Speaker #0bienvenue dans le podcast oser l'aventuré d'être soi Je m'appelle Tiphaine Gualda, passionnée par l'entrepreneuriat, le voyage, mais aussi par l'humain et son potentiel infini d'exploration et de transformation. J'ai commencé jeune, ma quête de sens, et mon engagement dans des projets à impact positif m'a amenée dès mon adolescence à parcourir le monde. Aujourd'hui, je crée chaque jour la vie et le métier qui m'inspirent profondément et qui contribuent positivement au monde, et j'accompagne d'autres personnes à le faire. Je suis convaincue que la plus grande des aventures est celle qui nous invite à plonger au cœur de ce que nous sommes et de ce qui nous anime véritablement. À travers ce podcast, j'invite chacun à explorer avec moi ce qui le rend vivant, vibrant et à dépasser ses peurs pour oser pleinement la grande aventure d'être soi. Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast en solo. Aujourd'hui, on va parler du piège de la productivité. J'ai envie d'aborder ce thème avec vous parce que la semaine qui vient de s'écouler a été un véritable tourbillon pour moi les dix derniers jours sur le plan logistique, émotionnel, physique, énergétique. On est arrivé en Afrique du Sud avec du retard, avec des impératifs en termes de déménagement, avec de... problématiques de santé qui se sont ajoutées dans le lot et on a dû traverser et naviguer tout ça en plein lancement de mon nouveau programme l'alchimiste du temps il y a une part de moi, une grande part de moi qui est encore en processus d'intégration de tout ce qui vient de se passer d'intégration dans le corps et je prends vraiment le temps de créer l'espace à l'intérieur de moi pour accueillir cette traversée, cette nouvelle initiation, à la fois à... C'était complètement inattendu et surprenant et en même temps je sais à quel point à chaque fois qu'on aspire à aborder un nouveau thème, à dévoiler, à prendre la parole, à se positionner sur une nouvelle thématique comme la relation au temps, on va être challengé exactement sur les mêmes sujets dont on parle. Je le dis souvent, leaders are bridges and bridges are tested. Et je vous garantis que mon pont est solide. Les leaders sont des ponts et les ponts sont testés. Voilà ce que signifie la phrase. Mon pont a été véritablement testé ces dernières semaines et je vous garantis que mon pont est solide pour toutes celles et ceux qui se sentent appelés à traverser et à explorer la relation au temps à mes côtés. Alors dans ce qui s'est passé, il y a une part de moi qui a d'abord résisté à cette réalité en se disant c'est pas du tout le bon moment. Et puis, au regard du programme L'Alchimiste du Temps qui est en train de naître, j'ai choisi de changer ma perspective et de me poser la question, et si c'était exactement le bon moment ? Et si en réalité il n'y avait pas de bon ou de mauvais moment, mais simplement le timing juste, le timing divin, celui qui vient nous rappeler que nous ne pouvons pas contrôler le temps, nous ne pouvons que l'honorer ? Et c'est précieux pour moi ces enseignements qui viennent de m'être transmis, d'une part parce que ça vient tellement nourrir l'architecture du programme que je m'apprête à transmettre, mais aussi parce qu'en réalité, ce que j'ai profondément à cœur de vous transmettre, c'est que danser avec le temps, et je vous recommande vraiment d'écouter l'épisode précédent, l'art de danser avec le temps, si vous ne l'avez pas encore écouté, danser avec le temps, créer une relation fluide, abondante, spacieuse avec le temps, ça ne se joue pas. uniquement lorsque toutes les conditions sont réunies, mais ça se joue en particulier quand notre système nerveux est activé, quand on sait qu'il y a des deadlines qui s'approchent et qu'on a la sensation de manquer de temps, quand il y a des enjeux qui sont élevés, des enjeux même parfois financiers. Et c'est là vraiment que le fait d'apprendre à alchimiser le temps prend tout son sens, prend toute sa saveur prend toute sa pertinence consistance, s'autoriser à ralentir, quand le mental voudrait accélérer, honorer le rythme du vivant en soi, quand le monde extérieur glorifie la productivité, prendre du temps pour être, quand on a mille et une choses à faire. Et pour moi, quand on est vraiment dans cet état de grâce, dans cet état de