Speaker #0Hello, moi c'est Janice, éducatrice de jeunes enfants. Je te souhaite la bienvenue sur Parlons terrible tout, mais pas que Ce podcast est fait pour toi si tu es une maman épuisée et qui n'en peut plus avec ce fameux terrible tout. Et je sais que ça te pèse. Et je sais que tu n'en peux plus de faire le gendarme à longueur de journée. Dans ce podcast, je vais t'apporter des outils qui t'aideront dans ton quotidien de maman, avec ton ou tes enfants. Mais, parce qu'il y a un mais, nous n'allons pas parler uniquement de Terrible Tour. Nous parlerons de plein d'autres sujets liés à la maternité. Parce que nous le savons toutes, la maternité est un long chemin plein de bonnes choses, mais aussi semé d'envie. Ici, nous parlerons de choses concrètes, avec expertise, simplicité, good vibes et un vrai d'humour, je l'avoue. Alors, si tout ça t'inspire, je te laisse avec l'épisode du jour. Bonne écoute ! Hello, j'espère que tu vas bien. Moi ça va super. Il fait beau, il fait chaud. Enfin, allons-y, j'ai cet épisode, on est le 24 juin. Et pour celles et ceux qui sont en France hexagonale, pour celles et ceux qui ne le sont pas, sachez que nous avons connu un été un peu capricieux, un été qui venait difficilement. Et là, ça va. Et là, il fait beau, il fait chaud, donc ça fait du bien. Bref, alors aujourd'hui, on se retrouve pour un tout nouvel épisode de podcast où on va parler de rentrée et principalement de l'acquisition de la propreté ou l'acquisition de la continence, comme on dit souvent les pros. Alors, c'est vrai que la rentrée des classes... peut susciter des inquiétudes en tant que parent. Déjà, des inquiétudes, ne serait-ce que, j'espère qu'il ne va pas pleurer, ou est-ce qu'il va se faire des copains, est-ce que sa maîtresse sera cool, est-ce qu'il y aura beaucoup d'enfants dans sa classe ? Bref, il y a plein de questions qu'on peut se poser en tant que parent quand notre enfant rentre pour la première fois à l'école. Et puis aussi, cette inquiétude qui arrive, c'est surtout autour de la pauvreté. C'est-à-dire que... Mon enfant n'est pas encore propre, comment ça se passe ? Est-ce qu'il a accepté ou pas ? Mon enfant n'est pas encore propre, il ne s'intéresse même pas aux toilettes, il ne veut pas y aller, ou encore il s'intéresse mais il fait ses selles dans ses couches, etc. Et c'est normal de se poser toutes ces questions. Alors sachez qu'on ne peut pas refuser un enfant à l'école parce qu'il n'est pas propre. Ou il est en pleine acquisition, il n'est pas encore, voilà, il est en plein dedans. On ne peut pas refuser un enfant à l'école pour ça. Et puis, petite parenthèse, le gouvernement a voulu mettre en place l'école obligatoire à trois ans pour diverses raisons. en face, il y a la réalité. En face, on sait qu'il y a des enfants qui ne sont pas toujours propres tout de suite, que ça prend un petit peu plus de temps. Donc voilà, maintenant, il faut avoir les moyens aussi pour accompagner ces enfants-là. Parenthèse fermée. Donc non, comme je le disais, ce n'était pas du tout un motif. Alors, ce qu'on va faire, avant de vous apporter des pistes pour accompagner au mieux votre enfant dans l'acquisition de la propreté, On va redéfinir les bases. Chaque enfant a son propre rythme. Peut-être que ton enfant a une cousine, je ne sais pas, une cousine Julie, un cousin Julien du même âge, parfois peut-être même plus petit, qui ne prend plus de couches. Et toi, tu te dis, mais je ne comprends pas. Ils ont pourtant un mois d'écart, ou pire, entre guillemets, il est plus grand que son cousin, mais il n'est pas encore propre. peut-être que tu te dis mais c'est pas normal qu'est-ce qui se passe et peut-être que tu vas rencontrer des comparaisons ce qui est totalement humain de comparer oui mais regarde ils sont propres toi t'es pas encore