- Speaker #0
Vous écoutez Petit Coin, Grandes Aventures, le podcast créé par Geberit, où l'on rit, où l'on pense, où l'on parle franchement et sans tabou de ce qu'il se passe derrière la porte des toilettes et de la salle de bain.
- Speaker #1
Des pièces de la maison que l'on considère peu, qui renferment pourtant de nombreux tabous et questionnements, révélateurs du rapport que nous entretenons à notre corps et à l'autre dans l'intimité du quotidien.
- Speaker #0
Moi, c'est Julie, je suis animatrice, auteur et maman.
- Speaker #1
Moi, c'est Alice, je suis journaliste et je m'intéresse au trajectoire de vie.
- Speaker #0
Dans cette saison, on explore la vie à la maison. Le début de la vie à deux, la grande cesse, la vie de famille jusqu'au défi du grand âge et des accidents de la vie.
- Speaker #1
Ensemble, nous allons lever certains tabous, dire tout ce que l'on pense tout bas, avec quelques petites astuces qui vous changeront peut-être la vie.
- Speaker #0
Bienvenue dans Petit Coin,
- Speaker #1
Grandes Aventures.
- Speaker #0
L'acquisition de la propreté, c'est un grand changement pour l'enfant et peut-être un vrai casse-tête pour les parents. Alors comment les accompagner au mieux pour qu'ils puissent régner en maîtres et maîtresses sur le trône ? On en parle.
- Speaker #2
Je m'appelle Stéphane, je suis le papa de deux enfants, Ulysse, 5 ans, et Sophia, 18 mois. C'est vrai que la première étape, enfin, une des premières étapes pour Ulysse, c'était la propreté, donc arrêter d'utiliser la couche et passer sur le pot. Pour l'hyprébré, parce que ce n'était pas toujours très facile, on a dû lire beaucoup de livres. Et ensuite, pour arriver à le motiver, une fois qu'il s'est senti en confiance grâce au livre qu'on avait pu lire, on a mis en place un système de gommettes où plus il allait sur le pot, plus il avait le droit de coller des gommettes sur une feuille qu'on accrochait sur le mur. Et au bout de quelques gommettes, j'ai pu en tester... qu'on avait choisi de faire, il avait droit à des surprises, des choses qui lui plaisaient, beaucoup de louer. On n'a pas eu trop de craintes, ça a été assez rapide, il s'est senti à l'aise très vite. Les gommettes, ça l'a beaucoup amusé, ça a duré que quelques semaines. Finalement, on n'a eu aucune régression, on avait un peu peur qu'avec l'arrivée de sa petite sœur, les choses changent et qu'il revienne un peu en arrière sur la propreté. Mais finalement, non. Et lui, il n'a jamais cherché à revenir à la course.
- Speaker #1
Alors, c'est intéressant le témoignage de Stéphane, parce que j'ai envie de dire que c'est un peu le client parfait, dans le sens où il n'y a pas de pression, tout marche comme sur des roulettes. Mais ce n'est pas forcément le cas de toutes les familles. Et il peut y avoir des petits moments un peu, justement, une fois de plus de pression, notamment quand il s'agit de l'entrée à l'école, puisque c'est la date butoir pour les parents. Ça veut dire qu'en fait, il faut que l'enfant soit propre d'ici la rentrée. Et parfois, ça peut être un petit peu touchy, un petit peu compliqué.
- Speaker #0
Aux alentours de trois ans, globalement. On sort de la crèche, on a été en crèche. Et puis, il faut rentrer justement dans cette première section de maternelle. et là, on nous oblige, nous, parents, à avoir ce qu'on appelle l'enfant propre.
- Speaker #1
Exactement. Et donc, c'est cette fameuse deadline, donc la rentrée, qui rime souvent avec l'apprentissage de la propreté. Et donc, ça va finalement conditionner la temporalité de l'enfant. Voilà, comme tu le disais, à l'âge de 3 ans, il faut que mon enfant soit propre. Alors, comment on fait pour trouver ce juste milieu entre laisser le temps à son enfant, qu'il aille à son rythme, et veiller à ce fameux timing ?