présence, quand on habite pleinement l'espace de notre vie, Quand on se laisse recevoir du soutien, être... être soutenu et que l'on répond à ce que les circonstances extérieures nous amènent vraiment par notre plus belle qualité de présence, alors il se passe quelque chose d'extraordinaire, les lignes du temps se replient, elles s'étirent, elles se réorganisent en notre faveur. En réalité, ça n'a jamais été une question de productivité. Il ne s'agit pas d'être plus pro. productif, il s'agit d'être pleinement présent à ce qui est. Parce que c'est dans cette qualité de présence qu'un nouvel espace-temps s'ouvre, comme si l'espace-temps changeait de dimension grâce à notre qualité de présence. Alors les lignes du temps se réorganisent. Je vais explorer en profondeur cette notion de productivité avec vous dans l'épisode qui arrive. Simplement en introduction, j'ai envie de vous partager deux invitations. La première qui est celle de me rejoindre à bord du programme l'alchimiste du temps, si vous sentez que vous avez à cœur de transformer votre relation au temps, votre perception du temps, et si vous sentez que vous avez envie de pouvoir explorer davantage ce thème à mes côtés avant de peut-être plonger dans l'aventure, je vous invite à me rejoindre pour la masterclass offerte « Transformer sa relation au temps, les clés d'un agenda spacieux » qui aura lieu le mardi 2 juin à 18h. Heure France avec un replay pour toutes les personnes qui seront inscrites et vous pouvez retrouver le lien d'inscription dans la description de cet épisode. Alors, le piège de la productivité. La première illusion que j'ai envie d'aborder avec vous dans cet épisode, c'est qu'on se raconte l'histoire que lorsqu'on aura terminé tout ce qu'il y a à faire, nous pourrons enfin souffler. Pour moi, c'est une illusion qui repose sur la société dans laquelle on vit, qui est une société qui glorifie la productivité, qui glorifie le fait de faire, le fait d'être débordé, le fait d'être occupé, et une société finalement dans laquelle on nous fait croire que lorsqu'on aura accompli suffisamment de choses, lorsqu'on aura suffisamment performé, alors on pourra atteindre un état de calme. un état de sécurité intérieure et un état de satisfaction. Pour moi, la productivité, le mythe de la productivité, c'est vraiment comme si on avait une carotte devant nous qui continue de nous faire avancer parce qu'on croit qu'une fois qu'on aura attrapé cette carotte-là, on pourra enfin se reposer. Or, il y a une problématique majeure avec cette vision-là parce qu'en réalité, nous devons accepter le fait qu'il y aura toujours beaucoup plus de choses à faire que ce que humainement nous sommes capables de faire et de contenir. Et donc la problématique avec la notion de productivité, c'est que la ligne d'arrivée recule constamment à mesure que l'on marche et à mesure que l'on s'en rapproche. Dès qu'on a terminé une tâche, il y en a toujours d'autres à faire. Dès qu'on a atteint un objectif, il y a toujours l'objectif suivant. qui est déjà en train d'émerger. Dès qu'on a lancé une offre, quand on est entrepreneur, on est déjà en train de contempler la suivante. Quand on a réalisé le chiffre d'affaires qu'on souhaitait, on est déjà en train de contempler le palier financier suivant. Et lorsqu'on a des semaines qui sont chargées, on a tendance à continuer à remplir, remplir notre agenda parce que ça n'est pas une question d'organisation, c'est une question de perception intérieure. en lien avec le temps. Et c'est comme si cet état de calme, cet état de grâce, cet état de satisfaction, cet état de sécurité intérieure et d'ancrage auquel nous aspirons toutes et tous était sans cesse repoussé dans le futur. Et c'est la raison pour laquelle selon moi la notion de gestion du temps et la notion de productivité, elles viennent véritablement d'une conception du temps qui est étroite Merci. et qui est limitée à comment faire un maximum de tâches, comment caser un maximum de choses, comment optimiser sa routine du matin, comment batcher, batchcooker tous les repas pour ne plus avoir à cuisiner de la semaine. C'est une technique qui ne fonctionne pas parce qu'elle fonctionne dans l'absolu. On va pouvoir être plus productif, on va pouvoir faire davantage, mais plus on va faire. Plus on va réaliser