Speaker #0Bienvenue dans Percher, mais pas que, le podcast qui t'emmène au-delà des apparences pour une spiritualité décomplexée. Je suis Elisabeth Alma, mentor spirituel et business, et après une carrière dans l'immobilier et la finance, j'ai vécu des expériences extrasensorielles qui ont transformé ma vision du monde. Aujourd'hui, je te révèle cette expansion, et ensemble nous allons explorer une spiritualité sans tabou. ancrées et assumées qui transcendent les clichés. Nous découvrirons comment propulser tes projets vers des sommets extraordinaires. Et nous célébrerons la puissance féminine et la force de la sororité. Percher, mais pas que, c'est le rendez-vous pour vibrer plus haut, entreprendre avec du sens et transformer ta réalité. Alors installe-toi et prépare-toi à vibrer. J'ai envie d'aborder un sujet avec vous. que je vois un peu passer à différents endroits par des personnes qui parfois ne savent pas forcément de quoi elles parlent en plus, qui ont rarement été initiées, et qui est le sujet de « est-ce qu'on peut s'appeler chamane ou pas ? » et certaines personnes qui en ont marre de voir le nom « chamane » . Et souvent ces personnes en plus parlent sans savoir si la personne peut s'appeler chamane ou pas. On part du principe que la personne ne peut pas être chamane. Ça déjà. c'est la première chose. Parce que souvent, on ne connaît pas le parcours de la personne. Et puis la deuxième chose, c'est que même si tu t'appelles chamane, que tu aies été autorisé ou pas, véritablement, ça ne change pas grand-chose. Et pour ça, je vais vous parler un peu de mon expérience personnelle et puis notamment de ce que j'ai pu vivre au sein de la tribu d'Amazonie du Brésil et des recommandations et de ce qu'on m'a demandé de faire au retour ici. Ce que j'aimerais vous dire déjà, c'est que... J'ai vécu plusieurs immersions, beaucoup d'initiations et de transmissions au sein de différentes traditions, de différents pays. Notamment, j'ai commencé par du chamanisme celtique où j'ai reçu des initiations très puissantes, où j'ai été sacrée, chaman, si on peut le dire comme ça, en chamanisme celtique. Et je suis ensuite, j'ai eu envie d'aller m'ouvrir à d'autres traditions, d'explorer, de comprendre. de voir comment ça m'impactait moi dans mes énergies, mes vibrations, dans mes pratiques. J'ai été initiée de nouveau en chamanisme sibérien par une chamane de Sibérie. J'ai voyagé en Russie et j'ai reçu toutes ces belles transmissions. J'ai également pratiqué avec des chamanes népalais, où j'ai fait des passations d'esprit, où j'ai été reconnue, où j'ai été initiée également auprès d'eux. pour lesquels j'ai beaucoup de gratitude. J'ai travaillé avec différents guérisseurs à Bali, au Népal, en Europe, au Japon, en Amérique latine, dans ces endroits-là où j'ai reçu beaucoup au niveau de pratiques et des transmissions également. Et puis, je fais partie d'une lignée qui est la lignée de la vérité, avec des enseignements que j'ai reçus en Inde et qui m'ont montré... Un certain fil conducteur de ma médecine qui est d'ouvrir des voies et de connecter à la vérité divine de chacun, à la vérité originelle et donc à ce qu'on est réellement venu faire derrière les masques. Et enfin j'arrive avec une immersion extrêmement importante puisque c'est un endroit où j'ai vécu en Amazonie du Brésil et avec lequel j'ai connecté à une médecine forte. J'ai reçu des initiations et je suis donc chamane auprès de cette tribu d'Amazonie du Brésil, d'Amérique du Sud. Et ce que j'avais envie de vous dire surtout, je vous ai partagé tout ça pour vous dire que je pense que j'ai une certaine légitimité à pouvoir vous apporter