient, qui sentent que leur potentiel n'est pas pleinement exploité, alors qu'elles, elles sont passionnées, elles sont multi-passionnées. Des personnes qui sont parfois déjà en situation de burn-out à 25 ans, à peine sorties d'études, à peine diplômées. et en parallèle ce que j'ai observé autour de moi c'est qu'il y avait de plus en plus de personnes qui avaient envie de contribuer qui avaient envie d'avoir un impact positif sur la société, sur l'environnement de plus en plus de personnes qui aspirent à remettre du sens à avoir une vie plus équilibrée à avoir plus de liberté dans leur journée la liberté de pouvoir organiser leur temps la liberté de pouvoir voyager pouvoir être présente pour leur famille, pouvoir développer des projets qui leur tiennent à coeur etc. et j'observais ça et ce que j'observais surtout c'est que ces personnes là elles savaient au fond d'elles qu'elles aspiraient à autre chose mais elles ne savaient pas comment passer d'un modèle à l'autre ou alors parfois on sait mais on n'ose pas on a l'impression qu'on n'a pas d'idées, on a trop d'idées sans savoir laquelle choisir. Et puis on a des freins, on a des peurs, on a des blocages qui nous empêchent d'aller dans cette direction-là. Parce qu'on a peur de la sécurité financière, parce qu'on a peur de décevoir, parce qu'on a peur de l'échec, on a peur de se tromper, on a peur du jugement des autres. Il y avait plein de freins en fait dans ce que j'observais. Et je me suis dit, à ce moment-là, c'est comme si l'entrepreneur social en moi avait observé qu'il y avait un besoin. Et je me suis dit, moi je veux pouvoir créer un pont. entre ces deux mondes-là. rassembler toutes les parts de moi dans une même activité. À la fois le côté entrepreneuriat que j'avais développé à travers mes études, à travers mon parcours professionnel, l'expertise que j'avais développée dans mon activité professionnelle, et en parallèle tout le côté développement personnel, psychologie positive, neurosciences, qui moi me passionnaient depuis des années et que j'avais d'abord nourri pour moi, et je me rendais bien compte qu'on avait besoin des deux, et d'allier les deux pour pouvoir aider les personnes à franchir ce pont. pour que les personnes qui rêvent d'impacter le monde et de créer leur propre entreprise avec leurs propres règles puissent oser se lancer et une fois lancées puissent pérenniser leur activité, augmenter leur impact tout en prenant soin de respecter leurs besoins, leur énergie et leur équilibre de vie. et c'est vraiment ce qui m'a animée à ce moment-là et je sentais en fait à l'intérieur de moi que ça bouillonnait je sentais mon intuition qui me disait c'est comme si je me réveillais chaque matin et chaque matin mon intuition me disait il faut que tu crées ton entreprise il faut que tu crées ton entreprise et moi j'essayais, vous savez un peu comme quand il y a une balle qui essaie de sortir de la piscine et moi j'essayais de noyer la balle, de la renvoyer sous la piscine parce qu'évidemment ça me faisait peur mais ça devenait de plus en plus évident que c'était le chemin que j'allais suivre parce que... Encore une fois, ce qui était plus grand que moi, c'était la raison pour laquelle j'avais envie de me mettre au service de cette cause. Et puis il y a eu un troisième élément qui m'a amenée sur le chemin de l'entrepreneuriat, ça a été la crise Covid. Parce qu'à l'époque ce qui s'est passé c'est que mon entreprise a voulu me rapatrier d'urgence. Elle m'a dit la veille pour le lendemain, soit demain à 9h à l'aéroport. et j'ai refusé le rapatriement parce que je n'écourtais pas mes vacances. J'habitais au Sénégal, à l'instar de tous les touristes qui ont été rapatriés, et je vrais avec des associations locales, notamment en lien avec la santé, et je savais