- Speaker #0
Alors, évidemment, on a tous nos étapes et c'est en général toujours les mêmes étapes, donc on a ce pot. qu'on met à côté des toilettes, parce qu'évidemment, le corps du petit enfant ne peut pas aller sur les grands toilettes d'adultes. Et même quand on a un petit rehausseur pour l'apprentissage, c'est peut-être un peu tôt, donc on utilise un pot. Alors certains même ne l'utilisent pas forcément à côté des toilettes, mais au milieu du salon, type Louis XIV, voilà, tu es là, tu as envie, vas-y, il est là. Il va à la selle. Oui, il va à la selle. Et c'est pour ça qu'en général, les couleurs sont assez vives, parce qu'il faut que l'enfant soit capté par cet objet. qui est un objet de curiosité tout d'abord, et puis ensuite un objet qu'on va utiliser. Et puis ensuite, une fois que les matières sont sorties, qu'elles soient liquides ou solides, on fait comprendre à l'enfant que c'est lui qui a produit ça, c'est son œuvre. C'est son œuvre et il va falloir mettre l'œuvre aux toilettes, puis tirer la chasse. Donc voilà, c'est là encore des petites étapes qu'on met en place et de dire, bon ben voilà, regarde, t'as fait un petit pipi ou tu viens de faire une selle, on met dans les toilettes. et on tire à la chasse parce que même pour l'enfant, ce bruit de chasse d'eau appartient finalement à l'adulte. Lui n'a pas accès à ce bouton-là pour tirer à la chasse. Donc là, on lui donne la possibilité de le faire et donc dire, il y a un petit peu un cérémonial. Voilà, au revoir, au revoir, tu vois, ça reviendra. Et puis, en fait, naturellement, l'enfant comprend que c'est un cycle.
- Speaker #1
C'est ça, exactement. Et donc, c'est la fameuse étape d'après où on ne le fait plus sur le pot, mais sur les toilettes. Et dans un premier temps, avec des rehausseurs pour aider l'enfant à s'accommoder. Et puis, l'étape ultime, finale, pouvoir aller aux toilettes tout seul, donc comprendre la notion d'intimité. Et là, selon les petits bouts de chaud, on met plus ou moins de temps à leur faire comprendre qu'il faut fermer la porte. On leur apprend la notion de pudeur.
- Speaker #0
Alors, c'est vrai qu'en tant que parent, le fermer la porte, au début, on est un petit peu réfractaires. Laisse ouvert, comme ça, au moins, on contrôle un minimum, même si on n'est pas là, forcément. Mais au moins, on a des petits repères audios, on sait à peu près où t'en es. Parce que c'est toujours, de toute façon, la porte fermée à clé, c'est hors de question. Mais voilà, on laisse la porte ouverte. Mais c'est vrai que là, il rentre dans cette intimité. Comme tu le disais, je suis seule dans mon cabinet.
- Speaker #1
Et justement, à ce sujet, on va écouter le témoignage de deux mamans. qui nous explique comment est-ce que leurs enfants se sont appropriés leur intimité. Et elle raconte la différence entre ces deux bouts de chou, l'un qui était très à l'aise et l'autre qui avait davantage besoin d'intimité, et de fermer cette fameuse porte.
- Speaker #0
Alors nous, on est Louise et Aurélie, et on est les mamans de deux petits garçons, Mathéo qui a 5 ans et puis Jules qui a 3 ans et demi.
- Speaker #3
En ce qui concerne la position assise-debout, je crois que Mathéo fait plus pipi debout et Jules assis. Et puis, ils n'ont pas le même rapport, en fait, aux toilettes. Jules, il a toujours besoin qu'on ferme la porte, d'avoir son intimité. Alors que Mathéo, enfin, c'est pas que Mathéo n'a pas besoin de son intimité, mais c'est beaucoup moins pressant et important pour lui. Alors que vraiment, Jules, il met un point d'honneur à avoir son intimité, être tranquille. Et donc, ils n'ont pas, et on ne sait pas, en fait, je n'ai pas l'impression qu'on ait exercé une quelconque influence là-dessus. Ils n'ont pas le même rapport à ce... à cet espace-là ?