propre etc Sachez que chaque enfant va à son propre rythme. Il y a des enfants qui disent adieu aux couches du jour au lendemain. C'est-à-dire qu'ils se réveillent un beau matin et ils ne veulent pas mettre de couches. Généralement, en tant que parent, on se dit, t'es sûr de ton truc là ? T'es sûr que tu pourras le gérer ? Et puis parfois, on prend peur parce qu'on se dit, non mais elle va faire pipi partout, ce sera compliqué, etc. Et puis on se rend compte que non. L'enfant ne fait zéro accident, il gère, il va aux toilettes, etc. Ou encore, il y a des enfants qui ne sont pas du tout intéressés par les toilettes ou par le pot, qui ne sont pas du tout dedans. qui, voilà, quand tu lui proposes le pot ou les toilettes, il te dit non, ils ne sont pas du tout dedans. Et en fait, j'ai envie de vous dire un petit secret, donc tendez bien l'oreille, les deux chemins, les deux chemins, en fait, sont tout à fait normaux. Il n'y a pas un chemin meilleur que l'autre, en fait. C'est chacun son rythme, chacun sa façon d'acquérir finalement cette acquisition, chacun son rythme finalement. Et deuxième chose, l'acquisition de la propreté, comme son nom l'indique, c'est une acquisition. C'est comme marcher. J'imagine que quand un enfant a commencé à marcher, il ne s'est pas levé et puis il n'a pas couru dans le salon comme ça. Il y a eu différentes étapes. Il y a eu l'étape où je me retourne sur le ventre, où je me mets sur le côté, où je pousse sur mes jambes pour me mettre à quatre pattes, où je me mets debout, où parfois il y a certains enfants qui ne passent pas du tout par l'étape quatre pattes, mais qui passent par l'étape je me mets debout, etc. Donc, il y a eu différentes étapes. Et ce qui est bizarre, enfin, ce n'est pas ce qui est bizarre, mais ce qui est différent avec l'acquisition de la propreté, c'est que l'acquisition de la marque, c'est quelque chose de beaucoup plus... comment dire, beaucoup plus fancy, dans le sens où c'est mignon un enfant qui apprend à marcher, qui tombe, qui se relève, c'est trop mignon ça. Et puis ça ne demande pas forcément tout ce côté qu'à l'acquisition de la propreté, tout ce qui est au côté demander à chaque fois s'il en veut aux toilettes, s'il va aller aux toilettes, nettoyer les pipis, les incidents, etc. c'est beaucoup plus mignon, un enfant qui apprend à marcher. Mais en fait, c'est exactement le même processus que l'acquisition de la propreté. C'est-à-dire qu'il y a différents aspects à prendre en compte. En fait, ton enfant, comme je te disais au début, ton enfant devient propre du jour au lendemain. Il y a deux dimensions quand on parle de continence. Il y a l'aspect affectif, c'est-à-dire que ton enfant dit je déjà, il dit moi il se sent prêt. Il n'y a pas non plus d'autres facteurs qui peuvent peut-être ralentir, entre guillemets, le processus, c'est-à-dire arriver d'un petit frère ou d'une petite sœur, un déménagement, etc., qui peut ralentir le processus, mais ce qui est tout à fait normal. Donc, il y a un aspect affectif qui est hyper important à prendre en compte. Il y a aussi l'aspect physiologique. qui est tout aussi important. L'aspect physiologique, c'est, par exemple, ton enfant qui sait se déshabiller tout seul, qui sent dans son corps qu'il a envie de faire pipi ou qui sent dans sa couche qu'il a fait caca ou pipi et qui peut te verbaliser ça. Et l'aspect aussi qui est hyper important, c'est aussi tout simplement qu'il est capable de maîtriser ses sphincters. Les sphincters, ce sont des muscles qui ouvrent et ferment, en fait, et qui font le passage de l'urine ou des selles, en fait, tout simplement. Et ça se passe physiologiquement. Donc, tout comme je me mets debout pour aller marcher, physiologiquement, qu'est-ce qui se passe dans le corps de l'enfant ? Eh bien, il reprend de la