qu'il y allait avoir des projets qui allaient nécessiter ma présence et ma coordination en termes de santé. Donc j'ai refusé d'être rapatriée, on est resté quatre mois de plus au Sénégal, on n'a d'ailleurs pas été confinés parce que le Sénégal... a fait des choix qui ont été des choix différents. de la majorité des pays. Et pendant l'été 2020, en revanche, on a fait le choix de rentrer en France parce que ma sœur se mariait. J'étais maîtresse de cérémonie laïque. Donc on a fait le choix de rentrer en France tout en sachant qu'on ne pourrait pas retourner tout de suite à l'étranger. Mais nous, on pensait qu'on allait rester en France trois mois et qu'ensuite, on allait pouvoir repartir. Alors on a choisi d'aller passer trois mois en Bretagne, qui est une région qu'on ne connaissait pas, ni l'un ni l'autre. On a choisi la Bretagne parce qu'on faisait beaucoup de surf au Sénégal. notamment pendant toute la période où on n'était pas confinés. Et on a choisi de rejoindre la Bretagne pour cette raison. Moi, je pensais qu'on allait s'installer trois mois. Mais en réalité, ça a duré deux ans parce qu'au bout de ces trois mois, il y a eu le reconfinement en France qui était du coup pour nous le premier confinement. Et là, j'ai compris qu'on allait rester plus longtemps que prévu et on ne savait pas combien de temps il allait falloir attendre. Alors j'ai décidé de ne pas chercher de travail en attendant. mais de créer ma propre activité. Une activité qui allait me permettre de pouvoir être mobile géographiquement pour qu'on puisse repartir à l'étranger le moment venu. Et ça a pris deux ans, puisqu'on est retourné vivre au Sénégal en novembre 2022. À l'époque, ça m'a pris six mois pour lancer mon activité et six mois pour pouvoir en vivre pleinement. Et puis ça a pris une année de plus parce que Erwann, mon compagnon qui travaillait à l'époque en tant qu'infirmier à l'hôpital public, vivait aussi une période de désalignement dans son activité professionnelle. Et donc, il a fallu attendre un an de plus pour que lui-même puisse vivre son processus de démission, de reconversion, de formation et de création d'activités. Parce qu'on voulait vraiment pouvoir repartir tous les deux avec nos projets dans nos valises. Donc pour nous, c'est comme si le coronavirus, le coronavirus business, comme disent les Sénégalais, ça a été une bonne chose en fait pour nous parce que Je pense que sans ça, on ne se serait pas lancé du monde, on ne se serait pas lancé si vite. Vous savez, en chinois, il y a l'idéogramme crise qui signifie à la fois danger et opportunité. Et je pense qu'on vit une période extraordinaire parce qu'il va y avoir plein d'opportunités et plein de possibilités de passer à l'action pour les personnes qui sont prêtes à s'engager. Ce que j'ai vraiment compris, c'est qu'on n'est pas obligé de rester spectateur d'une réalité qui nous échappe, qui nous génère de l'anxiété parce qu'on se sent impuissant. Mais on peut aussi devenir acteur et créateur dans le présent des possibilités qui vont naître dans le futur. c'est un chemin qui demande du courage, c'est un chemin qui demande de l'engagement, mais c'est un chemin qui amène tellement, tellement de joie, d'épanouissement, de sécurité intérieure et d'abondance dans tous les domaines. Et la vie qu'on mène aujourd'hui, on a vraiment réussi à la créer parce qu'on a dépassé tous ces freins-là. Et c'est work in progress parce qu'il y a toujours des freins. Il y a toujours des peurs quand on arrive au chemin et à l'étape d'après, mais on continue d'avancer avec beaucoup plus de confiance et surtout, le chemin en fait il est déjà resplendissant. Voilà ce que j'avais envie de vous partager de mon chemin avant de me lancer dans l'entrepreneuriat. Je pense que je ferai un épisode