Speaker #0Bienvenue dans Percher, mais pas que, le podcast qui t'emmène au-delà des apparences pour une spiritualité décomplexée. Je suis Elisabeth Alma, mentor spirituel et business, et après une carrière dans l'immobilier et la finance, j'ai vécu des expériences extrasensorielles qui ont transformé ma vision du monde. Aujourd'hui, je te révèle cette expansion, et ensemble nous allons explorer une spiritualité sans tabou, ancré et assumé qui transcendent les clichés. Nous découvrirons comment propulser tes projets vers des sommets extraordinaires. Et nous célébrerons la puissance féminine et la force de la sororité. Percher mais pas que, c'est le rendez-vous pour vibrer plus haut, entreprendre avec du sens et transformer ta réalité. Alors installe-toi et prépare-toi à vibrer. Hello mes belles initiées ! Je suis heureuse de démarrer avec ce tout premier épisode de Fréquences Libres. Je n'avais qu'un seul sujet en tête, un seul, celui qui me brûle depuis des mois, celui qui sous-entend absolument tout ce que je vais transmettre ici, celui sans lequel rien d'autre ne fait sens. Et là, on va passer à la reconnexion à votre vérité originelle. Et je vais vous dire pourquoi je commence par là. Parce que... Tout, tout ce que je vais déposer dans ce podcast, tout ce que je porte dans mon travail, tout ce que je veux vous voir incarner repose sur ça, sur votre vérité originelle. Si ce socle n'est pas posé, rien d'autre ne tient. On peut faire les plus belles stratégies du monde, suivre les meilleures formations, appliquer les meilleures méthodes. Si on n'est pas reconnecté à qui on est vraiment, on construit sur du sable. Et le sable, ça s'effondre toujours. Alors on va y aller, vraiment, et je vous préviens, on va être direct. La première chose, c'est qu'on va faire un constat. Regardons le monde deux secondes, vraiment. Pas avec le filtre du tout va bien, qu'on s'impose pour ne pas sombrer. Pas non plus avec le filtre du catastrophisme qui paralyse, avec des yeux clairs, lucides, adultes. Ce monde, il a besoin d'éveiller ses consciences. Si vous regardez vraiment, vous ne pouvez pas dire que tout vous convient et qu'il n'y a pas des choses que vous n'avez pas envie de changer ou de faire évoluer. Ça n'est plus une option. Ça n'est plus un « ce serait bien si » , il y a vraiment urgence. Il y a trop de choses qui ne vont pas, trop de violences invisibles, trop de modèles qui s'effondrent. Et quand on essaie de maintenir à coup de pansement, on a trop de femmes brillantes qui s'éteignent doucement dans des vies qui ne leur ressemblent pas. Il y a... trop de mensonges qu'on accepte parce qu'on a oublié qu'on pouvait dire non. Et là, c'est la grande question. Pourquoi ? Pourquoi on en est là ? Je vais vous donner ma réponse. Ce n'est pas la seule, mais c'est celle qui me traverse avec le plus de force, celle que je vois opérer partout autour de moi et en moi aussi parfois. Nous sommes formatés massivement, profondément, sournoisement. Allez, on va piquer un peu, mais nous faisons partie du troupeau. Et je sais que ce mot peut piquer, et tant mieux. Je veux qu'il pique, parce qu'on a besoin de regarder en face ce que ça veut dire. À quel point on est dans le troupeau. Le troupeau, c'est pas péjoratif, c'est vraiment un état. C'est l'état dans lequel on est quand on n'est plus différencié. Quand on est noyé dans la masse. Quand on adopte des comportements, des pensées. des aspirations, des stratégies, des esthétiques, des langages qui ne viennent pas de nous, mais qu'on a intériorisé au point de croire qu'ils sont nous. Et le drame, c'est qu'on ne le voit pas, ou pas beaucoup. Et c'est ça qui est le plus violent. Les injonctions