qu'il y a encore des montagnes et des montagnes de choses à faire, et plus on va se sentir occupé, anxieux, angoissé, stressé, et même finalement, à la fin de la journée, complètement vidé et épuisé. Et le véritable risque qu'il y a à vouloir contrôler le temps, c'est que le temps finit par nous contrôler. Le temps finit par contrôler notre état émotionnel. Le temps finit par contrôler notre agenda, on est rythmé, on est dicté par les urgences, au lieu d'être dans cet état d'ancrage, de verticalité, et d'avoir l'espace à l'intérieur de nous pour réagencer les choses en notre faveur. La raison pour laquelle les méthodes de productivité ne fonctionnent pas, c'est que souvent on les utilise, pourquoi ? pour obtenir un sentiment de confiance. contrôle sur notre vie. Et évidemment, le contrôle nous échappe. Nous ne pouvons pas contrôler le temps, nous ne pouvons pas contrôler les circonstances. Et donc, c'est une technique qui est vouée à l'échec. Et en réalité, on n'utilise pas la productivité dans une optique de gestion du temps, mais dans une optique de gestion émotionnelle. Parce que si on parvient à faire un maximum de choses, alors on a la sensation qu'on est en sécurité, qu'on est en sécurité financière, qu'on est en sécurité tout court. Et moi c'est vraiment quelque chose que j'ai ressenti aussi ces dernières années. J'étais constamment en train de faire parce que ça maintenait à l'intérieur de moi une sensation de contrôle et de sécurité. Mon système nerveux était en permanence activé, était en permanence en mode survie. En hyper-vigilance, d'ailleurs je dis en permanence mais c'est pas vrai, en oscillation avec la notion de figement, parce que quand on est constamment en train de faire, à un moment donné le système nerveux dit stop, le système nerveux bug, il y a cet état d'effondrement, il y a cet état de figement. et dans cet état de figement, on n'est même pas en train de savourer lorsqu'on se pose enfin, on n'est même pas dans cet état de grâce, de satisfaction, de gratitude, de paix, de... calme intérieur, on est simplement claqué, rincé, vidé. On va allumer la télévision, on va prendre son portable, ouvrir Instagram, allumer Netflix pour simplement se vider la tête parce que c'est tout ce qu'il reste de qualité, de présence. Et donc en réalité on continue dans cette boucle infernale à remplir nos esprits, à remplir nos agendas comme pour nous anesthésier émotionnellement. Et comme pour ne pas faire face à la réalité de nos pensées, de nos émotions, de la finitude des grandes questions existentielles, pour ne pas ressentir ce vide, pour ne pas ressentir même parfois le manque de sens qu'il peut y avoir dans la vie que l'on s'est créée, on va continuer à remplir en permanence. C'est littéralement une fuite en avant et c'est une fuite en avant qui va nous coûter très chère. Alors la proposition que j'ai envie de vous faire, c'est pas de viser encore une fois trop souvent ce qu'on cherche, c'est comme si on visait une amélioration incrémentale, on va chercher à améliorer notre productivité, alors que moi ce que j'ai envie de vous proposer c'est complètement un shift radical dans votre perspective et dans votre perception du temps. C'est ce qu'on va explorer ensemble à travers le programme l'alchimiste du temps. et dans la masterclass aussi que je vais vous proposer mardi prochain. Ce qui est important de comprendre vraiment dans cet épisode-là, c'est que la notion de productivité, la productivité en tant que telle, c'est vraiment une stratégie de notre système nerveux. C'est une stratégie qui nous aide à nous sentir plus légitimes, à nous sentir plus... compétents à nous sentir plus en sécurité, à sentir qu'on mérite le repos par moment, qu'on mérite notre place, qu'on mérite la reconnaissance, et surtout ne pas ressentir à nouveau les émotions qui sont présentes. La vie est parfois difficile, challengeante, on est traversé aussi par des émotions, par des émotions de déception, par des émotions de honte, de culpabilité, de tristesse, de colère. Il y a parfois des deuils à processer. Et quand on est constamment en train de remplir pour ne pas avoir à ressentir, pour ne pas avoir à faire face à la réalité de ce qui est, on se coupe de la circulation du vivant. On n'est pas en train de créer de l'espace à l'intérieur