- Speaker #1
Alors, je trouve que leur témoignage, il est très intéressant et il soulève aussi un phénomène qui est assez classique, qui est, évidemment, la pression que se mettent les enfants avec toute cette histoire, mais aussi la pression que se mettent les parents. Parce qu'on peut avoir tendance à se comparer avec les autres. Ah bah tiens, ton fils, à tel âge, il faisait déjà ça, moi, le mien, non. Enfin, je ne sais pas ce que tu en penses, mais il y a aussi ce côté, voilà, est-ce qu'on est des parents ? « normaux » , est-ce qu'on les éduque bien ? Est-ce qu'on fait bien les choses ? Toutes ces petites pressions qu'on se met au quotidien.
- Speaker #0
En fait, je dirais que l'enfant ne se met jamais de pression. En revanche, il reçoit la pression de ses parents. Moi, ce qui m'étonne un petit peu, ce qui m'amuse dans ce témoignage de ces deux mamans, c'est qu'on dirait qu'en fonction des caractères des enfants, parce qu'évidemment, on a beau les faire dans le même pot, les caractères ne seront pas les mêmes. Et donc, j'ai l'impression qu'on est un petit peu définis très tôt dans la façon dont on va utiliser les toilettes. Tu vois ce que je veux dire ? Oui, oui, complètement. Je pense qu'il y en a un qui va y rester peut-être un petit peu plus longtemps que l'autre, tranquille, peinard, en train de faire ses petites affaires, alors que l'autre, bon, voilà, j'y vais, je repars, merci, au revoir. Mais effectivement, sur la question de la pression, ce ne sera jamais, en fait, l'enfant qui se mettra la pression. C'est les parents qui la mettent. Peut-être que les parents subissent la pression de l'école, de la société, le fait de se comparer. On se compare tout le temps, en permanence, même parents ou femmes ou copines ou copains, on se compare en permanence. L'enfant, lui, tout ça, ça lui passe un petit peu au-dessus de la tête, je pense. Évidemment qu'il faut le guider, ça c'est une évidence et heureusement un problème, une solution, Alice. Donc voilà, comme le papa Stéphane, en tout début d'émission, qui nous expliquait qu'il avait utilisé les gommettes, il y a d'autres solutions à apporter pour accompagner son enfant tranquillement. vers la propreté, pour qu'il s'accapare l'espace des toilettes. Moi, par exemple, avec ma fille, j'avais utilisé la littérature. Il y a une littérature infinie sur le fait d'aller au pot, sur le fait d'être propre. Moi, mon hit total, c'était « Qu'y a-t-il dans ta couche ? » L'histoire de cette petite souris qui porte une couche sur la couverture et donc qui va voir sa copine lavage, son copain le cochon, son copain le cheval et qui lui demande « Mais qu'est-ce qu'il y a dans ta couche ? » Et donc, c'est un livre à rabats. donc l'enfant manuellement va soulever la couche des animaux. On adore, mais en fait, ils sont allés jusqu'au bout et chaque animal a sa propre bouse. La vache, c'est une bouse de vache. Le cochon, c'est vraiment des excréments de cochon. Bref, heureusement, il n'y a pas l'odeur, je vous rassure. Et donc, à la toute fin de l'histoire, vous ne m'en voudrez pas de spoiler la fin, mais tous les animaux se réunissent autour de la petite souris et lui disent « Et toi alors ? » « Qu'est-ce qu'il y a dans ta couche ? » Et là, la petite souris, très fière d'elle, dit « Attendez, moi dans ma couche, il n'y a rien, car... » Et elle montre le pot. C'est un peu sainte. Voilà, avec ses petites trottes de souris à l'intérieur du pot. Et donc, tous les animaux veulent faire comme elle. Et ils terminent tous sur le pot. Et donc, pour finir aussi avec Stéphane qui parlait des gommettes, ça aussi, c'est un hit. On a ce calendrier, gommettes jaunes, gommettes marrons, les différentes étapes de la journée, le matin, le midi, le soir. et donc à chaque fois l'enfant va coller la petite gommette à chaque fois qu'il est allé sur le pot ou aux toilettes, sur le rehausseur. Et c'est hyper gratifiant à chaque parent de décider s'il y a un petit cadeau à la fin ou pas. Mais en tout cas, l'enfant, lui, est heureux. En fait, il est super content de mettre ses petites gommettes et se dire « Bon ben voilà, c'est une étape que je fais en douceur et de façon assez amusante vers la propreté. »
- Speaker #1
Exactement. Et c'est intéressant ce que tu dis parce qu'en fait, quand l'enfant sent que les parents ne se mettent pas la pression et que justement, on crée tout un tas de systèmes ludiques, finalement, comme les enfants sont des éponges, si en face de toi, tu as un parent qui relaxe et qui te dit « Hey, c'est fun, regarde tout ce qu'on peut faire ! »
- Speaker #0
Évidemment !