du troupeau, elles sont devenues tellement insidieuses qu'on les prend pour notre voix intérieure. L'algorithme va nous dire ce qu'on doit aimer, regarder, désirer, acheter. à quelle heure on va devoir publier, poster, à quelle fréquence. Les réseaux nous dictent comment on doit se montrer, sous quel angle, avec quel ton, et on appelle ça notre stratégie. L'IA nous dit comment on doit penser, structurer nos idées, formuler nos messages, et on commence doucement à appeler ça notre intelligence. Les codes du business nous disent À quoi doit ressembler une chef d'entreprise pour être prise au sérieux ? Ce qu'elle doit porter ? Comment elle doit parler ? Quels chiffres elle doit faire ? À quoi ressemble une vraie leader ? Et on appelle ça... notre ambition. On nous dit en permanence ce qu'il faut faire, comment le faire, comment l'incarner. Et le résultat, regardez bien, c'est qu'on est tout le temps en train de courir après quelque chose. Et c'est la phrase qui devrait nous arrêter net. Si on court après quelque chose, c'est que cette chose est à l'extérieur de nous. Si elle était en nous, On ne courrait pas, on saurait, on déploierait, on incarnerait. La course, c'est le signal. C'est le signe que ce qu'on poursuit ne nous appartient pas. Alors, qu'est-ce qui se passe ? On est noyé. On est noyé dans le tout pareil. On adopte les mêmes codes esthétiques sur Instagram, les mêmes formulations dans nos postes, les mêmes structures d'offres, les mêmes promesses marketing. les mêmes parcours de transformation, les mêmes morning routines, les mêmes pratiques, les mêmes podcasts, les mêmes références. On n'est plus qu'une seule couleur, une couleur grise, fade, lissée. Il n'y a plus de nuances, plus de reliefs, plus de teintes propres. Et ça, c'est une tragédie. C'est une vraie tristesse parce que vous, vous qui m'écoutez, là, vous avez une véritable teinte. Pas une teinte qu'on vous a donnée. teinte avec laquelle vous êtes né, un ADN vibratoire totalement unique, des dons qui vous appartiennent, des potentiels que personne d'autre ne pourra déployer à votre place, une médecine personnelle qui n'existe qu'en vous, qui n'a jamais existé avant vous, avec votre teinte et qui ne se réincarnera jamais ailleurs. Alors comment ? Comment on peut sérieusement imaginer qu'avec un ADN aussi unique, on aurait la possibilité de faire les choses à l'identique avec d'autres. La stratégie de l'autre, même si elle marche pour elle, elle ne marchera jamais pour vous de la même manière. Pas parce qu'elle est mauvaise, il n'y a aucune stratégie qui est mauvaise, mais parce qu'elle n'est pas vous. Vous n'êtes pas venu ici pour faire du chiffre n'importe comment. Ça n'est pas un objectif, le chiffre. L'argent que vous allez développer, que vous allez créer, que vous allez manifester, doit soutenir votre vision. Vous pouvez en avoir beaucoup, pas beaucoup, toute cette notion est plutôt abstraite. Mais est-ce que vous devenez une référence par le chiffre que vous faites ou par la manière que vous avez de contribuer au monde ? Donc non, vous n'êtes pas venu ici pour faire du chiffre, vous n'êtes pas venu pour cocher les cases, vous n'êtes pas venu pour que ça fasse joli dans une bio-insta. pour décrocher un titre prestigieux ou pour ressembler à la femme que tout le monde admire en ce moment. Vous êtes venu pour incarner quelque chose, quelque chose de précis, quelque chose qui ne s'incarne nulle part ailleurs et tant que vous ne l'incarnez pas, ce quelque chose manque au monde, littéralement. Il y a un vide à votre forme dans la tapisserie de l'humanité et personne d'autre ne peut le combler. C'est immense et c'est vrai. Est-ce que tu peux