ce que je vais vous apporter là maintenant. Mais surtout, ce que je voudrais vous dire, c'est que la question qui a été abordée avec eux n'a jamais été de savoir si je peux m'appeler chamane ou pas. J'ai envie de vous dire qu'ils n'en ont pas grand-chose à faire, que ce qui est le plus important pour eux aujourd'hui, c'est qu'on ouvre des voies, que l'on éveille les consciences, que l'on éveille l'humanité parce qu'ils ne peuvent pas gérer à eux seuls l'énergie de la Terre, l'éveil de conscience de la Terre. Ils ne peuvent pas tenir seuls, ils demandent à être aidés et il est temps, lorsqu'on voit aujourd'hui l'évolution de la Terre et du monde, il est temps d'être plus nombreux à ouvrir. ses voies, à ouvrir des lignées et ce qu'ils m'ont recommandé. Sachez que j'ai été appelée là-bas à Mamanzin Yadou Amour, qui veut dire la petite maman de l'amour, qui est un rôle qui est énormément dédié à l'humanité. Et on m'a demandé d'ailleurs de venir contribuer en élevant les consciences, en éveillant les consciences dans notre monde occidental, là où on en a un peu plus besoin. De venir ouvrir des voies, de rendre accessible la spiritualité, la conscience. d'ouvrir les personnes à de nouvelles pratiques dans l'environnement dans lequel on vit, qui n'est pas le même environnement qu'en Amérique du Sud par exemple, ou qu'en Russie, ou qu'au Japon. Et c'est important de pouvoir connecter avec notre environnement parce qu'il y a des raisons karmiques à ce que nous soyons ici. Nous avons un environnement végétal qui est différent, nous avons des énergies différentes. Et on m'a demandé d'ouvrir des lignes. C'est-à-dire qu'au-delà d'être chaman auprès d'eux, dans leurs lignées, on m'a demandé de venir ouvrir des lignées ici, de ne pas hésiter à créer des lignées qui vont contribuer à l'éveil de l'humanité. Et très souvent, les personnes qui parlent de chaman ou pas chaman n'ont même pas eux-mêmes été initiées ou ont pratiqué un peu au niveau du chamanisme et se sentent autorisées à dire. Alors, je suis d'accord sur une chose, on ne s'improvise pas chaman avec deux jours de formation ou en faisant un mois au Pérou et en revenant en disant qu'on est chaman. Je suis d'accord avec ça. Mais au-delà de ça, de toute façon, regardons-nous ce qu'on fait. Ne nous occupons pas de ce que les autres disent, font, de comment ils s'appellent. Ce n'est pas le cœur de ce qu'il y a à faire. Ce n'est pas le plus important. Ce qui est le plus important, c'est de savoir quelle est ta vision à toi. Comment as-tu décidé de contribuer à ce monde ? Qu'est-ce que tu as décidé d'apporter toi qui peut contribuer, qui peut aider, qui peut permettre que ça aille mieux, que le système évolue ? Parce que c'est là, c'est de ça dont ils ont besoin. Ils ont besoin de personnes éveillées, ils ont besoin qu'on se réveille. Donc vraiment, chaman ou pas chaman, c'est vraiment pas important. Aujourd'hui... On a besoin de découvrir qui on est. Souvent, les personnes parlent en plus de chamanes pour dire, voilà, je fais des pratiques chamaniques, j'ouvre des espaces. Et on a tout à fait la possibilité de créer des nouvelles lignées, de connecter et de canaliser des pratiques. Il faut apprendre à le faire. Il y a des socles, il y a des règles, il y a des choses à amener. Mais on est venu aussi pour apporter notre médecine. On est venu pour apporter notre vision. On est venu pour apporter nos dons et nos potentiels. On n'est pas venu là juste pour suivre des chemins. On est venu pour en ouvrir, on est venu pour en créer. Et pas d'un point de vue de l'ego, de « moi j'ai créé, moi j'ai ouvert des lignes » , mais tout simplement parce qu'on a