entier sur les principales peurs que j'ai eues au moment de me lancer en tant qu'entrepreneur. Vous savez, ce moment où j'essayais de remettre la balle au fond de la piscine. Dites-moi si ça vous intéresse que je l'aborde sous cet angle-là. En conclusion, ce que j'ai envie que vous reteniez de mon parcours, c'est que à chaque fois que je me suis retrouvée perdue, à chaque fois que je n'avais pas les réponses, ce qui m'a amenée à l'étape d'après. ça a été de m'engager et de suivre mon cœur même lorsque je ne savais pas si ça allait marcher. Ça a été de mettre mes talents et mes compétences au service de plus grands que moi, de ce qui m'appelait de suivre cet élan de contribution qui m'animait profondément. Vous savez, c'est cette phrase saute et le filet apparaîtra Pour moi, aujourd'hui, c'est évident. que si on s'engage avec tout son cœur, si on met dans la matière, si on pose des actions, si on apprend à prendre des décisions depuis un espace qui est aligné, et si on reste vraiment engagé dans la voix qui nous appelle. Alors c'est évident que ça va fonctionner pour nous. C'est une question de temps. Ça demande d'avoir confiance et ça demande d'y aller en premier, pour que l'univers nous réponde. Saute et le filet apparaîtra, ça signifie que il ne faut pas attendre d'avoir toutes les réponses pour se lancer. Mais c'est parce qu'on se lance, parce qu'on va faire de nouvelles rencontres, parce qu'on va passer à l'action, qu'il va y avoir de nouvelles perspectives qui vont arriver jusqu'à nous. À travers mon parcours, ce que j'ai vraiment constaté, c'est qu'à chaque fois qu'on s'apprête à se lancer dans une nouvelle aventure, dans un nouveau projet, dans un nouveau voyage, on ressent toujours ce mélange ambivalent d'excitation et d'appréhension. Pour moi, c'est le signe qu'il y a de la magie derrière ce que l'on a envie d'entreprendre, de vivre ou d'expérimenter. Et tout ce que cela nous demande pour pouvoir accéder à cette magie-là, c'est d'oser. C'est pour ça que le podcast s'appelle Oser l'aventure d'être soi. Alors que vous soyez sur un chemin de développement personnel, sur un chemin de transition professionnelle ou de création d'activité, que vous aspiriez à vous lancer dans un nouveau projet, dans un nouveau voyage, à communiquer davantage, à porter votre voix, Sachez que la vie est un chemin où on rencontre la peur à chaque nouvelle étape, à chaque nouveau palier. Mais ce qui est important, c'est pas d'attendre que la peur s'en aille, c'est d'apprendre à voyager avec la peur, et de la faire voyager sur le siège passager, en s'assurant que la personne qui tient le volant, la personne qui est aux commandes, c'est nous, c'est vous. J'espère de tout mon cœur que cet épisode vous aura inspiré, qu'il vous aura donné envie de vous engager. au service de plus grands que vous, qu'il vous aura donné envie d'oser répondre à l'appel de votre âme, même quand ça ne fait pas sens, même quand vous ne connaissez pas les réponses. Et en réalité, vous n'avez pas besoin de connaître le chemin, soyez juste convaincus qu'il existe. N'hésitez pas à venir me partager sur Instagram quelle est la prochaine aventure dans laquelle vous aspirez à vous lancer. Et moi, je me réjouis de vous retrouver pour un prochain épisode et de continuer à cheminer à vos côtés. A très vite. Merci pour votre présence. Si cet épisode vous a plu, je vous invite à le partager avec vos proches pour continuer à semer ensemble des graines d'inspiration. Vous pouvez également noter le podcast pour contribuer à le rendre plus visible et vous abonner pour être tenu au courant des prochains épisodes. Enfin, pour suivre mes aventures et connaître l'actualité de mes programmes et accompagnements, retrouvez-moi sur ma page Instagram, Tiffaine Gualda. A très vite !