prendre conscience de tout ce que tu n'es pas en train d'apporter au monde et dont le monde a tellement besoin ? Alors la question devient comment on fait ? Comment on sort de ce formatage qu'on n'a même pas choisi consciemment ? Comment on retrouve sa teinte sous les couches et les couches de gris qu'on nous a appliquées depuis l'enfance ? Eh bien on revient, on revient à soi, on revient à sa vérité originelle. La vérité originelle... C'est ce que vous êtes derrière les masques, derrière les voiles, derrière toutes les injonctions, derrière ce qu'on attend de vous, ce que votre famille a projeté sur vous, ce que la société a déposé sur vos épaules, ce que l'école a tassé en vous et ce que les blessures ont recouvert. Derrière les mémoires transgénérationnelles, derrière les injonctions sociétales, éducatives, religieuses, culturelles, Derrière tous les rôles qu'on a appris à jouer pour rester aimable, acceptable, intégrable. Oui, et sous tout ça, il y a vous, la vraie, celle qui était là avant, celle qui sait depuis toujours ce pourquoi elle est venue. Et le travail, le seul travail qui compte vraiment, c'est d'aller la retrouver. Allez regarder qui vous êtes derrière les masques, allez redécouvrir votre valeur, allez voir vraiment voir à quel point vous êtes exceptionnel, à quel point vous êtes magnifique et à quel point vous pouvez apporter au monde. Parce que c'est la vérité. Vous êtes magnifique. Pas dans le sens superficiel, mais dans le sens profond. Vous portez une beauté d'âme qui n'attend qu'à être reconnue par vous-même. Et le jour où vous la reconnaissez, tout change. Je vous promets absolument tout change. Et c'est ici que je veux poser quelque chose de capital. Parce que beaucoup de femmes, beaucoup d'âmes éveillées, beaucoup d'entrepreneurs spirituels essaient de passer directement du troupeau au collectif. Et c'est impossible. C'est juste impossible. Vous ne pouvez pas passer du troupeau au collectif. D'accord ? Vous êtes dans le troupeau, vous devez reconnecter à votre vérité originelle pour pouvoir apporter votre beauté au monde, au collectif. Mais vous ne pouvez pas passer du troupeau au collectif. ce que vous créez. Quand vous essayez, c'est du troupeau partout, du troupeau déguisé en collectif, du troupeau spirituel, du troupeau femme éveillée, du troupeau entrepreneur consciente, mais pas avec votre vérité incarnée, encore tout ce qui est à l'extérieur et qui est sous injonction, avec les mêmes codes, les mêmes phrases, les mêmes esthétiques, les mêmes offres, la même grisaille avec un vernis sacré, le seul chemin. C'est on sort du troupeau, on revient à soi, puis on collabore, on contribue au collectif. Le passage par soi est obligatoire, il n'est pas négociable, il n'est pas court-circuitable. C'est l'étape par laquelle vous récupérez votre teinte, votre fréquence, votre médecine. Et seulement après, seulement quand vous avez incarné qui vous êtes vraiment, vous pouvez entrer dans le collectif. Mais entrer avec quoi ? Mais avec votre unicité, avec votre palette de couleurs propre, avec votre fréquence, à vous ! Vous arrivez dans le collectif et vous apportez ce que personne d'autre ne peut apporter. Vous ne reproduisez pas, vous ne copiez pas, vous ne diluez pas, vous offrez votre teinte unique à un ensemble plus grand. Et c'est ça qui crée la vraie richesse du collectif. Un collectif, ce n'est pas un troupeau de personnes qui se ressemblent, c'est un assemblage de fréquences uniques qui se reconnaissent et qui se complètent. Et tant que les femmes ne font pas ce passage par soi, on peut s'agiter, on peut créer des communautés, organiser plein de choses et rester dans le troupeau. Et le