besoin aujourd'hui, dans notre monde, de venir apporter tout ça. Parce que l'énergie que moi je porte va résonner avec l'énergie de femmes qui ont besoin de moi pour avancer dans leur chemin. Mais c'est la même chose pour d'autres femmes. Ce que toi tu vas ouvrir et ce que tu vas créer va permettre de connecter d'autres personnes à ce que toi tu réalises pour éveiller les consciences. Et il n'y a pas de concurrence en fait. Il n'y a pas de concurrence parce qu'on a chacun un ADN vibratoire différent, un parcours différent, une médecine personnelle différente. Et aujourd'hui tu es venu pour incarner ton identité. Tu es venu pour incarner ton identité divine. et ce que tu es venu apporter. Donc, vraiment, vraiment, dire que, ah, chaman, il s'appelle chaman, on s'en fout, vraiment, on s'en fout. C'est une guéguerre d'égo. On n'a pas besoin d'être à cet endroit-là. Soyez dans votre profondeur, apportez. Et puis, il a le droit. S'il a envie de s'appeler chaman, c'est lui et sa conscience, en fait. Ce n'est pas à toi de dire, ah, il peut, il ne peut pas. Non, on s'en fout. Moi, personnellement, ça ne m'intéresse pas. Ce que je vais regarder, c'est de quelle façon toi, tu as envie de contribuer au monde. De quelle façon toi, tu t'engages avec toi-même. De quelle façon toi, tu t'engages dans ce que tu viens apporter au monde. De quelle façon toi, tu as besoin d'être accompagné parce que tu as une vision, parce que tu sais que tu veux impacter d'une certaine manière. Si c'est juste pour parler entre personnes, à qui elle a plus longue en fait, parce que la réalité c'est ça, c'est que oui. Il y a des règles dans certaines tribus. Il y a des tribus où tu ne peux pas, toi, te nommer chaman dans une tribu. Mais personne n'est en train de dire « je suis chaman de cette tribune » . Voilà, ils se nomment chaman. Personnellement, ça ne me fait ni chaud ni froid. Moi, je sais avec qui je connecte, je connais ma lignée. Et c'est moi et ma conscience avec eux. Et puis, ma volonté, c'est d'ouvrir des lignées. Pour que vous, vous puissiez être aidés, être accompagnés dans ce que vous venez à apporter au monde. C'est ça qui est important, c'est qu'est-ce que tu viens faire, qui tu viens être. Comment tu viens contribuer, partager, élever le monde ? C'est là où on doit se retrouver. C'est uniquement là où on doit se retrouver. Donc arrêtez vos guerres d'égo, de acquis à la plus longue. Moi j'ai décidé que... Et puis moi je ne m'appelle pas chaman, mais tu as vu, lui il devrait... Stop en fait. Occupez-vous de vos fesses, de votre chemin, de ce que vous avez à réaliser. Je pense que c'est là où ça doit se passer. Vraiment. Et l'important, ce n'est pas le titre. On sait aujourd'hui que c'est toujours difficile. Ça a toujours été critiqué, mentor, coach, chaman, guide. Mais en fait, ce n'est pas grave. On utilise parfois des mots qui permettent aux personnes de comprendre quelle est notre énergie, ce qu'on fait, etc. Mais ça se résume à ça, en fait. Maintenant, regardez là où vous avez envie d'amener le monde. Je pense que c'est là où ça se retrouve. Bon, voilà, j'avais envie de vous lâcher ça parce que... C'est important de recentrer les choses là où on a vraiment besoin de notre énergie. Donc n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, comment vous êtes avec ça. Et puis si vous avez envie qu'on aborde d'autres sujets, ça va être grand plaisir. N'oubliez pas, il n'y a pas de tabou et on va là où vous avez envie, là où on peut partager et où on peut éveiller les consciences. En tout cas, je vous embrasse bien fort. Je vous dis à très vite et on se retrouve pour plein d'autres partages. Ciao, ciao !