force, c'est-à-dire qu'il prend des appuis, il joue avec son équilibre, son dos se muscle pour qu'il puisse s'asseoir tout seul. Donc, ça lui permet de pousser sur ses jambes. Bref, il y a tout un aspect physiologique autour de la marche. Et c'est exactement cet aspect-là autour de l'acquisition de la continence qui font que... Une fois que l'enfant arrive à maîtriser ses sphincters, on va dire que la machine s'enclenche. Et ça, c'est totalement physiologique et c'est totalement naturel. Une fois que ses muscles sont bien autonomes, il va pouvoir se retenir d'aller faire pipi ou d'aller à la selle, par exemple. Donc maintenant qu'on a parlé un petit peu théorie, je te donne quand même quelques pistes à explorer pour accompagner ton enfant dans l'acquisition de la continence. En tout cas, l'accompagner au mieux. Déjà pour commencer, avant de te donner des astuces, sache que... ce que je vais te partager ici, ça ne va pas forcément rendre ton enfant propre du jour au lendemain. Dans le sens où ton enfant, c'est lui qui va décider s'il est prêt ou pas. Comme quand il a voulu marcher, c'est lui qui a décidé s'il était prêt ou pas. Je ne sais pas si vous en connaissez, il y a des enfants qui ont 17 mois, qui ne marchent pas encore, et il n'y a zéro souci en termes de psychomotricité. C'est juste qu'ils ne sont pas décidés, ils n'ont pas envie. Et c'est ça, ton enfant, c'est lui qui va décider. En revanche, on peut, comme dans tout, accompagner tranquillement vers cette acquisition. Donc, première chose, n'hésite pas à ritualiser ce moment, c'est-à-dire à différents temps de la journée, propose-lui le pot ou les toilettes. Par exemple, le matin, quand il se lève, il a couché plein, normal, il a passé la nuit, il n'est pas dû demander, quand tu lui fais sa toilette, est-ce que tu veux aller sur les toilettes ou le pot ? Avant d'aller à la sieste, est-ce que tu veux aller sur les toilettes ou le pot ? Après le lever de la sieste, est-ce que tu veux y aller ou pas ? Et en fait, à force de ritualiser ce moment, ton enfant va apprivoiser ce nouvel objet qui est le pot, et puis ce sera vraiment un rituel. Et surtout, si ton enfant ne fait rien, ce n'est pas grave. Si ton enfant te dit non, ce n'est pas grave. C'est juste que tu proposes. Et puis, pour aller jusqu'au bout de cette ritualisation, quand tu dis à ton enfant, tu proposes à ton enfant d'aller sur les toilettes, va jusqu'au bout dans le sens où, ok, tu es allé aux toilettes, même s'il n'a rien fait, on va faire le passage du lavage des mains. Donc ce sont des petits mécanismes que l'enfant va intellectualiser au fur et à mesure. Donc ritualiser ce moment pour le sécuriser aussi et pour faire petit à petit le pot rentrer dans sa vie sans pression. Deux. Opte pour des couches culottes. C'est souvent controversé. Les gens disent, oui, mais si c'est une couche culotte, ça va faire confusion. Parce que c'est une culotte, mais ce n'est pas vraiment une culotte. Bref, c'est très bien si les gens pensent comme ça. Mais moi, je pense au côté pratique. Un enfant en pleine acquisition de la continence. il a besoin de se déshabiller rapidement. La couche en scratch, du coup, ça lui donne plus de temps, il faut retirer le scratch, alors que les pull-ups, il fait descendre sur ses pieds et c'est tout bon. Essaye d'opter pour les pull-ups au début. propose-lui, essaye de l'habiller de façon confortable. C'est-à-dire avec un petit jogging qui s'enlève vite. Si c'est l'été, des shorts, des robes. Évite tout ce qui est salopette parce que c'est compliqué à enlever. Tout ce qui est body parce que c'est compliqué à enlever le body. C'est par exemple, tiens, ton enfant se terresse au pot en plein hiver. il dit mais oui mais il aura froid s'il n'a pas de body etc on vend maintenant des t-shirts des soupules