- Speaker #1
Voilà, c'est ça. Et justement, à propos de pression, de ce que tu disais, à juste titre que c'était plutôt les parents qui se la mettaient et les enfants qui recevaient tout en pleine balle, moi, j'ai le souvenir de ma sœur. Donc, quand je suis revenue de la maternité, évidemment, je ne m'en souviens pas, mais c'est une anecdote qui circule dans la famille. Jour 1, on arrive à la maison et ma sœur, qui avait 4 ans et demi à ce moment-là, qui était propre depuis un petit moment, regarde mes parents. Donc, ma mère qui m'avait dans les bras, elle écarte les jambes. Et là, elle fait pipi par terre parce qu'en fait, il y a ce truc de je régresse parce que... Parce que tu n'es plus d'elle. Exactement. Voilà. Donc ça, c'est un nouveau challenge aussi qui arrive. Et évidemment, il y a tout un tas de petites choses qu'on peut mettre en place pour accompagner une fois plus, comme tu disais, les enfants. cet apprentissage de la propreté ou avec ces petits événements qui arrivent ?
- Speaker #0
C'est vrai que le deuxième peut être... Alors, le deuxième va prendre exemple sur le premier. Donc ça, c'est hyper bien parce que la propreté va être acquise beaucoup plus rapidement que pour le premier parce que le premier n'a pas d'exemple. En fait, à part ses parents, il ne voit pas un petit être qui va sur les toilettes. Donc pour le deuxième, c'est hyper bien. Mais effectivement, comme pour ton cas, pour le premier, il peut y avoir une petite régression. Mais j'espère que cette régression est passée assez rapidement.
- Speaker #1
Oui, oui, complètement. Et d'ailleurs, dans ce qu'on dit, il y a un élément important qu'il faut rappeler. En fait, finalement, ce n'est pas tant une histoire de genre, de petite fille ou petit garçon qui va vite, moins vite. C'est vraiment, comme tu le disais, plus une histoire de place dans la famille. Et effectivement, c'est des petits accidents qui arrivent. Mais généralement, avec une bonne pédagogie, tu expliques qu'en fait, la petite sœur ou le petit frère ne vient pas te voler la place.
- Speaker #0
Bien sûr. Alors aussi, pour les petites astuces, n'hésitez pas à investir dans une bonne à l'aise. Voilà. J'ai même entendu dire que j'avais quelqu'un dans l'entourage qui avait mis à l'aise draps et re à l'aise draps. Comme ça, s'il y avait un accident dans la nuit, on retirait. On ne s'embêtait pas à aller chercher les draps dans le placard à 3h du matin. Et voilà, on pense pratique. Mais ça, c'est pareil. Si devant votre enfant, vous commencez à râler en disant je vais encore faire une machine. Mais tu ne vois pas l'heure qu'il est. Mais ce n'est pas possible. Mais tu ne peux pas faire attention. Mais évidemment que ça va créer un blocage. Je le dis, ça paraît évident. Mais c'est vrai qu'on manque de sommeil en étant parent et que parfois on peut avoir des réactions qui vont un petit peu dépasser la pensée. Et puis on est pris dans le tourbillon de la machine, le truc, le bidule. Bon, essayez d'être calme. Je sais que c'est plus simple à dire qu'à faire. Mais ce double à l'aise ou double drap à l'aise peut être une bonne solution. Et puis, comme on le disait, le mimétisme aussi, c'est quand même hyper bien quand on a un grand. Même d'expliquer au grand que ce soit lui qui explique au petit à quel point c'est super génial d'être indépendant. pour aller aux toilettes.