de soi. Et si on n'a pas d'espace à l'intérieur, l'espace à l'extérieur, l'espace dans notre agenda va s'amenuiser considérablement. Et donc le coût caché de cette notion de productivité, c'est qu'on va parfois réussir à faire, et c'est une réalité, on va réussir à parfois maximiser notre productivité, à accomplir beaucoup. Oui, mais à quel coût ? Parce qu'à vouloir optimiser chaque minute de notre temps, on perd en qualité de présence, on perd en créativité, on n'est plus connecté à notre corps. Notre corps c'est notre boussole intérieure On peut perd la connexion à notre corps, à notre intuition. On perd aussi la capacité à savourer le chemin qu'on produit. Mais pourquoi finalement ? Pour bâtir la vie à laquelle on aspire. Mais si on est sans cesse dans cette logique d'action, de faire, de production, de productivité, on n'est même pas en train de savourer le chemin que l'on pave. Comme si encore une fois, on remettait cette satisfaction à plus tard, à demain, quand on Enfin, on pourra se reposer, mais ce temps-là n'arrive jamais. Ou quand il arrive, de façon très étonnante, on va manifester, on va attirer à nous, on va saboter ce temps où on aurait enfin pu se reposer, on est enfin en vacances, je suis certaine que ça vous aidera. déjà arrivé, après avoir produit, produit, produit, tenu pendant des mois et des mois, et boum, on va être malade toutes les vacances, ou il va nous arriver une tuile pendant les vacances. Parce que, tout simplement, on n'est tellement pas en capacité de savourer l'instant, que même une fois que cet instant arrive, finalement, on n'est pas en capacité de le savourer non plus. On va créer les circonstances de manière inconsciente, mais on va créer les circonstances qui nous empêchent d'en profiter. Et puis... Parfois on perd aussi le sens de ce que l'on a construit en chemin quand on n'est pas en train d'être connecté aussi à l'être, aussi à notre boussole intérieure, pas seulement à ce que l'on fait mais aussi à pourquoi on fait ce que l'on fait. Et donc en somme ce qu'on est en train de perdre quand on est dans cette productivité sans relâche, on perd notre capacité à honorer le temps et à effondrer le temps. Parce que c'est dans cette qualité de présence, c'est dans cette créativité, c'est dans cette capacité à écouter son intuition, à savourer l'existence en même temps qu'on la traverse, qu'on devient en capacité d'effondrer le temps. Et ça c'est une notion que j'aborderai davantage en détail dans mon programme. On replie les lignes du temps. Plutôt que d'avoir une croissance qui est incrémentale, qui se fait au prix de nos efforts, on a d'un seul coup des bons extraordinaires qui arrivent. parce qu'ils sont le reflet de notre alignement et parce qu'ils sont le reflet de cet espace intérieur qu'on a créé. Un exemple que je pourrais vous partager, je me souviens que l'un des plus beaux moments de créativité et de projet qui est arrivé à moi, c'est lorsqu'il y a quelques années avec Erwan, nous étions à moto en train de traverser le désert du Tankwa, qui est un désert magnifique dans l'immensité des plaines et des montagnes sud-africaines. Et c'est à ce moment-là que j'ai... reçu l'idée du programme Entreprendre Durablement qui est aujourd'hui à la racine de toute ma vision entrepreneuriale et de tous mes travaux. C'est souvent lorsque je vais surfer, que les idées arrivent, que même les paiements arrivent, que des clients signent, que des clients me rejoignent, quand je suis dans cet état de grâce, quand je suis dans cet état de présence et de lâcher prise. Je dis souvent j'ai accès à la grâce dans les moments de vide. Or, la plupart d'entre nous, nous ne voulons surtout pas faire face au vide. Alors comment savoir si on est tombé dans le piège de la productivité ? Il suffit de regarder. Est-ce que, par exemple, vous qui écoutez cet épisode, vous avez parfois de la difficulté à vous reposer sans culpabiliser ? Est-ce que vous avez la sensation de ne jamais en faire assez ? Quand bien même vous êtes constamment en train de faire, est-ce que vous ressentez qu'il est difficile pour vous de savourer ce que vous avez accompli, ce qui est déjà là, ce que vous avez déjà réalisé, sans être sans cesse en train de regarder l'étape d'après ? Est-ce que vous sentez que vous avez besoin d'être en