monde n'avance pas. Et c'est pour ça que je veux vous poser ça maintenant, aujourd'hui, dans ce premier épisode. Parce qu'il y a... urgence. C'est vraiment urgent. Le monde a besoin de nous. Et surtout il a besoin de femmes, de femmes éveillées, des femmes qui n'ont pas encore osé prendre leur place, leur vraie place. Pas la place qu'on leur a assignée, mais la place qui leur appartient. Le monde a besoin de votre puissance, de votre vérité, de votre unité, de votre humanité pleine et entière. De cette part de vous, que vous avez peut-être enfouie parce qu'elle dérangeait, parce qu'elle prenait trop de place, parce qu'elle ne rentrait dans aucune case, et bien cette part-là, c'est exactement celle dont le monde a besoin en ce moment. Quelle ironie du sort ! Et ce n'est pas un effort de plus à fournir, ce n'est pas une nouvelle injonction de croissance personnelle, c'est une libération. C'est vous arrêter de courir. Vous arrêtez de poursuivre ce qui est à l'extérieur. Vous arrêtez d'incarner ce qui n'est pas vous. Vous revenez à l'intérieur. Et dans ce retour, vous récupérez toute votre énergie. Parce que tout cet effort qu'on déploie pour ressembler à quelqu'un d'autre, pour suivre des modèles, pour cocher les cases du à quoi doit ressembler une femme qui réussit, c'est ça qui nous épuise. Pas le travail, mais l'écart entre qui on est et ce qu'on essaie d'être. Réduisez cet écart et vous récupérez une énergie folle, une joie folle, une excitation folle. Et c'est avec cette énergie-là que vous allez contribuer au monde. C'est pas magnifique ça ? Alors je vais vous laisser, je vais vous laisser avec ça. Et cette semaine peut-être, prenez un moment, asseyez-vous et posez-vous cette question. Sans chercher à répondre trop vite, mais en ressentant. Où est-ce que je cours après quelque chose qui n'est pas moi ? Mais surtout, pas pour vous juger, mais pour observer, pour regarder comment ça fonctionne. Pour voir. Et si vous voyez, c'est déjà énorme. Parce que voir, c'est le premier pas de la compréhension, du retour. Le retour à votre vérité originelle. Ce n'est pas un projet de plus à mettre dans une to-do list. C'est le seul projet qui en vaille la peine. Tout le reste se réorganise autour, une fois qu'il est lancé. Et je vais vous accompagner sur ce chemin. Pas comme de l'accompagnement traditionnel qui aurait les réponses. mais vers votre autonomie, vers votre autorité énergétique. Comme une femme qui marche devant, qui se retourne et qui dit « Viens, c'est par ici, je connais le chemin parce que je l'ai parcouru. Et ce que j'y ai trouvé vaut absolument toutes les courses qu'on m'avait demandé de courir. Je vous promets, il y a vraiment une solution à cet endroit. Alors s'il te plaît, prends le temps de regarder. » Après quoi tu cours ? Après quoi tu regardes à l'extérieur de toi ? Quel bruit extérieur tu écoutes ? Et à quel point tu es formaté dans un troupeau ? Et puis après, ressens. Ressens ce qui est vraiment toi. Là où tu as de la joie, du désir, même si ça te fait un peu peur. C'est pas grave, regarde. Regarde là où tu es doué, là où tu sens qu'il y a de la valeur, même si t'as du mal encore à le reconnaître. Et va regarder de quelle manière tu peux l'apporter au monde. Reconnecter à sa vérité originelle est une urgence. Je suis Elisabeth Alma. Vous écoutez Perchimé Pas Que, l'épisode 1 de Fréquences Libres. Et le mouvement est lancé. Comme je suis heureuse que vous soyez là, vous êtes des fondatrices. Aujourd'hui, celles qui écoutaient... de fréquences libres, de percher mais pas que dans sa nouvelle fréquence. Donc à très vite mes belles initiées, et n'hésitez pas à venir me faire un retour. A très vite.