- Speaker #1
Exactement. Mais d'ailleurs, tu me racontais qu'avec ta fille, tu avais mis en place tout un petit parcours en lui disant « Hey, regarde à quel point c'est chouette ! » « Ouais, je balance ! »
- Speaker #0
Alors oui, j'ai énormément surjoué le côté « c'est absolument fantastique » d'aller aux toilettes. Je disais « Ah, mais regarde, je fais pipi ! » Oui, parce que nous, on n'a pas de grand ou de petit. Donc, c'était moi qui prenais la place avec ma fille. Donc, j'étais là. « Hum, mais que ça fait du bien ! Attends, je vais m'essuyer et maintenant je vais tirer la chasse, mais c'est vraiment trop bien ! » J'en faisais des caisses. Eh bien, écoute, ça s'est plutôt bien passé, donc je pense que ça peut fonctionner aussi avec les vôtres. En tout cas, il n'y a pas forcément une solution magique. La littérature, ça, c'est sûr que ça, je vous dirais de le faire absolument. Mais surtout, il faut être calme. Il ne faut pas se mettre la pression parce que les enfants la sentent.
- Speaker #1
Exactement. Et en fait, ce qu'on pourrait se dire aussi, c'est qu'il faut se déculpabiliser en tant que parent. Il n'y a pas le parcours, la trajectoire parfaite. En fait, c'est chacun sa temporalité. Et on le sait, on le disait en début d'épisode, il y a cette fameuse deadline de la rentrée. Mais chaque apprentissage est singulier.
- Speaker #0
Mais en même temps, heureusement qu'elle est là. Parce que quand on est des parents un petit peu, bon oui, ça va aller, cette petite deadline nous pousse aussi un petit peu à faire l'effort, parce que peut-être que certains ne le feraient pas forcément, et moi la première d'ailleurs. Donc on peut retenir tout de même que la propreté est un apprentissage qui est non linéaire. Et c'est aussi le début de la liberté pour l'enfant, évidemment, mais pensez aussi à vous, parents, terminez de prendre le sac rempli, accroché à la poussette qui tombe et tout, on se libère aussi de tout. de tout ce pactage. Et puis, on s'organise aussi un petit peu comme quand on était enceinte. Référence épisode 2, n'hésitez pas à l'écouter si vous ne l'avez pas encore fait. Mais voilà, les lieux publics, les sorties, on s'organise un tout petit peu plus. On n'oublie pas le pipi avant de partir, évidemment. Et d'ailleurs, avant les départs en vacances, ça peut être un très, très grand moment. Exactement. Toute la famille.
- Speaker #1
Et puis aussi, ne pas oublier quand même un élément qu'on n'a pas soulevé, qui est de faire confiance à son enfant. Toujours. En fait, on a tendance à vouloir surcontrôler. et en fait... il faut accepter qu'au début, il y aura peut-être un peu des petits accidents qui vont arriver. Mais ce n'est pas grave. C'est aussi en faisant qu'on apprend. Et donc, ne pas lui mettre justement cette fameuse pression de tu dois, tu dois, tu dois, comme on le disait. Voilà. Accepter qu'il apprenne par lui-même, finalement, comment ça se passe. Je peux tout en penser.
- Speaker #0
Non, mais tu as absolument raison. Faites confiance à votre enfant. Ça, c'est vraiment hyper important. Dans le prochain épisode, on va s'intéresser à ce qu'il se passe derrière la porte du coin toilette et de la salle de bain. une fois l'enfant devenu adolescent. Ces pièces, autrefois pratiques, deviennent des territoires privés, très fréquentés et soigneusement barricadés. Qu'est-ce qui change côté fille, côté garçon ? Comment, en tant que parents, nous pouvons les accompagner dans cette période durant laquelle nos ados se cachent, se cherchent et se trouvent ? Vous venez d'écouter Petit Coin, Grandes Aventures, un podcast créé par la marque Gébéry, imaginé et produit par l'agence You Love Words.
- Speaker #1
A la prise de son, au montage et au mixage, le studio L'Arrière-Boutique. Merci à Stéphane, Louise et Aurélie pour leur contribution.
- Speaker #0
Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à mettre 5 étoiles, à nous commenter, à nous partager autour de vous.
- Speaker #1
Vous pouvez également retrouver Gébéry sur Instagram et Facebook pour prolonger la discussion. Merci Alice et merci Julie.