permanence occupé, en permanence en train de travailler sur un nouveau projet, de faire, de ranger des choses dans la maison, que ce soit au niveau professionnel ? Que ce soit même parfois au niveau personnel. Est-ce que vous sentez que vous avez de la difficulté à être présent, à être vraiment là ? Quand vous êtes devant votre partenaire, quand vous êtes avec vos enfants, est-ce que vous êtes vraiment là ? Est-ce que vous êtes dans votre tête, en train de penser à tout ce qu'il y a à faire ? Et surtout, est-ce que vous avez la sensation que votre valeur intrinsèque dépend ? de vos résultats. Parce que la grande question existentielle qui est derrière, c'est qui est-ce que je suis lorsque je ne fais rien ? Qui est-ce que je suis quand je ne suis pas en train de produire ? Et tant qu'on n'a pas répondu à cette grande question-là, on va continuer à meubler le vide. Or, il existe une autre voie, et c'est celle que j'ai à cœur de vous proposer, c'est de passer de la productivité à la prédiction. présence, de passer de l'agenda rempli à l'agenda spacieux. Il ne sert à rien de faire constamment. C'est comme si on arrivait à un moment donné où ça devient contre-productif. C'est précieux de savoir passer à l'action et je suis la première à profiter, à savourer le fait d'avoir une idée, une grande capacité à passer à l'action mais ça m'a fait tellement, tellement défaut par le passé parce que c'est ce qui nous mène tout droit à l'épuisement, c'est ce qui nous mène Merci. tout droit au burn-out. On a besoin de danser entre le faire et l'être, entre la présence et l'action. Et une phrase que j'ai souvent citée dans mon programme Entreprendirablement dans mes différents espaces, c'est vraiment le fait que nos résultats ne sont pas le reflet de nos efforts, ils sont le reflet de notre alignement. La semaine dernière a été une semaine compliquée à naviguer pour moi et elle m'a demandé de créer beaucoup d'espace à l'intérieur, beaucoup d'espace pour ralentir, pour accueillir ce qui était, pour intégrer, pour processer. Pendant cette semaine qui était une semaine d'arrivée dans un nouveau pays et une semaine de lancement du nouvel offre, quand bien même il y avait mille et une choses à faire, j'ai pris Du temps pour être. J'ai pris du temps pour m'installer, j'ai pris du temps pour aller surfer à deux reprises avec mon amoureux. J'ai pris du temps pour aller me faire masser chez une masseuse extraordinaire à Cape Town. J'ai pris du temps pour aller chez le coiffeur, j'étais pas allée depuis plus de six mois, qui m'a fait un soin de déesse pendant trois heures. J'ai pris du temps pour me reposer, j'ai pris du temps pour lire de la poésie. J'ai pris du temps pour aller rendre visite à mon médecin, pour pouvoir faire des analyses, pour pouvoir... honorer mon corps, honorer ma santé, tout ça en plein lancement, sans repousser, sans me dire je verrai après mon lancement, je verrai une fois que j'aurai obtenu les résultats. Pourquoi ? Parce que je sais qu'en créant l'espace, en étant présente à ce qui est, en honorant le temps, alors j'ai la possibilité de l'effondrer. Et en prenant soin d'honorer ce qui était vivant en moi et d'être dans cette qualité de présence. Vous êtes déjà 23 en quelques jours seulement à avoir rejoint le programme L'Alchimiste du Temps. Merci pour votre présence, merci pour votre confiance. Pour moi ça ne fait que confirmer le fait que nous n'avons plus besoin de rester dans ce paradigme du faire et de la productivité. Il est temps d'apprendre à créer autrement, d'apprendre à vivre autrement, d'apprendre à savourer l'existence. Hier c'était mon anniversaire, j'ai célébré mes 32 ans chaque année pour mon anniversaire. Je prends ma journée off et Erwan, mon partenaire, me concocte une journée surprise. On est parti surfer, on est parti déjeuner dans les vignobles, on a pris du temps ensemble de qualité, on est allé au restaurant, c'était une journée magnifique, pleine de grâce, pleine de beauté et tout ça en plein lancement. Et pendant ce temps-là, les personnes continuent de me rejoindre, continuent de s'inscrire parce que mes résultats ne sont pas le reflet de mes efforts, ils sont le reflet de mon alignement. Ils sont le reflet de ma capacité à lâcher prise, à avoir conscience, à avoir foi dans ce qui arrive. Ils