thermo thermo je ne sais plus le terme mais qui réchauffent donc au lieu de mettre un body tu lui mets ça plus une culotte plus sa couche blops pour que ce soit beaucoup plus pratique pour lui d'aller aux toilettes ensuite troisième chose Les livres, c'est vraiment pour moi un outil pédagogique hyper intéressant pour l'enfant parce que ça va lui permettre de rentrer dans une histoire, de rentrer dans ce processus-là, mais de façon beaucoup plus pédagogique et beaucoup plus ludique. Donc, il y a pas mal de livres autour de l'acquisition de la continence, que ce soit des choupis va sur le pot, petit ours va sur le pot, etc. Donc, n'hésite pas à en prendre. L'objectif n'est pas de lui lire tous les jours. un livre sur le petit os va sur le pot, mais de lire de temps en temps des petites histoires comme ça. Ensuite, je finirais par te dire que le forcer à aller sur le pot, c'est contre-productif parce que j'ai pu observer dans mon expérience auprès des enfants que plus on force un enfant à aller sur le pot, plus il sera réticent pour y aller. parce que c'est une pression. Je ne sais pas si tu as déjà été forcé à faire quelque chose, mais ce n'est pas hyper agréable. Ce n'est pas hyper agréable, donc ça ne sert à rien de le forcer. Et n'hésite surtout pas à l'encourager. C'est-à-dire que même s'il ne fait rien, c'est super, tu as essayé, tu peux être fier de toi. tu vois, et si par exemple il a des petits incidents des pipis, voilà il est en train de jouer et puis il a fait pipi il n'a pas eu le temps de demander, etc voilà, c'est pas grave on essuie, on met une culotte on va recommencer, et surtout sache que cette acquisition là, elle est comment dire, elle met en place plusieurs aspects, c'est à dire que il doit maîtriser ses sphincters, il doit se dire, ah oui, il faut que j'aille aux toilettes pendant qu'il est en train de faire quelque chose, pendant qu'il est en train de jouer. Donc, ça demande beaucoup d'étapes. Donc, c'est vrai que ce n'est pas toujours simple pour un enfant. Donc voilà ce que j'avais envie de te partager. Pour résumer un petit peu les différents outils que je te propose, les différentes pistes que je te propose, c'est 1. Ritualise ses moments de poids à la toilette. 2. Opte pour des couches pull-ups pour que ce soit beaucoup plus pratique pour lui. Trois, n'hésite pas à lui mettre des vêtements confortables, des joggings, des robes. Évite tout ce qui est salopette, des vêtements serrés pour qu'il puisse être beaucoup plus autonome quand il va aller sur les toilettes. Et enfin, j'ai plutôt des trois astuces mais ce n'est pas grave. Et enfin, utilise les livres autour de la propreté pour échanger avec lui, pour que ce soit beaucoup plus ludique et fun. En tout cas. Alors c'est tout pour moi pour aujourd'hui. J'espère que cet épisode va t'apporter des pistes et t'a surtout rassuré par rapport à ce passage qui n'est pas toujours simple. Pour le parent, ce n'est pas toujours simple. Et en tout cas, si tu as des questions sur la rentrée globale, si tu as des peurs, si tu as des doutes, si tu as envie d'être avec un groupe de mamans pour parler de ce sujet-là et que je sois là pour répondre à toutes tes questions, j'organise un atelier. Je n'ai pas encore la date à laquelle j'enregistre l'épisode, mais je mettrai dans la description. j'ai un atelier en ligne où on va discuter échanger de façon bienveillante sur la rentrée n'hésite pas c'est limité à 10 mamans tout est inscrit dans le descriptif en tout cas je te laisse là et je te retrouve la semaine prochaine ça y est on arrive à la fin alors si le coeur t'en dit n'hésite pas à me laisser un avis à noter le podcast à partager autour de toi et puis à me suivre sur Instagram je te souhaite une très belle journée bonne soirée en fonction de l'heure où tu m'écoutes bye bye