sont dans ma capacité à créer de la cohérence entre mon message et ce que j'incarne, ce que je vis, ce que je vibre. Et je vous garantis que ça fonctionne beaucoup mieux que la productivité. Simplement, ça fait peur parce qu'on n'est pas à l'aise avec le fait de lâcher prise. On n'est pas à l'aise avec le fait d'avoir la foi que les choses vont se dérouler en notre faveur, même si les plans changent. On a envie de garder le contrôle parce qu'on croit que ça va nous garder en sécurité émotionnellement. Il est temps de se proposer de traverser l'existence autrement, d'arrêter de vouloir produire plus, optimiser le temps, l'organiser, le structurer, le découper en morceaux. le remplir, l'accélérer, mais au contraire d'apprendre à ralentir, d'apprendre à créer de l'espace pour ce qui compte vraiment, d'apprendre à nourrir le vivant en soi, d'apprendre à respecter les rythmes, d'apprendre à respecter les cycles, d'apprendre à laisser mûrir aussi certains projets, on n'a pas besoin d'accomplir tout, tout de suite. Certaines créations demandent du temps pour naître et pour éclore. Et il suffit de regarder la nature pour le savoir. Dans la nature, la nature ne se précipite pas mais tout est accompli, tout arrive dans le timing qui est juste. Pour clôturer cet épisode, j'ai envie de vous poser quelques questions qui sont déjà une invitation à transformer votre relation avec le temps. La première question c'est à quoi est-ce que vous êtes fidèle ? A quoi ou à qui est-ce que vous êtes fidèle quand vous restez constamment occupé ? Quel bénéfice secondaire vous avez à être occupé, voire débordé ? La deuxième question c'est, qu'est-ce que vous craignez de rencontrer dans le vide ? Et si votre valeur n'était plus liée à la productivité, au fait de faire, qu'est-ce qui changerait dans votre vie ? Qu'est-ce qui deviendrait possible ? Si vous créez avec davantage de présence dans votre travail, dans vos relations, dans votre vie, et si le véritable luxe, ça n'était pas d'accomplir davantage, mais de pouvoir savourer davantage tout ce que vous accomplissez déjà. Si le thème de la relation au temps vous appelle, Si vous avez à cœur d'apprendre à créer de l'espace, créer de l'espace à l'intérieur de vous, pour pouvoir créer de l'espace à l'extérieur de vous, savourer davantage l'existence, sentir que votre agenda est spacieux, que vous êtes dans une belle qualité de présence, que vous avez de l'espace dans votre cœur, dans votre esprit pour créer, pour être créatif, pour réaliser vos rêves, pour réaliser vos projets, pour voir vos enfants grandir, pour... démultipliez votre impact, votre contribution dans le monde. Je vous invite à me rejoindre à bord du programme L'Alchimiste du Temps qui va démarrer le 9 juin. C'est un programme qui va être absolument magnifique. Je sens que ça va devenir une pierre angulaire de mon travail, une pièce maîtresse dans l'architecture de mon écosystème actuel. Et si vous sentez que vous avez envie de pouvoir m'entendre en parler davantage Merci. expérimenter déjà cette relation au temps avant de plonger dans l'aventure, je vous invite à me rejoindre mardi 2 juin pour la masterclass offerte Transformer sa relation au temps les clés d'un agenda spacieux tous les liens sont dans la bio de cet épisode je vous embrasse, je vous souhaite une très belle fin de semaine je vous souhaite de savourer ce qui est déjà là et de vous réjouir de ce qui est déjà en train d'arriver Parce que plus vous apprenez à créer l'espace, plus vous comprenez que vous êtes la source du temps et que le temps ne vous contrôle pas, vous avez la possibilité de créer du temps. Alors la qualité de votre vie se transforme et la qualité de vos relations se transforme aussi. Très belle fin de journée et à la semaine prochaine pour un tout nouvel épisode. Bye ! Merci pour votre présence. Si cet épisode vous a plu, je vous invite à le partager avec vos proches pour continuer à semer ensemble des graines d'inspiration. Vous pouvez également noter le podcast sur Apple Podcasts ou Spotify pour contribuer à le rendre plus visible et vous abonner pour être tenu au courant des prochains épisodes. Enfin, pour suivre mes aventures et connaître l'actualité de mes programmes et accompagnements, retrouvez-moi sur la page Instagram Tiphaine Gualda. A très vite.